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  • Avril 2017, aurait-on véritablement découvert la pyramide d'une fille de pharaon datée de 3 700 ans ?

    14 Avril 2017, aurait-on véritablement découvert la pyramide d'une fille de pharaon datée de 3 700 ans ?
    ânkh... "Vivre"… "La vie"… http://www.aime-jeanclaude-free.com/   Une surprise !   Une  nouvelle pyramide ? La 124e peut-être !   Nous sommes bien au niveau des soubassements d’une pyramide vieille de 3 700 ans (1 700 B.C.E.). En bonne état de conservation... Elle serait de fait issue de la 13e dynastie i.e. 1 802 à 1 640 B.C.E. Situé à Dahchour, à 30 km au sud du Caire.   Des vestiges qui se situent à côté de l’une des deux grandes pyramides de Dahchour, la pyramide rhomboïdale (Ou à deux pentes) (Et la rouge) construite par Snefrou, fondateur de la 4e dynastie (2 600 B.C.E.).   L'excavation est encore à ses débuts !   Nous sommes au sein de la Deuxième Période Intermédiaire...   Les documents portés à notre connaissance mentionnent les noms d'une soixantaine de souverains au règne d'ailleurs bien éphémère et qui n'apparaissent que sur quelques inscriptions.   La 13e dynastie... 1 794 / 93 à 1 648 B.C.E. Wegaf de 1 783 à 1 779 B.C.E, Amménémès V, Harnedjheriotef, Amenyqemau de ¿¿ à ??, Sobekhotep I, Hor, Amménémès VII, Sobekhotep II, Khendjer, Sobekhotep III, Neferhotep I, Sobekhotep IV, Sobekhotep V, Aye, Mentuemzaf, Dedumose II Neferhotep III, ...   Pas moins de 123 pyramides découvertes à ce jour.   Cette "nouvelle" pyramide se situe donc proche de celle de Snefrou, la fameuse rhomboïdale de Dahchour ! Le fondateur même de la 4e dynastie et comme vous savez, le père du pharaon Khéops. Dahchour... Un site lié aussi au projet d'étude de la "Scan Pyramids" avec cet objectif de pousser la compréhension quant au construction des pyramides.   Une chambre funéraire aurait été retrouvée...   Elle aurait pu contenir une momie, celle probablement d'une princesse, Hatshepset.   Elle est : Proche d'une pyramide au sud du Caire. Serait-ce alors la dernière demeure d'une fille de pharaon ? Selon Hawass elle aurait pu être "Une reine enterrée près de son mari ou de son fils". Au sein de la nécropole royale de Dahchour : Adel Okasha en est le directeur général.   Une chambre... Elle contenait une boîte en bois avec des inscriptions en hiéroglyphes.  Nous sommes à environ 600 mètres de la dernière pyramide trouvée, gravée avec des hiéroglyphes. Aussi à l'intérieur les chercheurs découvrirent quatre vases canopes contenant les organes de la "défunte".   "Un corridor conduisant à l'intérieur de la pyramide, prolongé par une rampe, et l'entrée d'une pièce"...   Les chercheurs ont également trouvé : Un petit bloc en albâtre noirci, mesurant 15 par 17 cm a été trouvé dans le couloir. Et dessus, des inscriptions en hiéroglyphes, avec 10 lignes verticales. "... l'inscription sur le bloc est une sorte de texte religieux utilisé pour être affiché sur les murs des pyramides, et il porte le nom du pharaon Ameni Kemaou." James Allen, professeur d'égyptologie à l'Université Brown   Un linteau de granit et des blocs de pierre. Cela devrait permettre aux scientifiques d'en connaître davantage sur l'architecture interne. Des blocs de pierres "montrant le design intérieur de la pyramide", ...    Un cartouche du souverain Emny Kamaw de la 13e dynastie...   Les études préliminaires quant aux hiéroglyphes découverts semblent avoir révélé : Un cartouche. Celui du pharaon Amenyqemau de la 13e dynastie. Et également une nomenclature féminine, probablement de la famille de ce souverain (?).   Le pharaon Amenyqemau de la 13e dynastie. Ameny Qemau... Ameny Kemau... AmenyQemau... Qemaw... Aminikimau... Kemau... Ameny-Amu... Emnikamaw... ... sHtp-ib-ra... imny qmAw... Voici son nom d'Horus : Sehotepibrê. Drawing of a plaque bearing Qemau's name, now in a private collection.   Sa pyramide fut l'une des dernières grandes de son genre. Elle est aujourd'hui à peine visible. Sa superstructure a pratiquement disparu, malheureusement pour nous contemporains !   Un souverain qui a eu un bref règne, de quelques années et ce autour de 1 790 B.C.E. Aussi, ce pharaon est bien difficile à placer dans la longue lignée de règnes bien mineurs, en cette période sombre. Ainsi selon Turin… Il aurait pu être le fils de (Et peut-être le prédécesseur !) du pharaon Amenemhet V, mais cela n'a pas été confirmée à ce jour.    Sa pyramide n'a "peut-être" jamais été achevée ?   De plus... Les découvertes fourniront-elles quelques indices ? Et ce afin de permettre aux archéologues de déterminer pourquoi un pharaon nommé Ameny Qemau avait réalisé deux pyramides et ce à Dahchour ! Car cette découverte représente la seconde pyramide portant le nom du pharaon Amenyqemau, la première ayant ètè trouvée en 1957.   Selon Dodson... Co-auteur d'un article édité en 1998 quant aux artéfacts découverts dans la pyramide de Kemaou en 1957...   Pourquoi  deux pyramides ? Cela reste encore un mystère. Peut-être, que la pyramide récemment découverte n'appartenait pas réellement à Ameni Kemaou ?   Peut-être fut-elle la dernière demeure d'un de ses prédécesseurs ? Il a parfaitement pu vouloir effacer son nom sur le bloc et y insérer le sien à la place, palimpseste oblige. Les symboles hiéroglyphiques représentant le nom d'Ameni Kemaou sont de pauvre qualité ! Ceci pouvant être interprété comme l'action d'un graveur qui avait dû les inscrire par-dessus une zone déjà inscrite.   "La raison pour laquelle Ameni Kemaou a voulu ajouté son nom est incertaine, sachant que la réelle pyramide de Kemaou a été trouvée en 1957". Dodson   Les fouilles en sont encore à leurs débuts...       d(w) ˁnḫ nb, ḏd(.t) nb, wȝs nb, snb nb ;   ˁnḫ(=w) ḏ.t "Doué de toute vie,  de toute stabilité, de tout pouvoir,    et de toute santé ; qu'il soit vivant à jamais"       Vie, santé, force (v.s.f.).  Vie, force et santé.  
  • Avril 2017, à Dra'Abou el-Naga, Userhat, découverte de ce "juge de la ville".

    60 Avril 2017, à Dra'Abou el-Naga, Userhat, découverte de ce "juge de la ville".
    Un trésor archéologique, près de la vallée des Rois...   Découverte de l'hypogée d'Ouserhat (18e dynastie) dans la nécropole de Dra Abou el-Naga (Discovery of the tomb of Userhat (XVIIIth dynasty) in the necropolis of Dra Abu el-Naga). Hypogée en forme de T...    "Elle appartenait vraisemblablement à Userhat,   un magistrat de la 18e dynastie (1550-1295 avant J.-C.),   portant le titre de 'juge de la ville' " Mostapha Waziri.   Huit momies... ! 10 sarcophages. Certaines sont enveloppées de lin blanc noirci par les âges. Des sarcophages en bois aux couleurs vives... Un millier de figurines funéraires, des ouchebti, remplaçant le défunt dans les corvées de l'au-delà.     "C'était une surprise de découvrir autant d'éléments à l'intérieur : des ustensiles en argile portant le nom du propriétaire de la tombe, plusieurs sarcophages et des momies, ainsi que plus d'un millier d''ouchebti'" Le ministre des Antiquités Khaled al-Anani.   Ainsi des archéologues ont fait des découvertes fabuleuses en Haute-Egypte dans un hypogée de l'époque pharaonique, vieux de près de 3 500 ans ! Ils ont dû dégager quelques 450 mètres de débris pour révéler l'entrée ! Ainsi à ce niveau, les spécialistes ont dégagé deux autres tombes dont les secrets restent à percer. Une cour ouverte, Une salle rectangulaire, Un corridor, Et une chambre intérieure.  Des sarcophages en bois paradoxalement fracturés et en bon état de conservation, richement décorés, furent découverts à la fois dans la salle rectangulaire et dans cette chambre. Deux salles : L'une semble avoir contenu quatre cercueils. Et des statues furent découvertes décrivant des souverains de différentes dynasties.   Les archéologues ont également découvert des squelettes ! Des crânes humains... Et ce à l'entrée de l'hypogée...   "Les fouilles vont se poursuivre pour essayer de découvrir ce que contiennent ces deux tombes et leur propriétaire" Annonce le ministère.   A l'origine cet hypogée devait appartenir à Userhat ! Cette demeure n'est finalement pas totalement inconnue et porte la numérotation 157. Un magistrat de la 18e dynastie i.e. 1550 1295 B.C.E il portait le titre de "juge de la ville".   Comme bien souvent cependant... Cette dernière demeure a été réutilisée, quelques siècles plus tard, certainement sous la 21e dynastie. Une ère reconnue comme ayant été "des voleurs de tombe" selon Mostapha Waziri.   "Il est évident qu'un individu doté d'une conscience, un prêtre ou un haut fonctionnaire du gouvernement, a réalisé une ouverture dans les chambres et qu'ils y ont mis les sarcophages" Sans doute pour les protéger... Le chef de la mission.     http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/dra-abou-el-naga/     d(w) ˁnḫ nb, ḏd(.t) nb, wȝs nb, snb nb ;   ˁnḫ(=w) ḏ.t "Doué de toute vie, de toute stabilité, de tout pouvoir, et de toute santé ; qu'il soit vivant à jamais"       Vie, santé, force (v.s.f.).  Vie, force et santé.  
  • Enfants

    10 Enfants
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/   L'univers des parturientes et des enfants,... L'allaitement, Le lait, La préoccupation après la naissance, Le père, un modèle pour les enfants, Les enfants se devaient de respecter les anciens.     Nos anciens paradoxalement aux premières apparences adoraient la vie et de fait leurs enfants ! La vie des enfants, La première naissance.   "Nous pouvons imaginer que le fœtus probable dans W1013 représentait une  terrible perte ;  une occasion de grande douleur et de deuil public" Graves-Brown.     Alors, cela ne vous surprendra pas d'aborder par exemple cette divinité, Thouéris, une sorte d'hybride en quelque sorte !     Son corps, sa tête,..., ceux d'un mammifère nilotique. Sa poitrine bien lourde, une allégorie probable au lait maternelle, à la manière vous l'aurez compris d'une femme nourrissant ses enfants, ceux d'une autre caste. Ses pattes antérieures se terminant par des mains. Quant à celles postérieure, une lionne. Son dos, analogie à un crocodile.   Et que dire alors de cette sublime momie ?     Elle est représentée vêtue d'une lourde perruque rayée de jaune et de bleu. D'un collier... Elle ressemble à une entité de sexe masculin, nonobstant, il n'est pas rare qu'il puisse s'agir du sexe féminin selon Taylor 1984: 51. Le visage est quant à lui rouge-brun. Aussi, souvenez-vous, ce fut une véritable couleur liée aux hommes ! Le corps, avec ses motifs croisés en forme de losange : seraient-ce les étoiles du ciel ? Osiris ?   Les inscriptions sur le devant ainsi que sur le dos d'ailleurs sont vides de sens ! Serait-ce un faux alors ? Il n'était pas rare en vérité que les hiéroglyphes fussent fictifs, et ce afin de tromper les proches du défunt... Déviés probablement aux fins mercantiles, comme aujourd'hui, et aussi par ignorance quant aux véritables connaissances des scribes. Et bien évidemment, il était important de mettre des signes hiéroglyphiques sur les cercueils : la magie opérait quand même !   Le cartonnage aurait été fait par voie humide autour d'un noyau jetable, peut-être en argile, en paille,... Ils auraient ensuite érigé un trou découpé dans le dos, sous les pieds. Alors en retirant ce noyau provisoire nos anciens pouvaient y déposer la petite momie. En attendant il fallait que cette dernière demeure soit bien sèche, rigide puis recouverte d'une fine couche de plâtre et être peinte.   http://www.aime-jeanclaude-free.com/  
  • Khâemouaset

    30 Khâemouaset
    Khâemouaset, fils de Ramsès II... Montrer les relations étroites entre savoir et pouvoir dans l'Egypte ancienne ! De son vivant, il était considéré comme un grand érudit et il a laissé l'image d'un archéologue tant il s'est intéressé au passé et a restauré les monuments des rois de l'Ancien Empire dans la région Gizeh et Saqqarah. ... Au 3e siècle B.C.E, son souvenir était encore suffisamment vivace pour que des contes vantent son savoir, même si ce fut pour faire de lui un personnage hâbleur cherchant un texte rédigé par le grand dieu Thot en personne et rencontrant des "fantômes" ! ... Prendre conscience de cette réalité quant aux connaissances des E.A dans de nombreux domaines ! ... Leur savoir était empirique et il est difficile de parler de science, voire de recherche, même si on leur doit notre année solaire de 365 jours, l'élaboration du diagnostic médical ou encore certainement l'invention de la première couleur artificielle : le bleu égyptien ! ... Mettons en valeur la façon dont la connaissance était entretenue et diffusée... Loin d'un aspect secret et mystérieux... Ayant il es tbien vrai fait flores au cours d'une certaine littérature... Il est fort utile cependant de montrer l'étendue du savoir et également qui y avait accès !   Toutes les photos sont visibles au sein de l'article ci-dessous, vous y retrouverez également les liens des sources fonctionnelles : http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/le-premier-egyptologue-de-l-histoire-un-des-fils-du-grand-ramses-ii-khaemouaset-en-egypte-ancienne.html  
  • La divinité Ihy

    37 La divinité Ihy
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/   Il fut bien jeune ! Il était tout autant beau. Il devait incarner la joie ! L'exaltation même ! La frénésie aussi aurait pu être son quotidien ! Tout cela nous pourrions même l'entendre à travers les sons qu'il ne manquait pas de produire en agitant sans cesse son sistre par exemple ! Car, évidemment, il devait jouer avec jubilation de cet instrument Hathorique ! Il faisait de la musique et de fait, il enchantait les netjerou mais aussi les Hommes ! Ihy fut bien ce netjer fils d'Hathor ! Ihi...  "Le joueur de sistre"... "Le musicien"... La racine "ih" m'amène aussi à penser quant à la traduction par "Petit veau", forme d'ailleurs que nous devrions aborder ensemble plus-tard !  ...   Voyez les articles associés : http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/ihy-1/
  • La divinité Nekhbet

    32 La divinité Nekhbet
    Nejbet... Nechbet... Nekhebit... "Dame de Nekheb"... "La blanche de Nekheb"... "La blanche couronne"... "Mère du Soleil"... "Fille de Râ"... "Dame des ouâdis du désert"...   Voici donc aujourd'hui la netjeret-vautour de l'antique cité de la Haute-Égypte : Nekheb, Elethya... Eileithyaspolis... L’actuelle ElKab ! A ce propos et selon Claude Traunecker : "Petite note philologique sans importance : le site est Elkab et non el-Kab. Ce n'est pas de l'arabe avec l'article el- mais une évolution du nom antique "Nekheb". Je crois que cette démonstration a été faite par un anglais au début du XXème mais j'ai oublié qui..." Appuyer du reste en cela par Laurent Bavay, le nouveau directeur de l’Ifao : "Kab" ne voulant rien dire en Arabe, à la différence par exemple de "Medineh".  De fait le nom du site s'écrit bien Elkab et non el Kab.    ELKab... La très ancienne... La très importante.... La très puissante cité de Nekhen... Ce fut bien la capitale du troisième nome de Haute-Égypte. Au Nord-est nous trouvons une colline en grès remplie de dernières demeures datant principalement du début de la 18e dynastie, toutes avec une terrasse commune. http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/nekhbet/   Nekhbet devint la netjeret tutélaire du Sud ainsi que la maîtresse des ouâdi, vous savez les lits des rivières asséchées dont le débouché fut contrôlé par ElKab justement !   La netjeret fut bien visible sous cet aspect d’un vautour blanc, d’où elle tirait d'ailleurs son nom à savoir la "Blanche de Nekheb", liée à la divinité cobra, l'Ouadjet, apparaissant sur les couronnes du pharaon en proclamant ainsi son pouvoir sur le pays unifié !   Il vous sera aussi amené à lire que notre déité aurait été associée à la légendaire plante héraldique de la Haute-Égypte à savoir le fameux lotus. Les croyances populaires faisaient de Nekhbet la protectrice des naissances !   Et ce fut cette même fonction que lui reconnurent : Les Grecs en l’identifiant à Eileíthyia / Ilithyia / déesse de l'accouchement.. Leur déesse Ilithyia fut parfaitement identifiée quant à l’accouchement à la netjeret Nekhbet ! Une sorte de continuation dans le temps… Ils allèrent même bien plus loin, étant donné qu’ils rebaptisèrent en quelque sorte la cité d’origine de Nejbet à savoir ELKab / Nekheb par Eileithyaspolis !   Et plus tard pour les Romains elle équivalait à Lucina.   Les prêtresses de Nekhbet furent appelées Muu (mères) et portaient des robes faite de plumes de vautour. La Reine était censée être la personnification de la netjerout...
  • La divinité Séshat.

    24 La divinité Séshat.
    Séchât, la déification même du concept de la sagesse !   Sagesse liée à la destinée : La durée de vie terrestre... Mémoire... Gardienne des annales du monde organisé... Survie des défunts... ...   Son nom apparaît à l'époque Thinite dans quelques activités festives de pharaon... ! Sšȝ.t Séshat, Sesheta, Séchat, Sefekh-Abui, Séfekhètâbouy, Sefkhet-Abwyest, ...    Y avait-il vraiment des femmes scribes ? sS-z(.t)-Hm.t... Sesheta gravait dans l'objectif de fixer, de conserver et ceci pour l'éternité... Elle fut cette "Dame des bibliothèques"... Elle présidait ainsi la Maison de Vie... Elle devait de plus comptabiliser toutes les choses qui étaient sur la terre de Kemet ! ...   La bibliothécaire des netjerou ! Ne pourrions-nous pas subodorer cette triade : La nuit créatrice, en Séchât... Le temps, la durée, en Nebt-Het... Les limites de la vie, en Nephthys...    "… Elle assiste le pharaon lors de la cérémonie de fondation d'une pyramide, par exemple lors du rituel de Pedj-Shes "tirer la corde" qui consiste à orienter et placer les coordonnées d'un bâtiment au sol, délimiter à l'aide d'une corde les points cardinaux.    Elle note et consigne les annales, compte le nombre de prisonniers et enregistre les victoires de l'armée égyptienne.     Comme Thot, elle est parfois représentée écrivant des noms des rois sur les feuilles du Perséa…" © Milena Perraud.   Elle était l'associée, l'épouse ou la sœur de THOT ! Associée (?) Sœur (?) Épouse (?) Consort (?) Fille (?)… En tout cas, elle fut bien la parèdre de Djehuti, l'Hermès Trismégiste, cette bibliothécaire des netjerou...
  • Mai 2017, découverte de matériaux d'embaumement destinés à la momification du vizir Ipi à Thèbes !

    21 Mai 2017, découverte de matériaux d'embaumement destinés à la momification du vizir Ipi à Thèbes !
    ânkh... "Vivre"… "La vie"… http://www.aime-jeanclaude-free.com/ http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/momification/   Une mission archéologique Égyptienne et espagnole de l'Université d'Alcala...  Faculté des arts de l'Université d'Alcalá.   Ils opèrent à Louxor. Louqsor, الأقصر, Al Uqsur.   Selon Ezz al-Din al-Nubi... Directeur de la région centrale de Qurna... Cette découverte s'est produite au cours de l'étude archéologique et épigraphique de certaines dernières demeures comme ce trésorier royal à savoir Henenu (TT 313), et celle de Ipi (TT 315). Tous les deux ont servi le souverain Montouhotep II lors de sa lutte pour réunifier le pays, ce fut également le témoin de l'âge d'or de la Kemet pharaonique, le Moyen-Empire, 2 050 à 1 750 B.C.E. Deux dernières demeures qui sont dans le secteur est de la nécropole, située dans les collines du nord du golfe de Deir el-Bahari, au pied des montagnes thébaine, sur la rive ouest de Louxor. Deux grands complexes finalement qui semblent bien dominer le site, Ipi et Henenu avec sa monumentalité, sa taille et son emplacement exceptionnel ! N'oublions pour autant cette chambre funéraire ainsi que son sarcophage, nous mentionnons là le "porteur du sceau royal" i.e. Harhotep (CG 28023). Les murs, le sarcophage et les inscriptions restent inédits et cachent beaucoup d'informations pour cette période.    Cela fut annoncé par le Dr Mahmoud Afifi, responsable du Département des Antiquités.   Plus précisément nous sommes : Au sein de la nécropole de Deir el-Bahari,  La TT 315, La dernière demeure d'Ipi, avec son sarcophage et ses inscriptions hiéroglyphiques, des textes religieux véritablement exceptionnels !   Capture d'écran.   Une redécouverte en fait relatant...   La présence de 56 contenants remplis de matériaux d'embaumement destinés à la momification du vizir Ipi.  Superviseur à Thèbes... Il fut un véritable personnage d'élite à la cour d'Amenemhat I, souverain fondateur de la 12e dynastie qui a régné entre le 1 994 et 1 964 B.C.E.   Une découverte... Elle a eu lieu lors du nettoyage de la cour de la l'hypogée de Ipi (TT 315).  Une redécouverte... Les pots ont déjà été découverts par l'égyptologue Herbert Winlock et ce entre 1 921 et 1 922. Les jarres auraient alors été déposées dans une chambre au nord-est, au sein de la cour extérieure, et ce sans nettoyage jusqu'à ce que la mission espagnole-égyptienne arrive.                                      Du matériel qui a une importance certaine quant à la compréhension : Des techniques de momification, Et ce au cours du Moyen-Empire, Du type de matériel employés, Des substances utilisées pour l'embaumement, ...   Selon le Dr Antonio Morales, chef espagnol de la Mission... Faculté des arts de l'Université d'Alcalá.   "Un dépôt de momification" avec des matériaux utilisés pour Ipi comprenant : Des coiffes, Des tissus de lin de 4 m de long, Des châles,  Des rouleaux de larges bandages, Des tissus (Nouveaux types ?), Des chiffons, Des morceaux de bandelettes minces qui étaient destinées à couvrir les doigts, les orteils, et d' autres parties du corps du vizir.              Et puis les pots contenaient : Environ 300 sacs avec du sel de natron, Des huiles, Du sable, De l'argile du Nil, Et bien d'autres substances... Des bouchons relatifs aux jarres, Un grattoir, ... Des inscriptions en hiératiques, ...   https://youtu.be/i0n9HbzZDfw   Ajoutée le 22 mai 2017... Sic : "El Ministerio de Antigüedades egipcio informa de la recuperación del depósito con los materiales de momificación de Ipi, visir de Egipto, alcalde de la ciudad y miembro de la elite en el reinado de Amenemhat I a principios de la Dinastía XII (ca. 1985 a.C.)."   http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/momification/       d(w) ˁnḫ nb, ḏd(.t) nb, wȝs nb, snb nb ;   ˁnḫ(=w) ḏ.t "Doué de toute vie,  de toute stabilité, de tout pouvoir,    et de toute santé ; qu'il soit vivant à jamais"       Vie, santé, force (v.s.f.).  Vie, force et santé.
  • Mai 2017, à Touna el-Gebel : nous sommes au sein d'une des dernières dynasties pharaoniques avant que l’Égypte ne passe sous domination romaine.

    47 Mai 2017,  à Touna el-Gebel : nous sommes au sein d'une des dernières dynasties pharaoniques avant que l’Égypte ne passe sous domination romaine.
    ânkh... "Vivre"… "La vie"… http://www.aime-jeanclaude-free.com/   "Les antiquités,   c’est le ’soft power’ qui distingue l'Égypte"   Tout commence en vérité en 2016 avec une équipe d'étudiants égyptiens. Suite à des tests radar...   Nous sommes à l'est d'une nécropole consacrée aux ibis et aux babouins (Liées au culte du netjer Thot) : En présence de 17 momies (?) non royales, non enveloppées dans des "draps" et très bien conservées.  Nous sommes là certainement en présence de Hauts personnages, que les chercheurs situent pour le moment au sein de la Période Tardive ou de l'époque gréco-romaine. D'aucuns d'ailleurs pensent qu'il pourrait y avoir jusqu' 32 momies ! De plusieurs sarcophages. Sculptés dans la pierre ou l’argile, Huit sarcophages en calcaire, dont deux ont été gravés dans l'argile, Deux sarcophages en argile sont des dernières demeures anthropoïdes, dont un est en bon état alors que l'autre est partiellement endommagé.  Ainsi que des cercueils d'animaux : des babouins. Probablement au sein d'une "nécropole", tout du moins d'un site d'enfouissement non marqué (Non inscrit / non mentionné / ...) utilisé pour abriter plusieurs momies et les protéger contre le pillage : une cachette peut-être ! Et ce dans une région pauvre en sites archéologiques, à Touna el-Gebel, à plus de 200 km au sud du Caire (Environ 240) dans la province de Minya, en Moyenne-Égypte, sur la rive gauche du Nil, du côté d'al-Minia Tounah el-Gebel... Tuna el Gebel...   Ce site abrite des vestiges gréco-romains et ce entre le 3e siècle B.C.E et le 3e siècle après l'ère Chrétienne.  Du reste... Au sein d'un site voisin les chercheurs ont découverts également "Des maisons funéraires romaines sculptées dans l'argile, dans lesquelles ont été retrouvées des pièces de monnaie, des lampes, et d'autres objets domestiques".   "C’est la première nécropole humaine trouvée dans le centre de l’Égypte avec un tel nombre de momies.   Cela pourrait indiquer la présence d’une nécropole bien plus importante". Archéologue de l’université du Caire à savoir Salah al-Khouli.   Elle est la première découverte dans cette région...   Et ce depuis celle de la nécropole des oiseaux par l'égyptologue Sami Gabra entre 1931 à 1954.  Nous sommes en fait au sein d'un environnement déjà bien célèbre avec des millions de momies d'ibis et de babouins et ce sur une quinzaine d'hectares. Offrandes d'animaux sacrés dédiées au netjer Thot... Tuna el Gebel était en effet la nécropole d'époque tardive d'Hermopolis Magna, la cité fut édifiée en l'honneur de Thot, le seigneur du temps détenteur des savoirs.   Momie d'ibis d'époque Ptolémaïque. Elles ont été trouvées par milliers dans la nécropole d'al-Minia, dans la première moitié du XXe siècle. © Jean Bernard   Cest une équipe d'étudiants de l’Université du Caire qui fut à l'origine du repérage dudit site archéologique et ce en 2016.   Exceptionnelle découverte : Il s'agit d'un nombre non négligeable de momies : des femmes et des enfants, mais aussi probablement des prêtres !   Et le site archéologique d'époque gréco-romaine est localisé dans une zone peu propice aux découvertes de ce type. D'ailleurs, jusqu'à présent ce fut une région considérée par les archéologues comme peu "fructueuse".   Des puits qui viennent d'être explorés...   Au sein desquels se trouverait des corridors : A 7,50 m de profondeur, Serait-ce de ce fait une sorte de cachette ? (Site non répertorié et qui correspond à un lieu où nos anciens auraient entreposés des defunts dans l'objectif de les protéger de la profanation, du pillage). Elles renferment des momies humaines. Une découverte unique en cette région !   Si nous nous référons à l'écriture...   Celle découverte en hiéroglyphes simplifiés... En démotique... Les momies n’ont pas encore été datées cependant nous serions au niveau d'une des dernières dynasties pharaoniques, une période tardive ! Et plus précisément au sein de cette Basse Epoque, qui était comme vous savez d'origine grecque ou bien Ptolémaïque, avant que Kemet ne passe sous la domination romaine. 712 à 332 B.C.E.   Nous serions en présence de deux papyri écrits en démotique.   Une décoration en or avec la forme d'une plume... "Cette plume pourrait être une décoration sur les cheveux d'une des personnes décédées" El- Kholi.    Un site découvert par hasard...   Et ce au cours d'une enquête radar menée en collaboration avec des experts de la faculté des sciences de l'université au début de 2016.   Selon M. Kholi les momies se trouvaient dans un puits funéraire : une fosse d'enfouissement profonde de 8 mètres.   Ministry of Antiquities talking on the new amazing catacombs discovery in Tuna El-Gebel.       d(w) ˁnḫ nb, ḏd(.t) nb, wȝs nb, snb nb ;   ˁnḫ(=w) ḏ.t "Doué de toute vie, de toute stabilité, de tout pouvoir, et de toute santé ; qu'il soit vivant à jamais"       Vie, santé, force (v.s.f.).  Vie, force et santé.  
  • Mai 2017, découverte à Draa Abu el-Naga d'un arbre, dans un jardin : un rôle probable dans les rituels funéraires.

    21 Mai 2017, découverte à Draa Abu el-Naga d'un arbre, dans un jardin : un rôle probable dans les rituels funéraires.
    ânkh... "Vivre"… "La vie"… http://www.aime-jeanclaude-free.com/   Le continent africain... Il est réputé à juste titre pour avoir été le berceau de l'humanité. Seulement saviez-vous qu'il fut aussi à l'origine de la naissance du jardinage et ce il y a plus de 5 000 ans ? Les jardins égyptiens... Symétriques, Rigides. Ils sont d'une spécificité certaine, sans influence, même de la proche Mésopotamie et de ses paradeisos,...   Le jardin deviendra alors un véritable verger, nous savons bien que peu d'arbres arboraient les bords du Nil. Aussi... Les pharaons rapportèrent des plantes exotiques de leurs "voyages", "excursions", conflits,..., qu'ils faisaient planter ensuite dans les jardins de leurs temples, palais,... Souvenez-vous pour cela du pharaon Hatchepsout et des 31arbres à encens afin de parer son propre jardin en terrasse.    Nous sommes au sein du temple de la reine-pharaon Hatchepsout. Et ce qui reste d'un arbre provenant de Pount !  Louxor. Source / Lien   Pendant des décennies...   Comme vous savez... Les archéologues observèrent d’étranges illustrations sur les murs des temples, au sein de certaines dernières demeures,... Aussi... L'un des motifs les plus mystérieux découvert jusqu'à présent fut probablement celui d'une sorte de "grille" ! Elle était accompagnée de ce qui semblait alors être de la végétation (?) Cependant, avec le temps... Les historiens ont alors conclu que ces petites représentations devaient des jardins ! Mais pas n’importe quels jardins ! Puisque leur environnement était lié à la seconde vie, à celle de l'au-delà, à la résurrection, des espaces verts à la manière de potager funéraire. Ils devaient  accompagner le défunt.   Ainsi... Les égyptologues connaissaient l’existence des jardins funéraires et ce à l’entrée des hypogées grâce à des fresques, des bas-reliefs. Toutefois... C’est véritablement la première fois que les vestiges d’un tel jardin sont découverts !   Voici donc une découverte unique s'il en est une !   Jamais trouvée dans l'ancienne Thèbes.   Que nous devons au Dr. José Manuel Galán. Nous sommes à Draa Abu el-Naga et ce proche du site de Deir el-Bahari ainsi que de la nécropole d'el-Assasif... Une découverte réalisée dans une cour ouverte à l'entrée d'un hypogée du Moyen-Empire, certainement de la 12e dynastie.   Cette révélation permettra aux chercheurs de pouvoir davantage encore connaître, voir même imaginer,... , la botanique, l'environnement et la vie quotidienne d'une période ancienne, la 12e dynastie. Unique... Puisque nous sommes probablement en présence d'un jardin funéraire ayant au bas mot, 3 900 à 4 000 années ! Il s'agirait certainement du premier jardin funéraire de l'Égypte ancienne et ce découvert physiquement. Beaucoup de jardins avaient été jusqu'à présent découverts au sein des hypogées pour des vizirs, fonctionnaires,..., mais uniquement au stade de représentations murales. En exemple concret nous pouvons citer le jardin dans l'hypogée de Sennefer à Thèbes aux alentours de 1500 B.C.E. Il fut organisé à partir d'un module carré dont la partie centrale est occupée par une parcelle de vigne qui s'ordonne symétriquement autour des bassins. Nous y trouvons des alignements de palmiers et d'arbres fruitiers comme le figuier ou les sycomores. Autour de cela nous pouvons voir deux traits décorés de ligne de festons qui matérialisaient les limites du domaine par des enceintes qui luttaient contre les tempêtes de sable et les crues du Nil. Unique...   Nous sommes au sein d'une symbolique englobant : Le funéraire. Les croyances, Les pratiques religieuses, La culture, Et la société de cette 12e dynastie. Souvenez-vous alors que la cité de Thèbes qui devint la capitale, celle d'un pays unifié, la Haute-Égypte et la Basse-Égypte.   Le jardin surélevé...   En vérité, il y a peu de données archéologiques sur le sujet ! Aussi, le fait qu'il soit surélevé a-t-il certainement contribué à sa "pérennité" jusqu'à nos jours. Les probabilités me semblent particulièrement élevées quant au fait de la disparition involontaire de "jardins funéraires" dans la mesure ou cette surévaluation n'existait pas ! Il fait 3m x 2m et est divisé à la manière d'une grille de 30 cm2, répartis en rangées de cinq ou sept lits ayant probablement contenus différents types de plantes et de fleurs.  Au centre il y a deux lits plus haut encore, bases certainement pour de petits arbres ou arbustes. Le jardin funéraire...   "Nous savions l'existence possible de ces jardins car ils apparaissent dans des illustrations à la fois sur les entrées des tombeaux et sur les murs des tombes, où les Egyptiens dépeignent comment ils voulaient que leurs funérailles soient.    Le jardin lui-même comprenait une petite zone rectangulaire, élevée à moitié au sol et divisée en lits de 30 cm2.  De plus, à côté du jardin, deux arbres ont été plantés.    C'est la première fois qu'un jardin physique a été trouvé, et c'est donc la première fois que l'archéologie peut confirmer ce qui a été déduit de l'iconographie.  [...]". Dr Jose Galán.   Au sein de ce jardin symbolique... Les archéologues espagnols ont trouvé des artefacts d'une grande finesse, en céramique. Ils participaient aux rites funéraires du défunt. Comme ce bol dont le contenu fut découvert intact : les photos sont du reste explicites. Un symbolisme funéraire... Et ce bien souvent à travers la présence notamment d'un étang, d'une parcelle à composante arborifère,..., de véritables petits jardins,... Du reste les fruits produits par ce même jardin ont été utilisés comme offrandes aux défunts !   Quelles vont être les plantes que les chercheurs détermineront à travers les diverses graines découvertes ?   "Les plantes cultivées là-bas auraient un sens symbolique et pourraient avoir joué un rôle dans les rituels funéraires."   Y aurait-il... La laitue (Avec sa vertu aphrodisiaque et ce à travers son suc visqueux qui en sort lorsqu'on la coupe.) ? Cette plante qui avait des connotations quant à la fertilité, mais de fait au retour à la vie.  ...   Y aurait-il un symbole de résurrection et ce à travers... Des palmiers dattiers, symbolisant la pérennité ? Des palmiers doum qui furent à travers ses fruits en relation avec les offrandes ? Des sycomores (Arbres sacrés de la netjeret Hathor, à Héliopolis, en relation à la régénération) ? Des Persea (A partir du Nouvel Empire, ce fut bien un arbre sacré pour la netjeret Séchat et le netjer Thot) ? Des grandes plantes et des arbres liés au pouvoir de résurrection du défunt. ...   Dans un lieu quelque peu retiré...   Les chercheurs ont découvert un arbre, du moins, ce qui peut en rester quelques millénaires après son existence ! Nous serions ainsi en présence d'un tamaris.   Apparu dès le néolithique, son bois servit à élaborer : Des bâtons de jet, Des cannes,   Source / Lien / Toutankhamon   A fabriquer du charbon de bois et ce à l’époque Thinite. Il devint véritablement un arbre sacré au sein du 18e nome, celui du faucon et de la Haute-Égypte.    Il fut trouvé à la stature bien droite, avec ses racines et son tronc qui est de 30 cm de long. Un symbole d'importance... Les scientifiques ont découvert près de cet antique arbre un bol contenant des dattes ainsi que bien d'autres fruits : une offrande certainement.   Aussi...   Le fameux jardin communique avec un hypogée dont la façade est reliée à une petite chapelle de briques de boue. De 46 cm de haut et de 70 cm de large avec comme profondeur de 55cm. Trois stèles ou pierres tombales furent aussi misent à jour, cependant elles seraient datées quant à elles de la 13e dynastie, vers l'an 1800 B.C.E.   Deux personnages furent recensés, ils se référaient à Montou, un netjer local de l'ancienne Thèbes ainsi qu'à Ptah, Sokar et Osiris du domaine funéraire : Renef-Seneb, Khememi, fils de la dame de la maison idenu.   "Ces découvertes mettent en évidence l'importance de la zone autour de la colline de Dra Abu el-Naga comme un centre sacré pour un large éventail d'activités de culte pendant le Moyen Empire.    Cela nous aide à comprendre la densité élevée des tombes dans les temps ultérieurs ainsi que le symbolisme religieux que cette zone de la nécropole détient "   CSIC.   A voir également en tant que découverte en mai 2017 : Dra Abou el-Naga       d(w) ˁnḫ nb, ḏd(.t) nb, wȝs nb, snb nb ; ˁnḫ(=w) ḏ.t "Doué de toute vie, de toute stabilité, de tout pouvoir, et de toute santé ; qu'il soit vivant à jamais"       Vie, santé, force (v.s.f.).  Vie, force et santé.  
  • Musique

    27 Musique
    " Soyez heureux, agissez dans le bonheur, sentez-vous heureux, sans aucune raison" Socrate   Aussi, si nous conservons les paroles de certains chants... Il ne subsiste cependant aucun système de notation musicale ! De fait nous ignorons véritablement à quoi pouvait bien ressembler cette musique... La difficulté quant à la compréhension de cette musique très ancienne réside dans l'absence de preuves sonore et musicale, tout comme du reste la langue hiéroglyphique !   Aussi : Les instruments, Leurs représentations au sein de l'iconographie pharaonique, ... Ils sont cependant bien proche de certains instruments toujours utilisés !   L'ambiance musicale... ? La manière dont on utilisait les instruments... ? La musique sacrée, religieuse, rituelle, funéraire, mythologique,... ? La musique profane... ?   "Hes" : La musique, Le chant, Le chanteur, La chanteuse, Le musicien, Le chironome, "Jouer de la musique", ...   "Heset" : Le bras, ... Ce déterminatif aux trois autres signes phonétiques, indique le mouvement, le rythme,...   Et le Nouvel Empire avec son cortège : De nouveaux instruments, De nouvelles techniques, De nouveaux rythmes probablement, Chant / "heset"  ... Source  
  • Pharaon Saneb-Kay

    9 Pharaon Saneb-Kay
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/sohag/   Peut-être... La première preuve tangible de l’existence d’une dynastie oubliée !  À environ 500 km soit en fait 300 miles au sud du Caire… Ainsi le Dr Wegner, Kevin Cahail et Ph.D ainsi qu'une équipe d’archéologues avec comme responsable M. Joseph Wegner de l’Université de Pennsylvanie et du ministère des antiquités Égyptien, auraient donc mis à jour, un petit hypogée !   Selon Joseph Wegner :    "La taille modeste de la tombe   illustre le déclin économique" Paradoxalement à sa taille… Tout semble laisser penser qu’il s’agirait bien d’un pharaon inconnu des listings ! Seneb-kay…    "Roi de Haute et Basse-Égypte,  Woseribre, le fils de Râ,  Senebkay." Il aurait régné voilà 3 600 à 3 700 ans ! En fait les archéologues subodorent la date de 16 50 ans avant notre ère !   "... pas de mobilier funéraire découvert dans la tombe, confirmant qu'il avait été volé dans l’antiquité..." M. Ali al-Asfar. Responsable du ministère des antiquités... Pas de mobilier... "Cela ajoute à notre histoire pharaonique, et met en lumière une époque dont nous savions très peu auparavant" Asfar.  
  • Pépy II

    5 Pépy II
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/pepy-ii/   Nom d'Horus : Neter-Khao,  Fils de Râ : Neferkarê, Nesoutbity (n(y)-swt-bity)... "Celui qui appartient au jonc (swt) et à l'abeille (bity)"... "Roi de Haute et de Basse-Égypte", voici Pépy II !   Durée de règne : 70 ans ! De 2270 à 2200 avant notre ère... ! (?)   Nom donné par Manéthon (Waddell, 1964) : Phiôps avec ses 100 années de règne ! Visiblement il lui octroyait un très long règne !  100 ans ! (?) Et selon le légendaire papyrus de Turin qui fut rédigé à l’époque de Mérenptah, au cours de la  19e dynastie...   Pépi II restât 94 ans sur le trône d'Égypte !    Ce souverain ne devait pas savoir qu'il allait réaliser le règne le plus long de cette Histoire antique ! (?) Il semblerait qu'en fonction des données des recensements mentionnés à Saqqara il aurait régné "que" 64 / 65 ans !  Qu'elle fut de presque un siècle... De "seulement" six décennies... La présence de Pépi II sur le trône d'Horus avait de toute façon marqué la transition entre deux époques parfaitement contrastées ! Entre celle de la grande prospérité... Et bien sûr l'autre ère qui préfigurait déjà du chaos de la Première Période Intermédiaire !   http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/pepy-ii/
  • Rôle du Climat dans une culture !

    14 Rôle du Climat dans une culture !
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/climat/   Low flow Nile = competition for resources and territoriality & socio-political demarcation... Simplement appréhender... La compréhension, la recherche de nourriture au sein des adaptations holocène en Egypte ainsi que certains facteurs impliqués dans la transition vers l'agriculture...   Une lecture paléoclimatologique de l'histoire du Sahara, confirmée par l'art rupestre, pourrait bien permettre de reconstituer les processus de peuplement et repeuplement du Sahara ancien...   Changement du paléolithique… Amenant à la diversification au sein de la superbe Vallée du Nil !  Nous pourrions être autour de 21 000 BP… Aussi, concernant la plupart des sites de cette belle Vallée du Nil… Il y aurait eu un début de production et ce à de grandes échelles d’os de poissons ! Ainsi si nous nous référons à Wendorf & Schild, 1989, en page 819 par exemple, cela pourrait bien être une preuve quant à un changement d’objectif de la récolte de poissons… La prévision d’une consommation ultérieure ! Ne serait-ce pas "le début" d'un type de conditionnent particulier, de réserve en quelque sorte ? Fourrager… ? … ?   Avec l’abandon probable et progressif de cette chasse quant aux grands mammifères pléistocènes, post-pléistocène,…, sur ces sites ?   Les mammifères restant presque identiques à ceux de Wadi Kubbaniya :   - Le bubale, - L’aurochs, - La gazelle Dorcas,.. Des mammifères communs…     - L’hippopotame qui fut certainement plus abondante dans la vallée du Nil à Wadi Kubbaniya, selon Wendorf & Schild 1989 en page 818.   Aussi, Wendorf , F. & R. Schild 1989… Certaines variations locales furent aussi observées dans quelques « assemblages » faunistiques ".Référence: . Résumé et synthèse. Dans la préhistoire du Wadi Kubbaniya , Vol 3:  Late Paléolithique Archéologie .Wendorf, R., R. Schild et AE Fermer (eds.), 768-824. Dallas: Southern Methodist University Press.    Je vous invite également à parcourir :   - "Butinage et l'agriculture en Egypte" par Wilma Wetterstrom de L'archéologie de l'Afrique édité par Thurston Shaw, Paul Sinclair, Bassey Andah et Alex Okpoko.   - Dans la préhistoire du Wadi Kubbaniya.  Vol 3:  Late Paléolithique Archéologie .Wendorf, R., R. Schild et AE Fermer (eds.), 768-824. Dallas: Southern Methodist University Press.    - ..   Voyez l'article correspondant : http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/climat/  
  • Le scribe par excellence...

    32 Le scribe par excellence...
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/ http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/scribes-1/ Le scribe de l’ancienne Égypte se rencontre très souvent dans les institutions égyptologiques. Nonobstant… Nous connaissons bien moins cette institution, celle qui finalement devait dispenser les enseignements qui les formaient. Cette "Maison de Vie" est véritablement apparue très tôt dans la lexicographie. Probablement d’ailleurs dès l’Ancien Empire ! On devait probablement ainsi y préparer les futurs scribes à leur métier. Compétence… Vocation… Comme leur orientation vers des disciplines intellectuelles, manuelles,... L’enseignement religieux devait certainement y avoir une place essentielle. Cependant, maints témoignages démontrent que bien d’autres thématiques y furent développées, Les mathématiques, L’astronomie, La médecine, La diplomatie, La géographie, Les arts de l’architecture, La sculpture, Les dessins. Une institution d’excellence bien certainement… Ainsi, sous l’ère Ramesside, la "Maison de Vie" de Bubastis fut visiblement réputée quant à son apprentissage de la médecine, comme les études vétérinaires d’ailleurs. Toujours au Nouvel Empire… Elle semble même avoir influencée les édifications comme les décorations des monuments. La "Maison de Vie" aurait-elle d’ailleurs et ce à Héliopolis, joué un rôle prépondérant dans la formation des architectes et des décorateurs ? Souvenez-vous de Ramsèsnakht qui fut "conducteur de travaux" sous Ramsès II, il semblait occuper la fonction de "scribe des écrits divins qui sont dans la Maison de Vie". Cela ne pouvait-il pas alors signifier qu’il devait avoir accès aux archives des temples où étaient conservés les recueils et préceptes de l’art de bâtir ? Quel fut son véritable fonctionnement ? Nous imaginons que les jeunes enfants apprenaient d’abord les rudiments de l’écriture et de la lecture et ce avant d’entrer en apprentissage. Notons quand même que le taux d’alphabétisation de la population semblait avoir été très faible et ce paradoxalement au fait, qu’afin de pouvoir occuper une quelconque fonction administrative, il devait être impératif de savoir lire, écrire… Afin de mieux cerner cette institution, rappelons qu’à Deir el-Medineh d’aucuns suggèrent que seulement 5 à 7% des membres pouvaient espérer devenir scribes ! (?) La "Maison de Vie" ou "Per-Ânkh". était notamment installée dans le temple. Véritable centre de formation pour les scribes et les prêtres et médecins. Elle disposait d'une bibliothèque où étaient conservés les précieux papyri. On pourrait l'assimiler à un scriptorium. Nonobstant, différente était la "maison de l'enseignement" ! Elle était probablement un lieu que l’on peut assimiler à l’école, où certains jeunes enfants apprenaient les rudiments de plusieurs disciplines : lecture, écriture, calcul... La Mission Archéologique Française de Thèbes Ouest (MAFTO), dirigée par l’égyptologue Christian Leblanc, lors de l'exploration d'un autre secteur du Ramesseum aurait visiblement permis de retrouver l'école du temple, une institution encore controversée, à laquelle seules des sources épigraphiques faisaient, jusque-là, mention.   Christian Leblanc nous dit d'ailleurs : "La découverte de l'école du Ramesseum nous conduit toutefois à nous interroger sur une éventuelle association de ces deux institutions d’enseignement. L'esplanade, où nous avons retrouvé de nombreux ostraca d'écriture malhabile, aurait pu correspondre à une "maison d'enseignement"    L’école devant se dérouler dans une cour en plein air. En revanche, 17 unités ou cellules de moyennes dimensions, séparées par des cloisons en briques crues estampillées, pour nombre d’entre elles, au nom du :   "Château de millions d’années de Ramsès I" n’étaient visiblement pas réservées aux élèves, mais plutôt aux professeurs et à quelques apprentis, à qui l’on confiait des exercices de sculpture et auraient eu vocation de "maison de vie", laquelle se situant dans une partie fermée du temple". La mort "totale"… "Définitive"… La rupture.. Elle était impensable pour les Égyptiens anciens, ils nous transmettent ainsi un vrai symbole de vie ! Notamment à "Maison de Vie"… http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/scribes-1/   Le "scribe accroupi"...   Nous sommes bien au musée du Louvre à Paris ! E 3023, Sully 1er salle 22 vitrine 10. Il fut découvert le 19 novembre 1850 par l’égyptologue Auguste Mariette, dans un hypogée le long de l'allée des sphinx du Serapeum. Le Louvre en fit l'acquisition dès 1854. Nous serions au sein de la nécropole de Saqqarah, située sur la rive occidentale du Nil, en face de l'ancienne ville de Memphis, qui a été la capitale de l'Ancien Empire. Une statue probablement de la 4e ou de la 5e dynastie i.e. autour de 2600 à 2350 avant notre ère...    "[...] Deux des tombes qui bordent l’allée ont surtout fixé mon attention. La première est située au nord et appartient à l’Ancien Empire. [...] Deux niches, cachées dans une muraille qui n’a pas été complètement abattue, sont ouvertes. Nous y trouvons, posées à leur place antique, deux admirables statues. Elles sont en calcaire. Le nu est peint en rouge, les cheveux en noir, le caleçon court (schenti) en blanc. Les yeux sont enchâssés dans une enveloppe de bronze qui tient lieu de paupières. Au milieu des yeux, formés d’un morceau de quartz blanc opaque, est fixé un petit disque de cristal de roche, qui donne à la prunelle ainsi figurée une extraordinaire puissance de vie." Mariette-Maspero. Le Sérapéum de Memphis, tome premier, Paris, 1882 en page 11.   Un véritable chef-d'œuvre de l' "art" de l'Ancien Empire ! Une statue frappant immédiatement par son expressivité ! Le buste dressé d'un homme qui semble bien mature, voyez quelques détails précis quant à son âge comme un certain relâchement des muscles dorsaux ! Le visage tendu... Un regard d’une extraordinaire vivacité... Une physionomie osseuse quant au visage... Et que dire de cette obésité du corps... Les chercheurs estiment qu'il représente un haut fonctionnaire de l'administration. Placée dans la chapelle de culte d'un hypogée, la statue devait certainement participer à des cérémonies et recevait les offrandes pour le défunt. Son rôle avait donc un caractère funéraire ! L'artisan l'a représenté pendant qu'il écrivait en position assise... Les jambes croisées... Au-dessus d'elles, repose un parchemin déployé... Il semble bien réaliser son travail de scribe ! "Voyez" son calame dans sa main (perdu), son shenti, son papyrus.   En calcaire... De la magnésite... Du cuivre... De l'arsenic.... Du bois. Fut-elle réalisée pour certains membres de la famille royale, fils ou petit-fils comme pouvaient l'être par exemple les fils de Didoufri (4e dynastie) ? Scribes Sesh fut présent dans tous les secteurs d'activité ! Exploitations agricoles... Ateliers... Armée.... Administration des temples... Institution de l'Etat... Ils appartenaient à une classe parfaitement définie et quelque peu fermée ! Plus concrètement, l’égyptien ancien utilisait le même terme pour exprimer "écrire" et "dessiner", à savoir le verbe sesh, que l’on peut traduire synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ? Le scribe était un être privilégié dans la société Égyptienne ancienne. Respecté, dans la mesure où il était lettré, n'oublions pas qu'environ 1 à 4% seulement de la population pharaonique savait lire. Les scribes formaient de fait une caste de lettrés, représentant la bureaucratie,...   Car savoir c'est / ce fut aussi : Pouvoir, Comme prévoir, Anticiper et ce dans la mesure des leçons acquises grâce à notre passé commun.   Seated Scribe (2620–2500 BC) Old Kingdom, Painted limestone sculpture originally from Saqqara. Louvre Museum.   © ‎Angel Kuenka
  • Séthy I

    22 Séthy I
    http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/seti-i/   Un règne d'une importance cruciale finalement ! Et bien paradoxalement à la tendance d'aujourd'hui... Car son règne semble quelque peu occulté par celui de son propre fils : Ramsès II ! Il fut tout de même un grand stratège militaire ! J'oserais même aller jusqu'à penser qu'il fut bien de la lignée du légendaire Thoutmôsis III ! C'était un grand guerrier, il suffit de se souvenir qu'il reprit la politique d'expansion en Orient de son père. Il repoussa l'avancée du chef des Hittites Muwatalli et reconquit la Phénicie et j'en passe d'autres...   De plus, souvenez-vous : Il fut bien un général sous Horemheb ! A la manière de son père d'ailleurs, Ramessou devenu pharaon sous le nom de Ramsès I comme vous savez... Du reste, Horemheb choisi bien son successeur en fonction de leur appartenance à l'armée : Ils auraient visiblement combattus ensemble ! En quelque sorte nous sommes au sein d'une dynastie de militaires : Horemheb, Ramsès I, Séthy I et Ramsès II un peu tout de même à ses débuts ! Peut-être y avait-il dans tout cela une façon, un besoin de reconquêtes après le règne Akhenaton !   N'oublions pas que nous pourrions presque faire une analogie à cet autre pharaon qui fut Amenhotep III ! Et ce en tant que pharaon bâtisseur... Finalement... Il fut bien l'artisan de cette nouvelle stabilité au sein du royaume, et ce en moins de dix années de règne ! Prospérité économique retrouvée... Avec je le suppute, un foisonnement sans pareil au niveau intellectuel ! Sans omettre le côté culturel bien évidemment... J'en arrive même à me demander... Sans cette gestion particulière de Kemet que fit Séthy I, que serait-il arrivé au règne de son propre fils, Ramsès II ? Mystère... ? Et puis finalement, c'est un questionnement sans importance, stérile probablement sauf dans la mesure où nous désirons mettre en évidence le règne de Séti I ! Un règne bien court finalement... Car en vérité, nous ne le saurons jamais ! (?) Cependant permettez-moi d'émettre le fait que ce nouveau règne, celui du dauphin, aurait pu être moins stable, moins long, moins prestigieux, moins..., et ce aux yeux de nos contemporains comme de nos anciens d'ailleurs,... !   http://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/seti-i/    
  • Sésostris III

    24 Sésostris III
    Voici un véritable tournant dans cette grande Histoire que celle de l'iconographie de ce souverain. L'un certainement des plus emblématiques du Moyen Empire comme vous savez, vers 1872 - 1854 avant notre ère, il s’érigea en grand bâtisseur et en grand chef militaire : un véritable âge d’or de cette civilisation ! Un conquérant selon le légendaire Hérodote : dans L’Enquête...   "A la tête d’une grande armée…   Subjuguant tous les peuples sur sa route"   S’il ne possède pas la renommée de nos jours en tout cas de Toutankhamon, de Ramsès II,... Sésostris III fera cependant de Kemet un état puissant et de plus, un parfait modèle pour ses successeurs !   Souvenez-vous de l'ère d’Akhet-Aton... L’Amarna d’aujourd’hui si vous préférez... Une cité souvent décrite comme ayant été une période remplie de "réalisme"… ! Nonobstant, comme me le précisait à juste titre M. François Tonic "... c'est un terme qu'il faut manipuler avec grande prudence en histoire de l'art. L'art égyptien est tout sauf réaliste par définition. L'art amarnien n'est pas réaliste, voir l'excellente analyse de M. Dimitri Laboury pour comprendre comment nous avons été "manipulé" il y a 80 ans."   D'autant plus... Que nous devons garder à l'esprit, qu'au sein de la Kemet ancienne, "l'art pour l'art" n'existait véritablement pas ! Car, toute création avait véritablement un but pratique. Assurer la prospérité par exemple... Le triomphe de Kemet bien évidemment... Comme également procurer la survie des souverains et des notables (Du moins après une certaine époque !). Alors nous pouvons "presque" affirmer que le beau n'avait pas de valeur en lui-même ! Aujourd'hui nous parlerions plutôt de magie ! Car souvenez-vous, l'artiste ne fut en vérité "que" l'artisan, il ne signait pas ses œuvres...   Alors que dire finalement des figurations du pharaon Sésostris ?  De cet "art de la statuaire" ? Avec les portraits énigmatiques qui semblent parfaitement rompre les canons traditionnels. Visage particulier... "Apparaissant" bien moins stylisés... ...   "C’est un pharaon éclairé et visionnaire qui a fait bouger l’Egypte de façon tonitruante" Guillemette Andreu-Lanoë.D Directrice honoraire du département des antiquités égyptiennes du Louvre, cocommissaire, avec la conservatrice Fleur Morfoisse (son ancienne élève) de l’exposition qui se tient au Palais des beaux-arts de Lille.   "Il est venu à nous après avoir rendu la vie à l’Egypte et repoussé ses souffrances… Après avoir rendu la vie à l’élite et fait respirer la gorge du peuple… Pour que nous puissions élever nos enfants et inhumer nos vieillards" Lit-on, écrit à l’encre noire, sur le Papyrus de l’enseignement loyaliste...
  • Thoutmôsis III

    1 Thoutmôsis III
    Thoutmôsis III... Il fut effectivement l'un des pharaons les plus célèbres de l'Egypte ancienne ! Les deux pays avaient alors atteint sa plus grande expansion territoriale. Cela fit suite en fait aux bien nombreuses campagnes qui commencèrent finalement à l'époque de sa propre tante, Hatchepsout : - En Nubie, - Au Sinaï, dans la région de Siro-Palestinienne... Il rivalisa dès lors avec la puissance de la Mésopotamie : le Royaume de Mitanni. Thoutmôsis parvint ainsi à établir un contrôle sur Levant, dominer toutes les coalitions,...   La plus importante de toutes les campagnes... Certainement aussi la plus célèbre... Ce fut probablement la première, au cours de sa vingt-troisième année, un an après avoir accédé au trône d'Horus ! Et ce… Contre une alliance dirigée par le roi de Qadesh ! Ce dernier trouva dès lors refuge dans la légendaire cité de Megiddo... Après 7 mois de siège... Thoutmôsis conquit alors la cité comme vous le savez... ! Combatif... Energique... Probablement ayant une intelligence certaine, si nous nous référons aux faits politiques qui semblèrent suivre l’annexion de la cité ! Ainsi vint le temps finalement de cette politique d'acculturation... : les fils de chefs vaincus ont été déplacés vers Kemet, les éduquant à la manière égyptienne, assurant de fait une certaine fidélité des nouveaux vassaux ! Influençant alors bien logiquement les générations futures qui ne manqueront pas de gouverner en suivant la tradition égyptienne...
  • Les vieillards

    27 Les vieillards
    Nos anciens étaient parfois représentés au moyen de superbes sculptures ! Avec en fait... Quelque chose de bien surprenant pour l'ère pharaonique, des traits spécifiques du vieillissement ! Alors qu'ils vénéraient véritablement la vie. Aussi comme nous... Ils devaient espérer quelle soit la plus longue possible, la plus sereine, la plus heureuse,... Comment d'ailleurs ne pas vouloir une existence éternelle la plus fantasmagorique possible quand nous imaginons leur vie terrestre remplie de labeurs éreintants, physiques,... ? Ils essayèrent de surmonter les adversités de l'existence à travers des pratiques rituelles comme celles relatives à l'au-delà : naissance d'un espoir certains...   L'âge avançant inexorablement nos anciens employèrent cette belle expression de "Prendre un bâton de vieillesse". Il fallait bien finir par passer le flambeau : hier, comme aujourd'hui du reste ! Elle signifiait simplement le passage des "charges / des fonctions" du père à son fils ! Nos anciens ne voulaient-ils pas devenir simplement des vieillards ? Etre âgé est une véritable aubaine et tout le monde n'avait pas cette chance, il en va de même de nos jours comme pour les nantis : la différence fut bien la qualité de fin de vie. Ceci ne pourrait-il pas être l'ultime privilège ? La vie est le bien le plus précieux que nous pouvons posséder. Nos anciens en avaient-ils vraiment conscience ? Une vie juste... Heureuse... Devenir un sage faisant autorité... A qui l'on venait quémander quelques conseils...   La précarité menaçait les Égyptiens. Et davantage probablement ceux qui avaient quand même cette chance, celle d'atteindre un âge avancé !   A priori, nous pourrions fort bien subodorer : Que l'espérance de vie était brève, Que rares étaient les Égyptiens antiques parvenant à un grand âge.   Quelques témoignages sont visibles dans les hypogées montrant des : Vieillards chenus, Dames d'un âge avancé, et même avec des cheveux blancs, …
  • Wepet renepet neferet, wp rnpt nfrt...

    16 Wepet renepet neferet,  wp rnpt nfrt...
     wp rnpt nfrt... "Happy New Year" ... "Glückliches ein Neues Jahr" ... "Bonne Année" ... "Un Prospero Ano Novo"... "Godt nytår"... "Jupe Novy stastny"... "Bonae voluntatis" ... "Wepet-Renepet Neferet"... di n.k anx wDA snb/di en ek ānkh wadja seneb.   "L'ouverture d'une belle année"   Mes Meilleurs Vœux vous sont exprimés à travers deux articles :                                           → Que Thot vous ouvre une bonne année…                                           → L'eau du Nouvel An et le temps des petites gourdes…   Voici donc de très belles gourdes. Elles furent offertes au sein de chaque strate de la société pharaonique afin de souhaiter l'arrivée de cette Nouvelle Année tant attendue par nos anciens autant que redoutée du reste ! Que contenaient-elles ? Le débat entre spécialistes semblent toujours ouvert. Il pourrait s'agir de la nouvelle eau provenant de la fameuse crue du Nil.   Quant au Nouvel An des égyptiens anciens... Il tombait dans une période qui allait approximativement de fin Juin à mi-Juillet, cela variait bien évidemment selon le point d’observation considéré : datations relatives au calendrier grégorien. Concernant le 19 - 20 juillet, il nous faut se souvenir d'un certain ouvrage "De Die Natali" du grammairien romain dénommé Censorinus... L’unanimité quant aux dates n’est pas véritablement tout à fait acquise ! Une chose est certaine cependant, le Nouvel An égyptien fut bien estival et se nommait Wep Renpet / rnp.t Wpt  / "Ouverture de l’année". Très festive… Car le retour… Au jour de l'an… Permettait également la renaissance de la divinité solaire !   Elle rassemblait tout le monde : Les jeunes, Les personnes âgées, Les pauvres, Les riches et ce autour du fleuve et de ses promesses de récoltes abondantes.   Aussi pour en connaître davantage : Le calendrier égyptien, une œuvre d’éternité de Anne-Sophie Von Bomhard, préface de Jean Yoyotte. Bulletin de l’IFAO 100, année 2000 pages 37 à 46 – Article "Sirius et le cycle sothiaque" de Aubourg Eric. Ancient Egyptian Science, Volume 2 : Calendars, Clocks and Astronomy, Clagett M.,American Philosophical Society, 1995. La mythologie égyptienne, Nadine Guilhou et Janice Peyré. La crue du Nil, Eugène Tissot ingénieur au Caire au 19e siècle (1869) des pages 19, 20, 24 et 26.