12346502 1024477124281778 6031547967967952963 n

Elle fut bien la contrepartie d'Amon, voici Amonet une divinité qui devint une femme ! En Égypte ancienne !

Image024 

ww.aime-jeanclaude-free.com  

Logopdf

 

11011207 957676694284131 7901033578305177748 n

Statue d'Amon au visage de Toutânkhamon !

Nous sommes bien au sein du complexe religieux de Karnak.

Source / Lien

 

"La voie la plus courte pour l'avenir

est toujours

celle qui passe par l'approfondissement du passé".

Aimé Césaire

 

Cela passe peut-être par le "Spiritus"…

La sipiritualité...

Le souffle…

L’esprit…

Et ce en quelque sorte à la manière d'une introspection de l'être humain en relation avec les netjerou(t).

 

Nous sommes bien au sein d’une unité inséparable, d’une composition fondamentale quant à cette culture, et finalement d’une de leurs fameuses triades, composée de :

- L’Univers,

- L’Homme,

-  Et bien évidemment la Nature ! 

Ne faudrait-il pas y voir alors une sorte de liant ? 

Un état à l'imitation d'une source essentielle pour le vivant, le dynamisme, la création,…

 

Voici donc une des nombreuses netjerout...

Comme vous savez, elle fut membre du fameux panthéon de l'Egypte ancienne.

 

karnak--882-.JPG

Voilà Amon

sous les traits du légendaire Toutânkhamon.

Il fait du reste l’objet de l'actualité actuellement et ce quant à son hypogée.

Ainsi, Amon fut figuré sous les traits du pharaon régnant

à savoir Toutânkhamon, et nous voyons également  

sa contrepartie féminine, 

Amonet

qui fut en fait son épouse Ankhesenamon !

Source  Lien 

 

Vous savez bien...

Les netjerou furent fréquemment liés à des doubles féminins que nous appelons parèdres !

 

Nonobstant, elles ne furent pas forcément :

- De véritables épouses,

- Ni des compagnes d'ailleurs,

- ...

 

Aussi rappelez-vous...

En ce temps là, le lien conjugal n'avait pas de fondement religieux. Ce fut alors bien souvent le rapport père-fils qui était le garant de la continuité des générations, celle qui constituait finalement le lien social prédominant !

 

De plus...

Seule une terminaison féminine distinguait les noms des parèdres de ceux des netjerou associés ! Cependant, cela ne devait pas signifier pour autant que "ce genre" de netjerout fut réduit à un rôle de simple figuration !

 

Celle qui fut "assise à côté de" !

Icelle aux prorogatifs certainement bien moins influentes.

Voici donc une des parèdres d'Amon...

Amonet...

Amaunet...

Amonèt...

Amunet...

Amentet...

Amentit...

Imentet...

Imentit...

Ament... Elle devait certainement incarner, comme lui, les puissances invisibles ! D'où l'épithète de "cachée" qui lui fut attribuée, cette impossibilité en quelque sorte de connaître son essence profonde.

Ainsi...

Tous les deux apparaissaient comme des divinités cosmiques et faisaient partie de la grande ogdoade que vous connaissez.

 

Souvenez-vous, vinrent au jour quatre "couples" de déités à Hermopolis :

- Noum et Naunet...

La personnification même des eaux originelles.

- Houh et Hauhet...

Ils incarnaient quant à eux la force de la crue.

- Kouk et Kauket...

Eux représentaient alors les ténèbres.

- Amon et Amonet, le sujet d’aujourd’hui…

 

Amonet fit donc l'objet d'un culte bien particulier, quasiment distinct de celui d'Amon. Nous voilà ainsi vers le milieu de la 18e dynastie. Plusieurs prêtres y étaient affectés et l'un d'eux portait le nom de "prophète d'Amonet" !

 

Dans un temple de Karnak, Toutânkhamon fit même élever une statue colossale représentant le couple divin à savoir :

- Amon...

- Amonet... Le culte de cette dernière fut bien perpétué à Thèbes et ce jusque dans la Basse Epoque. Nous pouvons trouver du reste des représentations de la netjeret dans de nombreux autres sanctuaires ptolémaïques.

Amaunet

  Voici Amonet sous les traits d'Ankhesenamon !

Source / Lien

 

Pouvez-vous l'imaginer portant une sorte de robe archaïque ?

Moulante...

Elle aurait été à bretelles, révélant ainsi une tradition provenant probablement de l'Ancien Empire.

 

Préambule...

Un petit rappel de ce que nous avons déjà traité sur ce sujet.

Si cela vous est nécessaire...  

 

Ainsi...

Afin d'en savoir davantage sur la prêtrise, je vous convie à suivre les liens, ceux correspondants à des articles édités précédemment. 

Qu'avons-nous donc déjà découvert ? Tout un programme évidemment, que nous voulons simplement effleurer ici... 

 → Article N°1 : elle fut bien cette divinité tutélaire des pharaons…

 

 Karnak 883

Amonet au temple de Karnak, à Louxor.

La photo ci-dessus fut prise près du cinquième pylône du temple de Karnak à Louxor.

Une sculpture datée de Toutânkhamon…

Source / Lien

 

Plan de l'article... 

 

→ Des couleurs bien symboliques...

→ Le bleu comme Amon...

→ Le rouge comme Amon,

→ Quand une divinité devint une femme !

 

Medinet copte 85

"Le registre du haut nous montre l'Ogdoade d'Hermopolis

devant laquelle les deux pharaons,

Ptolémée VI

et

Ptolémée VIII,

ainsi que la reine faisaient offrande."

Source

 

Des couleurs bien symboliques...

L'Harmonie du monde, anthropologie culturelle des couleurs et des sons en Afrique depuis l'Egypte ancienne, éd Menaibuc, 2000...

 

Le mot couleur n’avait pas de réel correspondance dans le lexique hiéroglyphique, puisque deux vocables au moins sont susceptibles d’être traduits selon moi bien entendu : jwn (Pelage) / jnm (Peau). Il n'y avait donc pas d'équivalent strict quant à notre mot "couleur".

 

Des couleurs de prédilections...

Ainsi...

Ne furent-elles pas remplies de significations en cette ère antique ? L’étaient-elles d'ailleurs, au point que nos anciens allaient jusqu’à peindre rituellement leur corps ? Et ce sans pour autant penser à un quelconque rituel de dévotion séthien ou autre, mais plutôt au sein d'un rite pastoral : n'oublions pas que ce fut un véritable peuple champêtre, et non guerrier.

 

Dixit Serge Sauneron :

"La lumière,

pour les Égyptiens,

est une pluie de petites particules lumineuses

(photons),
comparable à la fine poussière qui sort d'un tamis

(nkr)"

 

Les Kmtyw...

Pouvaient-ils véritablement concevoir la lumière et ce à la manière d'un faisceau d'ondes ? Et dont les vibrations devaient se propager dans l'espace ?

 

Ainsi, y voyaient-ils réellement quelques corrélations entre :

- La lumière ?

- Et la couleur ? Cette dernière fut en tout cas considérée comme primordiale au sein de cette antiquité. Probablement devait-elle à leurs yeux tout du moins, d'une manière ou d'une autre d'ailleurs, faire partie intégrante du vivant !

 

"Youn", ne signifiait-il pas en même temps :

- Couleur ? 

- Ainsi que "Caractère d'un être humain" ?

 

Alors...

Ce mot "couleur"…

Ne fut-il pas lui aussi emprunt de puissance ?

 

Souvenez-vous de la cosmétologie égyptienne, elle ne fut pas seulement que le sujet d'une simple parure. Les couleurs des fards, par exemple, elles devaient bien posséder quelques valeurs évidemment esthétiques, mais sans aucun doute thérapeutiques, symboliques, rituels, sacrés,...

Des liens étroits demeuraient donc entre la technique, la symbolique,... Et d'une certaine manière, cela ne nous fait-il pas pénétrer au sein même de la sensibilité sociale de nos anciens ?

Ce qui nous permet, en quelque sorte, de mieux les comprendre !

 

Quoiqu'il en soit...

Admirez donc les belles couleurs ! Elles nous viennent du tréfonds des âges, de notre lointain passé, de nos ancêtres,.., ceux là mêmes qui se sont battus pour survivre tout en nous léguant ce que nous sommes devenus aujourd'hui.

 

Ainsi, dans cet art pictural...

Les couleurs avaient donc une signification spécifique, bien précise, pouvant être parfaitement indépendantes de leurs valeurs esthétiques ! Faisant partie intégrante de la symbolique en quelque sorte de Kemet.

 

Elles devaient forcément jouer sur le psychisme !

Aussi la couleur bleu...

Comme le rouge d'ailleurs, toutes les deux semblaient bien avoir été "attribuées" à Amonet !

 

"La voie la plus courte pour l'avenir

est toujours

celle qui passe par l'approfondissement du passé".

Aimé Césaire

 "Parmi tous les systèmes d'écriture au monde,

l'écriture hiéroglyphique est unique

 grâce à la possibilité supplémentaire qu'elle offre de différencier les signes par les couleurs.

Ainsi,

l'homme est de couleur rouge,

 la femme de couleur jaune,

une convention que l'on retrouve également dans le domaine des arts plastiques de l'Egypte ancienne.

L'écriture égyptienne

met ainsi en évidence sa filiation avec l'art.

 En principe,

à chaque signe

correspond aussi, à côté de la forme fixée,

une couleur déterminée"

Erik Hornung.

 "L'esprit du temps des Pharaons"

 

Amon-Râ…

Avait-il véritablement "une deuxième épouse" et ce, séparée de la triade thébaine ? 

Amon-het…

 

Elle apparaît dans une robe typique, portant la couronne rouge de la Basse Egypte. 

 

Notons au passage...

Contrairement à Mout et à Khonsou, Amonet ne jouissait visiblement pas d'un temple séparé au sein du complexe de Karnak.

 

Le bleu, comme Amon...

irtyu. 

D'ailleurs ne fut-il pas bien souvent opposé au rouge ?

 

Ainsi...

Les chairs même de notre netjer Amon furent parfois de couleurs bleues, comme il convient du reste à une divinité en rapport avec le souffle et le vent...

 

Voici une des formes anthropomorphes d'Amon-Râ 

Nous sommes bien au sein de la salle hypostyle de Karnak.

 A droite...

Des restes de peintures montrant sa peau bleue d'origine !

Source

 

Bien des nuances de bleu profond demeuraient, comme si "l'art" pouvait agir en tant que facilitateur pour l'avancement même de la chimie.

 

Ainsi, le bleu devait incarner :

- La soumission.

- L'infini,

- La sexualité entre les êtres humains,

- ...

 

Et comme vous savez...

Il fut utilisé pour représenter les netjerou ! Ce qui fut bien le cas aussi quant à Amon : elle devait alors évoquer son aspect cosmique.

 

Nous pouvons de fait admirer le bleu de certains netjerou :

- Au niveau de la  barbe par exemple,

- ...

- Des ailes.

Une thématique à part entière bien certainement, cependant, souvenons-nous quand même que nos anciens devaient l'obtenir par exemple à partir :

- De silicate de cuivre calcique,

- ...

 

Des couleurs  qui pouvaient effectivement correspondre à des symboliques bien différentes :

→ Le bleu clair.

Il fut le symbole de l'air mais aussi du ciel. C'était bien la couleur du netjer Amon qui lui même devait incarner la divinité de l'atmosphère. Min pouvait l'être également suite évidemment à sa syncrétisation avec Amon.

 → Le bleu  sombre.

Le lapis-lazuli, (hsbd)...

Ce bleu symbolisait quant à lui la voûte céleste de la nuit mais également des abysses, le monde d'en bas en quelque sorte.

A sample from the Sar-i Sang mine in Afghanistan,

where lapis lazuli has been mined since the 7th Millennium BCE.

Source / Lien

 

La poudre de Lapis-Lazulis donne un bleu profond, mais étant donné son prix de revient, souvenez-vous il devait venir d'Afghanistan, on le réservait aux bijoux de luxe !

Les Egyptiens lui ont préféré en fait un pigment bleu dont le secret de fabrication était transmis de bouche à oreille. Il s'agit probablement d'un des premiers colorants artificiels, dont l'origine remonte à la 4e dynastie...

 

Détail des pupilles, 

en lapis-lazuli, 

2500 ans avant l’ère du Christianisme. 

 Statue d'Ebih-Il,

 musée du Louvre,

Source

 

 → Le bleu turquoise.

Il évoque évidemment l'univers aquatique du Nil. Pour cela, il suffit que nous nous souvenions du monument funéraire de Djeser et de ses tablettes... Le turquoise était la représentation suprême de la vie.

N'oublions pas non plus la maternité !

 

D'ailleurs, rappelez-vous à cet effet :

 

- De cette grande netjeret Hathor, elle fut bien considérée comme celle de la turquoise !

Nous pouvons même la voir dénommée comme ayant été la "Dame de la turquoise" et par exemple à Sérabit el-Khadim, être cette   protectrice des régions désertiques.

 

- Mais aussi de cette couleur "émeraude" ! Du reste, elle ne semble apparaître qu'à l'époque dite du grand pharaon d'Aménophis III. Elle fut du reste ensuite fortement prisée par la grande reine qu'était comme vous savez Tiyi...

Mentionnons à cet effet la "belle" cité, "supposée", si nous considérons les artefacts qui sont arrivés jusqu'à nous tant au niveau des couleurs justement, que... Souvenez-vous donc de Malgatta, elle devait probablement être liée, en autre chose, au schiste de la région.

 

Vous l'aurez compris...

Cette couleur représentait à travers certains netjerout comme notre Amonet, l'Univers, la création, la fertilité !

 

Le rouge, comme Amon...

Traduction en médou netjer...

Desher, l’inspiration de la terreur…

Desherou, les serviteurs maléfiques de Seth…

Desher-ty, signifiait bien "terrible". 

 

 G27D21

Rouge.

Elle s’applique en réalité à toutes les nuances de rose et de rouge,

celles du flamant (Phoenicopterus ruber roseus),

dont le hiéroglyphe sert précisément à écrire dsr.

Savoir, sagesse, puissance destructrice,...

 

Ce fut la couleur comme vous savez :

- De l'aridité du désert environnant.

- Du "brûlé" par ce netjer et démiurge Râ. Le verbe "rougir" étaient synonyme de "mourir".

- ... 

 

De fait, nous l'associons aisément à une teinte dès plus agressive, voir même menaçante ! "Faire des choses rouges", cela devait dès lors signifier faire du mal ?

 

Elle fut bien ambivalente cette couleur, car elle incarnait aussi :

La force !

La victoire...

La vie...

La couleur de Seth.

Le netjer du mal et du désert. Nonobstant il avait quand même certains traits positifs. Celui d'un défenseur de Râ par exemple ! Souvenez-vous, debout à la proue de cette barque divine, il frappait Apopis avec sa lance.

- Des sentiments mauvais.

Avoir "le cœur rouge" devait alors signifier, être en colère.

- "Le ba qui est dans son sang rouge" désigne bien Osiris assassiné par Seth.

- ...

 

Voyez plutôt :

- La vie est rouge (E. Mveng),

- La puissance,

- Le désordre,

- Et les guerres sont rouges (T. Obenga),

- Les fibres de la mort sont rouges (M. Griaule),

- Et le pays des morts aussi (Textes des Pyramides),

- De même la sécheresse et la stérilité (L. De Heusch)...

 

D'ailleurs :

 

- Souvenez-vous de cette encre rouge, nous l'avons bien vu à maintes reprises, elle soulignait souvent des éléments des textes écrits eux mêmes en noir ! Reconnaissez-le, cela renforçait l'efficacité des formules magiques !

Positives...

Négatives... Et ce afin de guérir, de "jeter des sorts",... Elle fut bien paradoxale cette couleur rouge finalement !

 

- Nos anciens n'avaient-ils pas cette habitude de peindre rituellement leur corps avec un pigment rouge ?

Il pourrait alors s'agir non pas d'un rite de dévotion Séthien, mais plutôt d'un rite pastoral... 

 

- Et le fameux rouge du "didi"...

Il fut usité afin de colorer cette boisson alcoolisée que fut notamment la bière. Souvenez-vous, nous sommes dans ce cas de figure au sein de cette cosmogonie Héliopolitainne dont Sekhmet, la lionne et son bain de sang, en était l'une des actrices principales !  

 

- ...

 

Amunet

Amonet 

et 

la couronne rouge de Basse Egypte !

ms.t dr.t, le pourpre, la couronne rouge déchéret.

Nous sommes bien à Karnak comme vous savez !

La salle hypostyle.

Source

 

Cette couleur, le rouge (dsr) fauve, est véritablement fondamentale, de plus, elle est bien liée à Seth tout en s’opposant :

- Au noir / le foncé(km) osirien,

- Et au blanc / Le clair (  ) horien...

 

Quand une divinité devint une femme !

 

Nous voici maintenant en présence d’Amonet, une véritable prêtresse d’Hathor, et non de notre déité !

 

D’ailleurs…

Les chercheurs trouvèrent sa momie au sein du complexe funéraire de Montouhotep II, le légendaire site de Deir el-Bahari ! Nous sommes bien autour de 2046 à 1976 avant l’ère du Christianisme.

Une momie qui conservait du reste quelques traces de bijoux dont je suppute qu’ils furent arrachés par des pilleurs de tombes !

Elle était visiblement inhumée dans un simple puits. Cependant, ne vous y m’éprenez pas ! Le fait qu’elle fut au sein même de ce complexe royal dénote d’une certaine importance quant à son rang social ! Elle ne fut certainement pas qu’une danseuse, une chanteuse, voire pire au plus bas des niveaux de l’échelle, une "prostituée",…

 

Le fait qu’elle portait la nomenclature d’une divinité peut sembler en quelque sorte bien remarquable voir même significative, néanmoins, elle se différentia également et ce d’une autre manière.

Elle serait probablement l’une des premières femmes à avoir été découverte avec des tatouages sur le corps !

Elle aurait donc été tatouée de points sur une épaule ainsi que sur les avant-bras.

De petits traits sur son ventre mais également sur le pubis !

Aussi…

Parmi les motifs encore visibles de nos jours demeurent des losanges représentés en 16 points !

Le tatouage dans l egypte antique 5251603

Les figures humaines

trouvées par WMF Pétrie

à Nagada !

Source

 

Notons cependant qu’Amonet ne fut pas la seule tatouée dans ce puits. Elle semble avoir été accompagnée de deux autres femmes qui auraient été datées de la même époque et présentaient du reste les mêmes caractéristiques sur le corps.

 

Nous venons d’évoqué les deux couleurs associées à la netjeret Amonet, le bleu comme le rouge ! Alors, quand fut-il des tatouages découverts sur cette prêtresse Amonet ?

 

Il semblerait que les pigments usités étaient indélébiles et de couleurs :

- Bleu foncé…

- Noir…

 

Le tatouage…

C’est bien une thématique en elle-même et nous la traiterons d’ailleurs prochainement tant le sujet est à développer et passionnant. Afin d’ouvrir quand même le sujet, sachez que cette coutume semblerait provenir de la Nubie !

Souvenez-vous…

Un certain Renée Friedman en 2004 exhuma d’un hypogée à Hiérakonpolis, fin du Moyen Empire, une momie d’origine nubienne. Elle avait plus de 30 années visiblement lors de son décès, d’aucun subodore même les 50 ans… (?)

 

En tout cas, sa peau était également et abondamment du reste tatouée :

- Sur l’abdomen,

- Autour des hanches,

- Dans le dos,

- Sur le bassin,

- Sur les bras,

- … un peu partout en somme ! Une particularité cependant, le visage semblait avoir été "épargné". Les chercheurs y auraient observé les fameux losanges dessinés avec des lignes mais cette fois-ci, munis de quatre points…

Clé de VIE

 

Mais voilà...

Il vous faudra attendre, un peu, afin d'en connaître prochainement la suite... 

 

  Cle de vie

  Je vous ai intéressé ?
Alors @ bientôt peut-être !

 

Désinences... Prochainement sur le même sujet c'est à dire la netjeret Amonet... 

 

- Amonet, cette actrice de la création du monde,

- Amonet et l’aura d’Amon,

- Amonet auprès de pharaon,

 - ... 

 

 

Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter : 

 

 

• Sources... 

 

Collection "Passion de l'Egypte" Editions Atlas 2003

 

Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse

 

Les Dieux de l'Egypte, l'un et le multiple.  Erik Hornung, Champs / Flammarion

 

La Mythologie Égyptienne - Aude Gros de Beler - Editions Molière


Pinch, Geraldine (2004) Mythologie égyptienne : Un guide pour les dieux, déesses et les traditions de l'Egypte antique. Oxford University Press.

 

Dieux et Déesses de l'Égypte ancienne -  Dr. Edouard Lambelet - Editions Lehnert & Landrock - 1989 - Les divinités de l'Égypte ancienne et comment les reconnaître.

 

Nadine GUILHOU - Janice PEYRE : La mythologie égyptienne.  

 

Ziegler, Bovot, L'Egypte ancienne, Manuel de l'Ecole du Louvre, Paris, 2001, P. 194. 

 

Jean-Pierre Corteggiani, "L'Égypte ancienne et ses dieux", Fayard, p. 280.

 

 

Et plus précisement encore :

 

"Les couleurs dans les Textes des Pyramides : approche des systèmes chromatiques", ENIM 2, 2009 et ce en page 25 à 52.

 

 

 Sitographie...

 

 

 

"L'Egypte !

Elle étalait, toute blonde d'épis, 

Ses champs, bariolés comme un riche tapis, 

Plaines que des plaines prolongent ;

L'eau vaste et froide au nord, au sud le sable ardent 

Se disputent l'Egypte : elle rit cependant 

Entre ces deux mers qui la rongent."

Victor Hugo.

 Extrait des Orientales

 

 

Aphorisme...

Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !

Aucune prétention... 

Ne prétend pas tout dire...

 

Afin de ne pas oublier...

Voici quelques paroles énoncées il y a si longtemps ! Nonobstant, elles se portent toujours à notre réflexion.

 

Les maximes de la parole accomplie de Ptahhotep sont philosophiquement représentatives des besoins, désirs et espoirs de la classe-Etat, dominante, ainsi que des plaintes de l’oasien, de la classe-peuple exploitée. 

Ptah-Hotep enseignait donc une certaine sagesse. Du reste, elle ne devait pas venir en partage à la naissance.

 

Ce devait être un apprentissage !

 

Il fallait ainsi apprendre à écouter :

- Avec discernement,

- Avec équité aussi, ce que l’autre disait, qui fut légitime et qui venait du cœur !

Dans la maxime n°39 on remarquera d'ailleurs avec force :

- La nécessité de l’écoute,

- De l’entendement...

 

"Si l’acte d’écouter

 

sans cesse pénètre celui qui écoute,

 

celui qui écoute devient celui qui entend.

 

Quand l’écoute est bonne,

 

la parole est bonne.

 

Celui qui écoute est le maître de ce qui est profitable, écouter

 

est profitable à celui qui écoute" 

 

 

Il nous parle d’écoute active !

Ainsi...

Celui qui écoute devient celui qui entend : c’est-à-dire celui qui comprend !

Le silence permet de se recueillir...

Ce dernier témoigne donc de l’intérêt porté à l’écouté.

 

 

 

Ob 4edf73 fils de ra seigneur des deux terres 1

Aimé Société Egypte Antiquité Kemet Culture Pharaon divinité Amonet

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau