L'Egypte dans toute sa splendeur et sa créativité ...
ânkh, un symbole ancré dans l'Histoire de Kemet.
"Vivre" …
"La vie éternelle" …
"Clé de vie" ...
Le "souffle de vie" ...
Nos anciens concevaient la vie, "ânkh", comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ...
https://www.aime-jeanclaude-free.com/

Amulette Tit ...
L'Égypte au cœur des musées : une minute pour une œuvre d'art ...
Le symbole Tit représente un morceau de tissu noué dont la signification originelle demeure inconnue.
Au Nouvel Empire ...
Il était clairement associé à la déesse Isis, la grande magicienne et épousl d'Osiris.
À cette époque ...
Le tit était également associé au sang d'Isis.
Ce signe était considéré comme un puissant symbole de protection dans l'au-delà, et le "Livre Pour Sortir au Jour" précise que le tit devait être en pierre rouge sang, comme cet exemplaire, et placé autour du cou du défunt.
- Réalisé en jaspe,
- Haut de 6,6 cm,
- Large de 2,8 cm,
- Et épais de 0,7 cm.
Il est daté du Nouvel Empire, vers 1550-1070 B.C.E.
Il a été trouvé en Haute-Egypte, à Abydos, dans la tombe D33 du cimetière D, lors de fouilles menées en 1899 - 1900 par l'Egypt Exploration Fund. Reçu par l'EEF lors du partage des trouvailles, il a été attribué au Metropolitan Museum, en 1900, en reconnaissance de sa contribution aux fouilles. Il est entré dans ses collections sous le n° 00.4.39. https://www.metmuseum.org/art/collection/search/548207
"Les pierres précieuses de l'Egypte pharaonique, l'exemple des bijoux du Serapeum de Memphis", Christiane Ziegler présente ainsi les amulettes "Tyt" ("nœud d'Isis") dont l'existence est attestée dès l'Ancien Empire : "De pierre rouge, elles portent souvent un texte gravé, en rapport avec le sang de la déesse Isis. Elles sont en relation avec le mythe d'Osiris, assassiné, puis dépecé par son frère Seth, et dont les membres rassemblés par son épouse Isis vont être ensuite réanimés grâce à son pouvoir magique".
Quant à Jean-Pierre Corteggiani ...
Il réussit, dans "L'Egypte ancienne et ses dieux", à donner du nœud d'Isis cette image assez évocatrice : "Il a la forme d'une croix ansée dont les deux branches latérales seraient des boucles aplaties retombant de part et d'autre de la branche verticale".
Il rappelle également que, dans le "Livre Pour Sortir au Jour", la "Formule pour le nœud-tit" recommande de l'enfiler sur un fil en fibre de sycomore, puis de le placer au cou de la momie le jour de l'enterrement : ainsi paré, le défunt est assuré, par la vertu des paroles à prononcer, que "le pouvoir magique d'Isis sera la protection de son corps".
Illustrations : Amulette Tit - jaspe - Nouvel Empire - vers 1550-1070 B.C.E.
Découverte à Abydos (tombe D33 - cimetière D) lors des fouilles 1899 - 1900 de l'Egypt Exploration Fund.
Metropolitan Museum of Art de New York - n° 00.4.39.
(par attribution de l'EEF en 1900).
Photo du musée.
"About the king's neck were six collars
and
twenty amulets wound into the six layers of linen.
After a "Collar of Horus" done in sheet gold,
there was a necklace of four amulets strung on gold wire.
First was a red jasper "knot of Isis."
According to the Book of the Dead,
whoever wears such a knot will have the protection
of Isis and her son Horus
and
will be welcomed into the next world.
The red represents the blood,
magic,
and power of Isis.
Then there was a gold djed-column
with magical inscription. "

Amulette en jaspe en forme de Tyt (dos inscrit en hiéroglyphes).
Nouvel Empire, XVIIIe–XIXe dynasties Dimensions : 6,1 x 2,5 x 0,6 cm

Éléments de mobilier en forme d’amulette Tyt et de piliers Djed.
Acacia.
Nouveau Royaume, 18e dynastie, env. 1 539 ‑ 1 292 B.C.E.
Provenance inconnue.
Le pilier Djed est un hiéroglyphe égyptien, manifestation d’une partie de la colonne vertébrale, qui était la forme écrite du mot pour "stabilité". C’était un symbole fréquemment employé dans l’iconographie religieuse.
Dans les scènes en relief et sur les objets décorés, le Djed était l’un des signes hiéroglyphiques les plus utilisés, seul ou en association avec les signes ankh et was, ou avec le tiet, le soi‑disant "nœud d’Isis".
Le Djed avait aussi des associations particulières avec les concepts royaux égyptiens.
Dans le temple de Séthi Ier à Abydos, des signes Djed personnifiés sont représentés portant le type de vêtement plissé lourd porté par les figures royales, peut‑être comme représentant le roi lui‑même.





Le sceptre sekhem.

S 42
Soulagement d'Akhethotep
Calcaire, 36 1/8 x 23 11/16 po. 91,8 x 60,2 cm)
Early Old Kingdom, Dynastie tardive 3 - Dynastie primitive 4
Fouillé de Saqqara
Brooklyn #57.178, Charles Edwin Wilbour Fund
Photo © Joan Lansberry, 2008-2016

Uha et sa femme Henutsen.
Première période intermédiaire, Dynasties 7-11, c. 2219 - 1995 av. J.-C.
Calcaire et pigment, H: 111,7 x 71,1 cm
Naga ed- Deir (? )
Cette stèle enregistre les vertus de Uha, faisant allusion à son autosuffisance et à ses bonnes relations familiales.
Cette stèle enregistre les vertus de Uha, faisant allusion à son autosuffisance et à ses bonnes relations familiales.
"Des stèles funéraires ont été érigées dans des chapelles tombales privées pour commémorer le nom, la carrière et le comportement exemplaire du défunt pour l'éternité.
Comme les visiteurs de la chapelle tombale lisaient et récitaient les inscriptions, la mémoire du défunt a été évoquée parmi les vivants."
"Oh, qui portait les titres "Porteur de sceau du Roi" et "Lector Priest", est montré avec sa femme Henut-sen, [qui était une prêtresse de Hathor].
Le monument a été commandé par et pour Uha, d'où sa femme comme personnalité subsidiaire a été montré à une échelle beaucoup plus petite. "
Le secptre sekhem confère le concept de "pouvoir" et de "force".
Le mot sekhem pourrait ainsi désignait les êtres divins comme des "puissances" et le nom de la déesse guerrière lionne Sekhmet signifie, en fait, "Celle de la Puissance".
Mais dès les temps les plus anciens ...
Le sekhem était également délégué, en tant que bâton de fonction, aux vizirs et à d’autres personnes de rang important.
Ces personnages sont souvent représentés portant le sceptre dans l’exercice de leurs fonctions.
Dès la troisième dynastie ...
Le sekhem apparaît dans les noms royaux des rois !
Puis plus tard ...
Dans les titres des reines et des princesses.
Le mot sekhem signifie littéralement "puissance", "autorité", ou "énergie efficace".
Le sceptre est constitué d’une tige longue surmontée d’une tête en forme de papyrus stylisé ou de massue, comme sur votre image.
Il symbolisait la capacité d’agir efficacement, la force vitale et la domination légitime.
Dans les temples ...
Il pouvait être associé à la déesse Sekhmet, dont le nom dérive de la même racine et incarne la puissance destructrice et protectrice du soleil.
Les pharaons le tenaient souvent avec le heka (bâton de berger) et le nekhakha (fouet), formant la triade du pouvoir souverain.

Rare Artisans Guild International (AGI) replica of Tutankhamun's Royal Scepter.
Artisans Guild Egyptian statues were made in California and hand painted to give each piece an aged/antique appearance.
They are no longer in production.
This beautiful and rare piece is approximately 23" in height (including stand).
It is in excellent condition.
Le catalogue de l'exposition par I E S Edwards, page 135.
Dans le "Livre Pour Sortir au Jour" d’Ani, on voit Ani agenouillé respectueusement sur un tapis de jonc devant Osiris, dans son kiosque (non visible ici), portant une sorte de perruque blanche que les fonctionnaires de la période ramesside arborent parfois (Livre des Morts d’Ani – Pl. 4).
De même, on voit Néfertari assise sur un siège et jouant une partie de Sénet, tout en tenant le même sceptre sekhem (QV66, Vallée des Reines, Louxor).
Le sceptre sekhem qu’ils tiennent verticalement est un jeu visuel : non seulement il s’agit d’un symbole du statut officiel en Égypte et d’un signe hiéroglyphique courant sḫm, signifiant "puissance " ou "diriger", mais il peut aussi représenter le verbe "offrir ", l’action même qu’Ani accomplit ici.


Amulette représentant un pilier-djed ...
Interprétée comme la colonne vertébrale d'Osiris ...
Elle était placée sur les vertèbres de la momie pour soutenir son corps.
La formule 155 du "Livre au Jour " dit : "Ressuscite Osiris ! Ta colonne vertébrale t'a été rendue !"
Réalisée en faïence ...
Elle est datée de la Basse Époque, vers 722 - 332 B.C.E, provenance est inconnue.
Arrivée dans les collections du Museo Egizio de Turin, en 1824, par l'acquisition de la Collection Drovetti, elle est exposée sous le n° Cat. 1066.

Le pilier-djed est une amulette osirienne sensée apporter au défunt la stabilité, un concept essentiel pour la vie après la mort dans l'Egypte ancienne.
Son apparence, voire même son "identification", suscitent diverses interprétations …
- Pour Georges Posener ("Dictionnaire de la civilisation égyptienne") il représente une : "Sorte de fétiche préhistorique de nature encore mal définie".
- Dans "L'Égypte ancienne et ses dieux", Jean-Pierre Corteggiani lui consacre un intéressant développement dont voici un court extrait : "On y voit le plus souvent un tronc d'arbre ébranché, mais les exemplaires les plus anciens pourraient bien être des gerbes de céréales stylisées suggérant l'existence d'antiques rites agraires"…
- Pour Isabelle Franco ("Dictionnaire de mythologie égyptienne"), cet arbre ébranché "représentait l'épine dorsale d'Osiris, pieusement conservée à Busiris, dont les quatre barres horizontales évoquaient les vertèbres cervicales"…

Un symbole moins connu de l'ancienne Égypte sont ces disques placés sous la tête d'une mummy.
Dans les temps pharaoniques ...
Ils portaient des sorts de magie pour aider et protéger les décédés lors du parcours dans le labyrinthe qui menait au paradis égyptien de l'après-vente.
Ils pourraient être en bois doré ...
En bois peint ...
Ou en matériaux plus précieux ...
Cependant leur taille relativement petite (environ 40 cm de diamètre) les rendait un objet facile à libérer des morts.
Ces disques se sont finalement transformés en un symbole plus familier : un halo autour des têtes de la Sainte Famille, des anges, des saints et d'autres personnages sacrés dans l'art chrétien ancien.
- L'objet 1 se trouve au Musée de Sohag
- Les objets 2 et 3 se trouvent au Musée égyptien des antiquités à Tahrir Square




GROUPE DE PERLES AMARNIENNES & BAGUE ...
Il s'agit d'un assortiment de perles égyptiennes anciennes (et d'une bague réparée) datant de la période amarnienne.
Ce groupe est composé de perles réalisées en faïence, cornaline, verre et pierre, présentant des couleurs saisissantes qui traversent les millénaires.
Les différents types de perles présentent une grande variété de formes, notamment :
- Des perles discoïdes plates,
- Des perles tubulaires,
- Cylindriques,
- Facettées,
- De formes irrégulières ...
Généralement toutes percées pour suspension.
Il semble fort probable que ce groupe provienne de vêtements funéraires ou de la vie quotidienne de l'Égypte ancienne, tels que linceuls, colliers, bracelets, etc.
Ca ~ 1353 - 1320 av. J.-C. // Égypte ancienne - Tell el‑Amarna

Les grelots de l’Égypte ancienne ...
Ces objets curieux, conservés au Musée égyptien du Caire, sont des grelots fabriqués en fibres végétales tressées, probablement du jonc ou de l’osier. À l’intérieur, ils contenaient de petits cailloux, des graines ou des fragments de verre qui produisaient un son lorsqu’on les secouait, en faisant de simples mais ingénieux instruments sonores.
Bien qu’on n’ait pas encore identifié de représentations claires montrant exactement comment ils étaient utilisés, les exemplaires découverts lors de fouilles archéologiques montrent qu’ils faisaient partie de la vie quotidienne des anciens Égyptiens.
Il est possible qu’ils aient servi de jouets pour enfants, pour divertir les tout‑petits, ou qu’ils aient été employés lors de célébrations, de danses et de cérémonies religieuses, où le son avait une forte valeur symbolique et rituelle.
La vannerie fut l’un des métiers les plus développés de la vallée du Nil.
Grâce à l’abondance de papyrus, de palmiers-dattiers et d’autres fibres végétales, les artisans fabriquaient une grande variété d’objets résistants et légers, des paniers et nattes jusqu’aux meubles et instruments comme ces grelots.
Ces pièces simples nous rappellent que, au‑delà des monuments colossaux et des trésors d’or, l’Égypte ancienne était aussi peuplée d’objets du quotidien créés avec des matériaux modestes, capables d’accompagner la musique, le jeu et les traditions d’une civilisation qui transformait même les ustensiles les plus simples en véritables démonstrations de savoir‑faire artisanal.



L’un des titres les plus importants du dieu maléfique "سوتخ" est le titre "ghast god" ...
C’est‑à‑dire " au caractère méprisable, abject et vil" ...*
Parce que les anciens Égyptiens n’ont pas oublié ce qu’il a fait quand il a tué son frère "أوزير" ...
Et a dispersé les membres de son corps aux quatre coins de l’Égypte.
C’est pourquoi ce titre est devenu synonyme de tout individu méprisable qui est venu après lui.
Remarquez la ressemblance entre le mot "ghast" et le mot "خسة" dans notre langue familière actuelle.

Le titre "غست قد" attribué à Seth/Soutekh exprime une image volontairement dévalorisante : il désigne une personnalité vile, méprisable et abjecte, en lien direct avec son rôle de meurtrier d’Osiris et de perturbateur de l’ordre cosmique. Seth (ou Set, Soutekh) est le dieu du désert, des tempêtes et du chaos.
Dans le mythe osirien ...
Il assassine son frère Osiris et disperse ses membres à travers l’Égypte.
Cet acte fondateur explique pourquoi il est perçu comme l’archétype du traître et du destructeur.
Seth (ou Set, Soutekh) est le dieu du désert, des tempêtes et du chaos.
Dans le mythe osirien, il assassine son frère Osiris et disperse ses membres à travers l’Égypte. Cet acte fondateur explique pourquoi il est perçu comme l’archétype du traître et du destructeur.
غست, le rapprochement avec l’arabe dialectal " خِسّة " (bassesse, vilenie) est pertinent. Cela montre une continuité phonétique et sémantique entre l’égyptien tardif et l’arabe populaire.
قد , peut être compris comme un qualificatif renforçant l’idée de " caractère / personnalité ".
L’ensemble " غست قد " se traduit donc par "celui qui a une personnalité vile et méprisable ".
Ce type d’épithète illustre la tendance des Égyptiens à figer dans la langue la mémoire d’un acte fondateur (ici, le meurtre d’Osiris).
Les épithètes négatives de Seth ne sont pas seulement des insultes : elles fonctionnent comme des marqueurs de mémoire collective.
En qualifiant Seth de 'vil', les Égyptiens rappelaient constamment la transgression originelle qui avait menacé l’équilibre cosmique.
Ce titre devient un prototype linguistique, tout individu jugé traître ou abject pouvait être comparé à Seth, " l’ennemi intérieur".
La survivance phonétique (غست = خِسّة) montre comment les langues locales ont conservé des échos de ces jugements moraux.
Le titre "غست قد" illustre la mémoire punitive des Égyptiens, Seth n’est pas seulement un dieu du chaos, il est figé dans la langue comme l’incarnation de la bassesse.
La proximité avec le mot arabe moderne "خِسّة" souligne une continuité culturelle et linguistique, où la condamnation morale se transmet à travers les siècles.
Ce n’est pas un simple qualificatif, mais un sceau linguistique de la mémoire collective, rappelant que la trahison d’Osiris reste une faute inoubliable.

Merefnebef et Meresanj.
Tombe de Merefnebef ...
Vizir pendant la 6e dynastie.
Sakara.
Le vizir est représenté avec ses deux femmes dans la tombe.
Meresanj (probablement déjà décédée lorsque son mari a été enterré) se montre uniquement dans le couloir de l'entrée.
Ce qui est curieux avec l'image c'est la position du corps de Merefnebef :
- Profil,
- Et face à la fois,
- Ce qui fait voir l'épaule dans une tournure rare !!
Les Égyptiens représentaient les corps de front et de profil à la fois, mais pas de cette façon.
Peut-être que c'est une question d'espace disponible ?

Les chaussures de l'Égypte antique : marcher entre luxe et éternité ...
Ces chaussures en cuir sont un magnifique témoignage de la vie quotidienne et de l'extraordinaire habileté artisanale des Égyptiens antiques.
Bien que la majorité de la population marchait pieds nus pendant une grande partie du temps, les sandales étaient utilisées par la royauté, les hauts fonctionnaires, les prêtres et les personnes de position aisée, notamment lors de cérémonies, voyages et manifestations officielles.
Les artisans fabriquaient ce type de chaussures en utilisant du cuir soigneusement tanné et moulé pour s'adapter au pied.
Il existait aussi des sandales fabriquées à partir de fibres végétales telles que le papyrus, la palme ou les joncs, tandis que les modèles les plus luxueux pouvaient être décorés d'or, de perles, de broderies ou même représenter les ennemis de l'Égypte sous les plantes, symbolisant que Pharaon les piétinait à chaque pas.
Le climat sec de la vallée du Nil a permis à des pièces aussi délicates que celle-ci de survivre pendant des milliers d'années.
Beaucoup ont été découvertes dans des tombes, où elles accompagnaient le défunt dans le cadre de leur trousseau funéraire, car on pensait qu'elles seraient nécessaires pour parcourir le chemin de la vie éternelle.
Plus qu'un simple objet quotidiennement, ces chaussures nous rappelle que même les éléments les plus communs de la vie égyptienne reflétaient la sophistication d'une civilisation qui a combiné fonctionnalité, symbolique et sens raffiné de l'esthétique il y a plus de quatre mille ans.


Au fait, les anciens Égyptiens ont joué au football ...
Ce que nous avons devant nous ...
C'est une balle de lin enveloppée à l'extérieur avec des cordes de fibres de palmier !

Datée de l'âge de l'ancien ...
Plus précisément de l'ère de la 6e dynastie, c. 2 686 - 2 345 B.C.E ...
- Elle a été trouvée dans le lâche de Tarkhan ! (From Grave 518 at Tarkhan, maintenant au musée de Bristol City et à la galerie d'art. H1956.)
- Actuellement exposée au musée de l'université de Bristol, et à la galerie d'art. H1956.
Un "foot" égyptien ancien fait de lin (aplati sur un côté), attaché avec une double ficelle tordu.

Imagine que ce que tu as devant toi est le design d’un sac à main …
Vieux d’environ 6000 ans.
Les modèles et les grandes marques les plus modernes ont repris exactement cette forme dans leurs produits.
À l’époque ...
Il servait peut‑être de récipient, mais le design en lui‑même est d’une ingéniosité incroyable !
L’Égypte dépasse tout ce que l’on peut imaginer.

https://www.metmuseum.org/art/collection/search/547673

Le visage de l'éternité ...
© Emmanuel Álvarez
Cette pièce extraordinaire est l'un des premiers masques funéraires connus de l'ancienne Égypte et provient de la période prédynastique, plusieurs siècles avant l'unification du pays et bien avant la construction des grandes pyramides.
Bien que simple en apparence ...
Elle représente l'une des premières tentatives de préserver symboliquement l'identité du défunt pour son existence dans l'au-delà.
Les masques funéraires joueraient un rôle de plus en plus important dans la religion égyptienne.
Son rôle était de fournir à l'esprit un visage reconnaissable et de servir de lien entre le monde des vivants et celui des morts.
Au fil des siècles ...
Ces pièces évolueraient pour devenir les célèbres masques dorés des pharaons, comme celui de Toutankhamon, mais leurs origines peuvent être tracées jusqu'à des objets aussi anciens et énigmatiques que celui-ci.
Les traits stylisés ...
- Les grands yeux en amande ...
- Et le léger sourire reflètent une conception artistique différente de celle des époques ultérieures, lorsque l'art égyptien adopterait des règles plus strictes et normalisées.
Cependant ...
L'importance du visage humain dans les croyances funéraires des anciens habitants de la vallée du Nil est déjà perçue.
Vieux de plus de cinq mille ans ...
Ce masque nous permet d'envisager l'une des étapes les plus précoces de la spiritualité égyptienne, lorsque commençaient à se former les traditions qui donneraient naissance à l'une des civilisations les plus fascinantes de l'histoire.


Curieuse fusion entre l'Égyptien et le Romain ...
Sur la tombe de Petosiris à Ain el-Muzawwaqa.
Oasis de Dakhla.

Statuette représentant un homme préparant un oiseau à manger.

Emmanuel Álvarez est à Museo Egipcio de El Cairo.

Unfinished statue ...
Probably Akhenaten offering ...
Tell El-Amarna ...
1 8th Dynasty, New Kingdom - 1 350 B.C.E.


Deux oreillers trouvés dans la hypogée 63 ...
18e dinastie.
Ils ont été utilisés dans la momification ...
Et ont été faits de lin rempli de plumes.
On pense que cette hypogée est une fosse d'embaumement parce que la chambre contenait sept cercueils en bois et de nombreux grands pots de stockage.
Les cercueils ne contenaient que les matériaux utilisés dans le processus de momification, et les pots avaient des sels, des tissus de lin et des poteries délibérément cassées.

Musée de la momification.

Le cartouche de Ramsès II ...
- Nom de naissance,
- Temple de Louxor.
- (Ra msw Mery amon) rꜤ-msi-sw mri-imn.
- Ra is born, beloved of Amon.

- rꜤ-ms-sw mri-imn, c’est‑à‑dire "Rê est né, aimé d’Amon ".
Le cartouche est encadré par des signes soigneusement incisés, le disque solaire rꜤ (Râ) en haut à gauche, symbole du dieu solaire.
Le signe ms (naissance), figuré par un enfant ou un placenta.
Le groupe sw, qui complète le nom "Ramsès".
Enfin, mri‑imn, " aimé d’Amon", avec le signe du dieu à plumes et le déterminatif de l’amour.
Ce type de cartouche, sculpté dans la pierre dure, illustre la puissance et la piété du souverain, Ramsès II se présente comme le fils du soleil, choisi et chéri par Amon, le dieu suprême de Thèbes.
La lumière rasante sur la surface polie accentue la profondeur des hiéroglyphes, révélant toute la maîtrise des artisans du Nouvel Empire.
- rꜤ / disque solaire / Rê, dieu du soleil Source de vie et de royauté divine,
- ms / enfant ou placenta naître / evoque la filiation divine du roi,
- sw / déterminatif du pronom / lui - celui‑ci / Complète le nom " Ramsès ".
Matériau, granit rose d’Assouan, poli puis gravé en creux.
La photographie révèle un éclairage rasant qui accentue la profondeur des hiéroglyphes.
Equilibre entre puissance et raffinement ; le cartouche ovale protège le nom du roi, symbole de son éternité.

Les études suggèrent que cette pièce représente un lit d'Osiris ou ce qui est connu sous le nom de statue d'Osiris, l'un des éléments symboliques associés aux croyances funéraires en Égypte ancienne.
© Doaa Farg
Elle était faite de bois sous forme d'Osiris dans sa forme mommifiée, et était généralement recouverte de couches de lin.
La pièce contient un grand nombre de trous qui étaient remplis de sarrasin ou de graines de blé, puis trempés dans l'eau pour commencer le processus de germination.
Cette germination incarne le concept de vie après la mort, car la croissance des graines était liée au mythe d'Osiris comme symbole de renaissance et de fécondité, et à la continuité du cycle de vie.
Ainsi ...
Cette pièce n'était pas seulement une représentation symbolique, mais portait une profonde signification religieuse, reflétant la croyance des anciens égyptiens à la possibilité de renaissance et d'immortalité à travers le symbolisme d'Osiris et la renouvellement de la nature."
C'est un Osiris qui pousse.
Il était rempli de terre noire, des graines ont été semées, il a été arrosé et c'était la renaissance de la vie à l'intérieur de la tombe.
Alors que le décédé est né à nouveau dans une nouvelle vie.

Lit Osiride de la tombe de Maherpri (KV36) ...
Il représente la résurrection du dieu !
Le jour de la pleine lune du mois de Khochac.
Un exercice a été préparé ...
Il a été semé d'orge ou de blé puis gardé dans l'obscurité pour que les bourgeons blancs puissent naître.
La foreuse a ensuite été placée dans la tombe avec le défunt comme un symbole de renaissance et le corps sans vie renaîtrait comme Osiris.*

Le musée de la momification de Louxor ...
Montre le linge utilisé pour emballer le crâne après que le cerveau ait disparu !
Comme tout le monde le sait probablement, ils ne pouvaient pas imaginer à quoi le cerveau servait : sauf peut-être pour produire du mucus !
Alors ...
Ils l'ont sorti ...
- Soit avec des sondes insérées par le passage nasal (après avoir cassé l'os ethmoïde),
- Soit en versant une huile qui le dissolvait,
- Et en vidant le tissu cérébral.

© Brian Alm.

Ce bel objet est un couteau rituel d’embaumement ...

Souvent appelé "couteau d’Isis" ou "couteau d’Anubis" selon le contexte.
Contrairement à ce que sa forme pourrait suggérer, ce couteau n’était pas conçu pour une utilisation chirurgicale réelle.
Les incisions d’embaumement (notamment l’ouverture du flanc pour extraire les viscères) étaient réalisées avec des lames de silex ou d’obsidienne, beaucoup plus tranchantes et précises.
Le couteau en bronze servait plutôt à représenter symboliquement cet acte, il était utilisé dans les rituels d’ouverture de la bouche ou dans les processions funéraires, pour "ouvrir " le corps du défunt à la renaissance spirituelle.
L’animal sur le manche ...
Probablement un chacal ...
Il renvoie à Anubis, dieu des embaumeurs et gardien des nécropoles !
Sa présence transforme l’objet en instrument sacré, non en outil technique, il incarne la médiation entre le monde des vivants et celui des morts.
References :
- British Museum, Ancient Egyptian Mummification, Visit Resource. Ressource pédagogique détaillant les pratiques d’embaumement, les incisions et les instruments utilisés .
- British Museum Collection Online, notices sur les couteaux rituels et objets liés à la momification (ex. inv. EA 37981, couteau rituel en bronze).
- Aidan Dodson, Ancient Egyptian Coffins: The Craft of Death, American University in Cairo Press, 2015. Contexte funéraire, mention des instruments rituels.
- Salima Ikram, Death and Burial in Ancient Egypt, American University in Cairo Press, 2015 (rééd.). Chapitres sur la momification et les outils employés.
- Musée du Louvre, inv. N 2116 / LP 317 : couteau d’embaumeur en bronze, Gourna, Nouvel Empire.
- British Museum, inv. EA 37981 : bronze embalming knife with jackal handle.
- Musée Égyptien du Caire, plusieurs exemplaires provenant de Deir el‑Bahari et Saqqara.
- Francis Janot, Les instruments d’embaumement de l’Égypte ancienne, IFAO, 2000. Ouvrage fondamental sur les couteaux rituels et les outils des prêtres‑embaumeurs.
- Francis Janot, "Traces de gestes d’embaumeurs de l’Égypte ancienne", in Le geste et la trace, Éditions de l’Université de Lorraine, 2016. Analyse des gestes et reconstitution expérimentale.
- Françoise Dunand, Roger Lichtenberg et al., El‑Deir nécropoles V. L’atelier d’embaumeur, Éditions Cybèle, 2022. Étude détaillée des ateliers d’embaumement, avec inventaire des instruments.
- Caroline Dugand, Laure Antunes (dir.), Curieuses momies. Des Champollion au Synchrotron, Musée Champollion, 2025. Inclut le couteau d’embaumeur du Louvre, avec notice muséographique.
- Le geste et la trace - Traces de gestes d’embaumeurs de l’Égypte ancienne - Éditions de l’Université de Lorraine.
- couteau d'embaumeur - Louvre site des collections.

Le carquois et les flèches : l’équipement indispensable de l’archer égyptien.
Cet ensemble archéologique réunit un carquois en cuir décoré, des flèches en bois et diverses pointes de flèche fabriquées en silex, en cuivre et en bronze, offrant une vision extraordinaire de l’armement utilisé par les archers de l’Égypte ancienne.
Grâce au climat sec du pays, des matériaux aussi fragiles que le bois, le cuir et les fibres végétales ont pu se conserver pendant des milliers d’années.
Les flèches étaient fabriquées avec de légères tiges de roseau ou de bois et se terminaient par des pointes de différents matériaux selon l’époque et l’usage.
Les premières furent taillées dans le silex, tandis qu’avec le développement de la métallurgie on commença à employer des pointes en cuivre puis, plus tard, en bronze, beaucoup plus résistantes et efficaces.
Chaque modèle répondait à une fonction spécifique, qu’il s’agisse de la chasse aux oiseaux et aux animaux ou du combat contre des ennemis.
Le carquois permettait de transporter les flèches en toute sécurité et d’y accéder rapidement pendant la bataille ou la chasse.
Beaucoup étaient confectionnés en cuir et certains appartenaient à de hauts officiers voire à des pharaons, décorés de motifs ornementaux reflétant leur statut élevé.
L’arc et les flèches furent l’une des principales forces militaires de l’Égypte pendant des siècles.
Les archers, en particulier les Nubiens, étaient célèbres pour leur précision extraordinaire et jouèrent un rôle décisif dans les campagnes militaires du Nouvel Empire.
Dans l’art égyptien ...
Le pharaon apparaît fréquemment tirant des flèches depuis son char de guerre, une image puissante symbolisant sa domination sur les ennemis et la protection de l’ordre contre le chaos.

Table d'offrandes en calcaire de Nyimat.

Description du British Museum :
Une table d'offrandes simple et rectangulaire avec deux dépressions peu profondes pour recevoir des offrandes.
Le texte autour du bord, qui est taillé de façon grossière, contient une formule simple ?
tp-di-nsw pour Nyimat ...
Un fonctionnaire lié au temple du soleil et à la pyramide de Nyuserra.
- Le coin inférieur gauche a été cassé et remplacé.
- EA65953 ...
- 5ème dynastie.
- Calcaire.
- Musée britannique.
https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA65953
https://dn720005.ca.archive.org/.../hieroglyphictext01bri...



Le recrutement des jeunes était courant en Égypte autrefois ...
"Le recrutement des jeunes était courant en Égypte autrefois,
c’est pourquoi on les surnommait "nefrou",
c’est‑à‑dire les jeunes conscrits (les costauds).
Ils avaient un superviseur particulier appelé "Imi‑ra‑Nefrou", le responsable des forces des jeunes conscrits.
Leur rôle n’était pas seulement de participer aux guerres, on faisait aussi appel à eux pour les travaux pénibles comme le transport des statues.
Si l’on revient à la scène du transport de la statue du gouverneur de la province "Jahouty‑Hetep" sur la barque, on constate qu’ils sont présents en grand nombre pour traîner la statue et mettre à profit leur force physique et leur vitalité."

- Hiéroglyphes, nfrw, translittération nefrou, "jeunes hommes » / "jeunes recrues".
- Arabe (sur l’image), نفر, " nefrou" (groupe de jeunes / recrues)
- Anglais (sur l’image) : YOUNG MEN OF ARMY / RECRUITS → "JEUNES HOMMES DE L’ARMÉE /RECRUES "
- Arabe (traduction affichée) : المجندين الشباب → " les jeunes recrues / les soldats conscrits jeunes "

Aussi :
Il est bien temps de prendre soin de votre cœur !
Puissiez-vous avoir
la longue vie
du héron-bénou !

Fils de Râ, seigneur des Deux Terres,
Aimé,
doué de vie, comme Râ, à jamais.






