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Nil, berceau de la civilisation égyptienne ...
ânkh ...
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Comment le Nil a changé de cours au cours des 5 000 dernières années ?
Par rapport aux sites pyramidaux de l’Ancien et du Moyen Empire jusqu'à environ 500 ans avant 1950, 20e siècle après JC.
Le Nil coulait directement à côté de presque tous les sites de pyramides à un moment donné.
Le Nil est resté dans les limites de sa vallée.
La carte est un peu déroutante car les paléocanaux sont tous entrelacés comme des nouilles spaghetti humides, ce qui est prévisible.
BP = Avant le présent.

https://www.rts.ch/play/tv/-/video/-?urn=urn:rts:video:14926426
Delta del Nilo.
Canale.
Et voici une si belle description que je me devais de vous la faire lire quant à cette belle prise de vue !
Sic : Ces image ne sont possibles qu'en Égypte autour du Nil et de canaux ...
Lumière limpide, Cieux profonds, couleurs de l'eau, couleurs de la terre et puis les différents verts de végétaux. Avec ces majestueux palmiers dattiers..
C'est l'unique harmonie de tous ces éléments qui fait la beauté de ces lieux ... "

Le souffle d'un adage au pays des pharaons :
"Qui boit l'eau du Nil
sera contraint de revenir en Égypte".
Le Nil est un fleuve majeur qui coule du sud au nord à travers l’Afrique de l’Est. Il commence dans les rivières qui se jettent dans le lac Victoria (situé dans les pays actuels de l’Ouganda, de la Tanzanie et du Kenya) et se jette dans la mer Méditerranée plus de 6 600 kilomètres (4 100 miles) au nord, ce qui en fait l’un des plus longs fleuves du monde !
Le Nil a été crucial pour le développement de l’Égypte ancienne.
En plus de l’Égypte ...
- Le Nil traverse ou longe la frontière de 10 autres pays africains, à savoir le Burundi, la Tanzanie, le Rwanda, la République démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Soudan, l’Éthiopie et le Soudan du Sud.
- Ses trois principaux affluents sont le Nil Blanc, le Nil Bleu et l’Atbara.
Le Nil a fourni à l’Égypte ancienne un sol fertile et de l’eau pour l’irrigation, ainsi qu’un moyen de transporter des matériaux pour les projets de construction. Ses eaux vitales ont permis aux villes de pousser au milieu d’un désert. Les habitants des rives du Nil ont dû apprendre à faire face aux inondations annuelles du fleuve. Ils ont également développé de nouvelles compétences et technologies, allant de l’agriculture à la construction de bateaux et de navires. Le Nil a même joué un rôle dans la construction des pyramides, ces merveilles massives qui sont parmi les rappels les plus reconnaissables de leur civilisation.
Aujourd’hui, 95% des Égyptiens vivent à quelques kilomètres du Nil.
Des canaux amènent l’eau du Nil pour irriguer les fermes et soutenir les villes. Le Nil soutient l’agriculture et la pêche. Le Nil a également servi de route de transport importante pendant des milliers d’années. Aujourd’hui, certains habitants d’El Qâhira (Le Caire) ont commencé à utiliser des bateaux rapides privés, des taxis aquatiques ou des ferries pour éviter les rues bondées.
Des barrages, comme le haut barrage d’Aswân en Égypte, ont été construits pour aider à dompter le fleuve et fournir une source d’énergie hydroélectrique.
En résumé ...
Le Nil est important pour l’Afrique car il fournit une source vitale d’eau pour l’irrigation et la vie quotidienne, soutient l’agriculture et la pêche, sert de route de transport importante et fournit une source d’énergie hydroélectrique. Il a également joué un rôle crucial dans le développement des civilisations anciennes et continue d’être un élément vital pour les pays qui le traversent.
Si vous le voulez bien, projetons-nous, vers 10 000 ans B.C.E, au sein dans de ce qui fut certainement un véritable éden.
Adonc ...
Le Sahara devait être bien riche !
- Hé oui ... riche de millions d’arbres !
- Et même, il devait regorger de lacs,
- Comme de rivières, "gonflées d’eau",
- Et que dire de cette savane où devait paître, bien certainement, des rhinocéros, girafes et même des éléphants !
Nonobstant, ce paradis devint un désert brûlant ...
Les chercheurs subodorent que, vers 6 000 B.C.E :
- Le Sahara s’est asséché.
- Ses rivières se sont bien tarit,
- Le sable pris de l'ampleur,
- ... Ce joli paradis devint un désert brûlant !
Il semble probant que les nomades furent alors contraints, et ce afin de survivre, de s’adapter à un nouveau cycle de saisons !
Les trois pyramides avec "shaduf" en premier plan (1934)
"Les hommes
confrontés à la nécessité de passer la saison sèche
avant le retour des pluies
doivent pouvoir conserver un cheptel aussi modeste soit-il,
repérer des pâturages,
des points d’eau,
sans doute creuser des puits"
Michel Pierre, historien, le grand récit (éd. Belin).
J'ajouterais ...
Que la première de leur priorité devait bien être de trouver, d'ériger même, peut-être, un refuge et ce le plus sûr possible ; leur survit devait en dépendre me semble-t-il !
Un seul endroit semble avoir été épargné !
La vallée du Nil, qui s’étire sur 3 000 km dans ce qu’on n’appelle pas encore l’Égypte.
La vallée, elle devait bien offrir un abri miraculeux pour les peuplades qui s’y rassemblaient ; un "don du Nil" dira plus tard Hérodote !
"La terre noire", Kemet ...
C'est bien grâce au Nil que les ex nomades doivent leur survie !
- De par la régulation de leurs récoltes,
- Leurs échanges,
- Les transports de marchandises,
- ... Le Nil façonna l’esprit et la langue égyptienne, alors en germe.
Ainsi, au fur et à mesure, nos premiers anciens apprennent à caler leur existence sur ses fameuses et légendaires crues. Chaque année, vers la fin du mois de juillet, les eaux envahissent progressivement la vallée. Et lorsqu’en octobre, le Nil se retire, il libère des étendues de limon fertile, prêtes à être cultivées.
Vint le temps des organisations des terres, des retenues d’eau, de l’irrigation, ....
La démographie se mit alors à exploser aider en cela par l'agriculture et de la domestication !
Au 4e millénaire, des chefs émergent ...
Les premières cités naissent le long du fleuve, avec cette Grande administration capable d’organiser l’exploitation des terres par les habitants.
Kemet est en marche !
Statue d'Homme barbu
Lyon, musée des confluences ;
Numéro d'inventaire : 90000171 Période : Nagada I (civilisation amratienne)
Gebelein
Dimensions : H : 50 cm ; L : 13,5 cm ; P : 12,7 cm Poids : 9,558 kg
Comme vous voyez ci-dessus, demeure en cette période des statuettes d’ "hommes barbus".
Sculptées dans de l’ivoire, de la pierre ...
Elles nous font du reste penser au pouvoir des souverains, des prêtres de l’époque de Nagada (3 800 - 3 150 B.C.E).
Les chercheurs pensent que la barbe de ces statuettes préfigure la fausse barbe rituelle des pharaons.
Une chose est sûr en tout cas : très vite, les chefs nagadiens trouvent les frontières de leurs royaumes trop étriquées. Leurs ambitions s’aiguisèrent !
De nos jours ...
95 % de la population vie au bord du Nil, sur une surface qui ne dépasse pas 5 % de la superficie totale du pays.
Nous pouvons bien admettre, que finalement, le Nil, fut aux origines de l'empire égyptien !
Le Nil :
-
Il est véritablement vieux comme le monde, enfin presque !
- Né d'une gigantesque déchirure de la Terre, né d'une faille créée par le chevauchement des plaques tectoniques que nous devons la naissance des hauts plateaux africains et de leurs grands lacs.
- Ainsi, se sont élancés, il y a environ 30 millions d’années environ, les cours d'eau qui allaient former le Nil.
- ...
- Le Nil blanc, Nahr-el-Abiad démarre avec le lac Victoria (Ouganda, Kenya, Tanzanie), au milieu d'une belle forêt équatoriale rejoignant le Bahr-el-Gahzal au Soudan du sud (ou Sud-Soudan), formant ainsi avec son affluent un immense bassin marécageux.
Le nom de "Nil Blanc" peut être appliqué à tout ou partie du système hydrologique en amont de la confluence avec le Nil Bleu. Dans le sens le plus strict, le Nil Blanc n'est que le cours d'eau formé au lac No à la confluence entre le Bahr el-Gebel et le el-Ghazal.
Le Nil blanc gagne ensuite la savane et nous nous retrouvons alors à Khartoum ("La Trompe de l'éléphant") capitale du Soudan actuel.
Et de cette ville, le Nil est constitué par un seul cours d'eau et traverse le Soudan et l’Égypte avant de se jeter dans la mer Méditerranée.
- Avec le Nil bleu, Nahr-el-Azrak descendant en trombe du lac Tana, dans les hauts plateaux tempérés d’Éthiopie.
Ainsi :
- Les eaux du lac Victoria sortent par Jinja et constituent le Nil blanc.
- Les eaux provenant de l’Éthiopie arrivent à Karthoum par le Nil bleu.
Aussi, grâce au Nil :
- La vie a prospéré dans une partie de l'Afrique de l'Est,
- Des civilisations parmi les plus prestigieuses de l'Histoire s'y sont développées,
- La plus ancienne et la plus longue de toutes (trois millénaires), la Kemet des pharaons.
- ...
- Trait d'union entre l'Afrique et le monde méditerranéen ...
- Voie de passage probable des Homo sapiens vers l'Eurasie ...
Le bassin du Nil a vu naître aussi le premier État historique et accueilli quelques-uns des plus anciens royaumes.
"Le plus noble
de ceux que la nature étale
aux yeux de l'homme"
Sénèque.
Sunrise over the Nile at Minya.
"Le Nil
à mes yeux
contient tous les fleuves,
c'est lui qui coule dans mes veines."
Andrée Chedid

"Paysage de Haute-Égypte,
aux environs de Louxor ;
en arrière-plan de la vallée, le djebel ou "montagne libyque",
qui marque le début du désert libyque à l’ouest."

"La vallée du Nil
est un paysage fluctuant au gré des saisons
et
de la crue annuelle que le haut barrage,
depuis sa construction,
a endiguée en aval d’Assouan."
Vue du matin
!

Nilomètre sur l'île d'Elephantine, Asouan, c. 1905
La crue du Nil, par Jean-Claude Golvin ...

Sic : "Les Égyptiens ont toujours cherché à se débarrasser de cette dépendance qui les liait au Nil, notamment à ses crues capricieuses. En effet, de nombreuses sources évoquent l’inconstance de ce phénomène : les crues sont irrégulières par leur volume, leur durée et leur date d’apparition. Une inondation trop généreuse bouleverse le système d’irrigation et détruit les habitats. Dans le cas contraire, la surface agricole se trouve réduite et le pays connaît des “années de banc de sable”, c’est-à-dire la famine.
Si l’on en croit les textes anciens, la hauteur idéale d’une crue est de 16 coudées, ce qui correspond à 8 mètres de hauteur. Le volume de la crue résulte de l’abondance des précipitations tombées sur les montagnes d’Éthiopie nourricières du Nil bleu. Par sa puissance, le fleuve arrache sur son passage toutes sortes de débris volcaniques qui, par décomposition, forment ce limon fertile qui donne à la crue toute son importance. Une crue qui part des Tropiques fin mai, déferle en Égypte fin juin ou début juillet, augmente en août, culmine en septembre et décroît avec les premiers jours de l’automne.
Pour les Égyptiens, la crue provient d’une grotte souterraine proche de la première cataracte. Ici règnent en maîtres les gardiens sources du Nil : Khnoum, le dieu bélier, et ses parèdres, Satis et Anoukis, patronnes de l’île de Sehel et de la cataracte. Chaque année, ils puisent dans les réserves constituées par Hâpy, la personnification de la crue, et libèrent les quantités de limon nécessaires pour fertiliser les terres égyptiennes."
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Un des bras du Nil desservant la rive gauche de Thèbes.
Dessin de Nestor L'Hôte, 1829.
Le 20/07/2019
L'origine de Kemet : le Nil. L'origine du Nil : Hâpy ? Cependant, n'oublions pas l'essentiel, celle de la place du travail des hommes dans cette réussite agricole, elle fut bien loin d'être négligeable.
ânkh ...
Hâpy.
Ḥˁpj
"Le père des netjerou(t)".
"La nourriture de l'Égypte".
"Celui dont la venue met les humains en joie".
"Je suis le maître de l'eau".
Pour nos anciens Égyptiens ...
Pour nous contemporains ...
Cette eau était, et est toujours d'ailleurs, parfaitement indispensable à la vie. Une richesse pour Kemet et ce dans n'importe quelle ère considérée. La relation entretenue par le peuple vis-à-vis de Hâpy fut en effet très particulière, la prospérité de l'Égypte dépendait bien de ce fleuve ainsi que de sa crue.
Nombreuses furent les incantations adressées à Hâpy. A commencer par celle formulée au Jour de l'An ; une journée que marquait la première montée des eaux, elle inaugurait ainsi, comme vous savez, la fameuse saison d'Akhet i.e. l'inondation.
Vénéré dès les premières dynasties, Hapy devait habiter au sein de lieux cachés comme par exemple :
- "Les cavernes de Hâpy" ...
Nous sommes alors en Basse-Égypte, à Khérara (Memphis). Hâpy y fournissait le delta et devait même être la personnification de sa réminiscence : là où le Nil surgissait, notre netjer résidait.
Vivaient là également bien d'autres grandes divinités :
→ A commencer par Khnoum par exemple, un netjer créateur,
→ Tout comme Satet,
→ Et que penser d'Anouket ?
→ ... Ce sont bien elles, qui une fois l'an, libéraient d'énormes quantités d'eau et de limon afin de fertiliser le sol d'un pays souvent assoiffé par des mois de sécheresse et ce de façon parfois bien ininterrompue. Alors à Hâpy revenait le rôle de reconstituer ces énormes réserves d'eau tirées du Noum : d'ailleurs la crue annuelle ne s'appelait-elle pas "la venue de Hâpy" ?
→ Du reste, parrmi les netjerou(t), il fut notre Nekhbet, reconnue comme l'épouse du netjer de la thématique d'aujourd'hui !
- Aussi, non loin d'Élephantine, alors que nos anciens pouvaient probablement l'entendre gronder, nous voici proche de la première cataracte, à Assouan. Elle était censée être au demeurant la source même de la crue ! Dans l'Égypte ancienne, son île était une véritable cité, capitale du premier nome de Haute-Égypte, celui "du Pays de l'arc" ou "du Pays de Nubie" (tA-sty).
De là, il versait le contenu de deux jarres pour faire monter les eaux de Haute-Égypte ! L'adulation vouée à Hâpy s'était probablement affermit à partir de Biggeh, cette île sur le Nil, réputée en outre pour avoir abritée une des "dernières demeures" d'Osiris. Ainsi le culte voué à notre netjer s'était expanser tout au long du Nil, passant alors de la Haute vers la Basse-Égypte. L'étendue croissante de cette vénération dans l'ensemble des temples riverains de l'Iteru engendra au passage un lien entre les deux Pays.

Voici donc les fameuses sources du Nil.
Nous sommes bien au temple d'Isis et ce à Philae.
Ainsi, l'Itéru jaillissait des vases.
Notre netjer se trouvait dans une grotte entourée, comme vous voyez, du serpent se mordant la queue, évocation du cycle de l'eau.
Le signe zodiacal du verseau l' "aurait" comme origine.
Ḥˁpj fut lié notamment à :
- La fécondité,
- ...
- L'abondance ... Promesse probable d'une fertilité miraculeuse, ce fleuve, à savoir l'Iteru, était considéré par nos anciens Égyptiens comme une résurgence de l'Océan Primordial.
, voici donc une représentation datée du Moyen Empire.
Hâpy symbolisait l'eau de Noun (Nwn) :
- La fertilité de la terre,
Cette eau était bien loin d'être damnable, l'eau du Noum, l'eau l'océan primitif, ... Une eau lointaine dont le retour donna naissance à l'un des plus importants mythes de l'Égypte antique, celui de la "lointaine": il mettait ainsi en scène, comme vous savez, les netjerout Hathor, Sekhmet, ... Ainsi, cette bienfaitrice, cette eau se répandait bien généreusement sur les rives craquelées après des mois de sécheresse, et ce fut bien là un évènement festif.
- ...
- Hâpy fut garant de toute vie.
Aussi, étudier Kemet,
sans se référer au Nil,
serait omettre le cœur même de cette civilisation.
, voici maintenant une représentation du Nouvel Empire : Happy et la nouvelle année : une époque où le pays connaissait à la fois sa grande vague de chaleur, la canicule en fait et paradoxalement la fameuse inondation ! Et cela sans omettre bien sûr, l'apparition de Sothis dans le ciel ...

Voici donc le "Livre pour Sortir au Jour" d'Ani.
Nous sommes bien au British Museum.
Voyez, le netjer de notre thématique tient une feuille de palmier,
cela devait signifier "année" mais également "inondation".
© lien
Ainsi Hâpy fut fréquemment invoqué :
"Salut à toi,
ô Nil, issu de la terre, venu pour faire vivre le pays,
toi qui inondes les champs que Rê a créé
pour faire vivre tous les animaux,
toi qui produis l'orge
et
fais pousser le blé
afin que les temples soient en fête.
Si le Nil est paresseux,
les nez s'asphyxient,
tout le monde s'appauvrit.
S'il se soulève,
le pays est dans l'exultation
et
chacun est en joie".

Le Nil en Ouganda.
Hâpy y régnait bien en maître.
"Maître des poissons,
créateur du blé,
producteur de l’orge, ...
lorsqu’il coule, la terre se réjouit, les ventres jubilent.
C’est lui,
Hâpy qui fait pousser les herbages pour les troupeaux.
Personne ne peut vivre sans lui,
les gens sont habillés avec le lin qui pousse dans les champs grâce à lui.
Il se saisit des deux contrées,
et les greniers se remplissent,
les entrepôts regorgent,
les biens des pauvres se multiplient."
Extrait du Grand Hymne au Nil, aux alentours de 2 200 B.C.E.
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Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !
→ Hâpy et ses nombreux attributs.
→ "Je suis celui qui répand l'eau pure et vivifiante sur le Double pays".
→ Quelles furent les véritables raisons de la fameuse crue du Nil ?
→ Une véritable déclinaison de couleurs quant à l’Iteru …
→ Tout au long du mois de juillet …
→ Les crues du fleuve finirent par être véritablement maîtrisées.
→ Des périodes chaotiques suite à cette "colère" :
→ L'Itéru, essentiel à leur vie matérielle, mais pas seulement.
→ Quand deux Hâpy liaient le Sema-Taouy.
→ Le rôle d'un bon souverain, prévoir le débit de l'inondation, faire des réserves de grains ...
→ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
"La crue du Nil est un phénomène qui frappe
d'étonnement ceux qui y assistent ;
et
qui paraît tout à fait incroyable à ceux qui en entendent parler.
En effet,
tandis que les autres fleuves diminuent vers le solstice d'été,
et se dissipent de plus en plus à partir de cette époque,
le Nil,
seul,
commence à croître,
et
ses eaux grandissent de jour en jour
jusqu'à inonder enfin presque toute l'Égypte."
Diodore de Sicile.
Hâpy et ses nombreux attributs.
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Comme :
- Des tiges de papyrus sur la tête, symbolisant la Haute-Égypte,
- Et même les fameuses fleurs de lotus, représentant la Basse-Égypte. Tous ceci formant ce très beau panache de plantes, celle évidemment du Nil !
- La poitrine visiblement féminine,
- Le ventre proéminent,
- Seul son sexe était dissimulé et ce par un tissu.
- ...
- Le vase d'où coule le Nil,
- Les croix de vie,
- La nourriture qu'il procure.
- La couleur de sa peau : verte symbole de la fertilité et le bleu évoquant probablement l’eau du Nil.

Egyptian Mythology and Egyptian Christianity, by Samuel Sharpe (1863).

Androgyne avec ce :
- Corps bien masculin.
- Et deux seins parfaitement féminins quant à eux, participant à lui attribuer une figure de prospérité. Une certaine allégorie en fait quant à la mère donnant la vie et, à l'instar du Nil, rendant bien plus fort ses fils et filles à travers son rôle nourricier. Il alliait donc des attributs masculins et cette opulente poitrine de femme : un véritable symbole que celui de la fécondité ! Du reste sa virilité ne semblait absolument pas mise en doute puisque nos anciens jetaient dans le Nil jusqu'à des "images" féminines et ce, certainement afin d'attiser son ardeur ! Et pour la même raison, il est fort possible que nos anciens y lançaient aussi de la viande, des gâteaux, ...
- Et que dire de son ventre alors ?
Voyez comme il est bien gras et tout autant proéminent du reste ! Notre netjer avait donc un ventre "développé", parfaitement replet même, symbolisant certainement une saine abondance.
"Je suis celui qui répand l'eau pure et vivifiante sur le Double pays".
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