Site d'informations sur l’Égypte ancienne ...

Voici notre arrivée en cette terre divine, Historique, artistique, ...

Kemet s’applique uniquement à la vallée du Nil à cause du limon noir déposé après la crue comme nous le savons tous, mais il y avait aussi les déserts de l’est et de l’ouest, le delta, le Sinaï, les ports de la Mer rouge ...
Tawy, les Deux-Terres ...
Ce mot dans la titulature royale qui surmonte tous les noms des divinités, des rois et des reines, Neb Tawy, ou maîtresses des Deux-Terres, je n’ai jamais rencontré de Neb Kemet.
Aujourd’hui l’Égypte s’appelle Misr en langue arabe, un vieux nom d’origine sémite et qui se retrouve dans la bible "Misraïm" le "aïm" dénote une dualité, peut-être non, très certainement pour dire Misr les Deux-Terres.
"Chaque jour,
nous sommes engagés dans un miracle que nous ne reconnaissons même pas :
un ciel bleu,
des nuages blancs,
des feuilles vertes,
les yeux noirs et curieux d'un enfant,
nos deux propres yeux.
Tout est un miracle."
(Thich Nhat Hanh)
كل يوم نحن منخرطون في معجزة لا ندركها حتى: سماء زرقاء، سحب بيضاء، أوراق خضراء، عيون طفل سوداء فضولية، أعيننا. كل شيء معجزة.
Apprendre les anciennes civilisations :
- Mésopotamiennes,
- ...
- Égyptiennes, ... peuvent nous donner un peu de clarté afin de mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui !
Adonc connaissons et essayons de comprendre le passé, ...
Nous pourrons alors avoir cet espoir de ne pas répéter les erreurs de nos ancêtres !

L'Égypte pharaonique est la plus grande civilisation de l'Antiquité, indéniablement !
Elle a presque tout inventé :
- La littérature,
- L'art,
- La médecine,
- L'économie,
- L'architecture,
- ... Tout cela avec des valeurs humaines, spirituelles, esthétiques, ... sans équivalent.
"Un peuple ignorant de son histoire,
c'est comme un arbre sans racines".
Marcus Garvey.

Je suis simplement un passeur de connaissances au sein de cette ère anthropocène.
Adonc ...
Rêvons ensemble !
"L'avenir
appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."
Eleanor Roosevelt
Je suis partisan d'une approche holistique, je vous invite avec la chaleurosité de Râ à pénétrer maintenant au sein de Kemet et de son patrimoine historique de l'humanité :
"L’homme ne disparaitra pas
tant qu’il saura rêver"
Jean Cocteau.

![]()
Et si nous faisions comme nos anciens ...
Donnons cette importance à l'écriture, à la lecture, ...
Voici des hupomnemata en quelque sorte ...
"Cela dit,
ma passion pour l’Égypte n'est pas exclusive
et
je suis incapable de ne pas en nourrir d'autres,
presque aussi impérieuses :
comment,
entre autres,
se priver de la peinture italienne,
de Mozart
ou des merveilles de l'astronomie ?
Au risque de la dispersion,
il me semble que l'on se doit d'avoir la culture la plus vaste possible.
J'ai la faiblesse de penser
que celle-ci est nécessaire pour comprendre le monde complexe de l'Égypte. "
Jean-Pierre Corteggiani dans "Fous d'Égypte" de Quentin Florence, éd Bayard.
Et si nous faisions comme nos anciens ...
Donnons cette importance à l'écriture, à la lecture, ...
Adonc voici Arthur Rimbaud à Harar en 1883 ....
Arthur Rimbaud fera plusieurs courts séjours au Caire.
Il nous est possible de découvrir la trace dans sa correspondance ; entre deux expéditions. En voici un exemple d'août 1887. Il s'ennuie dans la ville, qu'il juge trop européanisée ; son jugement est un peu hâtif, peut-être avai-il besoin d'aventure !

"Le Caire, 24 août 1887.
"Je suis toujours ici à ne rien faire.
Le Caire est un endroit civilisé où on jouit d'une température douce et fraîche, une ville qui tient de Paris, de Nice et de l'Orient et où l'on vit à l'européenne. Je n'y compte pas rester plus d'un mois, quoi que j'y puisse trouver quelque chose, car la vie d'ici m'ennuie et on reste trop sédentaire. D'un autre côté, je suis appelé à Zanzibar, où il y a des emplois ; en Afrique et à Madagascar, où l'on peut gagner de l'argent.
25 août
Il arrive précisément que je dois prendre le bateau de Zanzibar vers le 15 septembre : on me donne des recommandations pour là-bas. Au Caire, on dépense trop, on s'ennuie ; tandis qu'à Zanzibar, on fait des voyages à l'intérieur où l'on vit pour rien, et on arrive à la fin de l'année avec ce que l'on a gagné intact. Ici, le logement, la pension et le vêtement (dans les déserts on ne s'habille pas) vous mangent tout.
Je vais donc m'en aller à Zanzibar [...]."


La carte du Grand État Égyptien
avant qu'Abdel NASSER ne prenne le pouvoir et ce en 1952 !
Son choix fut de se séparer du Soudan actuel (?).
Photo de Mohamed Rostom.
Sic : "Pour être plus précis, il s'agissait d'un condominium anglo-egyptien depuis 1899 jusqu'en 1955. De fait les autorités égyptiennes n'avaient pas grand contrôle, pas plus que les soudanais même. Il est vrai cependant que Nasser n'a pas fait grande preuve de créativité institutionnelle et perdit tant des acquis égyptiens (dont des pans socio-culturels et économiques) que dans ses aventures ratées ("socialisme scientifique", Syrie, Yémen, 1967...)"
L’Égypte pharaonique et sa mémoire culturelle ...
S'intéresser à l’Égypte ancienne à travers son histoire, sa théologie, son art, sa littérature, sa société, ses écrits, comme aux fouilles archéologiques, aux musées, …, c'est aussi avoir de l'attrait pour l'Homme contemporain, appréhender les événements de chaque jour, c'est avoir une vue probable sur l'avenir.
"Décrire l'Égypte", quelle belle ambition !
Nonobstant lisez plutôt :
"La science
est la croyance en l'ignorance des experts."
Richard Feynman
"Le sens de l'Histoire
s'acquiert en y participant un peu" !
Antonio Baldini
Je vous ai intéressé ?
Alors @ bientôt ...
Peut-être !



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Découverte d’une tombe de l'époque ramesside sur la rive ouest de Louxor, PASER.
Par
Jean-Claude Aimé
Le 15/07/2026
"Vivre" …
"La vie" …
"Soyez au service de la vie"
Une mission archéologique néerlandaise dirigée par Carina van den Hoven, de l'Université de Leiden.
https://www.aime-jeanclaude-free.com
La tombe d'un certain Paser a été découverte en 2022 !
Une mission hollandaise : l'équipe de l'université de Leiden travaille dans ce secteur depuis 2018. En vérité, le projet est actif sur le site depuis 2018, en collaboration avec le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, dans le but d'étudier, documenter et préserver la zone.
Elle se localise près de la TT45 sur la rive gauche de Louxor.
L'hypogée du Nouvel Empire avec un plan classique en T inversé.
Les structures extérieures sont relativement bien préservées.
Les décors sont peu visibles et les parois présentent de nombreuses fissures.
Il a fallu creusé plusieurs mètres de remblais pour dégager la tombe !
Photo de la mission : © Carina van den Hoven / Marie-Thé Perardelle.
La prochaine mission poursuivra le travail pour savoir qui était PASER et l'histoire de l'hypogée.
Revenir en haut de l'article ...
Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !
Photo de la mission : © Carina van den Hoven / Marie-Thé Perardelle.
⇒ Le bas-cheikh Abd El-Qurna ...
⇒ La tombe comprend une cour extérieure ...
⇒ D'après le style artistique des décors …
⇒ Les décors sont peu visibles et les parois présentent de nombreuses fissures.
⇒ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

Par
Jean-Claude Aimé
Le 12/07/2026
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
"Mes remarques sur l’Égypte seront longues,
car
aucun autre pays ne possède autant de merveilles,
ni
autant d’ouvrages dont la description est un défi."
Hérodote.
Alors ...
Abordons l'un des nombreux mystères de Kemet ...
Celui-ci est vieux de plus de trois millénaires.
Visiblement, Ramsès III aurait bien été assassiné.
Mais quand ?
Par qui ?
Pourquoi ?
Comment ?
"La gorge tranchée
et
l'amulette prouvent clairement que le pharaon
a bien été assassiné"
Albert Zink

Ramsès III.
Nous pouvons l'admirer ainsi représenté sur une "fresque",
et ce dans l'hypogée de l'un de ses propres fils, le troisième,
à savoir le prince Amonherkhépeshef.
Science & Avenir Hors Série n°157 - Janvier/Février 2009 - Page 46.
Remarquons qu'il ne faut pas confondre Amonherkhépeshef avec un autre homonyme, Jmn ḥr ḫpš.f qui fut quant à lui comme vous savez le fils aîné du légendaire Ramsès II et de la belle Néfertari.
Aussi ...
Souvenez-vous ...
Amon-(Ḥer)-Khepchef fut bien le fils d'Isis-Ta-Hemdjeret / Iset Ta Habasillat / Ast tA hm Djrt / QV51, de 1849 à 1859, nous sommes bien dans la vallée des reines. Hypogée qui fut du reste découvert par Schiaparelli lui-même et ce, en 1904. Notons que QV55 est l'une des plus belles dernières demeures relatives aux princes de cette Vallée des Reines.
D'ailleurs ...
A l'origine ...
Il était destiné à un autre des fils de Ramsès III.
Vous aurez alors remarqué que la couleur turquoise fut beaucoup utilisée au sein de cette dernière demeure ! Aussi, si nous nous replaçons dans le contexte historique, les artisans auraient disposé d’une palette pauvre en nuances ! Comportant cependant presque toutes les couleurs comme le rouge, le jaune, le vert, le marron, le noir et le blanc. Seul manquait le bleu ! Car il n’existe que très peu de minéraux de cette couleur ! De plus, bien rarissimes, sont ceux qui une fois réduits en poudre conservaient un certain pouvoir colorant ! Le broyage du lapis-lazuli par exemple, une roche d’un beau bleu profond, ne fournissait malheureusement qu’une poudre bleu-gris pâle, pratiquement inutilisable comme pigment paradoxalement au fait qu'il fut possible quand même d'en extraire un minéral bleu, la lazurite. De cette poudre ils obtinrent visiblement un pigment utilisable. Néanmoins, elle ne fut mise au point que vers le 2e siècle avant notre ère, et ce au Turkménistan n'atteignant finalement l’aire méditerranéenne que vers le 8e siècle.
Les artisans du bassin méditerranéen ont pourtant utilisé un pigment bleu bien avant ces époques ! (?) En fait, Il s’agissait du fameux "bleu égyptien", nom donné en 1830 par Jean-François Léonor Mérimée, le père de l’écrivain Prosper Mérimée lui-même et ce au sein d'un traité sur la peinture à l’huile.
En quoi consiste le bleu égyptien ?
Quand, comment et où ce premier pigment synthétique va-t-il commencé à être fabriqué ?
Où son emploi s’est-il diffusé ? Cela pourrait bien faire l'objet d'un véritable et passionnant article...
Aussi, il semble que demeurait trois teintes principales, trois symbolismes bien différents :
- Le bleu clair ...
Il évoquait l'air, le ciel. Amon, netjer du vent à l'origine, était parfois coloré en bleu.
- Le bleu sombre, provenant du lapis-lazuli / hsbd ...
Il rappelle la nuit, le monde d'en bas. La cavalerie divine est faite de cette pierre. Ce bleu symbolisait quant à lui la voûte céleste de la nuit mais également des abysses. La poudre de Lapis-lazuli donne un bleu profond, mais étant donné son prix de revient, souvenez-vous, il devait venir d'Afghanistan, on le réservait aux bijoux de luxe. Les Égyptiens lui ont donc certainement préféré un pigment bleu dont le secret de fabrication était transmis de bouche à oreille. Il s'agissait bien probablement d'un des premiers colorants artificiels, dont l'origine remonte au moins à la 4e dynastie...
- Quant au bleu turquoise ...
Elle fut consacrée à l'univers aquatique, celui du Nil bien évidemment, une représentation suprême de la vie, de la maternité, ... D'ailleurs, rappelez-vous de la grande netjeret Hathor, la "Dame de la turquoise", ainsi à Sérabit el-Khadim, ne fut-elle pas cette protectrice des régions désertiques ?
- ...


Un détail d'un des bas-reliefs qui décorent l'hypogée d'Amon Her-Khepchef,
dans la Vallée des Reines.
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Le cartouche "User‑Maât‑Rê Méry‑Amon" fonctionne comme une formule politique et religieuse, il affirme la légitimité solaire du souverain (fils de Râ), sa mission de restaurer Maât (justice/ordre) et sa protection par Amon, autant d’éléments destinés à rendre le pharaon "divin" et bien évidemment éternel, ici mis en scène sous l’image de l’enfant pour insister sur la renaissance du pouvoir !
Le cartouche n’est donc pas un simple label, c’est une formule théologique et politique qui transforme le pharaon en agent de l’ordre cosmique. Dans la figure de l’enfant, Ramsès III est présenté comme à la fois renouvelé et garanti par Râ et Amon, ce qui vise à rassurer sujets et les divinités sur la stabilité du trône !
→ Le père de Ramsès III, Sethnakht.
→ Cette SCÈNE DE CHASSE de taureau ...
→ Visiblement son règne ne fut pas un long fleuve tranquille.
→ Longtemps resté introuvable.
→ De plus, il y aurait eu de grandes confusions ...
→ Aussi, et jusqu'à une certaine époque nous supputions ...
→ Peut-être s'agit-il d'un crime vieux de 3 000 ans.
→ De plus on aurait retrouvé un Œil d'Horus enfoncé dans la plaie ...
→ Fut-ce l’aboutissement de cette fameuse "conspiration du harem pharaonique" ?
→ Tout "semble" être partie de cette volonté matriarcale.
→ Était-ce durant une nuit de plaisir … ?
→ Les dignitaires de l'intérieur ...
→ Les dignitaires de l'extérieur ...
→ Il ne devait pas être "bon" de s'opposer au pharaon .
→ Il y eu plusieurs procès en lien avec Ramsès III.
→ Attention aux conclusions trop hâtives.
→ Attention aux conclusions trop hâtives.
→ Que pense Pascal Vernus de tout cela ?
→ Analysons cette fameuse momie "E " ...
→ Serait-ce alors le fameux Pentaour ?
→ Ramsès III aurait subi une mort violente, assassiné par plusieurs assaillants.
→ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

Hector Horeau, architecte et dessinateur français, voyage en Égypte entre 1837 et 1839. Il publie en 1841 sa suite Panorama d’Égypte et de Nubia, composée de lithographies représentant les sites majeurs de la Vallée des Rois. L’entrée de la tombe de Ramsès III figure parmi ces planches, exposées au Salon de 1841.
- Deux colonnes à chapiteaux hathoriques flanquent l’entrée, ornées de têtes de vache symbolisant la déesse Hathor.
- Au-dessus du linteau se détache le disque solaire, encadré par les ailes stylisées et les figures protectrices d’Isis et de Nephthys.
- Trois registres hiéroglyphiques reprennent la titulature royale de Ramsès III sur les montants de la porte.
- Le rendu met en valeur l’état de surface de la roche, les craquelures et les traces d’érosion, témoignant de la fidélité documentaire de Horeau.
- Cette lithographie est l’un des premiers enregistrements graphiques occidentaux de la tombe KV 11 avant l’avènement de la photographie.
- Les détails architecturaux et iconographiques conservés par Horeau informent sur les restaurations ultérieures et l’évolution de la conservation des tombeaux royaux.
- Elle illustre la fascination européenne du 19ᵉ siècle pour l’égyptomanie et sert de référence pour les historiens de l’orientalisme.
La gravure est conservée dans plusieurs collections muséales et bibliothèques, où elle constitue un témoignage précieux de l’état du site au milieu du 19ᵉ siècle. Les chercheurs s’appuient encore sur ce document pour reconstituer la polychromie perdue et confirmer l’authenticité des décorations subsistantes.
Ref :
1. Hector Horeau, Panorama d’Égypte et de Nubia, Paris, 1841 (d’après Wikipédia),
2. Notice éditoriale Getty Images pour “Ancient Thebes, Valley of the Kings: entrance to the tomb of Ramses III” par Hector Horeau.
Révélateur des pratiques artisanales de momification ...
Par
Jean-Claude Aimé
Le 06/07/2026
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Le sarcophage inachevé qui révèle les secrets des artistes égyptiens ...

Les images montrent plusieurs détails du sarcophage de Djedhor ...
Grand Prêtre d'Amon ...
Un magnifique morceau de calcaire en provenance d'el-Hawawish près d'Akhmim !
Datée de la période ptolémaïque (env. 305-30 B.C.E).
En plus de son décor religieux extraordinaire, ce sarcophage offre une occasion exceptionnelle de comprendre comment travaillaient les artistes de l'Égypte ancienne.
Chacun de ses côtés est décoré d'une procession de divinités protectrices.
Parmi elles figurent les quatre fils d'Horus : Amseti, à tête humaine, Duamutef, à tête de chacal, Hapi, à tête de babouin, et Qebehsenuef, à tête de faucon.
Ces divinités avaient pour mission de protéger les organes internes du défunt et d'assurer sa renaissance dans l'au-delà.
Isis et Neftis, les sœurs inséparables d'Osiris, sont également présentes, qui gardent le défunt depuis la tête et les pieds du sarcophage.
Un des aspects les plus fascinants de cette pièce est qu'elle n'a jamais été terminée.
Dans plusieurs zones ;;;
On peut encore observer les grilles utilisées par les artistes pour planifier la décoration. Ces lignes servaient de guide pour maintenir les proportions des figures et répartir correctement les scènes avant de réaliser la sculpture définitive.
Loin de limiter la créativité, le système permettait aux artisans d'exécuter les images avec une grande précision et une grande maîtrise.
Grâce à cet état inachevé ...
Le sarcophage de Djedhor est devenu une véritable fenêtre sur le processus créatif des anciens Égyptiens.
Au-delà de sa fonction funéraire ...
Elle nous permet de découvrir étape par étape comment naissaient certaines des œuvres d'art les plus raffinées de l'une des civilisations les plus extraordinaires de l'histoire.


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Pour asseoir sa domination sur la vallée du Nil, l'Égypte des pharaons a dû soumettre l'autre pays parcouru par ce fleuve mythique : le royaume de Kerma (ou de Koush), en Nubie, dans l'actuel Soudan.
Une civilisation brillante, que les archéologues sortent de l'oubli depuis quelques décennies.
Alors que l'Égypte pharaonique est bien connue des historiens et du grand public, on oublie souvent que, plus au sud, des sociétés ont cohabité avec le célèbre voisin égyptien.
Loin de la vision réductrice d'une Nubie marginale ou périphérique, les données archéologiques et textuelles révèlent que ces populations ont communiqué et commercé mais qu'elles se sont également affrontées.
Parmi les peuples de pasteurs et d'agriculteurs qui occupaient alors l'actuel Soudan, le royaume de Kerma a marqué tout aussi profondément l'histoire de cette région que son homologue pharaonique.
Aujourd'hui, grâce à l'essor de la soudanologie, cette part de l'histoire de la vallée du Nil se dévoile peu à peu.
Tantamani.
Non reconnu par Manéthon ...
Le dernier pharaon Kouchite de la 25e dynastie !
Oxford, Ashmolean Museum..
L'histoire de Kemet ...
Elle fut dominée par trois phases d'un exceptionnel éclat :
- L'Ancien Empire,
- Le Moyen ...
- Et le Nouvel Empire.
Nonobstant ...
Chacune d'entre elle alterna avec une période particulièrement sombre où se développèrent l'anarchie, la misère et le fameux chaos tant redouté.
Ce furent les trois Périodes Intermédiaires comme vous le savez.
"Tout bonheur a disparu,
le pays ploie sous la misère"
Dixit un poème datant de la Première Période Intermédiaire.
Les fastes de L'ancien Empire ne sont plus que des souvenirs bien lointains, qui devaient certainement s'estomper du reste dans la mémoire de nos anciens !
La pauvreté ...
La violence ...
Tout cela semblaient alors s'abattre sur Kemet et par là même menaçaient l'une des plus brillantes civilisations du monde antique.
Comment, après avoir connu un tel degré de raffinement, en sont-ils arrivé là ?

Taharqa fut bien son nom de naissance, ou Taherouk.
Tête en diorite.
Caire, Egyptian Museum CG560.
Muni d'une calotte propre aux souverains koushites, sur laquelle se dressait normalement les deux uraeus correspondant à leur double royauté, c'est à dire celle :
- De la Nubie,
- Et de Kemet !
Le souverain de Napata ...
Son nom de roi, Nefertemkhourê, Nefertoum protège Râ.
Il fut le pharaon de 690 à 664 avant notre ère : son nom d'Horus fut Oaikhaou !
Il était bien le fils de Piânkhy et d'Abar ...
Frère et successeur de Shabataka !

Plan de l'article ...
→ L'archéologue Charles Bonnet ... !
→ En janvier 2003 ...
→ "Defuffa" !
→ Certainement un beau rêve !
→ Ainsi ...
→ Et si on osait remonter jusqu'au Moyen-Empire égyptien cette fois-ci !
→ Un atavisme ...
→ Les pharaons noirs ...
→ Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
→ Ce conquérant s'appela Piye ...
→ Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !

Voici une superbe représentation !
Une chatte à tête nubienne.
H = 11.7 cm ; Pr = 6.2 cm.
Département des Antiquités égyptiennes.
Louvre.
© Rama
L'archéologue Charles Bonnet ... !
Ce fut le premier, probablement, qui avait permis cette résurrection...
Celle des fameux, mais néanmoins éphémères, Pharaons Noirs ... !

Trois mois par an il opère au Soudan
et
ceci afin de continuer les fouilles sur le site de Kerma...
Il permit en particulier de nous montrer cette importance quant à Kerma ! Cette belle capitale du premier royaume nubien...
En janvier 2003 ...
Ainsi découvrit-il un véritable trésor et ceci dans une authentique cachette !
La favissa au Soudan ...
Une fosse-cachette, un dépôt rituel (?), ...
Au Doukki-Gel ...
Une ville située au sud de la troisième cataracte de l'Itéru : elle fut connue dès les années 1820.

Une Cachette !
40 statues de granite noires brisées...
Dont certains souverains de la 25e dynastie ...
Aujourd'hui au Musée de Kerma !
Source / © Schoske, Silvia / Lien
"Defuffa" ...
Souvenez vous de la "légendaire" Kerma ...
Elle fut en son temps un véritable grand centre urbain !

Vue du ciel, les ruines de Kerma ...
Le site de Kerma a été confirmée par l'archéologie être âgé d'au moins 9 500 ans !
Rappelez-vous ...
Kerma fut érigée autour d'un très grand temple ! Ce dernier semble avoir été construit d'ailleurs en briques de boue.
Un temple ...
Connu sous le nom Deffufa !
Un temple majestueux s'il en fut ...
Aujourd'hui 20m de hauteur, en plein désert, ...

Le grand temple en briques de boue ...
Connu sous le nom Deffufa occidentale dans la ville antique de Kerma !
Au Soudan ...
Cependant ...
Pendant fort longtemps ...
Faisant suite à une bien mauvaise interprétation du légendaire Reisner.
En 1913, on pensa qu'il s'agissait d'une sorte de ville très avancée, mais d'origine égyptienne.

© Reconstruction par ordinateur...
Par P.Wolf ...
C. Bonnet
Nous voyons une reconstruction ...
Voilà ce à quoi aurait pu ressemblé cette fameuse cité de Kerma.
Voyez, le grand bâtiment gris... Il devait être ce temple dénommé Defuffa ouest ...
Certainement un beau rêve !
Celui qui perdura pendant bien des millénaires ...
Celui des Nubiens bien sûr.
Nonobstant ...
Il ne dura qu'un temps ! Celui qui va amener les antagonistes que furent les Assyriens ainsi que les rois du Delta à changer l'équilibre.
Ainsi ...
Aussi longtemps que l'on puisse remonter, Kemet fut irrésistiblement attirée par les pays du Sud !
Fut-ce en raison :
- Des mines d'or,
- Des mines en générales,
- De l'ivoire,
- De l'encens,
- ...
Moult expéditions y furent parfaitement menées ce qui peut probablement expliquer :
- La présence de forteresses,
- De comptoirs en quelque sorte,
- ... Cela pouvait ainsi délimiter une frontière avec ce terrible territoire que pouvait représenter le "Pays de Koush", le "Royaume de Kerma" en fait !
Et si on osait remonter jusqu'au Moyen-Empire égyptien cette fois-ci !
Au niveau de la deuxième cataracte ...

Source / link / © Néfermaât / Lien

Voici la 5e cataracte, au soudan !
Elle représentait alors une sorte de frontière bien physique ! D'autant plus que Kerma devenait au même moment des plus puissantes ... ! Ce qui peut aussi expliquer l'érection de plusieurs grandioses forteresses !
Kerma, dans l'esprit de nos anciens, fut certainement et véritablement un réel et potentiel danger ...
Un atavisme ...
Et plus exactement ...
Une peur !
Celle qui finalement sembla s'être concrétisée aux environ de 747 avant notre ère !
Ainsi, au sein d'une terre, qui comme vous le savez, ne possédait plus vraiment ce pouvoir central particulièrement fort d'antan...
Ce qui devait advenir, advint donc.
Cette terre tomba sous le contrôle des souverains nubiens.
Comme nous le verrons au cours des articles qui suivront dans cette belle thématique, cela sera une période d'une nouvelle prospérité.
Et de plus ...
D'un réel renouveau artistique ...
Les Pharaons Noirs ...
Les "visages brûlés" ...
Ainsi, un siècle durant ...
Probablement un peu moins d'ailleurs ...
Cinq souverains vont arriver à unifier en quelque sorte Kemet et la Nubie.
Tanoutamon ...

Tête de Tounoutamon ...
Vous aurez bien remarqué la présence des deux uraeus !
664 à 656 B.C.E.
Souverain de Napata ...
Il fut bien couronné dans le temple d'Amon au Gebel Barkal ! Nonobstant, ce fut le dernier pharaon de cette 25e dynastie.
Cette fameuse dynastie Nubienne ...
Les évènements firent qu'il finit par se réfugier à Thèbes.
Cité qui sera malheureusement par la suite complètement détruite, une bataille particulièrement dévastatrice aura donc lieu ! A ce moment là, un souverain venant du delta, Psammétique I s'intronisa pharaon, souverain du Nord comme du Sud d'ailleurs ...
S'en suivi une élimination systématique des traces de ces fameux Pharaons Noirs.
Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
Vers 730 B.C.E ...
Le désordre fut bien à son comble, une fois de plus pourrions-nous dire.
Nous sommes au coeur de l'une de ces phases, la "Troisième" en l'occurrence, que les historiens ont appelés "Périodes Intermédiaires".
L'esprit de féodalité avait bien fini par triompher de l'autorité centrale et royale.
Kemet était alors comme vous le savez déchirée par les multitudes rivalités qui devaient opposées entre eux les différents potentats locaux.
Ainsi ...
A cette époque ...
Le royaume de Kouch représentait la civilisation la plus avancée existante au sud de l'empire de pharaon.
Une civilisation qui pourrait ressembler à un calque du modèle égyptien !
Ou cela fut-il plutôt l'inverse ?
Leurs deux histoires ...
Bien distingues du reste, ne furent-ils pas si imbriquées que finalement l'une et l'autre s'inspirait-elle mutuellement ?
Une thématique que nous aborderons au cours des pharaons noirs si vous le désirez.
Ainsi, minée par les discordes internes ...
Affaiblie par l'anarchie ...
Kemet finalement fut vraiment prête à tomber, comme un fruit mûr, dans les mains de celui qui en décidera la conquête.
Ce conquérant s'appela alors Piye ...
Piânkhi ...
Piankhy ...
Fils du souverain nubien Katcha ... Il fut apparemment originaire de Dongala, non loin de cette antique cité de Kerma !
En fait ...
Piânkhy entreprit sa conquête alors que Kemet était déjà pratiquement tombée sous la coupe assyrienne qui, eux aussi, entendait bien mettre à profit le désordre qui régnait dans le pays des netjerou.
Mais en vérité ...
Les fameux assyriens ne furent pas véritablement passés à l'action, pas directement en tout cas.
Ils devaient cependant disposés d'au moins un allié ! Et ceci parmi les princes égyptiens du delta... Très haut dignitaire qui se trouvait prêt à se soumettre à une domination étrangère, rien que cela.
Cet homme lige s'appelait visiblement Tefnakht I !
Ce dernier avait fixé sa capitale à Saïs, dans le Nord de Kemet comme vous le savez ! Il avait vraiment réuni autour de lui les principaux chefs militaires ainsi que les dignitaires de sa région qui, eux également, ne voyaient pas forcément d'un mauvais oeil l'éventualité d'une domination Perse.
Fut-ce en raison :
- Du déséquilibre ?
- De la faiblesse de l'état central ?
- De "la non harmonie" de Kemet ?
- D'une vengeance personnelle quelconque toujours possible ?
- ... ?
Toujours est-il que ce fut bien à Tefnakht I ...
Le Saïte ...
Que le Kouch Pyie va alors devoir s'affronter.
Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !
Il y fit du reste enregistrer sa victoire au sein d'une bien longue stèle !
La "Stèle de la victoire" ...
Elle fut découverte en 1862 au Djebel Barkal, et est aujourd'hui conservée au Musée égyptien du Caire.
Piye fit revivre une des plus grandes caractéristiques de l'Ancien et du Moyen-Empire, la construction de la pyramide.
Il fut ce d'ailleurs un constructeur bien énergique :
- Souvenez-vous du site funéraire royal d'El Kuru ...
- Il fit aussi agrandir le temple d'Amon à Jebel Barkal !
Nonobstant ...
Reconnaissons que Manéthon ne mentionna pas le premier souverain Piye ! Les historiens cependant considèrent, dans leur ensemble, qu'il fut le premier de la 25e dynastie !
Tantamani, assyrie ...
Tanoutamon, égyptien ...
Tementhes, grec ... Ainsi même ce dernier pharaon Koushiste ne fut pas mentionné par Manéthon.
Alors ...

Par
Jean-Claude Aimé
Le 23/06/2026
© Serge DJOSER.
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"Vivre" …
"Faire vivre" ...
"La vie" …
"Soyez au service de la vie" ...
Nos anciens concevaient la vie, "ânkh", comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ...
https://www.aime-jeanclaude-free.com/

Né le 17 novembre 1913.
Le 23 juin marque la disparition de l’égyptologue française Christiane Desroches Noblecourt.
Notre Grande Pharaonne demeure maintenant pour l'éternité, au sein d'un petit village, à MONDEMENT-MONTGIVROUX (51).
Première femme à diriger des fouilles archéologiques en Égypte !
Figure majeure du Louvre ...
Elle a consacré sa vie à révéler les trésors des pharaons au grand public.
Son plus grand exploit ?
Avoir mobilisé le monde entier pour sauver les temples de Nubie, dont Abou Simbel, menacés par les eaux du barrage d’Assouan.
Elle s’est éteinte le 23 juin 2011, à 97 ans.
Elle repose au cimetière de Mondement-Mongibroux (Marne).
Par
Jean-Claude Aimé
Le 23/06/2026
"La vie" …
https://www.aime-jeanclaude-free.com
Insensible ?
Comment pouvons-nous l’être ?
Et cela lorsqu’il s’agit de musique.
Ne nous ferait-elle donc pas vibrer ?
Ne serait-ce point parce que notre cerveau établit alors une sorte de passerelle entre les sons ainsi que nos émotions ?
Toutes les différentes de cultures humaines que nous connaissons semblent écouter de la musique. Cependant, est-ce suffisant pour pratiquement affirmer qu’elle pourrait-être universelle ?
Cela ne nous laisserait il point suggérer que nous avons tous finalement au moins un point commun ?
Ce simple dénominateur, ne serait-ce point finalement l'émotion ! Ressentons-nous vraiment tous la même et ce face à une mélodie identique, … ?
Référons-nous alors au domaine de l'ethnomusicologie :
- Ne nous révèle-t-il pas qu’au sein d’une même culture, les émotions sont semblables face à la musique ?
- Ne nous fait-il pas comprendre aussi que nous nous trouvons devant une grande difficulté quant à définir une notion universelle, du moins de façon acceptable, de la musique ?
Emission sonore de type musicale …
Il me semble même qu’il n’existe aucun mot, dans notre société, dans celle de l’Égypte antique,…, et ce relatif à ce «point qui nous serait commun», à cet espace cérébral associé à la musique, à …
Vous vous êtes certainement aperçu, qu’au sein de certains dialectes du continent africain, vous aviez bien du mal à trouver des mots afin de désigner :
- Le chant,
- Leurs catégories,
- Et même la musique.
- La mélodie,
- Le rythme …
Il me semble que même les équivalences sont difficilement décelables et ce avant le 20e siècle, quand on pense en arabe yéménite, en arabe classique, …

Nous sommes bien au temple d’Abou Simbel.
Nous pouvons ainsi y admirer Nefartari, l'épouse de Ramsès.
La netjeret "Harthor Nefartari" avec le fameux sistre.
Vous l'aurez bien compris, voici notre très belle Néfertari représentée :
- Avec un sistre dans sa main droite,
- Et une fleur de lotus dans celle de gauche ...
D'ailleurs...
Les textes semblent bien s'accorder pour désigner Hathor comme la divinité la plus représentative du domaine musical ...
Même si au demeurant nous connaissons bien d'autres divinités dans ce domaine comme par exemple :
- Basted, représentée bien souvent comme vous savez par une chatte ...
- Bés, en quelque sorte un gnome disgracieux ...
- Meret relatif à la musique instrumentale, du chant, de la danse et ce sous l'aspect d'une femme ...
- Que dire de Taouret veillant sur la parturiente ...
- ...

Sistres de la netjeret Hathor comme vous savez ...
Hochets musicaux que l'on agitait pour honorer les divinités ...

Mosaïque d'Alexandre le Grand.
333 avant l'ère du Christianisme ...
Plan de l'article ...
→ Nous voici donc au sein d' éléments tout à fait historiques …
→ Cela fut-il véritablement une certaine réalité ... ?
→ Ainsi, souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
→ Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
→ Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
→ Voici le fragment en question ...
→ Voici donc une fantastique prouesse ...
→ Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
→ Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.

Nebtawy ...
Epouse de Roy.
Elle détient visiblement un sistre dans une main, dans l'autre une fleur de lotus et on peut également admirer un collier menat ...
Nous sommes bien au sein de la 18e dynastie avec le règne d'Horemheb ...
Nous voici donc au sein d’éléments tout à fait historiques …
Même si nous abordons une thématique relative à la musique.
Avons-nous alors ressenti ce besoin de préciser cette ancienneté à la fois quant à la considération, mais également au sérieux, ..., qui devaient probablement l'entourer ?
Bien certainement ...
La musique ...
Chez les grecs bien sûr, mais également tout autant chez nos anciens égyptiens. Si de nos jours, elle semble bien partie intégrante du divertissement, fut-elle toujours considérée de cette manière ?
Souvenons-nous d'un certain Bob Marley, il entra dans la légende et ce grâce justement à la musique.
Ne s'exprima-t-il point de cette manière …
"Music
is more than music"
Cela fut-il véritablement une certaine réalité... ?
"Le travail des champs était monotone et les Égyptiens,
pour donner du courage aux hommes
et
les inciter à fournir un meilleur rendement,
avaient recours à des intermèdes musicaux :
un chanteur accompagné
ou
non d’un flûtiste,
chantait en soliste,
les couplets d’une chanson connue dont le refrain devait être repris, en chœur, par les paysans.
Le procédé existe encore aujourd’hui
(mais sans flûtiste)
sur les chantiers de fouilles,
et nous pouvons témoigner qu’il donne les meilleurs résultats"
Jacques Vandier...
Ainsi souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
Et bien sûr de Sésostris I …
D’aucuns subodorent aujourd’hui qu’en ce qui concernait nos anciens, mourir à l’étranger devait certainement être considéré à la manière d’une véritable abomination.
Il semblerait visiblement que pharaon aurait alors émis une sorte de message destiné à Sinouhé :
"On fera pour toi une marche du départ
(Un cortège funèbre)
le jour de l’union avec la terre
(Le jour de l’enterrement) ...
On te mettra dans un catafalque mobile,
des bœufs te tireront
et
des musiciens seront devant toi.
On fera la danse des morts jusqu’à l’entrée de ta tombe.
On fera pour toi une offrande funéraire.
On fera un sacrifice à la porte de ton autel funéraire, tes piliers étant construits avec du calcaire au milieu de ceux des enfants royaux.
Ta mort ne surviendra pas en pays étranger.
Les Asiatiques ne t’enterreront pas.
On ne te mettra pas dans une peau de mouton.
On te fera un mastaba.
Cela a assez duré de battre le sol
(D’errer, de vagabonder).
Pense au retour de ton cadavre ..."
Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?

Voici une tête, celle de l' "Alexandre Rondanini".
Une copie antique ...
Représentant Alexandre le Grand bien sûr, une copie romaine possible …
L'original appartenait à un groupe statutaire sculpté par Euphranor : le roi Philippe de Macédoine était représenté sur un char tiré par quatre chevaux ; son fils Alexandre, en train de monter dans le char, tenait les rênes des deux mains.
(En aparté, l'armure et le vêtement furent des ajouts du copiste).
Création du groupe après la bataille de Chéronée, 338 B.C.E.
Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
Je vous emmène au Louvre ...
Sans aucune ironie ...
Nous sommes au sein même d'une boite à biscuits. A l'intérieur de laquelle, on y aurait ainsi découvert un artefact, dans un état de parfaite conservation.
Serions-nous alors en présence de quelques véritables notes de musique ?
"Au cours d'un inventaire en 2002,
je l'avais trouvée roulée en boule
dans une boîte à biscuits en ferraille
avec un morceau de cigare
et
des journaux.
Elle végétait dans les tréfonds du Louvre
depuis plus de cent ans.
Mais j'ai vite compris que c'était une merveille oubliée."
M. Laurent Capron...
Papyrologue de la Sorbonne.
Voici le fragment en question ...
Serait-ce véritablement une sorte de "partition musicale" ?
Sur des papyri … ?

Musée du Louvre.
© Laurent Capron.
Papyrologue de la Sorbonne ...
Voici donc :
- Un papyrus "musical" daté d'Alexandre Le Grand lui-même.
- Une sorte de petite partition déchiquetée …
Eduqué par Aristote ce grand personnage historique fit comme vous savez de la Macédoine une région remplie de raffinement.

Relief représentant Alexandre le Grand priant le netjer Amon-Râ.
Temple de Louxor.
Période ptolémaïque ...
Voici donc une fantastique prouesse ...
Nous remontons ainsi le temps afin d’atteindre le 4e siècle avant l’ère du Christianisme.
Ainsi …
Les spécialistes seraient alors parvenus non seulement à décrypter, mais également à fabriquer un instrument de musique que d’aucuns subodorent être bien proche de ceux que nos anciens utilisaient.
Faisons encore un bon dans un autre passé …
Et souvenez-vous de la devise de Goethe qui stipulait "Il ne savait pas que s’était impossible, alors ils l’ont fait !".
Une question logique pourrait alors se poser. Les chercheurs y auraient-ils aussi découverts une sorte de partition musicale ? A contrario de cet adage, il semblerait bien que cela ne fut pas véritablement le cas (?)
Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
En vérité …
Je suppute que nous en avons quand même une bien vague idée.
Souvenez-vous d’Euriphide.
Nous sommes bien au 5e siècle avant notre ère …
On aurait alors découvert l'équivalent de 35 notes musicales.
Faisons alors une petite comparaison.
Cela pourrait être pratiquement équivalent à connaître "uniquement" une minute de toute l’œuvre de Mozart.
Si peu …
Mais paradoxalement peut-être, cela représente tant. Une véritable tranche de vie en quelque sorte, cela n’a pas de prix.
Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Vint alors l'intervention de Madame Annie Bélis.
Elle est véritablement une des rares spécialistes de la musique antique ...
Une archéologue du patrimoine sonore ...
Elle serait membre du CNRS, ENS ...
Elle fit alors visiblement appel à un professionnel bien particulier, un luthier. Elle avait à l'esprit de réaliser une véritable cithare de type romaine.
Ils créèrent en quelque sorte une synthèse basée sur de nombreuses sources d'informations visuelles.
Un véritable trésor ...
Mentionnons en particulier comme source le fameux traité d’Alypius.
Un texte particulièrement difficile à interpréter ...
Il aurait comparativement comme équivalence la fameuse pierre de Rosette puisque qu'apparemment nous sommes en présence d'au moins 1680 signes musicaux.
Ce texte antique aurait donc permit une sorte de décryptage aboutissant finalement à une aria.
A cet effet ...
J'ai eu une chance envoutante, celle de participer à un concert en décembre 2011 relatif à la "musique qu'aimait Alexandre le Grand".
Et en parallèle :
- J'ai pu aussi participer à une exposition "Au royaume d'Alexandre Le Grand".
- Ainsi qu'une exposition : "Les historiens d’Alexandre, la fabrique du mythe" par Janick Auberger de l'université du Québec, Montréal.
Un jour probablement …
- Aurais-je le plaisir de vous réaliser une thématique quant à ce légendaire Alexandre Le Grand, particulièrement sur cette belle exposition et conférence…
- Parlerons-nous également de cette eurythmie …
De cet autre idéal symbolisé à travers la danse mais aussi tout à la fois dans cette perpétuelle recherche finalement i.e. l’harmonie tant recherchée par nos anciens.
Plus concrètement aborderons-nous cet équilibre des émotions à travers le rythme du corps et de cette musique …

La dance du bâton...

…
Votre réaction au cours de cette thématique m’insufflera-t-elle ce désir d’aborder cela et bien d’autres thèmes qui éventuellement toucherait votre sensibilité … ?
...
Alors, à suivre ...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
- Sources ...
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Le chant d’Antef qui est manuscrit sur ce fameux papyrus Harris 500...
Pascal Vernus, Dictionnaire amoureux de l’Egypte pharaonique, 2009, version de Paitenemheb, p. 214-229...
Pierre Gilbert, Chronique d'Egypte, Volume 15, Number 29 / Janvier 1940,
Emeri Sibylle (1970), Les musiciens de l'Egypte ancienne, leurs titres et leur métier, des origines à la fin du Nouvel Empire (Thèse, dir. Jean-Claude Goyon). Université Lumière, Lyon 2005
Smeesters Corinne, La musique à l'époque pharaonique. Dans "Papyrus Express" (1,6) 26 Février 2001.
Lise Manniche, "Musique et Musiciens dans l'Egypte ancienne", Londres 1991.
Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l'unité Inserm U1077 à l'Université de Caen.
Thomas Schlesser / Journaliste, historien de l'art
Beaux-Arts magazine, numéro 330 ...
- Sitographie ...

Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
"Faites que le rêve dévore votre vie
afin
que la vie ne dévore pas votre rêve."
Philippe Chate.

Par
Jean-Claude Aimé
Le 23/06/2026
"La vie" …
https://www.aime-jeanclaude-free.com
Insensible ?
Comment pouvons-nous l’être ?
Et cela lorsqu’il s’agit de musique.
Ne nous ferait-elle donc pas vibrer ?
Ne serait-ce point parce que notre cerveau établit alors une sorte de passerelle entre les sons ainsi que nos émotions ?
Toutes les différentes de cultures humaines que nous connaissons semblent écouter de la musique. Cependant, est-ce suffisant pour pratiquement affirmer qu’elle pourrait-être universelle ?
Cela ne nous laisserait il point suggérer que nous avons tous finalement au moins un point commun ?
Ce simple dénominateur, ne serait-ce point finalement l'émotion ! Ressentons-nous vraiment tous la même et ce face à une mélodie identique, … ?
Référons-nous alors au domaine de l'ethnomusicologie :
- Ne nous révèle-t-il pas qu’au sein d’une même culture, les émotions sont semblables face à la musique ?
- Ne nous fait-il pas comprendre aussi que nous nous trouvons devant une grande difficulté quant à définir une notion universelle, du moins de façon acceptable, de la musique ?
Emission sonore de type musicale …
Il me semble même qu’il n’existe aucun mot, dans notre société, dans celle de l’Égypte antique,…, et ce relatif à ce «point qui nous serait commun», à cet espace cérébral associé à la musique, à …
Vous vous êtes certainement aperçu, qu’au sein de certains dialectes du continent africain, vous aviez bien du mal à trouver des mots afin de désigner :
- Le chant,
- Leurs catégories,
- Et même la musique.
- La mélodie,
- Le rythme …
Il me semble que même les équivalences sont difficilement décelables et ce avant le 20e siècle, quand on pense en arabe yéménite, en arabe classique, …

Nous sommes bien au temple d’Abou Simbel.
Nous pouvons ainsi y admirer Nefartari, l'épouse de Ramsès.
La netjeret "Harthor Nefartari" avec le fameux sistre.
Vous l'aurez bien compris, voici notre très belle Néfertari représentée :
- Avec un sistre dans sa main droite,
- Et une fleur de lotus dans celle de gauche ...
D'ailleurs...
Les textes semblent bien s'accorder pour désigner Hathor comme la divinité la plus représentative du domaine musical ...
Même si au demeurant nous connaissons bien d'autres divinités dans ce domaine comme par exemple :
- Basted, représentée bien souvent comme vous savez par une chatte ...
- Bés, en quelque sorte un gnome disgracieux ...
- Meret relatif à la musique instrumentale, du chant, de la danse et ce sous l'aspect d'une femme ...
- Que dire de Taouret veillant sur la parturiente ...
- ...

Sistres de la netjeret Hathor comme vous savez ...
Hochets musicaux que l'on agitait pour honorer les divinités ...

Mosaïque d'Alexandre le Grand.
333 avant l'ère du Christianisme ...
Plan de l'article ...
→ Nous voici donc au sein d' éléments tout à fait historiques …
→ Cela fut-il véritablement une certaine réalité ... ?
→ Ainsi, souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
→ Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
→ Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
→ Voici le fragment en question ...
→ Voici donc une fantastique prouesse ...
→ Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
→ Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.

Nebtawy ...
Epouse de Roy.
Elle détient visiblement un sistre dans une main, dans l'autre une fleur de lotus et on peut également admirer un collier menat ...
Nous sommes bien au sein de la 18e dynastie avec le règne d'Horemheb ...
Nous voici donc au sein d’éléments tout à fait historiques …
Même si nous abordons une thématique relative à la musique.
Avons-nous alors ressenti ce besoin de préciser cette ancienneté à la fois quant à la considération, mais également au sérieux, ..., qui devaient probablement l'entourer ?
Bien certainement ...
La musique ...
Chez les grecs bien sûr, mais également tout autant chez nos anciens égyptiens. Si de nos jours, elle semble bien partie intégrante du divertissement, fut-elle toujours considérée de cette manière ?
Souvenons-nous d'un certain Bob Marley, il entra dans la légende et ce grâce justement à la musique.
Ne s'exprima-t-il point de cette manière …
"Music
is more than music"
Cela fut-il véritablement une certaine réalité... ?
"Le travail des champs était monotone et les Égyptiens,
pour donner du courage aux hommes
et
les inciter à fournir un meilleur rendement,
avaient recours à des intermèdes musicaux :
un chanteur accompagné
ou
non d’un flûtiste,
chantait en soliste,
les couplets d’une chanson connue dont le refrain devait être repris, en chœur, par les paysans.
Le procédé existe encore aujourd’hui
(mais sans flûtiste)
sur les chantiers de fouilles,
et nous pouvons témoigner qu’il donne les meilleurs résultats"
Jacques Vandier...
Ainsi souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
Et bien sûr de Sésostris I …
D’aucuns subodorent aujourd’hui qu’en ce qui concernait nos anciens, mourir à l’étranger devait certainement être considéré à la manière d’une véritable abomination.
Il semblerait visiblement que pharaon aurait alors émis une sorte de message destiné à Sinouhé :
"On fera pour toi une marche du départ
(Un cortège funèbre)
le jour de l’union avec la terre
(Le jour de l’enterrement) ...
On te mettra dans un catafalque mobile,
des bœufs te tireront
et
des musiciens seront devant toi.
On fera la danse des morts jusqu’à l’entrée de ta tombe.
On fera pour toi une offrande funéraire.
On fera un sacrifice à la porte de ton autel funéraire, tes piliers étant construits avec du calcaire au milieu de ceux des enfants royaux.
Ta mort ne surviendra pas en pays étranger.
Les Asiatiques ne t’enterreront pas.
On ne te mettra pas dans une peau de mouton.
On te fera un mastaba.
Cela a assez duré de battre le sol
(D’errer, de vagabonder).
Pense au retour de ton cadavre ..."
Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?

Voici une tête, celle de l' "Alexandre Rondanini".
Une copie antique ...
Représentant Alexandre le Grand bien sûr, une copie romaine possible …
L'original appartenait à un groupe statutaire sculpté par Euphranor : le roi Philippe de Macédoine était représenté sur un char tiré par quatre chevaux ; son fils Alexandre, en train de monter dans le char, tenait les rênes des deux mains.
(En aparté, l'armure et le vêtement furent des ajouts du copiste).
Création du groupe après la bataille de Chéronée, 338 B.C.E.
Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
Je vous emmène au Louvre ...
Sans aucune ironie ...
Nous sommes au sein même d'une boite à biscuits. A l'intérieur de laquelle, on y aurait ainsi découvert un artefact, dans un état de parfaite conservation.
Serions-nous alors en présence de quelques véritables notes de musique ?
"Au cours d'un inventaire en 2002,
je l'avais trouvée roulée en boule
dans une boîte à biscuits en ferraille
avec un morceau de cigare
et
des journaux.
Elle végétait dans les tréfonds du Louvre
depuis plus de cent ans.
Mais j'ai vite compris que c'était une merveille oubliée."
M. Laurent Capron...
Papyrologue de la Sorbonne.
Voici le fragment en question ...
Serait-ce véritablement une sorte de "partition musicale" ?
Sur des papyri … ?

Musée du Louvre.
© Laurent Capron.
Papyrologue de la Sorbonne ...
Voici donc :
- Un papyrus "musical" daté d'Alexandre Le Grand lui-même.
- Une sorte de petite partition déchiquetée …
Eduqué par Aristote ce grand personnage historique fit comme vous savez de la Macédoine une région remplie de raffinement.

Relief représentant Alexandre le Grand priant le netjer Amon-Râ.
Temple de Louxor.
Période ptolémaïque ...
Voici donc une fantastique prouesse ...
Nous remontons ainsi le temps afin d’atteindre le 4e siècle avant l’ère du Christianisme.
Ainsi …
Les spécialistes seraient alors parvenus non seulement à décrypter, mais également à fabriquer un instrument de musique que d’aucuns subodorent être bien proche de ceux que nos anciens utilisaient.
Faisons encore un bon dans un autre passé …
Et souvenez-vous de la devise de Goethe qui stipulait "Il ne savait pas que s’était impossible, alors ils l’ont fait !".
Une question logique pourrait alors se poser. Les chercheurs y auraient-ils aussi découverts une sorte de partition musicale ? A contrario de cet adage, il semblerait bien que cela ne fut pas véritablement le cas (?)
Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
En vérité …
Je suppute que nous en avons quand même une bien vague idée.
Souvenez-vous d’Euriphide.
Nous sommes bien au 5e siècle avant notre ère …
On aurait alors découvert l'équivalent de 35 notes musicales.
Faisons alors une petite comparaison.
Cela pourrait être pratiquement équivalent à connaître "uniquement" une minute de toute l’œuvre de Mozart.
Si peu …
Mais paradoxalement peut-être, cela représente tant. Une véritable tranche de vie en quelque sorte, cela n’a pas de prix.
Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Vint alors l'intervention de Madame Annie Bélis.
Elle est véritablement une des rares spécialistes de la musique antique ...
Une archéologue du patrimoine sonore ...
Elle serait membre du CNRS, ENS ...
Elle fit alors visiblement appel à un professionnel bien particulier, un luthier. Elle avait à l'esprit de réaliser une véritable cithare de type romaine.
Ils créèrent en quelque sorte une synthèse basée sur de nombreuses sources d'informations visuelles.
Un véritable trésor ...
Mentionnons en particulier comme source le fameux traité d’Alypius.
Un texte particulièrement difficile à interpréter ...
Il aurait comparativement comme équivalence la fameuse pierre de Rosette puisque qu'apparemment nous sommes en présence d'au moins 1680 signes musicaux.
Ce texte antique aurait donc permit une sorte de décryptage aboutissant finalement à une aria.
A cet effet ...
J'ai eu une chance envoutante, celle de participer à un concert en décembre 2011 relatif à la "musique qu'aimait Alexandre le Grand".
Et en parallèle :
- J'ai pu aussi participer à une exposition "Au royaume d'Alexandre Le Grand".
- Ainsi qu'une exposition : "Les historiens d’Alexandre, la fabrique du mythe" par Janick Auberger de l'université du Québec, Montréal.
Un jour probablement …
- Aurais-je le plaisir de vous réaliser une thématique quant à ce légendaire Alexandre Le Grand, particulièrement sur cette belle exposition et conférence…
- Parlerons-nous également de cette eurythmie …
De cet autre idéal symbolisé à travers la danse mais aussi tout à la fois dans cette perpétuelle recherche finalement i.e. l’harmonie tant recherchée par nos anciens.
Plus concrètement aborderons-nous cet équilibre des émotions à travers le rythme du corps et de cette musique …

La dance du bâton...

…
Votre réaction au cours de cette thématique m’insufflera-t-elle ce désir d’aborder cela et bien d’autres thèmes qui éventuellement toucherait votre sensibilité … ?
...
Alors, à suivre ...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
- Sources ...
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Le chant d’Antef qui est manuscrit sur ce fameux papyrus Harris 500...
Pascal Vernus, Dictionnaire amoureux de l’Egypte pharaonique, 2009, version de Paitenemheb, p. 214-229...
Pierre Gilbert, Chronique d'Egypte, Volume 15, Number 29 / Janvier 1940,
Emeri Sibylle (1970), Les musiciens de l'Egypte ancienne, leurs titres et leur métier, des origines à la fin du Nouvel Empire (Thèse, dir. Jean-Claude Goyon). Université Lumière, Lyon 2005
Smeesters Corinne, La musique à l'époque pharaonique. Dans "Papyrus Express" (1,6) 26 Février 2001.
Lise Manniche, "Musique et Musiciens dans l'Egypte ancienne", Londres 1991.
Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l'unité Inserm U1077 à l'Université de Caen.
Thomas Schlesser / Journaliste, historien de l'art
Beaux-Arts magazine, numéro 330 ...
- Sitographie ...

Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
"Faites que le rêve dévore votre vie
afin
que la vie ne dévore pas votre rêve."
Philippe Chate.

Le 21 Juin au solstice d'été, la longueur non monotone des rayons de Râ et l'Égypte ancienne.
Nous venons de rentrer dans la saison de l'Été en ce 21 juin !
Cette date est dite être un Solstice.
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
"Soyez au service de la vie" ...
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Ll
Lien
Le solstice d’été a lieu à 0h34 (heure locale) le 21 juin 2016.
Dans le mot solstice, on retrouve deux mots issus du latin : "sol" qui veut dire Soleil et "stice" qui vient de stare qui signifie "s’arrêter".
Chaque jour, le Soleil est le plus haut dans le ciel à midi (heure solaire).
Si on mesure cette hauteur tous les jours, on constate qu'elle varie. Cette variation de hauteur du Soleil entraine alors une variation de la durée du jour.
- Le 21 décembre correspond à la hauteur du Soleil à midi la plus basse de l'année et au jour le plus court.
- Le 21 juin, le Soleil atteint sa hauteur la plus haute de l'année à midi et cela correspond au jour le plus long.
Ce mouvement du Soleil qui semble monter et descendre dans le ciel n'est qu'apparent car ce n'est pas le Soleil qui bouge mais bien la Terre.
Chaque jour, la Terre tourne sur elle-même en 24 heures par rapport à un axe de rotation incliné passant par les pôles, appelé "axe polaire". Pendant que la Terre tourne sur elle-même, elle effectue chaque année le tour du Soleil en maintenant son axe polaire toujours penché et orienté dans la même direction du ciel.
À cette période de l'année ...
Les rayons du Soleil éclairent alors d'avantage l'hémisphère nord que l'hémisphère sud.
Le pôle nord est tout le temps ensoleillé et le pôle sud reste tout le temps dans la nuit. Mais six mois plus tard, tout est inversé.
Le 21 juin marque en général, et ce dans l'hémisphère nord, le solstice d'été.
- Le jour le plus long de l'année,
- La nuit la plus courte.
Le solstice d'été correspond donc à ce moment de l'année où le Soleil monte au plus haut dans le ciel et éclaire pendant une durée maximale l'un des deux hémisphères : c'est donc le jour le plus le long de l'année.
Dans l'hémisphère nord ...
Il se produit le 21 ou le 22 juin ; dans l'hémisphère sud, le 21 ou le 22 décembre.
Les Égyptiens "auraient" pris le solstice d’été en considération en construisant les pyramides ...
Mark Lehner, égyptologue et expert du Sphinx ...
Il aurait observé que lorsqu’une personne se tient près du célèbre Sphinx lors du solstice d’été, le soleil semble se coucher exactement entre les pyramides de Khéphren et de Kéhops.
Ceci est remarquablement similaire à un hiéroglyphe, Akhet, qui signifie approximativement "horizon".

"Il est impossible de savoir
si cette similarité est une simple coïncidence.
Si cela est intentionnel d’une manière ou d’une autre,
il s’agirait d’un grand,
immense exemple d’architecture illusionniste"
Ecrit Mark dans Archive of Oriental Research.
Probablement le plus beau jour de l'année !
Vous n’y avez sans doute jamais songé ...
Nonobstant ...
Le solstice d’été n’est pas un événement uniquement réservé à notre planète !
Toutes celles de notre système solaire en ont un :
- Celui de Mars, par exemple, survient quelques jours après le nôtre, en juin.
- Sur Uranus, le solstice d’été arrive … une fois tous les 84 ans ! Là-bas, une saison dure 21 années. Ça fait des hivers très longs …
Et le soleil continue de briller ...
Les modèles d'évolution stellaire estiment que le soleil est environ 40 % plus lumineux aujourd'hui qu'il ne l'était lorsque la Terre s'est formée il y a 4,5 milliards d'années.
Vous n’y avez sans doute jamais songé ...
Sous le soleil ...
La vie n'est pas touijours facile non plus pour les chauves-souris par exemple qui disposent de très peu de temps pour chasser : moins de deux heures par jour, lors du solstice d’été !
Vous n’y avez sans doute jamais songé ...
Mais le solstice d’été ferait le bonheur des humains !
Une étude de l’université Cornell a épluché les gazouillis sur Twitter d’environ 2 millions d’utilisateurs à travers le globe : plus les journées sont longues, plus les messages qu’on y trouve ont un ton positif et inversement !
Vous n’y avez sans doute jamais songé ...
...
Avec cette magie lumineuse et solaire ...
Le solstice d'été ...
Une étape importante ...
A la manière d'une parenthèse sacrée ...
Conventionnellement fixé au 21 - 22 juin ...
À ce moment de l'année ...
Râ se couche entre les pyramides, formant ainsi le fameux signe hiéroglyphe "Akhet", qui signifie "horizon".
Photo prise le 21 Juin 2006.
© Juan Antonio BELMONTE AVILES.
Akhet.
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→ Et voici ce que nous dit le Petit Larousse 2021.
→ Mesore ou Mésori, douzième mois du calendrier nilotique :
→ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

21 juin 2026 …
Premier jour de l'été !
Bienvenue au solstice d'été, le jour le plus long de l'année dans l'hémisphère Nord !
Pourquoi cela arrive-t-il ?
Parce que la Terre est inclinée à 23,5°, et aujourd'hui, le pôle Nord s'incline le plus près du Soleil, baignant l'hémisphère Nord sous la lumière du jour prolongée.
Alors que nous apprécions la chaleur estivale …
L'hémisphère Sud entre en hiver !
Cette inclinaison est ce qui nous donne des saisons, pas notre distance avec le soleil.
Grâce à l'inclinaison de 23,5° de la Terre sur son axe alors qu'elle orbite autour du Soleil ...
L'hémisphère Nord penche le plus directement vers notre étoile à cette date.
Cela entraîne une lumière plus directe du soleil, des heures plus longues de lumière du jour et la chaleur que nous associons à l'été.
C'est un temps pour :
- De longues journées ensoleillées : profitez des horaires prolongés de jour pour des activités en plein air et profitez du soleil.
- Nuits plus courtes : embrassez l'obscurité fugace et l'anticipation de matins radieux.
- Le début officiel de l'été astronomique : célébrez l'arrivée des températures plus chaudes et l'abondance de la nature en pleine floraison !
Alors, préparez-vous à célébrer le premier jour de l'été le 21 juin 2026, et à embrasser les joies de la saison à venir !








