Le chaos originel, le désordre, le mal, le dévoiement, l’injustice, le chaos, jzf.t, P.P.I en Égypte ancienne.
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas.
Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §
Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture.
Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.
Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays"
Les scribes contrôlent tout !
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).
Montrer du respect ... t(w)r,
'tour',
"montrer du respect" ...
En Égypte ancienne, il était indispensable de montrer du respect envers le roi et les dieux d'abord, mais aussi envers ses supérieurs, ses parents ... Les Égyptiens adoraient hiérarchiser !
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ans
La personnification du chaos, du mal, de l'obscurité, de l’anéantissement quant aux créations divines, …
Les forces "mauvaises" et les cosmogonies …
Ses grandes époques mythologiques …
Elles exaltaient l’ordre des choses, celles qui furent constamment menacées parle chaos. Et dans ce cadre général, "la religion"(*) exprimait bien une conception caractérisée par une très grande propension à associer entre elles les divinités et leur culte.
Les forces "mauvaises", les cosmogonies, et la pensée de cette société ...
Elle est dite de tradition chtonienne, et elle a su présenter cette maturation nécessaire à l’émergence d’un pouvoir étatique fort et ordonné. L’État pharaonique reposait de fait sur le concept de Maât, qui est la clef de voûte d’une idéologie et d’un tissu de "croyances" propres aux sociétés chtoniennes : selon notamment Edward GOLDSMITH(**), les peuples chtoniens ont développé une mémoire collective qui fut à l’origine de la première forme de tradition juridique.
(*) "Le début d'une religions peut-être" ; ce fut en tout état de cause l'une des plus longues expériences religieuses de l'humanité, pendant laquelle des hommes ont adoré les "mêmes" divinités, adhéré aux mêmes croyances funéraires, accompli les mêmes rites.
(**)Edward Goldsmith, The Way : An Ecological WorldView, éd. rev., Athens, University of Georgia Press, 1998, il désigne également ces sociétés comme "Gaïennes", ou encore "vernaculaires".
"Avant la création du monde
régnait un chaos absolu.
Rien ne gardait sa forme.
Tout se mélangeait en une mixture confuse et indescriptible.
Cet état ne ressemblait à rien mais Ovide parvient tout de même à le décrire.
Il l’oppose à l’ordre cosmique et énumère ce qu’il n’est pas.
Le chaos est d’abord défini comme un antécédent à la division tripartite du monde.
Cette dernière donnera naissance aux régions fondamentales : la mer, la terre et le ciel."
Ordre ou chaos ?
La Cosmogonie et le Discours de Pythagore dans les Métamorphoses d’Ovide.
Le mot même de chaos semble prendre son origine pour la première fois dans la Théogonie d'Hésiode.
Aussi ...
Souvenez-vous du tourbillon de Bénard : il montrait comment, dans une masse liquide portée à ébullition, les particules s'entrechoquaient d'abord en undésordre indescriptible puis finissaient par prendre miraculeusement des formes inattendues, des configurations aux courbes harmonieuses.
De ce fait ...
Un système chaotique et instable, pourrait montrer à l'évidence qu'elle serait la source la plus précieuse quant à l'innovation ! Le mouvement chaotique de milliards de particules garantit que la vie va continuer à se développer et à nous surprendre par l'irruption de formes nouvelles.
Adonc ...
La structure pyramidale pharaonique tout entière, est dédiée à transmettre et faire exécuter les instructions venues d'en haut, elle serait un parfait contre-modèle vis-à-vis du CHAOS.
Une dualité comme il en demeurait tant :
"Alors que nous pensions,
depuis le siècle dit “des Lumières”,
aller vers plus de clarté,
plus de maîtrise sur le monde
et
sur nous-mêmes,
nous voyons que la croyance a marché près de nous
au même pas que la connaissance,
et
que l'obscurité nous accompagne toujours,
avec son cortège de rage
et
de sang."
Jean-Claude Carrière.
Un conteur à la curiosité inlassable et que d'aucun classerait à l’érudition d’un autre temps !
Nous Hommes modernes, souvenons-nous également du chaos et de l'effet papillon.
...
Même dans le chaos, le hasard n'existe pas, rien n'est véritablement imprédictible, souvenez-vous du déterministe !
Une lumière qui provient du chaos lui-même !
Et finalement conduisant à une sorte d'éloge du chaos.
Elle se dirigeait jusqu'à l’harmonie universelle (Se souvenir de POINCARÉ !) tant convoitée pas nos anciens : expliquant, peut-être, qu'à une période faste, harmonieuse, riche s'ensuivait une ère dite Intermédiaire, une période de déclin.
Rappelons-nous que pour nos anciens, le temps ne semblait pas avoir été considéré uniquement à la manière d'un flux continu vers un certain avenir. Ne devait-il pas être finalement une liaison quant à deux axes complémentaires ?
Aussi, souvenez-vous du :
Djet.
Cette durée éternelle, cet aspect perfectif du temps, cette indéfectible durée du "parfait".
Neheh.
Cet aspect imperfectif du temps, ce mouvement cyclique jamais terminé à savoir les jours, les mois, les années et ainsi qu'au décalage entre le calendrier égyptien et le calendrier solaire, s'annulant comme vous savez et ce tous les 1 460 ans (Période de Sothis).
Ainsi ...
Héraclite n'écrivit-il pas "à ceux qui descendent dans les mêmes fleuves surviennent toujours d'autres et d'autres eaux" ?
Peut-être était-ce une métaphore ?
Que pouvait-elle donc signifier ?
Que demain ...
Comme aujourd'hui du reste ... Tout cela serait déjà du passé !
Adonc, tout serait de l'ordre du passager, que rien n'est véritablement pérennedans l'existence si cela est peut-être, le changement lui-même !
Voulait-il aussi nous expliquer qu'un élément passé est toujours une racine événementielle ?
Et puis, impossible de se "souvenir du futur". Tandis que pour le passé, même si cela est bien parcellaire et mal interprété, nous en sommes bien aptes. Nous sommes là au sein d'une triade indo-européenne composée du passé, du présent et de l'avenir.
Quant à cette culture de Kemet l'ancienne, elle semble avoir eue une autre notion de l'écoulement du temps en introduisant la notion de passager et de durable.
Réitérons cette anaphore ...
Il est bien normal d'interroger le passé, selonMarcus Garvey"Un peuple ignorant de son histoire, c'est comme un arbre sans racines" !
L'Ancien Empirefut bien une des périodes les plus fastes.
A tel point qu'il sembla "marquer" les esprits des plus grands souverains et ce au moins jusqu'au Nouvel Empire puisqu'ils prirent cette période comme une sorte de référence ; cela devait certainement représenter une harmonie d'antan à atteindre à nouveau.
Une ère qui aurait vu apparaître les premiers grands monuments de pierre, et notamment, les pyramides. Il est bien normal d'interroger le passé ; construites en pierre, elle fut pour durer, semblant immuables ...Comme vous savez, elles étaient érigées grâce à un pouvoir central particulièrement puissant, ce fut probablement ce type d'administration que les souverains tendront désespérément à réitérer.
Aussi ...
Afin de se représenter ce que furent à la fois la puissance et le rayonnement de Kemet au temps de l'Ancien Empire, il nous suffit de contempler les trois imposantes pyramides qui dominent encore de nos jours le fameux plateau de Guizèh et qui sont, avec le temps, devenues le symbole même de cette civilisation.
Des mastodontes de pierres ...
D'ailleurs, l'histoire s'est écrit dans la pierre. De véritables "monts" artificiels de granit. Ils furent rappelons-le, érigés avec des moyens bien rudimentaires. Cela peut surprendre qu'une civilisation capable d'ériger de semblables merveilles puisse avoir connue et ce moins de trois siècles plus tard, une crise d'une telle ampleur,au point qu'elle la plongea dans un véritable chaos !
Au risque même de disparaître comme d'ailleurs tant d'autres le firent plus-tard par la suite.
Da: Mark Lehner,
The Heit el-Ghurab site reveals a new face: The lost port city of the pyramids,
AERAGRAM Newsletter, 2013, 14 (1), 2-7.
Source
"L’administration égyptienne est indissociable d’un État égyptien,
né avec elle.
Elle en est l’âme.
Elle a été mise à mal lorsque celui-là était menacé.
Elle a été reconstituée en même temps que le pouvoir pharaonique.
Elle représente donc un facteur de stabilité
et
l’assurance d’une continuité des institutions."
Égyptologue Dominique Valbelle.
Dans l’ouvrage collectif "L'Égypte ancienne, les secrets du Haut-Nil".
Ce fabuleux royaume fini donc par amorcer son déclin, et cela coïncida avec l'apparition :
Cette métamorphose aurait eu lieu 4 500 à 4000 BCE*, touchant progressivement la vallée du Nil, provoquant la migration des populations de l'ouest (Actuellement d'ailleurs, nous vivons aussi une sorte de migration, phénomène naturel si nous nous référons à l'Histoire encore une fois). Les pyramides étaient alors en environnement de savane et ce en 2500 BCE*, aboutissant au désert à partir de 2000 BCE*.
...
(*) BCE afin de placer les discussions scientifiques hors de l'aspect religieux qu'évoquent les termes "ère chrétienne".
Elle est née le long de ce bassin du Nil, en fait, le plus grand fleuve africain jettant dans la mer Méditerranée.
L'Ancien Empire :
3e - 4e dynasties,
De 2 650 à 2 150 B.C.E environ.
...
L'ancien empireest considéré (Même de nos jours) comme l'âge d'or de l'Égypte ancienne.
L'art et l'architecture se développèrent ...
Le scribe accroupi est bien daté de cette ère, comme du reste les légendaires pyramides de Gizeh. Nonobstant, à cette période brillante succéda la Première Période Intermédiaire (P.P.I) (7e à la 10e dynastie) jusqu'à environ 2050 B.C.E, le "bonheur" des uns engendrant le "malheur" des autres, le pouvoir royal s'affaiblira alors et ce au bénéfice des seigneurs féodaux.
P.P.I …
Durant cette période, bien mal connue, Kemet fut en quelque sorte morcelée et ce en principautés rivales.Il semblerait même que la 7e dynastie aurait compté 70 pharaons en 70 jours si nous nous référons à Manéthon. Suivent alors des souverains d’Hérakléopolis, nous sommes ainsi en Haute-Égypte : ils affrontèrent alors une dynastie parallèle, celle des princes de Thèbes.
Il fut rédigé à l'époque de Meremptah au sein de la 19e dynastie.
Adonc, nous pouvons y voir mentionner qu'il demeura 94 ans sur le trône d'Horus. Et en plus, me direz-vous, pharaon ne devait pas savoir qu'il allait réaliser le règne le plus long de cette très longue Histoire ancienne.
Néanmoins :
Moult erreurs furent remarquées quant à ce papyrus,
Rien de surprenant d'ailleurs puisque qu'il fut écrit, souvenons-nous, des siècles après les évènements mentionnés. Ainsi les 94 ans sont bien remis en cause aujourd'hui.
Nonobstant :
Il semblerait qu'en fonction des données des recensements mentionnés à Saqqara, ce pharaon aurait régné "seulement" 64 / 65 ans. Proche d'un siècle quand même, six décennies, ..., la présence de Pépi II sur le trône avait de toute façon marqué la transition entre deux époques contrastées.
Ainsi, dès qu'il fut en âge de régner, seul, Pépi II se montra un souverain :
Coruscant,
Et particulièrement avisé : il œuvra ainsi dans la tradition de ses ancêtres, et ce entrecette ère de grande prospérité et celle qui préfigurait déjà au chaos de la Première Période Intermédiaire (P.P.I).
Grand bâtisseur tout en étant soucieux de maintenir la prospérité de son royaume et ainsi d'en garantir les frontières.
Aussi :
Comment situer le point culminant, cet apogée, celui de l'Ancien Empire ?
A quel moment se produisit l'invisible déclic ?
Celui qui fit ... que les choses ne progressaient plus.
Puis ... la régression ?
Je subodore même qu'il nous est bien impossible de l'écrire et ce avec certitude, à l'heure actuelle.
Avec une certaine "déchéance" : toute relative cependant puisqu'elle peut-être aussi issue d'évolution artistique,
Empruntant du reste le plus souvent des voies "souterraines", invisibles, ...
Ainsi ...
Lorsqu'il s'assied sur le trône, notre jeune Pépi II fut un pharaon vénéré, à la manière d'un nTr dont l'autorité incontestée devait rayonner sur tout le royaume : en apparence tout du moins !
Voici un fait qu'on peut, à première vue, attribuer au bon sens du pharaon. Nonobstant, cela allait, à la longue, avec du recul finalement participer à un processus de déclin du royaume.
Ce fut en effet à cette époque que les nomes, les provinces, ... commencèrent à bénéficier d'une plus large autonomie et ce sur le plan administratif "grâce" au fameux et légendaire Pépi I.
Ainsi, tout semble être parti du comportement des nomarques !
Souvenez-vous ...
Ils furent de Hauts Fonctionnaires ...
Leurs rôles étaient comparables aux gouverneurs de provinces de l'ancien régime, à nos préfets modernes si vous préférez, ... nommés à la tête d'un des quarante-deux nomes, les fameuses provinces qui érigèrent l'Égypte ancienne.
Ils y représentaient l'autorité centrale de l'État, à savoir pharaon, et furent donc chargés d'administrer les nomes. Et afin d'y arriver, ils devaient disposer de scribes, ..., d'une milice locale chargée de la police, du maintien de l'ordre, ...
En fait l'armée de l'Ancien Empire n'avait pas encore ce caractère permanent que nous avons l'habitude d'imaginer. Seule la garde du pharaon formait un corps d'élite composé de quelques centaines d'hommes, soigneusement choisis : officiers, soldats de métier, ...
Paradoxalement ...
D'un point de vue pragmatique, et à court terme, la décision fut bien bénéfique.
Il est également aisé de concevoir que les distances furent bien longues pour les ères considérées, entre notamment Memphis :
Et les régions les plus éloignées de l'Égypte ancienne.
L'oasis (wahat pour nos anciens / "chaudron") de Siwa,
Et que dire de cette "île des Bienheureux" et ce selon Hérodote et ses compatriotes grecs ; ils désignaient ainsi l'oasis de Kharga.
Elle devait du reste servir de relais sur une route des caravanes en direction de l'Afrique noire, le Darb-el-Arbaïn / la piste des Quarante Jours. Se souvenir de cette inscription funéraire de Horkhouf, un haut fonctionnaire des souverains Mérenre et même Pépi II, dans son hypogée d'Assouan.
L'oasis d'Al-Farafra,
...
Et voici donc une problématique ...
Pragmatique s'il en est une ...
Une de celle que nos anciens ont certainement été confrontées.
Adonc, comment faire parvenir et ce dans un délai convenable, raisonnable même, les décisions du pouvoir central, jusqu'au niveau :
Des oasis perdues dans au fin fond du désert ?
D'Abou Simbel dès le règne de Ramsès II ?
De Qadesh sous Thoutmosis III par exemple ?
Et pourquoi pas, en son temps, Napata ?
... ?
Ainsi cette lenteur présumée,
Comme l'éloignement du reste,
... Tout cela devait quelque peu entraver la bonne gouvernance du pays.
Aussi :
N'aurait-il pas été, par exemple, plus "judicieux" de déléguer aux monarques une marge limitée quant aux décisions, le juste nécessaires à un meilleur fonctionnement de l'administration ?
Nonobstant ...
Ce fut bien la véritable décision d'un demi-dieu.
Celle de la totale gouvernance attribuée aux monarques, une décentralisationfinalement, que nos anciens devaient à Pépi I! Cela paraît, à première vue en tout cas, le décret le plus conforme à celui des intérêts du royaume et à ses habitants à ce moment-là.
Tout cela sous-entendait, bien évidemment, un fonctionnement rigoureux des institutions et, en tout premier lieu, une loyauté totale et complète des nomarques vis-à-vis de pharaon!
Voici de fait un point faible, me semble-t'il, quant à cette décision de gérance.
Cette "honnêteté" fut bien effective durant le restant du règne de Pépi I et même vis-à-vis deMérenrê.
D'ailleurs, les nomarques avaient en permanence auprès d'eux des scribes envoyés par le pouvoir central, chargés de contrôler leurs actes.
Soliloque...
Effectivement, Pépi I, en déléguant ainsi son autorité, fut probablement le déclencheur du chaos qui engendra ce que les égyptologues appelèrent la Première Période Intermédiaire : ère qui dura environ 150 ans, entre la fin de l'Ancien Empire égyptien et le début du Moyen Empire.
Ne pourrions-nous pas y voir là une certaine analogie quant à notre période contemporaine ?
Pas une néophobie alimentaire, nous sommes au sein d'une appréhension bien ancrée dans les esprits, une sorte d'atavisme quant à :
La famine !
Le chaos alimentaire,
Le manque de nourriture,
La peur de manquer même,
... Elle était liée notamment, et principalement àla crue du Nil, mais pas seulement si les analyses ici sont correctes ...
"L’œuvre,
encore qu’elle soit d’un réalisme brutal,
presque pénible,
n’en est pas moins intéressante,
non seulement qu’elle appartient à une des plus belles époques
du bas-relief en Égypte,
mais aussi parce qu’elle traite,
d’une manière originale,
un thème tout à fait exceptionnel dans le répertoire égyptien."
Vandier (J.)
"La famine dans l'Égypte ancienne"
Kemet fut de fait fondamentalement dominée par "deux" principes :
La concentration de la richesse au sein de l'État, en la personne du Pharaon.
Puis cette redistribution et ce la forme que vous connaissez maintenant à savoir un salaire en nature, dotations, offrandes, ...
Ce fut véritablement une sorte de mécanisme très complexe d'interdépendance.
Les masses laborieuses entretenaient :
Pharaon,
La famille royale,
Et les innombrables fonctionnaires de l’État.
...
Alors que Pharaon :
Intervenait en cas de famine notamment.
Soutenant son peuple assurant une sorte de "sécurité sociale" compensant en partie l'injustice du système (Je donne, je reçois).
Nonobstant, il pouvait advenir qu'en cas de faiblesse de la monarchie, et ce fut généralement à ces moments-là que se produisaient les crises économiques les plus graves. Pharaon ne jouait plus alors son rôle, un potentat local ou un nomarque se substitue à l'administration centrale.
→ Et si nous nous transposions maintenant au Louvre avec leslégendaires"affamés d'Ounas":
Descendre dans une pyramide, c'est comme entrer dans un lieu à part, en rupture avec l'extérieur, ainsi quant à la pyramide d'OUNAS(Ounis), dernier souverain de la 5e dynastie :
Ses faces sont lisses,
Sises à Saqqarah.
Nous sommes alors proche du Caire d'aujourd'hui.
Elle représente la première pyramide dont la chambre funéraire est décorée des textes des pyramides.
Sa nomenclarure antique fut "La pyramide qui est la beauté des lieux".
...
Nous voici donc à Saqqarah.
La matière est du calcaire et autrefois il devait être polychrome bien certainement !
Sis au premier étage, au sein de la vitrine 19 de la salle 22,
et dont le cartel précise qu'il s'agit en fait de Bédouins mourant de faim dans le désert,
et ce aux confins du pays,
sous le règne du pharaon OUNAS(Ounis, 5e dynastie - 24e siècle B.C.E).
Cependant, personne ne semble s’arrêter devant cette stèle. Et si par bonheur d'aucuns le font, ils n'y restent que bien trop peu de temps !Sa représentation, la signification quant à sa création, ... cela a l'air de déranger les esprits contemporains.
Comme si cette image allait à l'encontre de ce que nous imaginons quant à cette ère : ayons à l'esprit, que tout ne fut pas or, beauté, douceur, ..., "l'herbe fut bien moins verte" en ses temps anciens vis-à-vis à aujourd'hui.
Malgré ce ressenti probable, cette stèle pourrait quand même fasciner, juste par le fait même de son existence.
Serait-ce vis-à-vis de ce traitement bien particulier, à savoir "naturaliste" en quelque sorte, contrastant avec les règles habituelles des représentations au sein de cette Égypte ancienne et que nous connaissons bien ?
Les visiteurs n'aimeraient-ils pas cette réalité ?
... ?
Pourraient-ils du reste continuer à rêver en incluant cette misère derrière ses décors féeriques ?
... ?
Le reflet caché de cette société antique avecses symptômes, réels, de personnes qui souffraient de carences alimentaires.
Voyez au niveau du ventre des personnages, ils sont très minces voir même déformés.
Ainsi :
Les traits, ils sont tirés,
Leurs clavicules et leurs côtes, elles sont saillantes.
Même leur gestuelle diffère à travers cette femme qui semble se nourrir de ce qu’elle trouve dans ses propres cheveux !
...
C’est bien une représentation choquante ?
Aussi ...
Si quelques règles du canon égyptien perdurent (Tête de profil, œil de face …), leur représentation laisse cependant penser que ces affamés ne sont pas des Égyptiens, d’autant plus que sur le relief de Saqqarah, les hommes les plus âgés portent une barbe d’une manière qui ne se retrouve pas dans les représentations du peuple égyptien.
Ils regroupent la nomenclature des populations nomades du désert, attribué par Christiane ZIEGLER. Ce seraient donc bien des étrangers qui se retrouvaient visiblement dans la chaussée processionnelle du complexe funéraire de pharaon.
Voyez sur le morceau, à gauche, provenant de Saqqarah.
16 affamés sont représentés ici !
D'aucuns subodorent :
Et ils semblent à mon avis bien majoritaires.
Que tous cela se rapporte en vérité à une véritable famine : ce qui du reste irait dans le sens de cette peur ancrée dans les esprits de nos anciens Égyptiens !
Ceci pouvant en partie expliquer leur formidable énergie, leur ingéniosité même et ce à contrecarrer les effets de la nature à travers les canaux, les silos, la répartissions des richesses, la compréhension des flots et des sources du Nil, et beaucoup plus-tard l'invention des nilomètres ...
La famine ...
Elle aurait, dans ce contexte, bien pu avoir été subie sous le règne d'OUNAS(wnjs). Appuyé en cela par ce fait bien établi maintenant, cette période correspondait en vérité à une sorte de déclin économique qui provoqua comme vous savez, deux cent ans plus-tard, la fin de l'Ancien Empire.
Ce qui cependant reste bien surprenant selon mon avis :
C’est que toutes ses scènes aient pu être représentées au sein d’un complexe funéraires.
Aussi, d’autres spécialistes supputent que cela soit des tranches de vie qui se déroulaient en dehors de Kemet.
Voilà peut-être l’ouverture d’un beau et véritable débat !
"Chaussée montante de Ounas.
Étonnants reliefs montrant des hommes et des femmes bedouins affammés et squelettiques. Musée Imhotep de Saqqara"
Sic : "Stephan Thiéblemont C'est effectivement la première explication et sans doute la bonne qui vient à l'esprit. Des envoyés du rois auraient trouvé dans le désert un groupe de bédouins affamés. Cette scène semble avoir été reconstituée sur les murs de la chaussée montante de Ounas pour asseoir le pouvoir et la protection du pharaon: sous son règne jamais les Égyptiens, contrairement aux Bédouins ne connaitraient la famine! Ces gravures montrent aussi la générosité des hommes du roi venus secourir ces Bédouins."
→ Allons maintenant versla chaussée de Sahourê:
Voici donc un autre relief ...
Il est également relatif à la famine de Bédouins du désert, la première occurrence conservée du reste aujourd’hui est un morceau de la chaussée de Sahourê. Second pharaon de la 5e dynastie ...
Le canon ...
Il semble répondre à des traits spécifiques déjà bien maitrisés.
Il est donc envisageable de subodorer que :
La première apparition de Bédouins du désert soit plus ancienne que la 5e dynastie,
Que leur représentation sur la chaussée des complexes funéraires royaux jouait un rôle de mise en valeur royale dans la procession, ... justifiant leur présence.
...
→ A présent admirez ce détail quant à la paroi dextre de la chapelle de Ky et de son épouse Zatchedabed :
Nous sommes toujours à Saqqarah.
Souvenez-vous, les fausses portes à gorge se perpétuèrent au-delà de l'Ancien Empire. Aussi, des solutions nouvelles apparaissent à la Première Période Intermédiaire : des chapelles miniatures encastrées et ce notamment dans le mas[1]taba comme celui de Ky, ou alors le stèle-maison d'Héba, ...
La stèle-maison d'Hébai évoque bien une mode éphémère tandis que la chapelle de Ky préfigure déjà un type de monument qui deviendra courant au Moyen Empire.
La diversité des origines ...
Et ceux des styles ...
Comme la perfection technique ...
Et que dire de cette médiocrité, celle de la qualité ...
Tous cela reflète parfaitement cette société d'alors, propagandiste : ses transformations, la mobilité au cours des siècles de certaines couches sociales, l'évolution des provinces, enfin l'éclatement du pays lors de la P.P.I.
Une capture d'écrain ainsi qu'une photo (C) musée du Louvre,
La stèle chapelle de Ky et de Zatchedabed illustrait bien cette survivance, celle des modèles de l'Ancien Empire dans la région Memphite. Les scènes de culte et de boucherie, le défilé des animaux, la présentation des offrandes sont directement empruntés au décor des mastabas.
La composition, le dessin, les proportions demeurent identiques.
Mais les défunts, réduits à des silhouettes convenues, ont perdu leur présence, le modelé est inexistant, les détails réduits au minimum.
Le relief est même exsangue. Et quel contraste avec la stèle d'Iri approximativement contemporaine et qui provient de la Haute Égypte !
→ Et voici une résurgence quant au motif de "l’étranger affamé" :
C'est une "image" bien postérieure ...
Elle fut assimilée à un berger.
A la manière des hypogées de Meir, aussi souvenez-vous, elles sont visibles près d’Assiout en Haute-Egypte et notamment je pense à Ukhotep, fils de Senbi !
Ce changement iconographique reste un mystère, car pour l’instant, personne ne s’est réellement penché sur la question.
Ces affamés ...
Ils dénotent quand même une marque d'un choc certain, voire même très profond, très ancrés au sein des esprits de nos anciens ... !
Et même un certain ressenti à l'expression d’empathie, perdurant avec les siècles : cela reste même "choquant" de nos jours quand nous avons cette chance, celle d'aller visiter le Louvre.
→ Peut-être les avez-vous déjà vu ? ... Peut-être même, en avez-vous entendu "parler" ?
Voici une sculpture très mystérieuse ...
Aussi ...
D'autres "Affamés de Saqqarah" ... Ce lieu, comme vous savez, est une vaste nécropole sise à Memphis, une ancienne capitale de l'Égypte.
Je dois cependant vous admettre.
J'ai hésité !
J'hésite toujours du reste ...
Et ce à vous mentionner cette représentation,elle me semble tellement et étrangement énigmatique !
Voici probablement une "fausse antiquité" même si cette université, celle deConcordia l'a acquise en 1999.
Les chercheurs de cette université étudièrent cette sculpture, mais, ils n'ont pas pu / su l'interpréter : le mystère reste donc entier.
La sculpture est en calcaire.
Elle fait 67 cm de haut pour environ 80 kg.
Source Photo : Université Concordia.
Les deux sujets semblent nus, et accroupis.
L'un masculin
et
l'autre probablement une femme tenant un enfant.
Ils sont représentés en position assise, avec de grosses têtes et des membres allongés.
Leurs crânes semblent même surdimensionnés !
L'insondable statue.
De plus ...
Ce qui rajoute aux "mystères" est le fait que les scientifiques ont pu constater la présence d'inscriptions, nonobstant elles sont dans une langue inconnue à ce jour ! La généalogie de cette sculpture reste donc en quelque sorte bien muette.
De grands spécialistes ont même été consultés et en dépit de cela, aucun n'a aboutit à quoique ce soit :
Université de Cambridge,
Le British Museum,
Du musée de Brooklyn,
Le musée d'Israël,
Le musée des beaux-arts de l'Ontario.
... Vous comprendrez alors : elle me semble tellement et étrangement énigmatique !
Adonc ...
Découverte rare ou faux récent ?
Grotesque ou sublime ?
Inestimable ou sans valeur ?
... ?
Voyez quelques éléments de discordance quant aux experts et spécialistes :
"Un spécialiste a fait observer
que si on pouvait prouver qu'elle remonte à l'Exode,
période de la fuite des juifs hors d'Égypte,
l'œuvre serait d'une extrême rareté.
Un autre archéologue consulté est formel :
soit
elle a été enfouie dans un tombeau datant d'avant les dynasties pharaoniques,
soit
elle est purement et simplement fausse."
Clarence Epstein.
Directeur des Affaires culturelles et des projets spéciaux à Concordia,
Dixit Monsieur Jean-Jacques Fiechter, Historien d'art suisse, la sculpture est authentique :
"Un marchand expérimenté
et
grand connaisseur de l'art égyptien
comme Diniacopoulos
n'aurait pas acheté ce groupe s'il ne l'avait pas considéré comme authentique,
ni pris la peine de l'expédier à grands frais au Canada".
Quant au couple Vincent et Olga Diniacopoulos, la première famille d'antiquités de Montréal : ils se sont mariés au Caire au milieu de la fin des années 1920 et ont déménagé à Paris, où ils possédaient une galerie vendant des antiquités. En 1951, ils immigrèrent à Montréal et ouvrèrent la galerie Ars Classica.
Leur collection fut dispersée dans le monde entier.
Adonc, je vais vous présenter un texte qui illustre bien :
Le désarroi,
L’émoi,
Et même le trouble quant à cette société qui devait être habituée à la stabilité du pouvoir comme et surtout du reste, à celle des institutions.
L’unité du pays, ne fut plus !
Des étrangers semblent ainsi avoir "utilisé cette opportunité" afin de pénétrer cette terre sacrée.
Pays d’immigration depuis la préhistoire ...
Cela avait fait de ce pays une contrée riche (Analogie à la France !).
Ainsi ...
Kemet a accueilli de nombreux groupes ethniques venus des contrées voisines comme les Nubiens, les Libyens, ... : ce furent des ressortissants d’une vaste aire proche-orientale qui ont largement contribué à augmenter la population de l’Égypte à l’intérieur de ses frontières.
Les documents archéologiques que nous a légué le 4e millénaire prédynastique attestent de l’intensité des échanges commerciaux qui se multipliaient à cette époque entre l’Égypte, la Nubie, le couloir syro-palestinien mais également et certainement du reste avec la Libye, la péninsule arabique, la corne de l’Afrique, ...
Cela fut certainement le fait des fameux Âamoudont nous savons qu’ils ont occupé le Delta pendant quelques temps.
Des Asiatiques qui furent visiblement désignés tantôt comme :
âamou,
âamout.
...
Occasionnellement hémou,
Hémou nésou au Moyen Empire,
Hémout.
Précisons et ce si vous me le permettez :
Du Moyen Empire à la Basse Époque en passant par le Nouvel Empire nous trouvons des exemples de "âamou / âamout" portant des nomenclatures égyptiennes. Alors que des "hémou / hémout" portaient des noms asiatiques.
Cette différence me semble être beaucoup plus structurelle que statutaire d'ailleurs.
Et ainsi à l'époque du Moyen Empire, il semble que les "âamou et âamout" servaient plutôt dans la sphère privée et gardaient en partie leur identité d’origine.
Alors que les "hémou nésou et hémout" étaient plus soigneusement intégrés afin d'être employés dans le secteur public et notamment sur les terres agricoles relevant de l’État et des temples.
Le papyrus du Brooklyn museum n° 35.1446
et
l’immigration syro-palestinienne sous le Moyen Empire.
Visiblement "asiatiques" et ce selon les Égyptiens de l'antiquité.
Des nomades :
Du nord,
Sinaï,
De Canaan,
Du Néguev,
... Certains pharaons égyptiens ont eu même maille à partir avec ces fameux Âamou, comme au sein de cette campagne de l'Ancien Empire avec Pépi I.
Adonc, je vous présente, enfin, ce beau texte, celui quant auxlamentations d’Ipou-Our !
Intendant du Trésor de son état ...
Un écrit qui appartient en fait à un papyrus, celui dit "de Leiden", répertorié sous le n° 344 au Musée de Leyde (Pays Bas).
Le chaos "supposé" de la Première Période Intermédiaire (P.P.I.) ...
Ipou-our évoqua ainsi une véritable décomposition de sa société, peut-être même l'expression de son cœur :
Femmes stériles,
Famines,
Les hommes meurent tout comme les bêtes,
Nous pouvons même imaginer à travers ses écrits qu’une minorité de dignitaires locaux auraient usurpé le pouvoir,
… Une ère pleine de désarroi, d’émoi, de trouble paradoxalement à ce que fut les périodes habituées à la stabilité du pouvoir et des institutions : une situation bien complexe, ...
L’essence même de cette civilisation ne fut plus !
Qu'était devenu cette unité du pays ?
Ipou-Our ...
Un scribe qui met en garde contre toute l'organisation sociale détournée de Maât.
Une longue déploration des malheurs du temps présent.
Un homme perturbé, découlant certainement de cette privation, celles des repères sociaux et religieux qui devaient tant le rassurer auparavant.
Perturbé par l'angoisse ...
Habité par le doute quant aux bouleversements à la fois climatiques et forcémenthumains, pratiquement contemporains les uns des autres. Aussi, Kemet quant à elle, était en proie à des désordres intérieurs, à une importante récession économique ..., découlant certainement de cette privation, celles des repères sociaux et religieux qui devaient tant le rassurer auparavant, et peut-être alimentaire aussi.
Crise politique,
Crise économique,
Crise morale,
L'homme était isolé, angoissé, privé soudainement de cette sécurité quant aux habitudes sociales traditionnelles :
"Voyez donc,
le visage est blême et l’archer est en armes, car le crime est partout ;
l’homme d’hier n’existe plus.
(…) Voyez donc,
le Nil frappe ses rives,
et pourtant on ne laboure plus ;
chacun dit : “nous ne savons pas ce qui est arrivé à travers le pays”.
Voyez donc,
les femmes sont stériles,
car on ne conçoit plus ;
et Khnoum ne crée plus à cause de l’état du pays.
(…) Voyez donc,
les riches se lamentent,
les miséreux sont dans la joie,
et chaque ville dit : “Laissez-nous chasser les puissants de chez nous…”
Voyez donc,
le pays tourne comme le tour du potier ; l
e voleur possède des richesses.
(…) Voyez donc,
les hommes sont moins nombreux ;
et celui qui met en terre son frère, on le rencontre en tout lieu.
(…)
Voyez donc,
le désert se répand dans le pays,
les nomes sont saccagés
et
des Asiatiques sont venus en Égypte
(…) Voyez donc,
on court
et
on se bat pour s’approvisionner.
(…)
Voyez donc,
le cœur des animaux pleure aussi,
et les troupeaux sont plongés dans les lamentations à cause de l’état du pays.
(…) Voyez, en vérité,
celui qui avait été enterré en Faucon divin est maintenant sur une civière,
et la pyramide est désormais vide.
Voyez, en vérité,
on est tombé assez bas pour que le pays ait été dépouillé de la royauté
par un petit nombre de gens sans raison. Voyez, en vérité,
on est tombé assez bas pour se rebeller contre l’uræus
qui avait pacifié les Deux Terres.
(…)"
Cité dans Cl. Lalouette, opere citato en page 156 à 157.
Elle est très émouvante, évoquant le souvenir d’un temps "bien plus heureux" :
"Comme c’est heureux,
pourtant, lorsque les bateaux remontent le fleuve
…
et qu’il n’existe aucun voleur ; Comme c’est heureux,
pourtant,
quand les tombes sont entretenues,
quand les momies y reposent,
quand les chemins sont libres pour la promenade ; Comme c’est heureux,
pourtant,
quand les mains des hommes construisent des pyramides,
quand des bassins sont creusés,
quand des plantations de sycomores sont faites par pour les dieux ; Comme c’est heureux,
pourtant,
lorsque les bouches expriment la joie,
lorsque les chefs des provinces contemplent les réjouissances depuis leurs demeures,
vêtus, de lin fin,
le front pur,
solidement établis dans leur for intérieur ; Comme c’est heureux,
pourtant,
lorsque les lits sont apprêtés,
lorsque les chevets des grands sont protégés
et
en bon état,
lorsqu’une (simple) natte (disposée) à l’ombre
comble les besoins de chacun."
Cité dans Ch. Jacq, Les Grands sages de l’Égypte ancienne, Perrin tempus, 2004, en page 67 à 68.
Souvenir d’un temps bien plus heureux ...
Pas facile visiblement d'arrêter de se comparer.
De s'assimiler aux autres notamment ...
De mettre en parallèle les périodes entre elles, surtout au sein de cette société obsédée par l'apparence (Davantage aujourd'hui peut-être !), par la perfection, ...
Parfois ces deux éléments ne sont absolument pas en accord.
Ainsi s'exprimait Lao She, au sein d' "Un fils tombé du ciel", sic :"Dans la vie, bien souvent, les responsabilités nous échappent, comme l'eau qu'on puise avec un panier percé."
Voici un fait ...
L’ "univers" vous a mis de l’or entre les mains.
Nonobstant ...
Si vous regardez cet or avec un regard pessimiste, votre regard habituel peut-être, votre "vieux" regard, ..., l’or se transforme alors en métal banal et vous n’y prêtez même plus attention.
A tel point ...
Que ce temps ...
Celui ou vous commencerez à envier ce qui se trouve derrière cette "barrière" ...
Ce temps arrivera inévitablement !
Ainsi, tout semble bien une question :
D'état d’esprit,
De regard,
Et de motivation. L’herbe devient "plus" verte là où vous souhaitez qu’elle le devienne !
Cette tranche de vie est bien courte finalement au sein de cette échelle historique.
D'autant plus ...
Si nous considérons que cela représente seulement un dixième des trois millénaires durant lesquels l'Égypte brilla dans le monde ancien.
Comparaison n'est pas raison, certes, seulement cela peux, peut-être, apportée une meilleure compréhension :
Trois siècles représentent le temps qui nous sépare des dernières années du règne de Louis XIV : pas mal de jours quand même !
Alors que trois millénaires nous emmèneraient à l'an mille BCE : soit approximativement au règne de Ramsès XI, à la fin du Nouvel Empire en Égypte bien évidemment.
Je pense que nous pouvons comprendre qu'en dépit d'une "apparente brièveté" sur l'échelle du temps, en trois siècles, il peut se passer énormément de choses :
Événementielles,
Circonstancielles : cela suffisait afin qu'une civilisation puisse passer de sa splendeur, de son apogée, ..., à son déclin !
...
Ce ne sera d'ailleurs pas le seul exemple au sein de l'histoire de Kemet l'ancienne car elle fut, comme vous savez, marquée par ce mouvement pendulaire et ce à trois reprises, alternant les périodes fastes à celle dites de supposée "chaos" :
L'Ancien,
Le Moyen,
Et le Nouvel Empire : trois ères qui seront "équilibrées" par des ères de "dépressions économiques" et de "chaos", ... à savoir les Trois Périodes Intermédiaires !
L'apogée se situait bien au sein des 4 et 5e dynasties, lesquelles furent marquées comme vous savez par les règnes des pharaons bâtisseurs, tels que furent Djoser, Snefrou, Khéops, Kephren et Mykérinos. Des souverains qui se vouèrent à une tâche essentielle pour eux, du domaine du sacrée probablement :bâtir! Marquant à leur manière l'apogée de cette culture.
Et cela afin d'honorer les netjerou(t) par une incroyable floraison de temples, de sanctuaires, ..., et ce toujours plus beaux, plus riches, plus grands, plus extraordinaires encore les uns vis-à-vis des autres.
Et il y avait une excellente raison à cela.
Les Égyptiens de l'Ancien Empire, avec les netjerou(t) qu'ils honoraient, ne furent pas des êtres "désincarnés" / immatériel. Ils avaient besoin de demeures pour les offrandes, les cultes, ... Cette société de paysans bâtisseurs jouissait d'une grande prospérité et certainement aussi d'un prestige aux yeux des pays limitrophes et ce conféré par leurs prouesses architecturales.
Khéops, Khéphren et Mykérinos ont fait élever sur la plaine de Guizèh les monuments les plus formidables qui soient !
Cette ère correspond en fait aux dynasties allant de la 7e à la 10e, à savoir autour de 2 180 à 1 987 BCE c'est-à-dire la Première Période Intermédiaire.
Ainsi :
L’État "unitaire" entra en crise.
Son effondrement déboucha sur l'apparition de maints "principats" indépendants de ce même pouvoir central.
Une crise économique sans précédente marqua cette période.
Une sorte de décentralisation du pouvoir de pharaon quant au contrôle des crues du Nilpar exemple, mais pas seulement !
De fait pouvons-nous véritablement subodorer que les récoltes furent moindres ?
Engendrant par la même une certaine instabilité à travers des famineset des conflits sociaux ?
Cela coïncida aussi étrangement avec une sorte de "popularisation" du concept de l’au-delà.
Alors, dès ce moment-là, pharaon ne fut plus le maître suprême, absolu, vis-à-vis du "chemin" vers la seconde vie. Les plus nanties eurent accès à ce jugement, celui du tribunal d'Osiris.
Ka-Aper ...
Prêtre de la quatrième dynastie.
Nous sommes vers 2400 BCE.
Nous sommes au musée Égyptien du Caire.
Detail of a model boat from Beni Hassan,
First Intermediate Period.
Momie sous la protection de deux jeunes pleureuses. Maquette d'une barque funéraire.
Ashmolean Museum.
Public domain.
Selon Hartwig Altenmüller ...
Les nomenclatures d'Isis et de Nephtys / Asetet Nebet-Hout en égyptien ...
Elles devaient, au sein des débuts pharaoniques(Certainement à l'origine du cérémoniel funéraire des premiers souverains égyptiens), n'être quede simples épithètes, identification servant à dénommer les deux principales pleureuses protégeant le défunt.
Ainsi :
"Aset" désignant la pleureuse assignée à la tête du défunt, devant le corps pendant la momification.
Ensuite devant et ce lors du transport vers sa dernière demeure.
"Aset" pourrait signifier "Celle de l'appui-tête", pouvant être une déformation du mot ouresit "appui-tête / repose-tête / chevet".
Nebet-Hout fut assignée aux pieds du défunt.
"Dame de la maison" ...
Lieu de la momification et non pas le palais royal !
Ces deux pleureuses devaient certainement intervenir dans un drame sacré joué lors du rituel :
"Isis" liée à Hathor ?
"Nephtys" assimilée à Neith ? Déités ayant eu des caractères funéraires et ce attestés dès la première dynastie.
Chaque pleureuse devait être une prêtresse recrutée auprès du corps sacerdotal des deux divinités.
Ainsi probablement ...
Après sa diffusion auprès des notables ...
Les épithètes Aset et Nebet-Hout se seraient donc autonomisées durant la 5e dynastie et, avec l'apparition du nTr Osiris, auraient été anthropomorphisées et érigées en déesses à part entière.
Aussi, voici une belle formule d'eulogie :
Ankh, Oudja, Sénèb !
ˁnḫ (=w), wḏȝ (=w), snb (=w)
"Le peu que savaient les Egyptiens,
il y a peut-être quelque mérite
à l'avoir trouvé
près de trente siècles avant notre ère".
Ce que nous avons appris depuis l'époque ou Maspero formulait ce jugement (1876, après la publication du Papyrus Ebers) n'a fait qu'accroître notre estime pour les médecins, les chirurgiens, ... et ce quant à cette ancienne égypte (En particulier très habiles dans la chirurgie osseuse).
Catalogue des stèles, peintures et reliefs égyptiens de l'Ancien Empire et de la Première Période Intermédiaire vers 2686-2040 B.C.E. par Christiane Ziegler agrégée de l'Université Conservateur au département des antiquités égyptiennes.
Le lundi de Pâques orthodoxe sera cette année le 13 avril 2026.
Cette fête juive commémore la libération des Hébreux de l'esclavage en Égypte, et elle est marquée par des rituels comme le Séder, un repas symbolique où l'on consomme du pain azyme (Matsa) et des herbes amères.
C'est une période de réflexion, de partage et de renouveau, où les familles se réunissent pour raconter l'histoire de l'Exode et renouveler leur engagement envers la liberté.
Avez-vous déjà assisté à un Séder ?
Adonc, si vous pouvez le souhaiter à quelqu’un de la communauté juive pendant cette période, vous pourriez lui dire "Joyeux Pessah".
ânkh...
"Vivre"…
"La vie"…
Il est important de noter que la Pâques que nous mentionnons est généralement célébrée par les chrétiens !
Les Juifs ...
D’autre part ...
Observent Pessah !
Parfois appelé Pâques juive.
C’est une fête importante qui commémore l’exode des Israélites hors d’Égypte, comme décrit dans la Torah.
Dans les pas du Prophète Moïse premier combat contre "l'esclavage" et pour la Liberté de Conscience, reconnu par nos Frères Chrétiens et Musulmans.
Aujourd'hui, chrétiennes et chrétiens ne célèbrent pas tous Pâques le même jour, en raison, toujours, d'une histoire de calendrier !
Les orthodoxes se réfèrent au calendrier julien pour fixer la date de la fête.
Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026.
Sic : “Joyeux Sham Ennessim , Sham Ennessim est un festival national égyptien marquant le début du printemps. Elle est célébrée par presque tous les Égyptiens et est annoncée par l'État comme un jour férié. Sham Ennessim tombe toujours le lundi de Pâques, qui est le lendemain de Pâques, conformément à l'église copte orthodoxe."
En 2026 ...
Le lundi de Pâques orthodoxe sera célébré le 13 avril 2026 !
Cette date est déterminée en fonction du calendrier julien, qui diffère du calendrier grégorien utilisé par les chrétiens catholiques et protestants.
Les orthodoxes se réfèrent donc au calendrier julien pour fixer la date de la fête.
Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique ... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026
La Pâques orthodoxe est marquée par des traditions riches et variées :
Telles que le jeûne du Carême,
La bénédiction des aliments,
La messe de minuit,
La tradition des œufs rouges,
Et le jeu de l’œuf. Durant la Pâques orthodoxe, une procession est organisée le samedi à minuit. Les fidèles reçoivent des cierges qu’ils sont allumés dans l’église plongée dans l’obscurité ! Le prêtre apparaît muni d’une bougie et annonce : "Venez prendre la lumière à la Lumière sans déclin et glorifiez le Christ ressuscité d’entre les morts."
Ensuite :
La bougie est passée de main en main pour allumer les cierges.
Une procession autour de l’église peut également être effectuée, avec les croyants munis de la croix et des icônes.
Une personne reste dans l’église durant la procession, ferme les portes d’entrée, allume tous les cierges et lampes restants, et fait brûler l’encens.
La procession arrive devant les portes closes, et le prêtre lit le récit de la résurrection, puis encense.
Les portes de l’église sont ensuite ouvertes, et la procession pénètre dans l’allée centrale illuminée.
Le prêtre interpelle les croyants en disant : "Le Christ est ressuscité", et ces derniers répondent : "En vérité, Il est ressuscité !"
l'événement le plus important de la Foi chrétienne orthodoxe.
"Sham el-Nasim " ...
Est un mot arabe qui voudrait dire"senteur de brise, ou parfum de brise".
Le dictionnaire traduit el-nasime (النسيم ) par BRISE et Sham (شم ) par renifler, odorat.
Et si nous considérons "شم النسيم" (Sham el-Nasim) cela donne Pâques !
Sham el Nessim
est un jour férié égyptien marquant le début du printemps !
Cela vient toujours le lendemain de la Pâques orthodoxe orientale, cette année 2026, le 12 avril, selon les calculs de l’Église copte,ce n’est pas vraiment une fête chrétienne en tant que telle !
Les orthodoxes se réfèrent au calendrier julien pour fixer la date de la fête. Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026
Et ce malgré que sa date soit bien liée au christianisme !
Sham el-Nessim
n’est pas considéré comme une fête religieuse
et
elle est célébrée par les Égyptiens de toutes les religions à travers le pays.
En raison du temps agréable à cette période de l’année ...
Les gens passent généralement la journée à l’extérieur, à piqueniquer, et à profiter de la brise printanière avec leur famille.
La nourriture traditionnelle consommée à l’occasion de Sham el-Nessim comprend le fesikh(un plat traditionnel à base de mulet gris fermenté, salé et séché), les oignons verts, la laitue et les haricots lupini (tirmis).
Fesikh,
un mulet gris fermenté,
salé et séché du genre Mugil, un plat traditionnel
et
ancestral égyptien de la cuisine pendant la célébration printanière du festival Sham El Nessim en Égypte.
Cette fête, bien pharaonique, est l'une des plus anciennes célébrations d'Égypte :
Sham el-Nasim,
Shemu "les basses eaux",
La "Fête de la création" !
Une belle fête ...
En cette terre divine d'Égypte.
Elle est véritablement en continuité avec celle de laPâques Copte: le dimanche 12 avril 2026.
C’est une fête très importante dans la tradition copte orthodoxe.
C’est pourquoi la Pâques Copte a souvent lieu plus tard que la Pâques qui tombe normalement autour de l’équinoxe de mars.
C'est bien l'un des jours coptes orthodoxes les plus sacrés qui soient quant aux Chrétiens d'Égypte. Il tombe généralement le dimanche qui suit la première pleine lune après l'équinoxe vernal, et qui marque la fin du 55ème jour du Grand Jeûne.
Les Coptes ont généralement un jeûne plus long vis-à-vis des autres traditions chrétiennes.
Elle tombe toujours le lundi suivant le dimanche, la Pâques Copte orthodoxe est célébrée telle que calculée par l'Église copte.
Je réitère ...
Ce n'est pas vraiment une fête chrétienne en tant que telle. Et il n'y a pas de date exacte quant à cette fête car elle est confirmée chaque année par l'observation du soleil avecla Grande Pyramide.
En fait ...
Il est probable que l'événement coïncidait avec l'équinoxede printemps, un événement qui était autrefois déterminé par la direction du soleil contre les pyramides de Gizeh.
Sham El-Nessim ...
Elle "pourrait" être datée de l'Égypte ancienne d'au moins 2 700 B.C.E (la troisième dynastie de l'Ancien Empire) et est un festival qui célèbrel'arrivée du printemps.
L'Égypte est devenue un pays principalement chrétienne sous le règne de l'Empire romain, aussi, plutôt que de remplacer les festivals existants, Shamo a simplement été intégré aux célébrations chrétiennes de Pâques.
Kemet est devenue un pays à prédominance arabe, cette fête a prise alors la nomenclature de "Sham El-Nessim" signifiant "sentir la brise".
Elle est restée à la date de Pâques car basée sur un cycle lunaire comme la plupart des festivals musulmans !
Sham el-Nasim, une fête nationale en Égypte ...
Elle est célébrée le même jour que le lundi de Pâques orthodoxe.
La plus grande dénomination chrétienne en Égypte est bien l'Église copte orthodoxe.
Sham el-Nasim ...
Elle est célébrée par les Égyptiens contemporains de toutes les religions, basée sur unefête du printemps antérieure au christianisme et évidemment à l'islam.
Adonc ...
Sham el-Nasim, ne proviendrait-elle pas de l'Égypte ancienne ?
2 700 B.C.E (Troisième dynastie), précise Mohammed Arafa, professeur d'Histoire à l'Université du Caire.
C'est un festival qui célèbre le changement de saison à savoir en l'occurrence l'arrivée du printemps : avec toutes les métamorphoses, toutes les vicissitudes relatives au Nil, ..., événementiels d'importances dans la vie de tous les Égyptiens.
Une grande célébration,
...
Sham el-Nasim :
"Sentir la brise'' ...
Renouvellement de la vie ...
Et voici un repas typique :
poisson cru Molokha ou Fesikh avec une sauce salée, on mange des oignons de printemps et du pain.
Nous sommes bien au sein d'un véritable jour rempli de festivités i.e. Shamm("Sentir / inhaler")el-Neseem ("La brise").
شَمّ ألنسيم ...
Ainsi :
Chrétiens,
...
Musulmans ...
Tous ...
Ils se réunissent dans la chaleurosité que j'aime tant ! Formidable moment puisqu'ils semblent alors tous liés, unis, ... et ce au sein de cette fabuleusefête. Une singularité, celle de rassembler autant d'individualités différentes. Voilà ... encore une fois ... une bonne leçon de savoir vivre!
Tous finalement fêtent ce jour.
Celle-ci fait suite à laPâques copteEn ce dimanche 12 avril 2026. Ainsi, les racines même de cette "bacchanale" remonteraient à l'Antiquité égyptienne, c'est-à-dire aux manifestations liées au printemps.
Le Christianisme emprunta donc cette célébration tout en la liant, par la même occasion, à la fertilité : nous sommes bien là au sein d'une sorte d'acculturation des temps anciens.
Ainsi, les Égyptiens :
"Hument la brise".
"Respirent la brise" cette inspiration du principe de vie, elle est retrouvée dans toutes les scènes et descriptions relatives à l'Égypte ancienne.
"On sent la brise de printemps".
...
"On respire l’odeur du Zéphyr".
C'est un vent bien doux.
Agréable ...
Les anciens en firent même un nTr.
En bref : nos ami(e)s Égyptien(e)s célèbrent le printemps lors de la fête antique appelée "Shémou" qu’on pourrait traduire par "Fête de la création".
Ainsi le zéphyr du matin, au cours du Cham el-Nessim, est toujours porteur :
De bonheur,
De renouvellement de la nature,
De l'avenir des hommes,
...
Si cela n'est point, alors, nous serions peut-être au sein d'un bien mauvais présage !
Ce jour férié
est tout simplement
la fête du printemps pharaonique.
Ce jour-là, dès l'apparition des premiers rayons de Râ, les habitants de Kemet se ruent dans :
Les jardins,
Les parcs,
... Et ils se promènent alors au bord du Nil : à pied, en bateau, ...
Des symboles certes, comme il y en avaient tant pour nos anciens et qui malgré les millénaires passés perdurent, et même demeurent très fortement encore au sein de cette belle Égypte actuelle :
L'unité du peuple égyptien.
La conservation des liens avec leur fort lointain passé.
...
Cette fabuleuse fête célèbre ainsi le retour du printemps au sein du pays.
A ce titre d'ailleurs, les acacias, sacrés en Égypte, fleurissent même pour cette fête du printemps : formidable non ?
Une fête traditionnelle égyptienne qui célèbre l’arrivée du printemps, tombe le lundi 12 avril 2026.
Cette fête est célébrée par les Égyptiens de toutes les religions car elle est basée sur un festival de printemps qui précède à la fois le christianisme et l’islam. Elle est célébrée le même jour que le lundi de Pâques orthodoxe copte
Cette réjouissance n'est ni d'origine :
Chrétienne,
Musulmane,
Copte,
... Cependant, elle est bien l'objet de toutes les attentions.
Elle se déroule en terre de Kemet et sans distinction de religion !
Rien que pour tout cela ...
Je me devais de vous rappeler aux bons souvenirs de cette festivité.
Ou chrétiens, ..., tous ensembles envahissent les espaces verts !
Ils nous donnent tous une sacré voie que nous devrions tous suivre.
Cham El-Nessim ...
Tout le monde a certes fait ses préparatifs.
En ce jour spécial ...
Les Égyptiens ont l'habitude de faire des provisions de poissons salés, de harengs, de "fessikhs" et même d'oignons et de pois chiches : un panier de provisions bien rempli et garni de toutes sortes de spécialités pour ce jour. Les familles "partent" pour un rapide congé au bord de la mer par exemple, ou se dirigent vers les parcs et les jardins publics et ce dans les quatre coins du pays afin de célébrer l'occasion.
Souvent, bien proche du Nil, salvateur en son temps, afin de célébrer le printemps et la douceur de cet atmosphère.
Des joutes sont même organisées sur le Nil !
Nonobstant, il n’y a plus rien de véritablement religieux au sein de cette pratique.
Selon Plutarque ...
Nos anciens Égyptiens faisaient des offrandes aux netjerou(t).
Aussi ...
Tous ce qui leur fut autrefois ainsi adressés, lors des cultes par exemple, est maintenant partagé lors d’un piquenique et ce dans les jardins notamment : rien ne disparaît véritablement, tout évolue !
Le fiseekh est bien ce poisson séché qui semble avoir fait son apparition au cours de la 5e dynastie. Les anciens Égyptiens les conservaient ainsi par séchage, Râ y pourvoyait tout naturellement. Un symbole du bien ...
Du mulet gris : mulet salé et séché que l'on a laissé fermenter.
Du maquereau,
Des sardines,
...
Feseekh est un poisson de hareng fumé servi avec de l'oignon et de l'huile d'olive.
Un véritable symbole, celui de la régénération, cela rappelle bien les origines de la vie. Ils furent une sorte d'allégorie chez nos anciens Égyptiens, celle de la création de la vie.
Ainsi, certains paradigmes mentionnent souvent :
Un œuf primordial ...
Il aurait été pondu par Amon sous la forme d'une oie.
Voici une boîte âgée de 3 500 ans avec lesrestes d'une oie sacrificielle.
Crédit : Professeur Andrzej Niwiński.
L'œuf de la théologie de Khemnou ...
Hermopolitaine si vous préférez ...
Il fut bien visiblement fécondé par Amon !
L'œuf devait donc être associé à la vie, au renouveau, au printemps, ...
→ De jeunes oignons ...
Afin d'éloigner le mal. Il semble avoir été lié au nTr Min, et ce dès la 6e dynastie.
Ils furent considérés comme la volonté de vaincre la mort ainsi que la maladie. Un papyrus relate d'ailleurs l’histoire d’un pharaon dont son unique enfant aurait été atteint d'une maladie mystérieuse.
Les médecins, comme les prêtres Memphite furent incapables de le guérir. Ils eurent alors recourt à la magie.
Un symbolisme là encore, relatif à la nature renaissante, la "Romaine" / Lactuca sativa longifolia, avec ses feuilles très allongées, elle est parfaitement représentée sur les "fresques".
Pourquoi une telle variabilité au sein des dattes ?
Pâques
est célébrée chaque année
le dimanche suivant la pleine lune de printemps.
L’équinoxe de printemps a lieu le 20-21 mars, ce qui implique que Pâques a lieu au plus tôt le 22 mars, au plus tard le 25 avril :
Avant Pâques s’écoulent quarante jours, le "Carême", du lendemain de mardi gras (le mercredi des cendres) au dimanche pascal.
Quarante jours correspondant aux quarante jours de Jésus dans le désert de Judée, traditionnellement consacrés au jeûne, à la prière ainsi qu'au partage.
La semaine avant le dimanche de Pâques est appelée la "semaine sainte" !
Débutant par le dimanche des Rameaux.
Le Jeudi Saintreprésente le dernier repas du Christ avec ses apôtres (la Cène).
Le Vendredi Saint est celui de la "Passion du Christ", sa "crucifixion".
Pâques correspond donc au "troisième jour",
Durant lequel le Christ est, pour les chrétiens, ressuscité.
"Nous avons tous des rêves,
mais pour les réaliser,
il faut beaucoup de détermination, de dévouement, de discipline
et
d’efforts"
Jesse Owens.
Rêvons, rêvonz alors ensemble :
Ensemble ...
Quant à ce renouveau ...
En cette ère bien printanière !
Et pourquoi pas, à la manière de Saint-Exupéry quand il énonçait ...
La fameuse et présente fête de Pâques se nomme aussi Easter en anglais, et ceci vous est bien connu.
Nonobstant ...
Et paradoxalement peut-être ...
Cette réjouissance ne semble véritablement pas représenter une nomenclature spécifiquement chrétienne comme d'aucuns pourraient parfaitement et bien logiquement du reste le subodorer.
Elle porte en vérité en elle une origine Chaldéenne faisant référence à la fameuse divinité, Astarté.
Qui est Astarté dans la Bible ?
Dans le monde syro-phénicien, Astarté était la divinité féminine la plus fameuse. Elle incarnait les instincts les plus profonds de la vie : l'amour, la reproduction, la fécondité. Elle était aussi la déesse des combats, la déesse guerrière, une déesse de mort.
Aussi, grâce à lui, vous aurez peut-être cette surprise, celle de découvrir l'origine "païenne" (Même si je n'apprécie guère cette nomenclature.) quant aux coutumes de la chrétienté, il en va aussi du culte :
Nous sommes alors au sein d'une continuité des traditions religieuses : rien ne se perd, tout évolue, tout se transforme, ...
La nature n'aime pas le vide !
Il en va de même quant aux religions, coutumes, croyances, usages, ...
Ainsi :
La nomenclature de Pâques avec ses origines babylonienne avait cette souvenance, celle de la reine des cieux :Ishtar, ...
Et que dire du sens caché du fameux œuf mystique d'Astarté, ..., de Baal en Bretagne ?
Alors ...
Il n'est pas difficile de subodorer que sa compagne Astarté, le fut tout autant et ce par les anciens Anglais. Cette déité, à Ninive même, s'appela Ishtar et prit ainsi en avril le nom d'Easter (Pâques).
Au 3e et au 4 A.D (Anno Domini Nostri Iesu Christi), cette fête devint Pascha, Pâqueset semblait même s’accorder avec la Pâque juive.
Alors ...
D'aucuns supputent que nous sommes là au sein même d’une version Christianisée de la Pâque juive.
Ainsi souvenez-vous, que cette festivité de Pâques est célébrée par :
Les Coptes,
Les Catholiques,
Les Orthodoxes …
Une fête qui normalement rassemble toute l’Égypte !
Dans son livre ''les us et coutumes des égyptiens modernes'' paru en 1848, le britannique Edward William Lane écrit :
"En Egypte, il y a une coutume appelée Cham El-Nessim qui est observée le premier jour du printemps.
Dans ce jour-là, tôt le matin, de nombreuses personnes, en particulier des femmes, brisent un oignon et le sentent, pour les éveiller et leur donner une certaine energie, et au cours de la matinée, un grand nombre de citoyens se promènent dans les villes, dans les compagnes ou partent en bateau pour prendre de l'air ou bien comme ils l'appellent, l'odeur de l'air ou bien respirer l'odeur du Zéphyr, qu, en ce jour, est réputé avoir un effet bénéfique. Ils choisissent de déjeuner à l'extérieur et surtout au bord du Nil"
Ainsi, selon le Concile de Nicée en 325 ...
La date de Pâques :
"Le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après".
Aussi, plus simplementpeut-être ...
Il s’agit en fait du premier dimanche après la première pleine lune suivant l’équinoxe de printemps(fixé au 21 mars).
Acceptée par tous les chrétiens ...
Cette méthode de calcul a été établie avant le schisme que vous connaissez, daté de 1054.
Le décalage qui s’opère souvent entre Églises catholiques et orthodoxes est donc à chercher dans la réforme grégorienne. En effet, en 1582, le pape Grégoire 13 instaura un nouveau calendrier qui devait alors corriger les lacunes astronomiques du calendrier julien : à cause de son imprécision, celui-ci se décalait de 8 jours à chaque millénaire par rapport à l’année solaire véritable.
Ainsi ...
Au moment de la réforme grégorienne, le calendrier julien avait dix jours de retard.
En Égypte ancienne, le concept de cycles était profondément enraciné dans leur vision du monde.
Comme avec le Nil, par ses crues régulières, symbolisait ce renouveau constant : chaque inondation apportait fertilité et vie à la terre.
Cela influençait même leurs croyances spirituelles, avec des dieux comme Osiris, qui incarnaient la résurrection et la continuité.
Ces cycles étaient également représentés dans les tombes et les temples, où chaque élément était pensé pour refléter une harmonie entre vie, mort et renouveau.
Voici une belle essence de cette philosophie !
L'équinoxe de printemps ...
C'est le moment d'équilibre entre le jour et la nuit ...
Il a été source de fascination à travers l'histoire, y compris dans l'Égypte ancienne !
Ce passage symbolisait :
Le renouveau,
La fertilité,
Et l'harmonie, ... des thèmes centraux pour une civilisation qui vivait en symbiose avec les cycles naturels. Le Nil, comme nous l'avons vue, incarne parfaitement cette idée de renaissance perpétuelle !
Même aujourd'hui ...
L'équinoxe est un appel à la réflexion et au rééquilibrage, autant dans nos vies que dans la nature.
Avez-vous un rituel ou une manière particulière de marquer ce moment de transition ?
Équinoxe de printemps ...
En cevendredi 20 mars 2026 à 15 h 45 min : hémisphère nord, heure de l’Est nord-américain !
Quel est ce phénomène qui aura lieu ce vendredi ?
Comme depuis de nombreuses années, le printemps commence le 20 mars, et non le 21 mars comme dans l'imaginaire collectif.
Sans suprise, l'équinox de printemps 2026 aura donc lieu ce vendredi 20 mars !
Tout simplement parce que la date n'est pas fixe. Le printemps astronomique commence en réalité entre le 19 et le 21 mars car la durée des saisons diffère selon la révolution de la Terre.
Le printemps météorologique, quant à lui, a démarré le 1er mars !
"Au revoir"
hiver salvateur !
Quelle belle façon de saluer la fin d'une saison !
L'hiver ...
Souvent vu comme une période d'introspection et de repos, cède maintenant la place à la renaissance printanière !
Tout ce qui s'est germé dans l'ombre a maintenant l'opportunité d'éclore et de fleurir.
Vous sentez-vous inspiré par ce passage à une saison plus lumineuse ? Peut-être un projet ou une réflexion qui trouve un nouveau souffle ?
Bonjour le printemps et avec lui,ce retour tant attendu, celui de Râ avec son renouveau!
Saison du changement, comme pour toutes autres saisons du reste !
Nonobstant ...
Le ressentit le plus accentué à mon sens me semble bien ce changement de saison : plus de luminosité, plus de chaleur, plus de couleur naturelle.
L'équinoxe de mars est bien un jour très particulier puisqu'il célèbre le renouveau, qu'il soit religieux, culturel, naturel, nous sommes bien au printemps dans l'hémisphère nord, un jour heureux chassant encore un peu plus la frilosité de l'hiver, pour enfin accueillir les beaux jours.
Un temps de renaissance : la logique cyclique égyptienne !
En Égypte ancienne, le temps n’était ni linéaire ni irréversible.
Il était pensé comme un processus de régénération permanente, où la fin n’est jamais qu’un recommencement.
C'est une formulation qui correspond très précisément à ce que les Égyptiens appelaient : wḏꜣ.t / wḏꜣ / "être intact, renouvelé" ...
Un état de réintégration de l’ordre, après une phase de équilibre.
Le temps cosmique : Râ et la renaissance quotidienne
Chaque nuit, le soleil, meurt à l’horizon occidental, traversait le Duat, renaîssait à l’aube sous la forme de Kepri, le scarabée.
Le monde est recréé chaque matin.
Rien n’est jamais définitivement acquis.
Temps et ordre : Maât contre Isfet, ce renouveau n'était pas automatique :
Maât = ordre, équilibre, justesse,
Isfet = chaos, rupture, stérilité, les rites, les fêtes, les offrandes, les paroles justes servaient à réactiver le cycle, à empêcher le monde de s’éteindre.
En Égypte ancienne, le temps n’est jamais une fin : il est le lieu même du retour à la vie.
Lors de l'équinoxe de printemps, comme aujourd'hui, les rayons de Râ doivent former un angle droit avec l'axe terrestre et se diviser sur les deux hémisphèresde la planète.
Quant à l'hémisphère sud, il entre dans celle de l'automne.
Le dernier jour de l'hiver est le jeudi 19 mars 2026 et le premier jour du printemps est le jeudi 20 mars 2026. L'équinoxe de printemps, marquant le premier jour officiel du printemps, se produit lorsque les rayons du soleil tombent directement sur l'équateur
Enfin, le 20, pas pour tous ...
Puisque le "printemps météorologique" par exemple commence le 1er mars !
"Dans une tribune reprise en janvier dernier par The Egypt Independent, le Dr. Hawass explique même avoir passé plusieurs années à attirer l'attention des médias égyptiens et internationaux sur cette "scène fascinante".
"Malheureusement, ces célébrations n'ont pas continué même si elles pouvaient avoir un impact important sur le tourisme", déplore l'ancien ministre.
"Je pense que le moment est venu aujourd'hui pour le ministère du Tourisme [et des Antiquités] de bénéficier à nouveau de ce phénomène", poursuit-il dans sa tribune.
C'est probablement cet encouragement qui a poussé les autorités à remettre en avant le spectacle astronomique dans ses efforts visant à relancer le tourisme en Egypte."
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
En cette Journée Internationale des Droits des Femmes …
C’est l'occasion parfaite pour célébrer la force, la résilience et les incroyables contributions des femmes du monde entier selon moi !
Que cette journée soit emplie de reconnaissance et d'inspiration.
Bonne fête à toutes les Femmes !
La thématique en littérature francophone est bien nombreuse, feu Christiane DESROCHES NOBLECOURT, Roland TEFNIN, qui avait fait sa thèse sur la statuaire d’Hatchepsout, Florence QUENTIN que vous connaissez bien évidemment et qui est heureusement pour nous très active sur FB a aussi une recherche et lecture intéressante, …
Vous voulez peut-être écrire un message personnalisé pour une personne bien spéciale ?
Christiane Desroches NOBLECOURT disait des femmes de l'Egypte antique :
"... la mère que l'on respecte avant tout, la femme sujette à une stricte loi morale, mais dotée d'une grande liberté d'expression, sa capacité juridique entière, son étonnante indépendance financière, l'impact de sa personnalité dans la vie familiale et la gestion des biens communs et de ses biens propres."
N'oublions pas notre amie Amina Elgamal ...
Comme la première Egyptologue Egyptiènne qui a découverte un monument en haute Egypte, la statue de MeriteAmon, la belle fille de ramsès II pendand les années 80, quand cela était très difficile pour une femme de travailler en haute Egypte et dans le désert !
Pour les femmes à des postes clés on peut citer Neith Hotep, Meryt Neith, Nitocris (Controverse), Sobekneferouré, Hatchepsout, … … Cléopâtre VII.
L'Égypte ancienne aurait moins d'attraits s'il n'y avait les Égyptiennes, l'empire des femmes !
De nombreuses reines régnaient pendant que le pharaon était en guerre notamment Ahmes-Nefertari, Nebet pendant la 5e dynastie, …
Adonc, concernant la place des femmes du peuple on sait qu’elles travaillaient :
- Porteuses,
- Préparation de pains,
- Bière,
- Nourrices,
- Etc. …
La natalité était maîtrisée.
Emploi de spermicides et de préservatifs en peau.
Les séparations de couples étaient faciles.
A ma connaissance, il n’y a peu eu de scribe femme si cela est probablement certaines « pharaones », reines, …
En fait …
Certaines professions étaient réservées aux hommes et d’autres aux femmes ! Au sein de la famille régnante …
Certaines femmes ont occupé le poste clé telle qu’Hatshepsout …
Certains couples ont été égalitaires notamment lors de la 18e dynastie.
Avant et après la statuaire montre la prédominance hiérarchique bien marquée entre le pharaon, son épouse et ses enfants.
Les filles apparaissant au niveau de la statuaire au sein de l’image de la famille et les garçons lors des scènes de bataille …
La thématique de la femme
dans l’Égypte ancienne …
- Interprétation historique :
Les interprétations de l’histoire peuvent varier en fonction des sources, des perspectives et des biais.
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes jouissaient d’un statut élevé et de droits égaux dans l’Égypte ancienne, tandis que d’autres peuvent avoir une vision différente.
- Comparaison avec le présent :
La comparaison du statut des femmes dans l’Égypte ancienne avec celui des femmes dans l’Égypte moderne peut être source de controverse ! Evitons cela s’il vous plaît, le passé doit nous induire à l’effort de compréhension, le présent peut quant à lui être jugé !
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes de l’Égypte ancienne avaient plus de droits que de nombreuses femmes vivant de nos jours !
- Questions de genre :
Dans certains cas, il a été suggéré que certains pharaons pourraient en fait être des femmes.
- Contexte culturel et religieux :
Les différences culturelles et religieuses entre l’Égypte ancienne et l’Égypte moderne peuvent également rendre le sujet sensible : évitons cela pour les mêmes raisons que précédemment mentionnées.
Par exemple, le rôle des femmes dans la religion et la société a beaucoup changé au fil du temps.
J’aurais de fait tendance à penser, qu’il est important de noter que ces points de vue sont basés sur des interprétations historiques et peuvent varier en fonction des sources et des perspectives.
Il est toujours bénéfique d’approcher ces sujets avec une ouverture d’esprit et une volonté de comprendre les différentes perspectives.
Restez dans le respect des Femmes
en tout lieu,
à tout moment S.V.P …
Et voici un artefact conservé au Petrie Museum of Egyptian Archaeology, UCL, Londres, Royaume-Uni. Il y a des stèles, des dalles, des statues, des statuettes, des dalles d'essai, etc., de la période pré-dynastique, à l'ancien empire, au moyen empire, au nouvel empire, aux périodes intermédiaires, à la période tardive, à la période ptolémaïque, à la période romaine, ... etc ... Cette statuette de calcaire représente 3 femmes debout, se tenant la main et debout contre une dalle noire sur un socle. De l'Égypte, on ne sait pas quelle est la provenance précise des fouilles. Deuxième période intermédiaire, 1 650 – 1 550 B.C.E. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres …
Cet intrigant récipient en argile date de la fin de la période Naqada l.
Les visages sans traits des femmes sont considérés comme "semblables à ceux d'un oiseau", mettant l'accent sur le nez et la force vitale de la respiration, un thème répandu répété plus tard avec l'ankh sous le nez des pharaons. À l'origine, les personnages portaient des perruques en bitume. Les femmes torses nu se font face dans le cercle et se tiennent la main ; Peut-être dansent-ils ! Le récipient peut symboliser la fertilité, la protection pendant l'accouchement, la célébration, la magie, la guérison ou être utilisé comme objet funéraire. En effet, il véhicule un éventail de merveilleuses possibilités à considérer. Découverte à Abydos.
En ce 8 mars nous voulons aussi nous souvenir d'une femme qui nous a tant donné à tous et qui apparaît sur cette photo !
Qui est-ce ?
Erminia Caudana "miraculeuse" restauratrice de papaye.
"... entre ses mains habiles,
les minuscules fragments de la feuille brisée
ont été formés pour construire un texte ;
le volume croquant et fragile à un toucher
s'étirait doucement comme un produit fabriqué en usine,
et la page obscurcie par l'humidité
et
le moisi est revenu clair et tranchant."
(Silvio Curto, directeur du musée égyptien de 1965 à 1984)
Grâce à son travail patient ...
Fonctionne comme le fameux code K ...
Qui contient une traduction des évangiles de Marc et Matthieu ...
Probablement écrit en Afrique au 4e-5e siècles !
L'Historiae Naturalis de Plinio, que la famille Gonzaga a commandé entre le 15e et le 16e siècles et voulait enrichir eux-mêmes avec des miniatures attribuées à l'école de Mantegna ; les Scriptores Historiae Augustae s'enrichissent aussi de précieuses miniatures.
Et puis encore des œuvres comme le Papyrus Regio, la plante de la tombe de Ramsès IV ...
Le Journal de la nécropole de Deir el-Médina ...
Le "livre Pour Sortir au Jour" de Kha ...
La carte des mines d'or, les archives démotiques de Deir El-Médina et bien plus encore, reviennent à être Documents lisibles disponibles au public Des savants du monde entier.
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
Il fut enterré plus tard dans le cimetière monumental du Père-Lachaise, Paris, dans une tombe en forme d'obélisque.
C'est exact !
Jean-François Champollion, souvent surnommé "le père de l'égyptologie moderne", est décédé le 4 mars 1832 à Paris, à l'âge de 41 ans !
Il est surtout connu pour avoir déchiffré les hiéroglyphes égyptiens grâce à la pierre de Rosette, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans la compréhension de l'Égypte ancienne.
Le phénomène du soleil au temple d'Abu Simbel se produit deux fois par an, l'un le 22 octobre et l'autre le 22 février de chaque année. Un déplacement de lumière calculé par les architectes des temples, afin que le nTr transmette au pharaon sa toute-puissance. Les rayons de soleil traversent alors la sombre chambre du Grand Temple de Ramsès II illuminant ainsi la statue du pharaon, chaque année comme vous avez l’habitude, les 22 février et 22 octobre.
Le ministère du Tourisme et des Monuments ...
Le ministère de la Culture, semblent vouloir organiser en cette année, bien particulière, un événement, afin de célébrer ce rendez-vous dès plus spécial !
22 . 02 . 2022 ...
Cet alignement solaire que vous connaissez au sein notamment du temple d'Abou Simbel.
Ramsès illuminé est symboliquement réinvesti de l’éclat divin.
Photo montrant la statue de Ramsès II illuminée par Râ, dans le temple d'Abou Simbel en Haute-Égypte.
Sont successivement illuminées : d’abord celle du nTr Amon, puis celle de Ramsès,au niveau du 22 octobre l'ordre est bien différent !
Deux fois par an, le 22 février et le 22 octobre, le soleil s'aligne avec l'entrée du temple égyptien d'Abou Simbel et vient caresser le visage de Ramsès II, tout au fond de l'édifice : quel bel exploit quant à nos anciens !
Voici une commémoration de l'accession de Ramsès II sur le trône d'Horus.
Ramsès II ne sombra jamais dans l’oubli !
Au Ier siècle B.C.E, Diodore de Sicile(Bibliothèque historique I, 47) le nomma Osymandias, déformation du nom de couronnement de Ramsès II : Ousermaâtrê. Tacite quant à lui évoqua le grand conquérant Rhamsès (Annales II, 60).
Au cours des quelques 20-25 minutes...
Les rayons de Râ auront pénétré une distance de 60m à l’intérieur du temple pour atteindre le sanctuaire ... Ceci marque le début du mois, celui surtout de la saison de la récolte pour nos anciens Égyptiens.
Ce phénomène fut redécouvert en 1873.
Près d'un siècle plus tard, en raison de la construction du barrage d'Assouan, le temple fut déplacé.
Se trouvant ainsi plus bas ...
L'évènement avait lieu alors les 21 février et 21 octobre.
Un décalage d'une journée seulement ... Le spectacle reste un rendez-vous exceptionnel auquel de nombreux touristes viennent normalement assister.
Ainsi :
Quand Ramsès II
ressort de l’obscurité !
Ainsi, la façade du site d'Abou Simbel vous accueille avec :
Quatre statues colossales, debout, nous sommes en présence, bien évidemment, de Ramsès II / Ramsès le Grand / Ozymandias / Manéthon l'appella Ramsès.
Avec visiblement 67 années de règne divin.
Ramsès II ne sombra bien dans l’oubli ...
Au Ier B.CE., Diodore de Sicile (Bibliothèque historique I, 47) le nomma Osymandias, déformation : Ousermaâtrê.
Tacite évoqua, quant à lui, le grand conquérant Rhamsès (Annales II, 60).
En 1817, Shelley chante Ozymadias, king of kings ...
En 1956, Yul Brynner incarne le pharaon immortel dans le péplum de Cecil B. DeMille : Les Dix Commandements.
Il est le héros de La Momie, roman d’horreur d’Anne Rice, publié en 1989.
Enfin, depuis 2017, le pharaon se trouve à l’affiche en France, avec la pièce de théâtre Ramsès II, de Sébastien Thiéry. Un thriller jouissif et fou qui n’est pas du tout une pièce historique sur l’Égypte ancienne !
Nonobstant, Ramsès est aujourd’hui une figure mondialement connue !
Son corps terrestre a traversé les millénaires, paradoxalement aux pillages.
Retrouvé en 1881, elle sera démailloté, déposé au musée du Caire, elle se détériora alors sous sa vitrine non étanche !
En 1976, avec Christiane Desroches Noblecourt, il sera accueilli au Bourget par la ministre des Universités et la Garde républicaine afin d'être traité.
Ainsi, la momie a révélé :
Un homme ayant décédé entre ses 85 et 92 ans, exceptionnel pour cette ère considérée.
Il souffrit de terribles problèmes dentaires et de spondylarthrite ankylosante ; ce qui l’empêcha de se tenir droit durant les dernières années de sa vie.
sic " : La disparition des paysages de la Nubie lors de la construction du grand barrage d'Assouan, entre 1960 et 1964 ...
Ce qui fut sans doute le plus douloureux pour ces populations nubiennes fut de voir disparaître les cimetières, lieux de mémoire familiaux, aujourd'hui sous les eux du Lac Nasser. "
Sic :"Triste de regarder ça mais il était nécessaire pour nous tous de vivre un avenir meilleur."
C.f Dominique Allayrangue : les Nubiens avaient peint des poissons sur les murs de leurs maisons, pour les accueillir. Toute une philosophie de la vie ...
Dominique ...
Merci pour votre présence ...
Peindre des poissons sur les murs, c’était inscrire la maison dans le rythme du Nil, affirmer une hospitalité ouverte à la vie elle‑même, et rappeler que l’existence humaine s’inscrit dans un équilibre fragile entre nature, communauté et spiritualité à mon avis !
Le premier jour de l'an n'a pas toujours coïncidé au sein des divers calendriers.
Les "Jours de l'an" tombent rarement à la même date, nonobstant nous pouvons remarquer une "relative" concordance.
Ainsi ...
Transportons-nous au sein de l'Égypte ancienne avec le retour de l'inondation et de ce fait, avec ce débordement bienfaiteur faisant de Kemet cette terre noire que nous connaissons. Aussi, à la manière d'un messager très attendu, voici la fameuse saison d'Akhet, celle-ci devait annoncer une nouvelle prospérité comme du reste une Nouvelle Année.
Débutant à la mi-juillet (Transposé ainsi dans notre calendrier),
Se pérennisant comme cela jusqu'à la mi-novembre ... Ainsi, les rayons de Râ qui avaient bien desséché la terre de Kemet trouvaient en cette période une sorte d' "antagoniste", en l'inondation.
Une période qui fit véritablement la richesse de Kemet, et cela en tout point, notamment en apport naturel :
D'eau,
De déchets organiques de tous genres,
De débris rocheux également,
De ce fameux limon noir qui donna d'ailleurs, souvenez-vous, le nom même de cette belle contrée, Km.t, "La terre noire",
Elles furent particulièrement en vogue à l'époque saïte, au cours de la 26e dynastie, nommées ainsi car on y découvrit des inscriptions les ornant : visiblement, elles étaient offertes en cadeaux. Et ceci au niveau des fêtes relatives au Nouvel An quant à cette contrée antique qui devaient avoir lieu le 19 juillet : du moins près de la côte méditerranéenne, c'est-à-dire à Memphis.
Et que dire du lever héliaque de Sirius, ilcoïncidait alors à l'inondation annuelle de l'Itérou.
Souvenez-vous de cet artefact gravé pour Ramsès III et ce sur les murs extérieurs de son temple à Medinet Habou, cela atteste que lafête de Sôpdit coïncide avec celle du Nouvel An.
Ce fut bien symboliquement le jour de l’an.
Ce fut en l’an 7 du règne de Thoutmosis III qu’Hatchepsoutproclama, sur les parois du temple de Deir el-Bahari, son "couronnement". En fait, il aurait réellement eu lieu entre le 2 Peret 1 et le 4 Chemou 30, soit bien plus tard dans l’année, selon les inscriptions de son seul obélisque encore érigé à Karnak.
Hatchepsoutproclama donc idéalement son couronnement au jour de l’An afin bien certainement de profiter de la portée, symbolique, de cette date.
La fin d'Akhet abordait le début de la saison de Peret, celle relative aux riches cultures.
De la mi-novembre à la mi-mars ...
S'en suivait alors la saison de Chemou, le temps des récoltes variées, nombreuses, riches, ... Il en allait donc de même quant à la fin d'une année qui engendrait inéluctablement une nouvelle et riche ère.
Ce fut véritablement l'annonce d'une Nouvelle Année.
Une divinité terriblement dangereuse finalement car elle fut bien "Cet œil de Râ en fureur". Il fallait ménager la bienveillance de cette divinité, surtout en cette période de rupture et de renaissance : je pense évidemment à la fin d'une année et le début d'une autre.
En fait ...
Nos anciens devaient particulièrement la prier lors des cinq jours épagomènes. Ils correspondaient, je vous le rappelle, aux cinq derniers jours de l'année, et étaient de plus réputés comme néfastes ! Souvenez-vous, ce furent les mêmes jours que Thot avait gagné à un "jeu" afin de permettre la naissance à certains netjerou, ceux figurant en toute fin d'année égyptienne.
La prier ...
Afin qu'elle puisse ne pas apparaître sous cette forme irascible et guerrière, celle de Sekhmet la "lointaine", rendue responsable probablement des différents fléaux annuels.
La prier avec conviction ...
Elle saura alors sans aucun doute maîtriser son ardeur destructrice et se faire, chatte, plutôt que lionne.
Ainsi ...
On découvrit des endroits avec des textes qui devaient visiblement être prononcés par des prêtres-lecteurs.
Au sein de certains temples comme à :
Kom Ombo,
Esna,
Edfou aussi,
...
Et que dire du netjer "typique" de cet iteru, tout du moins de la fameuse crue, Hâpy ?
Et le saviez-vous ?
On pouvait aussi y sacrifier, à cette occasion !
Sacrifier l'oryx ... ?
De très belles antilopes qui furent visiblement responsables, au sein de certains paradigmes, d'avoir "énervées" la fameuse lionne. Elle se serait apparemment opposée à l'étoile deSepedet : celle qui devait permettre d'annoncer aux prêtres la venue de la crue tant attendue, l'étoile Sothis si vous préférez.
"Wrapped in linen and reverently laid to rest, a queen’s pet gazelle was readied for eternity with the same lavish care as a member of the royal family.
In fine, blue-trimmed bandages and a custom-made wooden coffin, it accompanied its owner to the grave in about 945 BC."
National Geographic.
"Sacrifice d'une gazelle (Animal séthien) devant Horus."
Trop importante, et cela pouvait engendrer de nombreux dégâts.
...
Mais à la fin de l'Empire pharaonique, sous la dynastie des Ptolémées, à partir du 4e siècle B.C.E, ils inventèrent une échelle qui permettait finalement d'anticiper :
Le niveau de l'eau divine,
Probablement la date également de l'arrivée de la crue,
Mais davantage encore, les futurs impôts : pas mal non ?
... Il est bien question évidemment de leurs fameux nilomètres.
Lesquels d'ailleurs continueront à être utilisés, de façon régulière, jusqu’au cœur de l’époque musulmane i.e. au 9e siècle B.C.
Le Nouvel An était donc làet sa fameuse fête existait bel et bien.
Des archéologues ont restauré une fresque représentant le Nouvel An, dans le temple d’Esna, construit il y a environ 2 200 ans.
Sublime !
Des archéologues locaux et des confrères allemands ont achevé leur restauration du plafond du temple d’Esna, construit il y a environ 2 200 ans. Un travail minutieux qui leur a permis de découvrir une incroyable fresque.
Une découverte majeure est la représentation du jour de l’an.
La proximité du temple d’Esna et du Nil apporte un éclairage crucial permettant de comprendre le sens du relief.
Le nouvel an égyptien se produisait lorsque Sirius, étoile particulièrement brillante mais invisible durant soixante-dix jours, reparaissait dans le ciel, à l’orient.
Personnifié sur un relief à l’effigie de la déesse Sopdet, le retour de l’étoile coïncidait avec la crue annuelle du Nil.
Pour le célébrer, les Égyptiens faisaient bonne chère et prenaient part à des libations à l’occasion d’un festival : Wepet-Renpet. Cent jours plus tard, grâce à la déesse Anoukis, également personnifiée sur le relief récemment découvert, les eaux du Nil se retiraient enfin.
Ce relief de la nouvelle année découvert dans le temple d’Esna représente la crue annuelle du Nil.
Le dieu Orion(à gauche, d'après certains Égyptologues, Sahou identifié soit à Atoum, soit à Osiris ou encore à Onouris-Anhour.) et Satet(au milieu) et Anoukis(à droite) symbolisent la crue et la décrue des eaux du fleuve tandis qu’au-dessus d’eux la déesse du ciel Nout avale le soleil vespéral.
Sah dépeint la constellation Orion, décrit un communiqué de l'Université de Tübingen (Allemagne), et Sothis représente les étoiles de la constellation Sirius qui était “invisible dans le ciel nocturne 70 jours par an jusqu'à ce qu'elle ressurgisse à l'est”, explique le professeur Christian Leitz de l'Institut d'études du Proche-Orient ancien de l'Université de Tübingen.
Ce phénomène correspond au jour du Nouvel An dans l'Égypte ancienne.
Il avait lieu au milieu du mois de juillet, selon notre calendrier moderne ...
Cela “annonçait également la crue annuelle du Nil”.
À cette époque, la population pensait que 100 jours après la disparition de la constellation Sirius, la déesse Anuket s’occupait du retrait des eaux du Nil.
Avant restauration :
Plafond du temple égyptien antique avant restauration, recouvert de poussière et de suie pendant des milliers d'années.
Après restauration :
Après restauration révèle l'iconographie des dieux égyptiens Orion, Sothis / Sirius et Anukis ; au-dessus d'eux se trouve la déesse du ciel Nout avalant le soleil du soir.
Une superbe scène de nouvel an au plafond du temple d'Esna.
Orion, Sirius et Anukis montent en bateau tandis que Nut, la déesse du ciel, avale le soleil du soir au-dessus d'eux !
Une superbe scène du Nouvel Anpeinte par d'anciens Égyptiens a été découverte par des chercheurs qui restaurent des œuvres d'art au plafond du temple d'Esna, un temple construit il y a environ 2 200 ans et qui a subi une rénovation majeure il y a environ 2 000 ans lorsque les Romains contrôlaient l'Égypte !
Les peintures montrent les divinités égyptiennes Orion (aussi appelé Sah), Sothis et Anukis sur des bateaux voisins avec la déesse du ciel Nut avalant le ciel du soir au-dessus d'eux : une mythologie qui détaille le nouvel an égyptien, selon une déclaration de l'université de Tübingen en Allemagne, qui a mené conjointement la restauration avec le ministère égyptien du tourisme et des antiquités.
Dans la représentation ...
Orion représente la constellation du même nom ...
Tandis que Sothis représente Sirius, une étoile qui était invisible dans le ciel nocturne de l'Égypte ancienne pendant 70 jours de l'année avant de redevenir visible à l'est, ce jour marquant l'ancien nouvel an égyptien, Christian Leitz, un Professeur d'Égyptologie à l'université de Tübingen qui fait partie de l'équipe, a déclaré dans le communiqué.
Le Nil est saisonnièrement inondé à cette époque, et les anciens Égyptiens croyaient qu'environ 100 jours après l'apparition de Sirius, la déesse Anukis était responsable du recul des eaux de crue du Nil.
L'ancien nouvel an égyptien aurait eu lieu à la mi-juillet sur notre calendrier, a déclaré Leitz Live Science.
Source : Science en direct.
Crédit image : Ahmed Amin/Ministère du Tourisme et des Antiquités (MoTA).
Chaque époque de renouveau porte en elle l'espoir et la promesse de nouvelles opportunités.
Tout comme les anciens Égyptiens célébraient le début de l'année avec des rituels et des offrandes pour assurer la prospérité et la protection divine, nous aussi cherchons à marquer le passage du temps avec des résolutions et des célébrations.
Que cette nouvelle année soit pour vous :
Une période de renouveau,
De découvertes,
Et de réalisations.
Puisse-t-elle être aussi riche et inspirante que les traditions anciennes que vous chérissez
En Égypte ancienne ...
Le premier jour de l'année correspondait bien au renouveau, le début d'une nouvelle année. Avec l'arrivée d'Hâpy...
Malgré la présence bienfaitrice d'Hâpy, ce fut bien un passage particulièrement dangereux, celui qui consistait à franchir cette frontière, celle séparant une année de l'autre.
Une période redoutée et prisée tout à la fois car la puissante Sekhmet pouvait se révéler bien plus néfaste que jamais.
En ce qui concernait pharaon, ce devait être une ère des plus cruciales pour la pérennité de son règne :
Il se devait alors de concilier les bonnes grâces d'Hâpy,
...
Il était obligé de se consacrer à la protection de Kemet et être "efficace" pour la nouvelle année de son règne.
La procession, la cérémonie, la fête, fut un amalgame complexe d'hommages :
... Il fallait bien légitimer pharaon face aux netjerou(t) ainsi qu'aux ancêtres : des actes magiques accroissant son pouvoir aux yeux du peuple. Il s'agissait tout simplement de la protection de Kemet et de son peuple.
Et l’année civile égyptienne fut approximativement d'un jour environ et ce tous les quatre ans.
Ce qui nous amène à 1 460 jours soit 365 x 4.
Et lorsque cette coïncidence demeurait, nos anciens l’immortalisaient au sein de bas-relief, car pour eux cela devait être une année bien bénéfique. De fait, cela aida la datation quant à certains pharaons.
Aussi ...
L'inondation commençait-elle. Et ce lorsque lesgrands prêtres virent le fameux lever héliaque. Celui de l'étoile Sirius.
Sirius pour nous …
Sothisdes Grecs ...
Sôptis,Sepedet en Égypte antique, voici donc "La maîtresse de l'année nouvelle"...
"La constellation d'Orion, visible plein sud vers 22 heures, permet de trouver une autre constellation, celle du grand chien. Sirius, l'étoile principale de cette constellation, est aussi l'étoile la plus brillante du ciel.
Logiciel de simulation astronomique : Starry Night".
Cette étoile n'était visible que pendant une période très courte :
Avant le lever de Râ,
Et, à l'Est, au-dessus de l'horizon.
... Et Médinet-Habou, lié à Ramsès III, atteste bien de cela !
Lesnetjerou(t)... Tous avaient droit à des offrandes. Cependant, cette fête fut aussi destinée à Râ car nos anciens supposaient que la nouvelle année correspondait à sa naissance.
Ainsi, pendant la nuit, lesprêtresconduisaient-ils une statue du netjer. Ils partaient du temple et allaient vers le toit de l'édifice.
La statueétait préalablement préparée :
Lavée ...
Pour la pureté.
Et elle était parée d'amulettes.
Elle devait ainsi être illuminée au lever du jour par les fameux rayons de Râ. De cette manière, elle devait se recharger en énergie et ce pour le restant de la nouvelle année.
Et cela se concrétisait par des cadeaux somptueux :
Statue d'ivoire,
Statue d'ébène,
Pierres précieuses,
Statuettes dorées à son effigie,
Armes,
... Ainsi, le premier à rendre hommage au netjer fut bien sûr pharaon ! Et cela est attesté dès les temps les plus anciens, durant la 5e dynastie par exemple. Hâpy, symbole même de cette inondation, perpétuellement renouvelée, apparu alors.
Souvenez-vous d'un certain bas-relief peint, sur les parois du temple de Medinet-Habou, nous pouvons y observer une belle mise en scène, celle deRamsèsIII. Il adorait alors le netjer Hâpy. Le pharaon fut debout, levant les mains, implorant le netjerqui, chose plutôt rare, est représenté ici assis ...
Pas de plateaux d'offrandes dans ses mains ...
Mais, des croix de vie ...
Voyez aussi, sur votre gauche, ce bel oiseau mythologique à savoir Bénou en forme de héron cendré.
Celle bien évidemment vitale et relative à la moisson. Voyez derrière pharaon, et admirez le sens de cette scène. Ramsès implorait Hâpy afin d'apporter la vie à l'Égypte.
A travers :
Une belle inondation,
L'harmonie,
Et de fait une moisson généreuse, Hâpy contribuait à faire du règne du souverain, une grande gouvernance.
Évoquer Noël dans le contexte égyptien invite à dépasser une lecture strictement chrétienne ou occidentale de cette fête ...
Afin d'interroger les fondements symboliques plus anciens !
L’arbre de Noël, loin d’être un simple élément décoratif, s’inscrit dans une tradition universelle où l’arbre incarne la vie, la permanence et le renouveau.
Dans l’Égypte ancienne ...
La végétation, et en particulier l’arbre sacré, était perçue comme un médiateur entre les mondes, reliant la terre, le ciel et l’au-delà.
Associé aux cycles solaires et au rythme des saisons ...
Il symbolisait la victoire de la vie sur la mort, thème central du solstice d’hiver.
À ce moment charnière de l’année, lorsque la lumière recommence à croître, l’arbre devient l’image d’une vitalité retrouvée, d’un ordre cosmique réaffirmé.
Ainsi compris ...
L'arbre de Noël apparaît comme l’héritier d’une pensée ancienne où la nature, en perpétuelle transformation, reflète les principes fondamentaux de régénération, d’équilibre et de continuité du vivant.
Adonc, une fois ..., n'est pas coutume, n'est-ce pas ?
Aussi ...
Il me plait de consacrer cette thématique quant à notre propre société Européenne !
Voici donc un article qui n'est pas centralisé que sur l'Égypte ancienne, même si au demeurant vous remarquerez qu'il en fait allusion et ce à maintes reprises !
"Noël"
Une célébration de la Lumière.
Peut-être d'ailleurs serait-ce une contraction du terme
"Nouveau Soleil"?
"C'est la renaissance
du soleil"
Cette fête est véritablement très complexe à étudier !
Elle évoque l'état de l'enfance chez beaucoup d'entre nous, et même probablement beaucoup d'autres choses ...
Le sixième mois du calendrier nilotique est basé sur la crue du Nil, est appelé Méchir ;signifie "celui de Mekher" le sixième mois du calendrier nilotique.
La saison de croissance des cultures suivant la crue annuelle du Nil.
Le nom du mois de Méchir vient de Mechir, la divinité du vent !
Ce mois correspondait à la période de décembre-janvier dans le calendrier grégorien.
Il est également le second mois de la saison de Peret ; le calendrier nilotique était utilisé pour réguler les travaux agricoles tout au long de l’année ...
Ils accordaient une importance particulière à l’arrivée du solstice d’hiver.
Ce moment charnière du cycle annuel était perçu comme un événement symbolique majeur, marquant la victoire progressive de la lumière sur les ténbres et annonçant le renouveau du monde.
Ainsi, les festivités "religieuses", "païennes(Religions "polythéistes") " étaient nombreusesautour de la date du 25 décembre et plus précisémententre le 17 et le 24 décembre.
Ainsi demeuraient certaines célébrations quant à la lumière renaissante (Imbolc le 2 février), la fertilité (Beltaine 1er mai) ... :
Les Saturnales(Chez les Romains.) du 17 au 24 décembre. Ils fêtaient à l’époque la nouvelle année à venir, au moment du solstice d’hiver. Ils célébraient ainsi les plus longues nuits de l’année, avant que les journées rallongent vers un nouveau printemps
Le culte de Mithra (Chez les perses.) célébré le 25 décembre.
La fête des sigillaires à la fin du mois de décembre, un "ancêtre" probablement de notre saint Sylvestre.
...
Adonc ...
Nous sommes tous issus d'ancêtres et bien évidement de leurs festivités !
Le Tout-puissant de la période précédantle solstice d'hiver.Elles furent bien cette période durant laquelle les Romains jouissaient d'une liberté quasi totale.
Où tous les abus semblaient permis :
Les administrations s'arrêtèrent,
Les écoles étaient fermées,
Les Romains cessaient leur travail,
La population allait même vers le mont Aventin.
Ils ne rendaient pas la justice,
Ils ne faisaient plus la guerre,
Ils ne se disputaient pas.
Ils disaient bien moins que ce fut en vérité une période de trêve, de pardon, de réconciliation.
Les Saturnales ...
Il fallait bien conjurer la peur, dépasser l’obscurité, et apporter des présages positifs.La tradition des cadeaux de Noël existait déjà.
À l’époque, on s’échangeait des petits objets en terre cuite, et déjà, Ovide, né B.C.E, se plaignait du fait que ces échanges devenaient trop mercantiles !
"Libertas decembris" :la fêtede la liberté, le jour ou le monde était à l'envers !
Jour de liberté,
Les esclaves à Rome devenaient les maîtres et les maîtres devaient obéissance.
"Saturnalia et sigillaricia" : on fabriquait, on offrait de petits présents,...
Les rues, les maisons, ...
Elles furent certainement bruyantes de ripailles,
Braillardes de beuveries,
Et pleines de débordements, la fête en somme !
Les saturnales ...
Et le premier de l’an d'ailleurs !
Ces deux évènements furent bien certainement un seul événement festif.
Sol chez les Romains : le nom d’une divinité-soleil,
Sol Invictus (En latin : Soleil invaincu) fut bien cette déité solaire de l’Empire romain au 3e siècle A.D,
Sistere : stopper.
Ainsi ...
Le solstice d’hiver correspondrait bien au moment où le jour cesse de raccourcir et celui ou il commence à se rallonger. Et si nous nous référons à cet ancien calendrier julien, ce fameux solstice d’hiverdevait avoir lieu le 25 décembre.
Noël est célébré le 25 et ce depuis le 4e siècle. Certainement pour contrer bon nombre de coutumes païennes qui étaient toujours célébrées par les premiers chrétiens.
Aussi ...
Dans toutes les églises chrétiennes,
Il semblerait même,
Qu'au cours des trois premiers siècles A.D, il n'y eu que la fête de Pâques pour les chrétiens. Cette légendaire date correspondrait donc en vérité à une fête païenne celle de "La naissance du soleil".
Et cefut comme vous savez le pape Libère qui instaura cettefête, celle de la Nativité, à Rome bien évidemment et ce le 25 décembre : Natalis Invicti.
"Ce choix
semble avoir été imposé aux chrétiens
par l’impossibilité dans laquelle ils se trouvaient,
soit
de supprimer une coutume aussi ancienne,
soit d’empêcher le peuple d’identifier la naissance de Jésus à celle du Soleil"
Survivances "païennes" dans le monde chrétien,
Arthur Weigall.
Cette Nativité ...
Elle sembla, par la suite, être parfaitement parvenu à occulter tous les autres cultes : le but était ainsi atteint.
Et les écrits supposés historiques sur Jésus (Historical Jésus and Mythical Christ).
Nos anciens comme vous savez vénéraient Horus et ceci il y a plus de 5 000 ans.
Et cela sous certaines appellations, comme :
Iusa,
Et deKarast.
Ainsi, le temps faisant :
Iusa en égyptien ancien,
Iesous en grec,
Iesus en latin : le "J" n’étant apparu que tardivement, et la terminaison du nom en latin est "us",
Pour finir en Jésus et ce, en français.
Adonc :
Karast, en égyptien ancien : seules les consonnes furent écrites, donc "Krst" pour Krist,
Christos en grec,
Christus en latin,
Christ en français,
...
Un raccourcit peut-être ... (?)
Horus ...
Un netjer bien mythique, et probablement l'un des netjerou les plus adulés du panthéon de nos anciens. Alors, pouvait-il également s'appelerIusa Karast: Jésus Christ ?
Et si nous allions encore bien plus loin :
Isis, mère d’Horus, appelé également Meri en égyptien ancien,
Maria en grec et en latin,
Marie en français.
...
Quelques hiéroglyphes avec l'inscription Aset-Meri (Isis Aimé)
British Museum.
Le Nil: notes aux voyageurs en Égypte (1905) d'Ernest Alfred Wallis Budge
S'il en existe une, est bien celle d'un syncrétisme totalement réussi ! Le même genre d'ailleurs de "christianisation" quant à cette festivité celtique des morts du début novembre.
Rien ne disparaît véritablement au cours de notre Histoire.
Tout se modifie, tout évolueen s'incrémentant d'autres cultures. Il en alla de même pour l'évolution de la croyance religieuse égyptienne qui fut le fruit de maints syncrétismes, il en ira par la suite de même quant au christianisme, enfin pourquoi pas !
Et, peut-être, que de nos jours ...
Nous sommes en train de vivre un véritable syncrétisme culturel ... il ne sera "visible", bien certainement pour d'aucuns, que dans les années futures !