Statues sculptées nichées, scènes colorées et bas-reliefs distinguent la tombe de Wah Ty.

Vie quotidienne antique

 

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"Vivre" …

"La vie" … 

 

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Voyez, nous sommes en décembre 2018.

 

Des chercheurs auaraient découverts sur le site de Saqqarah, à 5 m sous le sable, un hypogée parfaitement conservé et de plus fabuleusement 

Il serait daté d'environ 4 000 ans.

Rectangulaire avec une galerie souterraine de 10 m de long, 3 m de large et un peu moins de 3 m de haut.

  • Cette dernière demeure aurait visiblement appartenu à un certain prêtres "Wahtye" ayant été au service de Neferirkarê Kakaï, 3e pharaon de la fameuse 5e dynastie : nous sommes bien, vous l'aurez compris, au sein de l'Ancien Empire.

 

Les reliefs peints sur les murs du tombeau représentent ces scènes d'ouvriers effectuant diverses tâches de la vie quotidienne au cours de la vie du défunt.

Voici quelques reliefs peints sur les murs d'un hypogée représentant des scènes d'ouvriers

effectuant diverses tâches de la vie quotidienne au cours de la vie du défunt.

Source

 

Et voici la sagesse de ce vieil harpiste aveugle de l'hypogée de Nakht qui disait :


"
Des générations sont en marche,

d'autres entrent dans l'immortalité,

depuis le temps des Anciens ...


Nul ne revient de là-bas nous dire comment ils sont,

nous dire de quoi ils manquent,

ou apaiser nos coeurs,

.jusqu'à ce que nous allions, nous aussi,

là où ils sont allés ...


Les corps s'en vont,

depuis le temps du dieu ; une génération les remplace.


Le soleil qui naît au matin repose à son déclin dans la montagne d'Occident.


Les hommes engendrent,

les femmes conçoivent ;

tout être respire l'air ; ils donnent le jour, en leur temps, à des enfants ;

puis ils vont au tombeau [...].


Il n'est de vie qui puisse se prolonger ... ;

il n'est personne qui n'aille là-bas ;
la durée du séjour terrestre, c'est l'espace d'un songe
[...].


Fais un jour heureux ...

Rejette loin de toi le souci, pense à te réjouir,
jusqu'à ce que vienne ce jour d'aborder la terre qui aime le silence ...
".

 

 

Texte et photos de Keith Payne ...

 

Les Soul Houses étaient presque aussi importantes pour le fonctionnement de l'ancienne tombe égyptienne que les gravures murales. Ian Shaw et Paul Nicholson proposent une excellente description de ces transporteurs du monde physique à l'éphémère dans leur "British Museum Dictionary of Ancient Egypt" (NY:Harry Abrams, 1995):

 

"L'un des éléments les plus importants de la tombe privée égyptienne à travers les périodes pharaonique et gréco-romaine. Elle était généralement placée dans un endroit accessible comme la chapelle, de sorte que les prêtres funéraires ou les proches du défunt puissent en fait lui apporter des offrandes.

 

"Le hiéroglyphe représentant l'ancien mot égyptien hetep (dont le sens le plus littérale est « offrande ) "  consiste en une représentation d'un tapis tissé surmonté d'un pain, représentant sans doute la méthode la plus basique pour présenter une offrande.

Cette simple image visuelle a non seulement servi de métaphore à l'acte de s'offrir mais est aussi devenu la forme caractéristique de la surface physique sur laquelle les offrandes ont été placées dès le début de la période pharaonique.

Les surfaces supérieures des tables d'offrandes étaient souvent sculptées avec les pains, les canards en trilés et les vaisseaux nécessaires par le culte, de sorte que les images de sculpteurs de pierre pouvaient servir de substituts magiques à l'offre alimentaire, généralement avec la sauvegarde supplémentaire de la formule d'offre et des listes de produits. Souvent, il y avait des tasses, des rainures ou des canaux coupés à la surface pour que des liquides comme de l'eau, de la bière ou du vin puissent être versés sur la table." (p. 209).

 

Wolfram Grajetzki propose cette description de ces curieuses tables d'offrandes dans son "Coutumes d'enterrement dans l'Égypte ancienne : la vie dans la mort pour les riches et les pauvres" (Londres : Gearld Duckworth, 2003) :

"Le cimetière de Rifeh est connu pour ses soi-disant maisons d'âmes.

"Ce sont des modèles de tables et de maisons en argile, trouvés dans les puits de nombreux tombes non seulement à Rifeh, mais aussi à d'autres endroits, principalement en Haute-Égypte. Il semble évident que ces modèles ont marqué des tombes de personnes qui ne pouvaient pas se permettre un petit mastaba, même si on ne sait pas vraiment où ils ont été placés - au-dessus du sol, ou dans le puits ou la chambre.

Les maisons d'âme peuvent être divisées en plusieurs types, mais la principale distinction semble être que certaines sont des modèles de tables d'offre, tandis que d'autres sont des modèles de maisons, parfois deux étages hauts.

Cependant, ce ne sont pas des copies de vraies maisons, mais montrent plutôt l'élément le plus important, comme une cour colonne et la chaise dans le hall du propriétaire de la maison principale" (pp. 52-3).

 

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Première photo :

Musée de Chicago Field, acc. non. 105210.

Période du Royaume du Moyen. Base unique deux maisons d'âme en poterie grise, l'une avec double tour et zone sacrificielle entre, l'autre tour simple avec zone sacrificielle devant l'escalier. Aussi montré le modèle de Yard.

Musée de Chicago Field, Acc. n°. 105207, Première Période Intermédiaire.

Poterie orange, Photo Anne Snyder Payne.

 

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Deuxième photo :

Musée de Chicago Field, acc. non. 105209, Maison de l'âme

Première Période Intermédiaire, De la poterie. Aussi montré, Musée de Chicago Field, Acc. n°. 31596

Modèle de jardin, Première Période Intermédiaire

Poterie.

Photo Anne Snyder Payne.

 

Fabrication de parfum de Lily ...

 

Les anciens Égyptiens appréciaient les parfums de lys, les associant à la beauté, à la pureté et à la spiritualité.

Le nénuphar d'eau blanche (Nymphaea lotus) était particulièrement vénéré.

Ils ont extrait l'essence des fleurs de lys par des méthodes telles que la macération et la distillation pour créer des huiles parfumées utilisées pour la parure personnelle, les rituels religieux et les offrandes aux dieux.

 

Parmi les parfums les plus prisés figuraient le Susinum (lys, myrrhe, cannelle), le Cyprinum (henné, cardamome, cannelle, myrrhe, bois du sud) et le Mendésien (myrrhe, cassia, gencives et résines assorties).

 

Le dieu du parfum, Nefertem, était aussi associé à la guérison.

 

Un artefact notable représentant la fabrication du parfum de lys est un soulagement calcaire de la fin de la période (664 - 332 B.C.E) montrant des femmes qui pressent l'huile des fleurs de lys.

Ce fragment, aujourd'hui au Louvre (E 11162), met en lumière la signification culturelle des parfums dans l'ancienne Égypte

 

Qurna west bank luxor 1958 1The most precious essence:

Pressing lilies by twisting to collect their juice in a container.

4th century BC

Louvre Museum, Paris.

 

 

 

 

 

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Un maillet en bois écrasé par près de 2 tonnes de pierre !

Le 20/08/2026

Meidoum coupe 1ânkh ... 

"Vivre" …

"La vie" …

"Soyez au service de la vie" ... 

Nos anciens concevaient la vie, "ânkh", comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ... 

 

 

 

 

Mastaba17 ehttps://isida-project.ucoz.com/egypt_2012/medum_17.htm

 

Necropole de Meidum, Lower Egypt, à environ 100 km au sud de Caire

Royaume ancien (III–IV), contemporain du pharaon Snefru

Excavations : Flinders Petrie, 1910

Un voyage dans le cœur de l'Égypte ancienne, entre le silence et l'histoire encore à découvrir;

 

Vue en sortant de cette derniére demeure :

 

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Un maillet en bois écrasé

par près de 2 tonnes de pierre !

Découverte d'Amandine Marshall ...

 

⇒ Meïdoum ...

 

Se situe bien loin des sites touristiques traditionnels et pourtant, il mérite le détour !

En premier lieu ...

Pour la première pyramide inachevée de Snéfrou (qui s'en fit quand même édifier quatre !!!!).

 

Et en second lieu ...

Pour la visite du mastaba n° 17 (à ce jour anonyme) que l'on ne peut visiter qu'au prix d'un parcours digne de Fort Boyard, en rampant à quatre pattes, parfois même en devant s'allonger complètement au sol et avancer à la force des bras.

 

Mais une belle surprise attend ceux qui accèdent à la chambre funéraire ...

Pour peu qu'ils ne manquent pas ce détail.

Avec mon enthousiasme débordant, j'étais... euhh, dirons-nous extatique, quand je l'ai découvert ! 

Il s'agit donc de ce maillet ...

Utilisé par les voleurs qui violèrent les lieux dans l'Antiquité !

Et qui s'est retrouvé coincé et perdu pour la cause sous l'impressionnant couvercle du sarcophage de 1,5 tonne à 2 tonnes !

 

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Malgré le poids et les millénaires, l'outil n'a pas failli, il s'est fossilisé et tient le choc. Perso, je suis FAN !