Cette superbe sculpture fut réalisée dans de la grauwacke, une pierre très dure, de couleur verte, particulièrement appréciée par nos anciens égyptiens :
- Cette couleur donna du reste le surnom bien connu de "tête verte".
- Le sujet, un homme probablement noble si nous nous référons au rendu du polissage.

Les ressources minérales de l’Égypte ancienne.
Carte tirée de l’ouvrage "Au cœur de l’Égypte ancienne"
Larousse-Bordas.
Paris 1997.


Grauwacke Breuksteen _ Gabion Schanskorven of Steenkorven ...
En fait ...
Il possède également un autre intérêt avec ce petit quelque chose de surprenant du reste et ce pour l'ère considérée car il nous montre bien des traits spécifiques à celui du vieillissement.

Les Égyptiens avaient finalement "réussi" au bout du compte
à représenter le temps qui passe
sur le visage d'un homme.
© Elodie Drouard
Pratiquement unique dans cette histoire de la Kemet ancienne, voici une sculpture qui possède des plis. Et oui, un visage humain découvrant l’œuvre du temps, de l'âge, du vécu, des années qui passent, ...
De plus cette tête, illustre, d'une beauté certaine, représente parfaitement une sorte d'aboutissement autant dans :
- La technique,
- Que dans l'esthétique.
Voyez les marques du temps qui passe :
- Les pattes d’oie,
- Les commissures des lèvres,
- La bouche même car elle semble pincée, cernée : les rides du lion lui donnent cet air sévère.
- ...
- Les rides des oreilles,
- Les trois microscopiques rides qui surplombent chaque côté de la lèvre supérieure.
- ...
- L’ossature irrégulière que l'on remarque bien sous la peau,
- Avec cette bosse frontale, ainsi que les orbites oculaires, particulièrement marquées.
- ...
- La peau semble s'être de plus relâchée : rides entre les sourcils et autour de la bouche, du nez ainsi qu'aux coins des yeux.
- ...
Nonobstant, aussi "parfait" soit-il, cet homme n'aurait-il pas été d'une certaine manière idéalisé (?) car n'observons nous pas :
- Un arrière du crâne bien trop lisse,
- Des oreilles tout autant trop parfaites,
- Des yeux sans défauts aucun et même idéalement "symétriques",
- Un polissage tout à fait remarquable, parfaitement satiné, et remarqué du reste.
- ...

Source
La vieillesse est ici bien clairement indiquée.
Voici une autre tête verte, celle de Boston.
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Plan de cette thématique ...
Une nouvelle tête ...
Un nouveau visage ...
Et de plus, elle est tout aussi marquée par le temps qui passe.
Ce personnage annonce bien des différences vis-à-vis de celui que nous venons d'admirer, ce "noble" de Berlin.

Museum of Fine Arts, Boston.
Source
Nous sommes en présence de la tête d'un prêtre de la 30e dynastie.
Appelée aussi la tête verte de Boston.

Source
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Plan de cette thématique ...
N'oublions peut-être pas que la précarité menaçait nos anciens Égyptiens. Et probablement bien davantage encore ceux qui avaient cette chance, celle d'atteindre un âge avancé.
Aussi nous pouvons subodorer :
- Que l'espérance de vie et ce d'une façon générale, devait être relativement brève.
- ...
- Que rares étaient les Égyptiens antiques qui parvenaient à un véritable grand âge.
- ...
Quelques témoignages sont cependant visibles dans les hypogées, nous montrant des :
- Vieillards chenus,
- ...
- Mais également des dames d'un certain âge (Même si cela reste fort rare) ayant des cheveux blancs.
Souvenez-vous ...
Nous sommes maintenant à Deir el-Medineh avec "dame Naounnakhte". Elle avait eu huit enfants.
Hélas ...
Il semblerait bien que certains d’entre eux se soient éloignés de leur mère.
Et bien oui, déjà à cette époque demeurait visiblement des conflits générationnels et ce paradoxalement à la présence du principe de la maât.
Ce fut donc ainsi ...
Que Dame Naounnakhte vînt à rédiger un testament, démontrant par la même qu'elle avait un certain niveau social.
"Quant à moi,
je suis une femme libre de la terre de pharaon.
J'ai élevé vos huit serviteurs
et
je les ai pourvus de tout ce qui convient aux gens de leur statut.
Maintenant voyez,
je suis devenue une vieille femme
et
ils ne s'occupent pas de moi.
Ceux qui ont mis leur main dans ma main à eux je donnerai mes biens,
mais pour ceux qui ne m'ont rien donné, à eux je ne donnerais rien de mes biens."
Il y eu de toute évidence une ou plusieurs exhérédation(s). En tout cas, nous avons là une démonstration, celle d'une sorte de condamnation morale.
- Que faire contre les enfants ingrats ?
- Comment obliger les héritiers défaillants à nourrir leurs ainés ? Confrontés à une situation dramatique, injuste, les vieillards pouvaient engager une action en justice afin d'atteindre les enfants au niveau de l'héritage. Encore fallait-il qu'il en ai eu.
Ce "levier" ne devait pas exister dans la majeure partie des cas.
Ainsi …
Mettre au monde un grand nombre d'enfants constituait probablement une garantie plus grande d'assistance pour les vieux jours. Les jeunes devaient soutenir les plus âgés. A la manière des parents qui se devaient de protéger leur progéniture, maât obligeant …
Le vieillard, la décrépitude, la bonne vieillesse ...
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Plan de cette thématique ...
Aussi la "bonne vieillesse", ne serait-elle point liée à cette préservation du corps ?
La momification ...
Le grand âge de 110 ans fut considéré comme un chiffre "béni" à la manière d'Amenhotep fils de Hapou qui apparaissait sinon comme une extrême limite de la longévité humaine, en tout cas bien exceptionnelle.
→ A bientôt 80 ans :
Amenhotep avait atteint un âge vénérable, il le reconnaissait d'ailleurs lui-même en estimant toutefois que bien des choses lui restaient à faire.
"Celui qui m'a connu souhaitera être semblable à moi,
tant est grand ce qui m'est advenu.
La vieillesse doit être le témoignage d'une vie juste.
J'ai maintenant atteint ma quatre-vingtième année
et
ma faveur demeure grande auprès du souverain.
Puissé-je atteindre cent dix ans"
→ Le Papyrus de Westcar présente une sorte de magicien.
Souvenez-vous de Djedi".
Il fut contemporain de Chéops (Voir Les fourberies de Djédi P. Westcar 6,22-9,21), et il s'était maintenu en vie jusqu'à l'âge de 110 ans.
→ Et en aparté ...
Voici Joseph, fils de Jacob, il mourut à l'âge de 110 ans (Gn 50, 22, 26). Ce chiffre bien fatidique visiblement pour les égyptiens explique peut-être l'attribution à Joseph, le charpentier, une vie de 111 ans ?
Un an de plus que Joseph fils de Jacob.
→ ...

Granite, de Karnak. Maintenant au musée égyptien, Le Caire. JE 31884
Cette tête de buste appartient à Mentuemhat ...
- Le quatrième prophète d'Amun,
- Maire de Thèbes,
- Et gouverneur de la Haute-Égypte.
Il était le plus grand homme de Haute-Égypte pendant la 25e dynastie et au début de la 26e dynastie.
La tête le représente comme un vieil homme qui est chauve. Il a des yeux étroits, des pommettes bien définies et un visage ridé. La statue reflète son intelligence et sa forte personnalité.

Mentuemhet est l'un des noms non-royaux les plus reconnaissables de l'Égypte ancienne !
C'était un riche et puissant maire et prêtre de Thèbes et gouverneur de Haute-Égypte qui a reconstruit la ville après que les Assyriens l'aient détruite.

Le pouvoir de Mentuemhet sur Thèbes est probablement ce qui l’a inspiré à se dépeindre comme un roi dans sa statuaire, comme il était roi d’Égypte, et dans le cas de la Haute-Égypte, il l’était de facto.
Il est connu de nombreuses statues et a été enterré dans la tombe (TT34) de la nécropole thébaine.
Le père de Mentuemhat a probablement été maire de Thèbes sous le règne de Shebitku.
Le père de Montuemhat ...
Nesptah, a transmis la position de maire de Thèbes à son neveu Remmakheru et plus tard à Mentuemhat lui-même.
Mentuemhat a servi sous les règnes de Taharqa et Psamtik I, qui couvrent certaines parties de la 25e dynastie d'Égypte et de la 26e dynastie d'Égypte.
Dernière période, 26e dynastie, c. 664-525 B.C.E.
Joann Fletcher, égyptologue et spécialiste en analyse capillaire.
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Plan de cette thématique ...
"Le cheveu est précieux
pour déterminer les conditions de vie quotidienne,
ainsi que pour informer du régime alimentaire
et
des maladies".
"..."
"La couleur la plus commune de cheveu trouvé sur les momies égyptiennes
est brun quasiment sombre,
presque noir,
bien qu'il soit fréquent de trouver un châtain clair
et
des cheveux blonds.
L'analyse de plusieurs de ces cheveux montre aussi l'usage de formes variées de henné
que même Ramsès II
a utilisé pour colorer ses cheveux blancs "
"..."

Ramsès II.
Voyez ses cheveux blancs.
Source / Lien
" Par les lentes trouvées dans ses peignes anciens,
il est évident que ses cheveux étaient remplis d’insectes,
et pour cette raison les hommes et les femmes étaient habitués à se raser totalement la tête.
Mais ils utilisaient aussi des perruques avec des styles élaborés de coiffure et une extension de cheveux "
"..."
"Sur le corps d'une femme,
on a rencontré des cheveux longs jusqu'aux épaules,
augmentés d’une extension méticuleusement travaillée à l'intérieur du cheveu naturel ;
la complexité de la technique permet de voir qu'il a été réalisé avec l'aide d'une troisième personne, et doit avoir demandé de longues heures d'élaboration"
"..."
"Entre ses cheveux
peuvent être observés des secteurs de cheveux sans pigment,
blancs,
dus à l'âge auquel ils résistent avec la couleur naturelle châtain foncé
et
ils ont été teints grâce à la coloration typiquement orangée brillante du henné ".
Ramsès "Le Grand", le deuxième du nom, termina son règne et son existence à l'âge de 90 ans avec, et vous l'aurez bien deviné, des cheveux blancs.
Nonobstant, ils ne furent pas toujours de cette couleur. Une équipe de chercheurs privilégier dirigée par le professeur P. F. Ceccaldi travers une étude scientifique particulièrement poussée et ce sur les cheveux de ce légendaire pharaon.
- Ce chercheur prouva initialement que la couleur rousse de Ramsès II provenait en vérité du henné qui devait permettre de cacher les cheveux blancs.
- Peut-être était-ce une coloration suite au travail des embaumeurs ?
- Ramsès II réalisait-il de son vivant des colorations ? Peut-être que nos scientifiques le savent-ils déjà ?

Voici la chevelure de Ramsès II.
D'une couleur "jaune pâle".
Cela fut probablement due à une teinture diluée à base de henné.
Néanmoins, sa chevelure se réduisait à sa mort, à une couronne temporo-occipitale correspondant à un stade avancé de la calvitie : normal à 90 ans, et au sein de cette époque antique dont la moyenne de vie se situait davantage vers les 30 ans.
Source
Il découvrit au niveau des racines, des pigments naturels.
Des pigments rouges qui ne seraient pas issus :
- Du henné,
- Ni d'une altération post-mortem,
- Ni du traitement aux rayons X effectués au Centre Nucléaire de Saclay, même si nous avons pu lire ça et là, que certains auteurs en doutaient fortement et ne reconnaissaient plus la momie en sortie de l'examen (?)
- Ni de l'embaumement, car la tête n'avait pas subi de traitement au natron (?) selon les études lors de la conservation de la momie en France.
- Ni ...
De fait ...
Nous pouvons presque affirmer que Ramsès II fut rouquin.
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Plan de cette thématique ...
⇒ Il ressemblerait à une personne âgée ! ?
Peut-être davantage à une figure de maturité symbolique qu’à une personne âgée au sens strict ?
© Nazmy K. Aziz.
Ce n’est pas la vieillesse qui est montrée, mais une présence réfléchie, maîtrisée, presque intemporelle.
Hittite prisoner (detail Sakkara grave Horemheb southern wall 18 Dynasty - 1325 BC).
Quelques signes de cette vieillesse inéluctable que nous connaissons bien :
- L’abandon des forces physiques,
- La maladie qui a cette tendance à vouloir s'installer,
- La cécité progressive. Et en aparté peut-être, nous voyons beaucoup d'aveugles jouant de la musique.
- Cette décoloration, ce grisonnement, un signe de la "vieillesse" dans l’Égypte ancienne tournant au blanchissement des cheveux,
- ...
⇒ La sénescence sur les rives du Nil ...
- Cette vieillesse était-elle choquante ?
- Fût-elle taboue dans les représentations ?
Un observateur attentif pourrait découvrir, fort rarement il est vrai, des représentations de cet état d'âge avancé. L'étude de la nécropole ouvrière de Deir el-Médineh nous fournit de précieux renseignements. Certains travailleurs inhumés en ce lieu étaient bien âgés, hommes comme femmes d'ailleurs.
- Nos aïeuls-es furent-ils représentés de manière égale ?
Probablement pas ...
Des représentations pour les hommes, montrés sans complaisance :
- Les cheveux blancs,
- Courbés,
- Un peu grassouillets,
- ... En revanche, les femmes ne furent pas symbolisées de façon si "dure", si réelles en quelque sorte. Comme si nos ancêtres n'avaient pas accepté cette vision enlaidie des femmes âgées : elles sont très rarement aussi disgracieuses et inesthétiques que les hommes.
La collection du Louvre est l'une des plus riches dans le domaine des cuillers à fard.
Voici un serviteur bien âgé,
ployant sous la charge ...
Cuillère à fard.
⇒ Ay, successeur de Toutânkhamon sous le nom de Kheperkheperura, fut un fonctionnaire de considerable importance pendant le règne d’Akhenaton, au cours duquel il porta les titres de Porteur d’éventail à la droite de Sa Majesté, Chef de tous les chevaux du roi, Premier des scribes de Sa Majesté et Père du Dieu.
On ne sait pas s’il était d’origine royale :
- Certains chercheurs soutiennent qu’il était le père de Néfertiti et de Mutnodjmet, épouse d’Horemheb,
- D’autres qu’il était fils de Youya et Touya et donc frère ou demi‑frère de Tiye, Grande Épouse Royale d’Amenhotep III, et par conséquent oncle d’Akhenaton.
- Il aurait tout à fait pu être à la fois le frère de Tiye et le père de Néfertiti et de Mutnodjmet, et de tels liens expliqueraient son prestige à la cour et sa nomination au Conseil de Régence qui dirigea et administra l’Égypte lorsque Toutânkhamon était mineur.
- Certainement, sa femme Tiyi fut la nourrice de Néfertiti.
À la mort du souverain ...
Ay, qui devait avoir entre soixante et soixante‑dix ans, monta sur le trône, peut‑être profitant de l’absence d’Horemheb engagé dans une campagne contre les Hittites, et régna pendant environ quatre ans.

Il prit en charge l’organisation des funérailles de Toutânkhamon, au point qu’il apparaît peint sur la paroi de sa tombe en train d’exécuter la cérémonie de l’ouverture de la bouche et qu’il aurait peut‑être (mais, comme on l’a déjà dit, ce n’est pas certain) épousé sa veuve Ankhenamon pour renforcer son droit au trône.
L’accession d’Ay au trône a fait l’objet de diverses interprétations de la part des égyptologues.
Par le passé ...
Certains chercheurs pensaient que sa soif de pouvoir l’avait poussé à commettre des actes sanglants, comme l’assassinat de Toutânkhamon, de sa reine, d’une série de fidèles courtisans et du prince Zannanza, fils du roi Suppiluliuma envoyé en Égypte à la demande d’Ankhenamon pour devenir le successeur de Toutânkhamon.
L’ "éminence grise" du règne de Toutânkhamon fut‑elle donc un usurpateur et un assassin ?
En réalité ...
Sa position doit être analysée avec attention !
- Les meurtres dont il était accusé sont infirmés par les preuves historiques, archéologiques et scientifiques.
On est donc enclin à penser qu’Ay fut un serviteur fidèle, qui ne trahit jamais la famille royale et qui, au contraire, chercha de toutes ses forces à sauver la cour, conseillant le très jeune Toutânkhamon de restaurer les temples et de se rapprocher du clergé d’Amon.
- La figure d’Ay est entourée d’un seul halo de suspicion : il aurait pu prendre part à un plan visant à empêcher que le fils du roi étranger ne monte sur le trône.
Malheureusement ...
Nous ne pouvons connaître avec précision le déroulement des faits.
Pendant son règne :
- Il poursuivit le programme politique déjà suggéré à Toutânkhamon, continuant l’œuvre de restauration du culte des anciens dieux et cherchant à rapprocher la cour du peuple. Il fit ériger à Karnak un temple dédié à son prédécesseur ; l’édifice fut réalisé avec la technique des talatat et présente des peintures avec des scènes de guerre contre les Asiatiques, bien que, à cette époque, les Égyptiens n’aient pas combattu ces anciens rivaux.
- D’autres temples furent élevés, sur ordre d’Ay, à El Salamunu près d’Akhmin et au nord de Médinet Habou, où il commença la construction de son propre temple funéraire.
- Il était probablement le père ou le grand‑père de Nakhtmin.
Qui fut généralissime pendant le règne de Toutânkhamon et qui aurait dû être son successeur s’il n’était décédé avant lui.
Le pharaon mourut à une date qui n’a pas encore été identifiée avec certitude, entre 1318 et 1314 B.C.E. ou entre 1329 et 1325 B.C.E.
- Le lieu exact de son inhumation reste un mystère ;
Il fit construire une première tombe à Amarna qui ne fut jamais utilisée et qui conserve l’une des variantes les plus complètes de l’Hymne à l’Aton.
Et il fut probablement enterré dans la KV23, située dans la Vallée des Singes (également désignée WV23 parce que située dans la West Valley).
- Selon certains historiens, son sommeil éternel et sa tombe furent profanés par son successeur Horemheb, tandis que d’autres chercheurs soutiennent que sa momie fut en réalité enterrée à Akhmin, sa ville d’origine.
Source :
- Enciclopedia Egitto, volume secondo, L’impero, sous la direction du professeur Maurizio Damiano, Fabbri Editori.
- Ay: il faraone successore di Tutankamon de Giampiero Lovelli.
- Anneke Bart: Ay in.
Ce qui est solide ...
Ay est une figure puissante de la fin de la 18e dynastie, détenteur de hauts titres, organisateur des funérailles de Toutânkhamon et auteur d’actions monumentales visant à restaurer l’ordre religieux et politique.
Ce qui reste "hypothétique" ...
Sa filiation exacte (père de Nefertiti ou parent de Tiye) et l’idée qu’il ait commis des meurtres pour accéder au trône !
Ces scénarios sont plausibles dans la logique des luttes de pouvoir, mais ils ne sont pas confirmés par des preuves directes et doivent être présentés comme des interprétations !
Chiara Ba, sic " Si Ay était vraiment le frère de Tiye, et en même temps le père de Nefertiti et de Mutnodjemet, à la mort de Toutânkhamon il était le parent masculin le plus proche du trône, et en tant que tel il n’était pas du tout un usurpateur.
Je conseille l’étude intéressante de N. Kawai, Ay vs. Horemheb, qui propose une interprétation très intéressante de la fin de la 18e dynastie."
Et si Ay avait été moins "perfide" qu’on le croit ?
⇒ Connu sous le nom de "La tête de l'argent" ...

Tête de "Salt".
Musée du Louvre.
33 cm de hauteur.
Elle a été acquise à Thèbes, au début du 19e siècle par l'Ambassadeur français au Caire.
Source / Angel Kuenka

Source / Angel Kuenka

Tête de l'argile peinte, connue sous le nom de « La tête de l'argent »
Possiblement, Royaume du Moyen Âge, c. 2045–1680 ap. J.-C., ou le début du règne d'Akhénaten, c. 1349–1345 ap. J.-C. (La date est discutée)
De la collection Henry Salt. Musée du Louvre. N 2289; AF 575
Le collectionneur et diplomate britannique Henry Salt ...
Ce portrait saisissant d'un homme à la tête dégarnie est l'une des œuvres les plus énigmatiques de la collection égyptienne du Louvre.
- Le long visage,
- Soigneusement modellé,
- Les lèvres prononcées,
- Les yeux étroits,
- Le crâne rasé ou très court,
- Finement modelé,
- Les yeux étroits presque capuchonnés,
- Les oreilles percées,
- La bouche au léger pli indéchiffrable
- Et les oreilles percutées ont encouragé des comparaisons avec le portrait distinctif de la fin du 18e siècle, en particulier le monde artistique créé pendant le règne d'Amenhotep IV, plus tard Akhenaten.
Pourtant, sa date reste loin d'être certaine.
Le Louvre enregistre actuellement des attributions possibles aux cinq premières années du règne d'Akhénaten, et même à l'ère moderne, reflétant le caractère inhabituel d'une sculpture qui a résisté à une classification facile.
- Une examen plus approfondi a compliqué l'histoire.
- Les recherches de conservation menées par le Louvre et la C2RMF en 2011 ont démontré que l'objet n'était probablement pas conçu comme une statue indépendante.
- Sur son fond, des traces associées à son attachement à une autre sculpture, y compris les restes d'un tournesol dégarni, ont également été trouvées.
Elle intrigue les égyptologues depuis près de deux siècles !
Elle ne mesure que 20,5 centimètres, à peine plus grande qu’un pamplemousse, et pourtant elle a donné lieu à des articles académiques, des catalogues d’exposition et de véritables désaccords savants sur l’identité de la personne représentée et la date de sa sculpture.
La première chose qui frappe avec la Tête, c’est son aspect étonnamment moderne !
- Elle dégage une intimité qui ressemble moins à un monument qu’à une personne.
- Cette qualité explique précisément pourquoi l’objet résiste à une classification facile.
- La sculpture égyptienne ancienne se date habituellement en la comparant à des œuvres datées de façon sûre, par des inscriptions ou par le contexte archéologique.
- Cette tête ne possède aucun de ces points d’ancrage.
- Il n’y a aucun nom gravé à côté,
- Aucun cartouche,
- Aucun mur de tombe à comparer.

Pire encore ...
- Du point de vue d’un chercheur, personne n’a consigné l’endroit exact où elle a été trouvée !
- Le catalogue du Louvre indique simplement comme lieu de découverte "Égypte".
- Rien de plus précis n’a été conservé !
Ce cas n’est pas rare pour des objets entrés dans des collections européennes dans les premières décennies du 19e siècle, lorsque le commerce des antiquités prospérait et que peu de marchands documentaient précisément la tombe ou le temple d’origine. Mais cela signifie que la Tête est arrivée à Paris déjà séparée de la seule information qui aurait rendu son identité certaine.
Une affaire non résolue en égyptologie.
Sans lieu de découverte ...
Ni inscription ...
Les spécialistes ont dû dater la tête uniquement par le style, et c’est là que commencent les vrais désaccords !
- Certains spécialistes la situent dans l’Ancien Empire, l’époque des bâtisseurs de pyramides, vers 2700–2200 B.C.E, en soulignant son modelé sobre et idéalisé, caractéristique du portrait d’élite de cette période.
- D’autres plaident pour une datation beaucoup plus tardive.
♦ Christophe Barbotin, conservateur au Louvre et auteur de nombreuses publications sur la pièce, a proposé dans une étude de 2012 qu’elle pourrait appartenir au Moyen Empire.
♦ De son côté, l’égyptologue Geneviève Pierrat a avancé une hypothèse tout à fait différente et plus surprenante : la tête représenterait Amenhotep IV, mieux connu sous son nom ultérieur Akhenaton, dans les toutes premières années de son règne, avant que la révolution stylistique de la période amarnienne ne s’impose pleinement.
Cet éventail de datations proposées couvre plus d’un millénaire d’histoire égyptienne !
C’est une situation réellement rare en égyptologie :
- Un petit objet unique,
- Largement étudié,
- Sans consensus sur la dynastie à laquelle il appartient, et encore moins sur l’identité du visage représenté !
Un volume de référence muséal français l’a même qualifié, dans son titre, d’ "œuvre inclassable", ou, alternativement, d’une œuvre précisément datable selon l’argument que l’on trouve convaincant.
L’incertitude n’est pas une lacune de la recherche.
Elle est la recherche.

Quiconque l’a sculptée ...
A réussi, involontairement ...
A accomplir quelque chose de plus rare qu’un bon portrait ...
Un visage assez spécifique pour paraître indubitablement humain, et assez ambigu pour rester une question ouverte !

⇒ Tête de statue d'un homme âgé ...
Cette petite tête faisait probablement partie d'une statue debout soutenue par un pilier.
Ses yeux étroits, les vestiges d'un nez proéminent, son visage marqué et ses lèvres larges et plates en font l'une des rares représentations réalistes d'un dignitaire âgé de l'Ancien Empire.
Datée de la 4e dynastie, vers 2 550 - 2 460 B.C.E, elle est en calcaire peint.
Elle est haute de 10,2, large de 10,7 et profonde de 8,5 cm.
Sa provenance ancienne n'est pas précisée.
Elle était auparavant dans la collection Levi de Benzion au Caire et elle a été acquise auprès de Frank J. Tano à New York en 1947 par le Metropolitan Museum of Art de New York. Elle a été enregistrée sans ses collections sous le n° 47.105.1.
SOURCES : Notice et informations Metropolitan Museum of Art de New York
https://www.metmuseum.org/art/collection/search/543871
Entrons maintenant au sein de l'hypogée d'un certain Pashed, à l'ouest de Deir el-Medineh.
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Plan de cette thématique ...
Nous y découvrons alors les portraits des parents ...
Des beaux-parents également ...
Aussi, si les coiffures de la mère et de la belle-mère sont bien grises, les cheveux du père comme du beau père d'ailleurs, sont bien blancs.
Paradoxalement peut-être ...
Les corps de tous ces personnages sont cependant bien jeunes. Comme si le sculpteur n'avait pu se résoudre à dessiner des profils "enlaidis" par le temps.
Découvrons cette demeure d'éternité ...
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Plan de cette thématique ...
Vous la connaissez bien du reste ...
Ipy.
Datée du Nouvel Empire et dont le défunt y est représenté dans toute sa splendeur. Avec toute la vitalité qu'il dû probablement et fort logiquement du reste usée au cours de sa jeunesse.
Avec des cheveux noirs ...
Une nuance cependant et "peut-être" même une sorte d'exception car le jour de sa mort ses cheveux furent représentés grisés paradoxalement à son corps, toujours à l'état de jeunesse.
Ainsi,il fallait être :
- Beau-belle,
- ...
- Et jeune afin évidemment de jouir d'une éternité future optimale. La seconde vie, celle qui se devait d'être éternelle, elle devait représenter la jeunesse perpétuelle au sein d'un lieu fantasmagorique comme devait être bien certainement les jardins.
Est-il raisonnable alors de penser que la vieillesse puisse avoir été considérée comme choquante ?
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Plan de cette thématique ...
Bien évidement que non.
Et ce dans le contexte de l'ère considérée.
Tandis que de nos jours,
Paradoxalement à la durée de vie qui a "tendance" à augmenter,
Nous sommes considérés dans la majorité des milieux professionnels comme seniors dès l'âge de 45 ans.
Aussi gardons bien à l'esprit, que les représentations que nous admirons tant, ne nous étaient pas du tout destinées.
Un pharaon représenté montrant le signe de l'âge, des joues affaissées, un double menton et une panse.
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Plan de cette thématique ...



Scan of the statuette of king Amenhotep III showcasing the removable crown.
Cette statuette en bois est l'un des plus beaux portraits d'Amenhotep III.
Bien que le roi soit représenté dans une position conventionnelle, avec sa jambe gauche avancée, le style de cette statuette est innovant car pour la première fois, un pharaon est représenté montrant le signe de l'âge, des joues affaissées, un double menton et une panse.
La petite boucle métallique à l'arrière du cou était probablement destinée à attacher les rubans en feuille d'or de la couronne de Khepresh (voir des rubans similaires dans le portrait de Tut dans les commentaires).
Amonhotep III, vers 1390-1352 B.C.E.
Bois, feuille d'or, verre, pigment, Hauteur totale : 10 3/8 po. (26,3 cm).
Brooklyn Museum, Fonds Charles Edwin Wilbour, numéro d'acquisition 48.28.
Probablement trouvé à Thèbes
Photo musée de Brooklyn
Effet "miroir" de cette vieillesse d'antan :
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Plan de cette thématique ...

Source / Lien

Scuplture en grauwacke.
Source.
Cette pierre gris foncé, aux cristaux très fins et brillants :
"... a longtemps
été confondue avec le schiste.
Elle était exploitée dans le désert oriental de la vallée du Nil et
les Égyptiens l'appelaient "pierre de Bekhen.
On la confond aussi souvent avec le basalte"
Dixit le glossaire du Louvre.

Stèle funéraire du chef des sculpteurs Bak et de son épouse Tahéry.
Quartzite.
Nouvel Empire, 18e dynastie, règne d’Aménophis IV.
© Bildarchiv Preussischer Kulturbesitz, Berlin.
Voici une stèle en forme de chapelle ...
Elle semble bien unique dans cet art amarnien, est-ce un autoportrait ?
Rappelez-vous ...
Bak fut le chef des sculpteurs d'Akhenaton.
Il est représenté :
- Debout,
- Près de son épouse Taheri,
- Habillé d'un somptueux pagne plissé, à double volant,
- Avec une sorte de "chemisette" à manches plissées,
- Ventre rond et bien proéminent,
- Ainsi qu'une poitrine lourde.
Quant à Taheri, elle possédait une longue robe fourreau, dévoilant toutes ses formes gracieuses.
Les deux visages sont bien spécifiques de cet art amarnien.

Portait du Fayoum ...
Source

Amenhotep "fils de Hapou" ...
(1 435 – 1 356 B.C.E)
Il voulut vivre jusqu'à 110 ans !
Source
Des hiéroglyphes gravés sur la statue mentionnent qu'Amenhotep "fils de Hapou" atteignit l'âge de quatre-vingts ans !
GC 4212
"Amenhotep "fils de Hapou".
"Celui qui m'a connu souhaitera être semblable à moi,
tant est grand ce qui m'est advenu.
La vieillesse doit être le témoignage d'une vie juste.
J'ai maintenant atteint ma quatre-vingtième année et ma faveur demeure grande auprès du souverain.
Puissé-je atteindre cent dix ans"

Nesyamun
Son corps et son cercueil sont exposés en permanence au musée de Leeds depuis près de deux siècles.
Nesyamun était d'origine nubienne et a vécu pendant le règne politiquement instable du pharaon Ramsès XI (vers 1099-1069 B.C.E).
Il était scribe et prêtre au temple de Karnak à Thèbes.
Il était prognathe, avait des dents très usées et déchaussées.
Il est décédé d'une cause inconnue à la cinquantaine.

Tête d'un homme âgé.
Milieu 4e dynastie.
Tête d'un officiel.
Période gréco-romaine Milieu de la dynastie ptolémaïque.
Schiste vert. H : 9.5 cm
Provenance : collection du Dr. Fouquet, Le Caire
incorporation : 1922
Inv. : n° 46
Cat. : n° 39

"Buste de calcaire peint d'un prêtre
Période ptolémaïque, c. 130-30 av. J.-C.
Province inconnue. Maintenant au musée du Louvre. E 25374
Ce buste de calcaire représente un prêtre dans une tunique crème, et on pense qu'il date de la période ptolémaïque, c. 130-30 av. J.-C.
Les détails faciaux sont sublimement réalistes et montrent un homme plus âgé avec des lignes profondes de sourcils, une bouche bée et des yeux en amande. L'os du collier saillant et les joyaux de la mâchoire et la peau desserrée du cou montrent le talent et les détails que le sculpteur ou les sculpteurs ont traversés pour créer un portrait réaliste.
Extrêmement semblable aux portraits de Senwosret III du Royaume du Moyen, ou à l'œuvre du sculpteur préféré du roi Thutmose de l'ère Amarna, ce buste démontre le talent et la compétence des artisans égyptiens qui ont traversé toute l'ère de l'Égypte dynastique.
Des débuts jusqu'aux jours très tardifs de l'empire égyptien, ce dernier à partir duquel on croit que cette sculpture a été créée, les artistes et sculpteurs égyptiens ont laissé de vastes preuves que les vitrines, ils ont pu s'en tenir à une formule rigide d'art et de sculpture, également comme présente une représentation plus naturelle, comparable aux célèbres sculpteurs des siècles suivants.
Le buste est cassé sous la poitrine, le reste de la sculpture mesurant 12,3 cm de hauteur avec une largeur de 10 cm.
Les prêtres participaient à des rituels quotidiens et nocturnes et préservaient un sentiment élevé de propreté, ce qui inclut de se raser la tête chauve et éventuellement d'autres parties du corps C'était pour la santé rituelle et la propreté d'eux-mêmes, mais surtout pour être purifiés et vertueux afin d'être en compagnie des divinités dont ils étaient prêtres.
Le sacerdoce était généralement héréditaire, ce qui signifie que la lignée familiale indiquerait le plus souvent si un fils ou une fille deviendrait prêtre ou prêtresse d'un certain culte et/ou travaillerait dans les temples. Par conséquent, le sacerdoce et leurs familles détenaient un pouvoir financier important et même une influence politique dans la société égyptienne, à tel point, que le pouvoir du sacerdoce a finalement conduit les grands prêtres d'Amon à dominer la monarchie et à devenir essentiellement les dirigeants de la Haute-Égypte de 1080 à c. 943 av. J.-C."
Pour en savoir plus : https://egypt-museum.com/bust-of-a-priest/
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Les égyptologues se posent la question de savoir si les anciens Egyptiens portaient des calottes ?
Sur la stèle de Hor, 7e dynastie, conservée au Musée du Louvre (C34), on peut voir le personnage à gauche d'allure athlétique et portant une petite perruque.
A droite, il se fait représenter plus âgé, la peau du ventre formant des plis, et le crâne rasé.
L'artiste a pris le soin de réaliser de petits trous pour indiquer l'implantation capillaire.
Cet exemple plaiderait plutôt pour l'hypothèse voulant que le crâne soit rasé, ce qui permettait en outre de limiter la présence des poux, dont l'existence est attestée en Egypte dès l'époque prédynastique.
Alors, à suivre ...
Et j'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
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Plan de cette thématique ...
NEFERTITI COMME UNE FEMME PLUS ÂGÉE !
Texte et prise de vue de Sharon Hague.
Cette figurine calcaire de Néfertiti a été trouvée dans l'atelier de sculpteur de Thutmose à Amarna, dans la maison P 47.02, salle 19 - la même pièce où le fameux buste peint de la reine a été découvert en 1912.
La statue est apparue en plusieurs morceaux : la base et les pieds d'abord, puis le reste de la figure, tout près d'un buste d'Akhenaten ( Ägyptisches Museum, ÄM 21360).
Ce qui rend cette pièce particulièrement émouvante, c'est qu'elle montre Nefertiti comme une femme plus âgée.
Ses traits sont plus matures, magnifiquement modelés et pleins d'autorité tranquille.
C'est une image très différente de la jeune reine que nous voyons habituellement, et ça donne un aperçu rare de ses dernières années à Amarna.

Clarence R. Robbins : "Chemical and physical behavior of human hair", 5e éd., Springer-Verlag 2012.
P. Walter, Early Use of PbS : "Nanotechnology for an Ancient Hair Dyeing Formula", Nanoletters 2006.
L. Bertrand : "Approche structurale et bioinorganique de la conservation de fibres kératinisées archéologiques" C2RMF, 1999.
Max Guilmot, Les Lettres aux morts dans l'Égypte ancienne, 1966 n° 170-1 des pages 1 à 27.
Raphaël Bertrand, Scènes De L'Egypte Ancienne et Autres Documents, Anoup Edition.
M. H. Doranlo, "L’émergence de la piété personnelle en Egypte, les stèles votives de Deir el-Médineh", dans les Cahiers d’Histoire, I.C.R., vol.1, 2003.
• Sitographie ...
http://www.digitalegypt.ucl.ac.uk/hu/letterdead.html
http://www.cfeetk.cnrs.fr/…/Ress…/documents/K780-LEGRAIN.pdf
http://rennesegypto.free.fr/spip.php?article108
Le bol de Hou par Henri Doranlo

Voici donc un ostracon de Deir el-Médineh.
Une tête vue du front et le visage sillonné de rides.
Les yeux et les rides sont peints en rouge.
Inv. n° 2927 Jeanne Marie Thérèse Vandier d'Abbadie,
brochure d'ostraca de Deir el-Médineh figurés, 1959. IFAO
© Bernard Bruyère.
Source
Apophtegme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées.
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
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Plan de cette thématique ...
Chaque matin est un mystère ...
La création du monde n'était pas définitive mais bien renouvelable et ce chaque matin. Même les divinités devaient à travers la Maât, l'ordre universel, être constamment menacés par les forces du chaos, d'Iséfet.
Aussi ...
"Il faut profiter de ta vie et des choses quelles t'offre" ...

Auteur(e) inconnu(e).
