Amen-Hotep IIl, Amāna-Ḥātpa , ce grand souverain ...
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ânkh ...
"Vivre" …
"La vie" …
"Soyez au service de la vie" ...
Musiciennes tapant dans leurs mains à l'occasion de la heb sed d'Amenhotep III.
Tombe de Kherouef.
Assassif.





https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Une statue du roi Amenhotep III située au Grand Musée Egyptien (G.E.M).
© Ashraf El Bardisy.
Les pays voisins ...
Ils furent tellement fascinés par la richesse de Kemet qu'ils surnommèrent le père d’Akhenaton, le Grand-père de Toutankhamon, Amenhotep III, "le Roi Soleil".
Surnom repris beaucoup plus tard pour Louis XIV.
Ils ajoutèrent même que "l’or était plus abondant en Égypte que la poussière".
Nous sommes avec le grand-père de Toutankhamon, très jeune sur le trône d'Horus, il épouse la légendaire Tiyi : une union qui perdura 38 années.
Photographie de gauche © Araldo De Luca,
et à droite © bpk Scala Florence.
Les ruines de l'ancien palais d'Amenhotep III, et, près de son lac artificiel, le Birket Habou ...
sic :" L'histoire de la maison de fouilles de la Mission Archéologique Française de Thèbes-Ouest (MAFTO) à Malqatta Christian Leblanc qui dirige la MAFTO depuis 1983 nous présente la « base stratégique » de la mission : la maison de Malqatta. Située en plein désert, cosvue et douce, elle éléve ses façades beiges, dans une oasis de paix et de verdure. Bâtie dans les années 70 par Barry Kemp, un égyptologue anglais, pour y abriter ses travaux et ces de son collège australien David O'Connor, elle fut abandonnée en 1977.
Quelques années plus tard, grâce à Mme Germaine Ford de Maria - mécène de la mission de la Vallée des Reines dirigée alors par Christiane Desroches-Noblecourt -, son histoire pourra continuer à s'écrire.
Reprise en 1984, avec l'accord du Service des Antiquités, la maison de briques de terre crue, restaurée et transformée sur les plans de Jean Lauffray, devient ainsi, en quelques mois, une imposante « base de vie »".
La grande égyptologue y vivra, en « maître de maison », pendentif neuf années.
Christian Leblanc, désormais maître des lieux, nous en retrace l'histoire, nous en œuvre toutes les portes, et revient bien sûr sur son emplacement chargé d'histoire : les ruines de l'ancien palais d'Amenhotep III, et, près de son lac artificiel, le Birket Habou. Ainsi par la magie de ses récits, l'auteur de « La Mémoire de Thèbes » mèle les vies d'Amenhotep III et de sa famille, cellules des petites sœurs du couvent copte qui est tout proche, et cellules de ciux qui ont vu dans la maison et l'ont marquée de leur empreinte, …
Filmée avec passion par Pascal Pelletier, c'est, bel et bien, une formidable page de l'histoire de l'égyptologie « à la française » que nous vous invitons à visionner !"
Couronnement d'Amenhotep III ...
Temple de Louxor, mur sud de la salle des apparitions, 18e dynastie ...
Immédiatement derrière la grande salle hypostyle se trouvait la salle des apparitions : c'est là que l'on célébrait chaque année le renouvellement de la nature divine du roi et de son Ka !
Dans la décoration de la salle, le thème du sacre occupe une place de choix.
Dans la scène reproduite ...
Amenhotep III est en présence d'Amon qui pose une main sur sa couronne, ornée des divers insignes royaux et divins des cornes de bélier d'Amon.
Le souverain tient le sceptre de la heqa dans sa main droite et le signe de la vie dans sa main gauche.

Source et photographie :
L'Égypte, terre des pharaons organisée par Regine Schulz et Matthias Seidel - photographies de Matthias Seidel - Konemann Editions
La majesté d'Amenhotep III ...
Cette imposante tête de granit représente le pharaon Amenhotep III, l'un des monarques les plus puissants et les plus prospères du nouvel empire (ca. 1390–1352 B.C.E).
Son règne a marqué une époque de splendeur artistique, de diplomatie internationale et de grandes constructions monumentales.
Amenhotep III a été vénéré comme un dieu vivant, et cette sculpture, avec son expression sereine et sa couronne royale, reflète à la fois sa divinité et son autorité.
Il fut le père du Pharaon Akhenaton et grand-père de Toutankhamon, étant un pilier fondamental de la 18e dynastie.
© Emmanuel Álvarez.
Au pouvoir pendant 38 ans ...
Le couple a régné sur un empire vaste et prospère de 1391 à 1353 B.C.E et ce sous la 18e dynastie.
Le long règne d'Amenhotep III et son épouse royale, Tiyi ...
Cartouche d'Amenhotep III.
Egyptian Museum Cairo.
Cela fut un âge d'or pour Kemet :
le royaume d'Égypte, qui tirait alors sa richesse de Nubie et du Levant, finança une nouvelle ère de constructions et d'expressions artistiques.
Son père, Thoutmôsis IV, lui transmit un royaume prospère et vaste, puissant et influent. L'empire d'Amenhotep s'est lui étendu sur 1 930 kilomètres, de l'Euphrate dans l'actuelle Syrie jusqu'à la quatrième cataracte du Nil dans l'actuel Soudan. Au début de son règne, Amenhotep mena avec succès des campagnes militaires contre la Nubie, une terre riche en or.
Après avoir revendiqué ce nouveau territoire pour l'Égypte, son règne fut principalement pacifique.
Le règne d'Amenhotep III est l'un des mieux documentés de l'Égypte ancienne.
Un(e) véritable :
- Age d’or,
- Ère de prospérité,
- Calme !
- Période riche quant au développement technique, artistique, commerciale, ...
Voici de fait un lieu véritablement magique que je vous convie d'ailleurs à découvrir, à redécouvrir.
- Aménophium,
- Le plus grand temple des millions d’années qui fut,
- "Neb-Maât-Rê à l’occident de Thèbes".
Au premier plan le petit temple de Médinet Habou,
son portique d'entrée,
l'avant-cour
et
le pylône ptolémaïque.
Au loin, dans la plaine, voyez les colosses de Memnon !
(Photo de 1867).
© Tamer Hosni.
© Andy García Montes.
Nous sommes bien comme vous savez sur le site de Kôm el-Hettan :
Le Colosse de Memnon ...
Amenhotep III a construit un temple mortuaire monumental sur la Cisjordanie à Thèbes (Louxor des temps modernes), qui est le plus grand temple royal connu de l'Égypte ancienne.
Malheureusement, elle a été construite trop près de la plaine inondable et était en ruines par la 19e dynastie, lorsque des matériaux étaient extraits pour de nouveaux projets de construction.
Bien qu'une partie de l'empreinte du temple puisse être prolongée, la seule preuve physique restante est celle du Colossi de Memnon. Les deux statues jumelles représentent Amenhotep III assis, ses mains reposant sur ses genoux, son regard dirigé vers l'est vers le fleuve Nil et le soleil levant. Deux personnalités plus petites à côté du trône représentent sa femme Tiye et sa mère Mutemwia ; les panneaux latéraux montrent une allégorie bas-relief de Hapy, le dieu de l'inondation annuelle.
Les statues sont sculptées à partir de grands blocs de quartzite, apportés spécialement de Gizeh et de la carrière Gebel el-Silsila, au nord d'Aswan. En incluant les bases de pierre sur lesquelles elles se tiennent, les statues ont une hauteur totale de dix-huit mètres.
La fonction originale du colossi était de monter la garde à l'entrée des trois pylônes du complexe funéraire d'Amenhotep III.
Quatre autres colossi tombés flancent deux pylônes disparus, qu'une mission internationale tente de récupérer. Un archéologue espagnol a dirigé la restauration et la reconstruction du troisième colosse de Memnon, pesant environ 300 tonnes.
Le temple est un immense centre de culte, construit pendant la vie du pharaon, où il a été vénéré comme un dieu sur terre.
À cette époque, le complexe du temple était le plus grand et le plus spectaculaire de toute l'Égypte, couvrant un total de 35 hectares. Même le temple de Karnak était plus petit que le complexe funéraire d'Amenhotep.
Aujourd'hui toutefois, peu de restes du temple.

Vous remarquerez la position des PYLONE !

Photo by ashrafezzat.
Remains of the funerary temple of king amenhotep III aka Memnon colossi flanked in the background by the western mountain.

"Carnets d'Egyptologues",
Chris Naunton,
editions E/P/A, 2020 en page 256.
© Patricia Henard.
© Christiane Duquesne.
Photo Franck Monnier.
L'un des colosses d'Amenhotep III à Kom el-Heitan,
et son gardien assis à ses pieds.
© Christiane Duquesne.

- Sic : "Les colosses d'Amenhotep III. 1000 tonnes de quartzite pour chacun d'entre eux (socle + statue), provenant de la carrière du Djebel el-Ahmar à près de 700 km de là. Pas mal comme prouesse technique ..."
- Sic : "... la statue repose sur un socle à l'origine. Chaque statue pesait environ 750 tonnes, et les socles près de 300 tonnes.".

Hot air balloons over Amenhotep III.

© Antonio Beato.
Le colosse dit de Memnon comporte des inscriptions en grec mais les 2 statues représentent Amenhotep III et sont bien antérieures à l'invasion gréco-romaine.
Le Colosse de Memnon, comportent des inscriptions en grec et même en latin.
Ces inscriptions datent de l’époque romaine, entre 20 et 250 B.C.E et ont permis aux voyageurs modernes de relier les statues à la littérature grecque et latine classique.
La Commission d'Égypte à cet égard se bornent à quatre inscriptions, dont trois assez courtes et de peu d'intérêt !
Inscriptions du colosse de Memnon à Thèbes.

Des statues monolithiques ...
Elles sont taillées dans une brèche siliceuse de quartzite.


Souvenez-vous :
- Seule la statue de droite,
- Seule la statue nord lorsque nous regardons les colosses d'Amenhotep III en face, aurait été dénommée Memnon à cause du bruit que la statue émettait, le vent s'engouffrant dans les fissures causées par le tremblement de terre en 27 B.C.E.
Voici une explication éditée par M. Christian LEBLANC :
Sic : "Le Colosse de Memnon.
Fracassé lors du séisme qui frappa Thèbes en 27 avant notre ère, il fut restauré à la demande de l'empereur Septime-Sévère lors de son voyage en Égypte, entre 199 et 203.
Plusieurs assises de blocs redonnèrent forme au torse sur lequel fut posée la tête.
Cette statue monumentale d'Amenhotep III avec sa jumelle (au sud), ornaient le premier pylône, en brique crue, de son temple de millions d'années. Jadis, les habitants de Gournah lui avait donné le nom de Tami/Tama/Tâma (peut-être de l'ancien égyptien Ta-Mehy/Nord) alors que le colosse sud était désigné sous le nom de Shami/Shama/Châma (peut-être à comprendre Shema/Sud).
La dernière inscription gravée en latin sur les pieds du Colosse de Memnon date du 5 février 196."

Les colosses d'Amenhotep III sont malheureusement fortement endommagés aujourd'hui !
Nonobstant, comme vous savez, cela date de l'Antiquité. Souvenez-vous pour cela de Strabon, il explique que l'origine de cette "destruction" aurait été le tremblement de terre de l'an 27 B.C.E. Ainsi, une grande partie du temple s'écroula et le colosse droit se fissura de l'épaule au bassin.
Une légende raconte même ...
Qu'à partir de ce moment là ...
Au lever du soleil ...
La statue commençe à émettre des sons, à "parler". En fait, ce phénomène serait dû à la dilatation du quartzite et ce bien évidemment sous l'action des premiers rayons de Râ.

Colossi of memnon 1929.
Luxor, West Bank.
© Francis Amin.
Les colosses de Memnon affectes par l'une des dernières inondations du Nil 1960.
Marc Orriols Llonch - Egyptologist.

"A picture taken on March 23, 2014 shows a part of a newly displayed statue of pharaoh Amenhotep III and his wife Tiye (Down) in Egypt's temple city of Luxor :

Two colossal statues of pharaoh Amenhotep III
were unveiled by archaeologists today in their original sites in the funerary temple of the king,
on the west bank of the Nile in Luxor, adding to the existing two famous ancient Memnon colossi."
© KHALED DESOUKI
Amenhotep III
à
Kôm el-Hettan
One of the tattooed legs of the "colossus of Memnon" (Amenhotep III) :




Au sein de son temple funéraire dans la nécropole thébaine
près de Louxor.
© Tijana Kostandovski.
Inauguration des 2 "nouveaux" colosses d' Amenhotep III au niveau du troisième pylône ...
Nous sommes bien le 14 decembre 2025 !
Merci à Dany Toufflin pour les photos de l'inauguration des deux dernières statues ...
Ils se dressent maintenant fièrement devant le 3eme pylône !

Le ministre des antiquités était présent, Alf Mabrouk et Madame Hourig Sourouzian et à toute son équipe !
La statue du souverain Amenhoteb III de dix mètres de haut !
Les premiers clichés de la statue d'Amunhoteb III le jour de l'annonce après restauration et ce à l'ouest de Louxor !

Le projet de conservation du temple Colossi de Memnon et Amenhotep III dirigé par Hourig Sourouzian et Kathrin Gabler en coopération avec la directrice du site Nairy Hampikian a poursuivi des travaux dans le temple des millions d'années d'Amenhotep III à Thèbes du 2 janvier au 6 mars 2025 !
Grâce au système d'assèchement ...
Réussi ...
Appliqué au cours des saisons précédentes ...
Les travaux ont été concentrés sur le troisième pylône et les opérations préparatoires pour le levage des deux statues colossales en albâtre d'Amenhotep III.
De plus ...
Des processus de documentations et de conservations ont été entrepris !
- Nous tenons à remercier le Ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, le Conseil Suprême des Antiquités et l'Inspection de Louxor pour leur soutien et leur collaboration constants !
- Nous remercions également les donateurs qui ont permis de travailler en cette saison : ARCE, Marjorie Fisher, WMF et Fondation Gandur.
- Memnon-AmenhotepIII -- Projet/DAIK




Tentative de faire revivre
un temple prestigieux !
Grâce au travail inlassable de l'égyptologue Madame Hourig Sourouzian et d'une équipe allemande et égyptienne, le "Temple de millions d'années" d'Amenhotep III à Kôm el -Hettan (Thèbes-ouest) "ressuscite".
Les colosses d'Amenhotep III ne sont désormais plus les solitaires gardiens ( jadis "chantant", pour l'un) d'un des monuments les plus prestigieux jamais élevé en Egypte : d'autres statues (entre autres) ont été relevées et reconstituées, selon la technique de l'anastylose !
Merci à Dany Toufflin pour les photos de l'inauguration des deux dernières statues tout juste dévoilées où l'on reconnaît immédiatement :
- Le visage tout en rondeur d'Amenhotep III,
- Ses yeux étirés en amande,
- Et ce sourire qui lui est particulier !
Ces colosses, en albâtre provenant des carrières d'Hatnoub, sont exceptionnels : le mieux conservé des deux est " un chef d'oeuvre" de ce règne selon Mme Sourouzian !
Une reine (sa fille Isis, dont il fit sa Grande Epouse Royale) placée près de sa jambe droite, (elle porte les 3 attributs royaux féminins, les 2 uraeus et la tête de vautour au front, sur une perruque enveloppante) arbore encore des traces de polychromie.
Là encore, une sculpture remarquable !


Le visage rond d'Amenhotep III ...
Les yeux en amande ...
Et son sourire bien distinctif !
Ces statues colossales, sculptées en albâtre extraites à Hatnub, sont véritablement exceptionnelles.
La mieux préservée des deux est, selon Mme Sourouzian, un chef-d’œuvre.

Il y aurait égalament deux reines :
- Tiyi,
Tiyi porte les trois attributs féminins royaux, les deux urées et la tête du vautour sur son front : placés sur une perruque épaisse et montre toujours des signes de polychromie !
- Et la fille d'Amenhotep III, Isis.
Cette dernière qu'il a nommée sa Grande Epouse Royale se tiennent entre les jambes des statues colossales souverain !
Ce serait apparemment celle au niveau du colosse sud, celle ci-dessus !


La troisième paire de colossus royaux ...
En travertin a été ouverte aujourd'hui après de nombreuses années de restauration dans le temple d'Amenhotep III à Kom el-Hettan.
Heureusement la tête du colosse du Nord a été très bien préservée ce qui permet d'imaginer toute la perfection artistique des géants.
Au pied du Colosse du Nord ... il y a une merveilleuse image de la reine Tiyi !
Les statues ont été découvertes en 2003 ....
Par une mission dirigée par le Dr. Khurig Suruzyan ...
Elles ont subi une longue restauration ...
Puis assemblées sur un châssis en béton à son emplacement d'origine devant le troisième pilier autrefois suprême du temple.


Ministry of Tourism and Antiquities
وزارة السياحة والآثار
Sic "Le ministre du Tourisme et de l'Archéologie assiste à l'enlèvement du rideau sur deux immenses statues du roi Amunhoteb III, après qu'elles aient été restaurées, remontées et élevées à leur place d'origine à son temple funéraire à Louxor.
Il affirme que le processus de restauration et d'élevage de la statue du roi Amenhoteb III a pour but de préserver et de raviver l'un des plus importants repères de la civilisation égyptienne
Merci et reconnaissance à tous les travailleurs du projet pour ce qu'ils ont fait
Des efforts exceptionnels, une précision, une sincérité et un dévouement dans l'accomplissement de ce travail de manière superviseur
Le Dr Horij Sorozian honore en reconnaissance de ses efforts constants et de sa contribution exceptionnelle au cours des dernières années pour raviver le sanctuaire funéraire du roi Amenhoteb III
- Le Secrétaire Général du Conseil Suprême Archéologique souligne que tous les travaux de statue sont effectués selon les dernières méthodes scientifiques et les normes internationales approuvées dans le domaine de la restauration archéologique et de l'utilisation de matériaux compatibles avec la nature de la pierre archéologique, assurant leur durabilité à long terme
Lors de sa visite aujourd'hui à la ville de Louxor pour vérifier un certain nombre de sites archéologiques, M. Sharif Fathi, ministre du Tourisme et de l'Archéologie, a assisté à la levée du rideau sur deux immenses statues du roi Amunhoteb III, après qu'elles aient été restaurées, remontées et élevées à leur originalité lieu avec le troisième décret au sanctuaire funéraire du Roi dans le Bar Ouest de Louxor, accompagné par le Dr Mohamed Ismail Khaled, Secrétaire Général du Conseil Suprême pour l'Archéologie archéologique et en présence du Dr Hisham Alithy, Chef du Secteur de la préservation et de l'enregistrement archéologique, Mme Rana Johar, Conseiller du Ministre des Relations Étrangères et Superviseur Général de l'Administration Générale des Organisations Internationales pour le Patrimoine Culturel et la Coopération Internationale, M. Mohamed Abdel-Badiya, Chef du Secteur Archéologique Égyptien, Dr Baha Abdel-Jaber, Directeur Général de la Zone Archéologique de l'Ouest, et Dr Dietrich Rao Directeur de l'Institut allemand d'archéologie au Caire, le Dr Horig Sorozian directeur de projet, le Dr Nairi Habikian ingénieur du site, et un certain nombre des dirigeants du Conseil suprême de l'archéologie archéologique du palais.
Ceci s'inscrit dans le cadre des travaux du projet de préservation de la statue de Maimnon et du temple du roi Amnhetab III qui a débuté en 1998 avec la coopération du Conseil suprême d'archéologie et de l'Institut allemand d'archéologie au Caire qui a soutenu l'initiative du projet, et le programme (World Monuments Watch) et le (World Monuments Fund) qui a fourni le projet de préservation du site en 1998 et sa mise en œuvre, l'Université Johannes Göteborg à Maints, afin de protéger ce qui reste du temple et de le restaurer dans sa forme originale jusqu'à présent le plus possible.
Les travaux ont permis la découverte, la restauration, la documentation, la réinstallation et levage de nombreuses statues qui existaient dans le temple, ainsi que certains de ses éléments architecturaux.
Dans son discours à cette occasion, M. Sharif Fathi a exprimé sa joie avec ce dont il a été témoin aujourd'hui, en le qualifiant d'une grande réalisation et d'un travail exceptionnel visant à préserver et à raviver l'un des plus importants monuments de la civilisation égyptienne, à la hauteur de sa valeur historique et à contribuer à la promotion du statut de Louxor comme l'une des destinations touristiques et culturelles les plus importantes au niveau mondial.
Le ministre a affirmé que ce dont il a été témoin des œuvres d'aujourd'hui reflétait une véritable passion et un grand engagement de la part de tous ceux qui ont participé à ce projet, en faisant remarquer que ce qui est réalisé est une réalisation tangible qui nous rend fiers et incarne la foi des fidèles dans leur message et la grandeur et profondeur historique de la civilisation égyptienne.
Comme il a souligné la coopération égyptienne-allemande de longue date, il représente certainement un modèle réussi de coopération internationale fructueuse et exprime son espoir de poursuivre cette coopération constructive pendant de nombreuses années à venir, au service des objectifs de la préservation du patrimoine humain.
À la fin de son discours, le ministre a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance aux travailleurs sur le chantier, appréciant leurs efforts exceptionnels dans leur travail acharné, notant que leur manipulation de milliers de tonnes de charges lourdes reflète l'ampleur des défis qu'ils ont rencontrés comme s'ils se déplaçaient de vastes distances, et il a assuré toute sa reconnaissance pour leur sincérité et leur dévouement dans l'accomplissement de ce travail de la façon dont le superviseur.
M. Sharif Fathi a également honoré le Dr Hourig Sourouzian
en lui présentant un certificat de reconnaissance du Ministère du tourisme et de l'archéologie, en reconnaissance de ses efforts constants et de sa contribution exceptionnelle au cours des dernières années pour raviver le sanctuaire funéraire du roi Amenhoteb III, ainsi que pour offrir un clone à un des statues de la déesse Sakmat Protection, dont un grand nombre ont été révélées une de ses statues sur le site lors de sa supervision du projet.
De son côté, le Dr Mohamed Ismail Khaled a précisé que la restauration, la documentation, la réinstallation et levage de ces deux immenses statues, qui ont duré près de deux décennies, ont été réalisées selon les dernières méthodes scientifiques et les normes internationales approuvées dans le domaine de la restauration archéologique, ce qui garantit que leurs L'originalité et la valeur historique sont préservées, et qu'ils sont retournés à leur emplacement d'origine à l'intérieur du sanctuaire funéraire. Le roi a été récompensé pour le troisième dans la terre occidentale
Il a souligné que les travaux de restauration comprenaient des études scientifiques méticuleuses, une documentation complète de l'état des statues et l'utilisation de matériaux compatibles avec la nature de la pierre archéologique, assurant leur durabilité à long terme, en tenant compte des conditions environnementales et climatiques entourant le site, décrivant les travaux comme une étape importante dans le cadre d'un plan intégré pour la renaissance et le développement des sites archéologiques de l'Ouest continental à Louxor, en améliorant l'expérience des visiteurs tout en préservant pleinement la valeur archéologique et historique du site, des travaux sont en cours pour documenter et restaurer la première statue de Le temple Ramseum et les études nécessaires sont presque terminées pour déterminer le statut de préservation de la tombe de la Reine Nefertari afin de la rouvrir au public.
Au cours de son discours, le Dr Dietrich Rao, directeur de l'Institut allemand d'archéologie au Caire, a décrit le projet comme l'un des plus grands et importants projets archéologiques communs, il est clair que le projet a été témoin de la mise en œuvre de nombreux travaux complexes, dans le cadre de coopération, exprimant sa sincère gratitude au Ministère pour son soutien continu, qui a contribué à l'ouverture du projet aujourd'hui et à l'érection des statues. Dans leur photo actuelle
Le Dr Dietrich Rao a noté que cette réalisation est le résultat d'une collaboration conjointe d'une équipe internationale et locale comprenant des experts égyptiens et étrangers, qui évalue le rôle du American Research Center dans le soutien d'un projet de réduction des eaux souterraines
Alors qu'il exprime ses vœux de coopération continue pour réaliser plus de projets futurs, je félicite tous ceux qui ont participé à ce travail pour leur réussite.
Le Dr Nyeri Hapikyan a passé en revue les défis les plus importants auxquels le travail du projet a été confronté au cours des dernières années, comme le changement constant du taux d’eau souterraine, la hausse et la baisse, qui nécessitait des solutions techniques et techniques précises pour maintenir la stabilité du site archéologique.
Elle a fait remarquer que le projet représentait une véritable opportunité de construire des cadres égyptiens qualifiés, où plus de 30 restaurateurs égyptiens ont été formés et qualifiés, ainsi qu'une dizaine d'architectes pour travailler dans le domaine de l'archéologie, dans le cadre d'un partenariat efficace et intégré entre l'Égyptien et l' expériences internationales.
Il a également salué la coopération entre le Conseil suprême de l'archéologie et l'Institut archéologique allemand depuis 1998 pour obtenir des résultats sans précédent en matière de restauration et de renforcement des capacités, et le fait que ce qui est réalisé sur place est un modèle avancé à suivre dans les domaines du travail archéologique commun et international coopération.
Le Dr Horij Sorzyan a déclaré que la mission avait trouvé des parties de ces deux statues au cours des années de projet sur le site, mais qu'elles étaient en mauvais état de conservation car submergées par la boue et l'eau salée, et certains blocs de granit qui composent la base des statues ont été récupérés du musée ouvert des temples Krank.
Elle a ajouté qu'en 2006, le personnel du projet a commencé à nettoyer, à restaurer les statues, à effectuer un scan 3D et à réinstaller les blocs de dispersion jusqu'à ce qu'ils soient réinstallés et érigés aujourd'hui en 2025 sur leur lieu d'exposition origin La hauteur de ces deux statues est comprise entre 13,6 et 14,5 mètres.
Le personnel du projet avait découvert, au fil des ans, des parties éparpillées de ces deux statues à l'intérieur du site, mais elles étaient en mauvais état de conservation parce qu'elles étaient exposées à la boue et à l'eau salée qui submergaient la plupart de ses parties. Au cours du projet, un certain nombre de blocs de granit qui composent les bases des statues ont également été récupérés au musée ouvert des temples de la manivelle.
M. Mohamed Abdel-Badi' a noté que les deux statues représentent le roi Amennhatab III assis, les mains posées sur ses cuisses, portant un foulard « tigre » avec une double couronne et une ligne directrice royale pliée, et son menton est décoré d'une barbe festive, tandis que sa tenue est complétée avec le traditionnel queue de bœuf. Les deux statues sont accompagnées d'un certain nombre de statues de reines, dirigées par la grande épouse royale "T", aux côtés des statues de la princesse "Isis" et de la reine mère "La mort de M et Yia". Les côtés du trône ont également été décorés avec la vue "Samatawi", qui symbolise l'unification de la haute et de la basse Égypte, avec les restes de couleurs originales encore visibles sur certains éléments décoratifs.
Il est à noter que le projet de préservation de la statue de Memnon et du temple du roi Amanhoteb III comprenait de nombreux travaux, notamment la restauration, la réinstallation et levage d'une paire de statues en quartzite à l'entrée de la deuxième arche, et deux statues en quartzite royales étaient également érigé à la porte nord du campus du temple. Le processus de sauvetage et d'extraction de ces débris de la boue et de l'eau salée et de les ramener à leur emplacement d'origine a été possible grâce à la mise en place d'un système complet de réduction du niveau des eaux souterraines, ce qui a contribué à réduire le niveau du sol de trois mètres, permettant ainsi leur préservation et leur réinstallation en toute sécurité
280 statues et parties de statues de la divinité à tête de lion ont également été trouvées, documentées et restaurées, en attente d'être exposées dans la cour des colonnes du temple, deux statues de statues d'Abou Al-Houl ont également été récupérées sur le calcaire et des travaux sont en cours pour restaurer, ainsi qu'un plan complet pour la gestion et la protection du site.
Le temple funéraire du roi Amanhatab III, connu sous le nom de temple du million d'années, a été construit pendant la première moitié du 14e siècle av. J.-C. sur 39 ans de son règne. Le temple est le plus grand des temples funéraires et le plus riche en éléments architecturaux et appareils. Le temple s'est effondré à la suite d'un violent tremblement de terre en 1200 av. J.-C. et ses restes ont été utilisés comme carrière plus tard, avant que ses ruines ne soient affectées par des inondations qui recouvrent graduellement des couches de boue bleue au
Il ne reste que les deux statues géantes du temple dans leurs localités d'origine, du roi Ammenhoteb III à l'entrée du campus du temple détruit connu sous le nom de statues d'Ammen. Les autres traces ont été détruites, immergées dans de l'eau salée, entourées de plantes provoquant des incendies, en plus des menaces d'intrusion et de vandalisme. Au XIXe siècle, un certain nombre d'artefacts et d'amateurs d'art ont acquis de nombreux morceaux de ruines du temple."
Un projet de rénovation
qui a duré environ deux décennies !
Ils représentent Amenhotep III.



A Malgatta, pharaon avait fait construire un immense palais royal, dont certaines parties étaient dévolues à son fameux harem.
Le colosse de Memnon ...
Il est bien le vestige le plus spectaculaires du temple funéraire édifié par Amenhotep III. Et ce sur cette rive occidentale de Thèbes.
Aussi ...
Un peu plus au sud ...

KV22, la dernière demeure de ce Grand souverain ...

Voici un texte d’Ana Rosa Ramirez …
Le couvercle du sarcophage et de la momie d'Amenhotep III ...
Les restes du sarcophage d'Amenhotep III se composent uniquement du couvercle en granit rouge !
Mesurant trois mètres de long.
Il fut découvert en fragments dans la chambre funéraire, et l'on ignore si le sarcophage principal était également en granit rouge ou réalisé dans un matériau contrastant, comme le quartzite !
Le transfert et redécouverte ...
Durant la 21ᵉ dynastie ...
A la suite du pillage de la nécropole ...
Les prêtres d'Amon transférèrent les momies, dont celle d'Amenhotep III, vers la tombe d'Amenhotep II (KV35).
Adonc, Victor Loret redécouvrit cette momie en 1898, mais elle était gravement endommagée, et ré-embalée, de plus, sa tête était même brisée !
Le sarcophage intérieur en bois était mieux conservé.
L'identité de la momie fut alors vérifiée grâce à une inscription sur le suaire.
Une certaine confusion apparut au moment du transfert vers KV35 : la momie d’Amenhotep III fut retrouvée avec le couvercle du cercueil de Séthi II et la boîte du cercueil de Ramsès III. Cela rend aujourd’hui incertaine l’identification de plusieurs momies royales, y compris celle d'Amenhotep III.

Objets funéraires ...
Des fragments du coffre canope en calcite d’Amenhotep III furent retrouvés dans la chambre funéraire, suggérant une gamme d’objets funéraires similaire à celle de la tombe de Toutânkhamon.
On ignore si ses épouses, Tiy ou Sitamon, furent inhumées dans KV22, mais la présence d’Amenhotep III y est raisonnablement confirmée.
Fragments au Louvre ...
Certaines sections de la tombe, vandalisées à l’époque moderne, sont actuellement conservées au musée du Louvre. Bien que leurs origines précises soient inconnues, elles présentent le style artistique distinctif d'Amenhotep III, notamment des yeux en forme d'amande, étirés vers l'extrémité de l'oreille.
(Texte et photographies : Egypt Tours)


Avril 1898 ...
Victor Loret copia l'inscription hiatique sur les bandages de la momie du roi Amenhotep III ...
Trouvée à l'intérieur du quatrième côté 4 de la chambre funéraire de KV35, tombeau d'Amenhotep II !

Le passage que vous citez ne correspond pas à un texte "canonique" largement reproduit dans les publications classiques sur KV35, mais il décrit bien un épisode documenté : en avril 1898, lors de l’ouverture de la tombe KV35 (Amenhotep II) par Victor Loret, la momie d’Amenhotep III fut retrouvée dans une cachette latérale, enveloppée de bandages portant une inscription hiératique.
Ce fait est mentionné dans plusieurs sources :
- Les journaux de fouilles de Loret (1898–1899), publiés et commentés par Patrizia Piacentini et Christian Orsenigo dans "La Valle dei Re riscoperta" (2004), évoquent la présence de cette inscription et le travail de copie effectué sur place.
- Des études ultérieures sur KV35, comme celles de Luc Gabolde ou de l’IFAO, rappellent que ces bandages portaient un texte hiératique indiquant l’identité royale et, parfois, des formules funéraires.
Les photographies d’époque montrent effectivement Loret penché sur la momie, carnet en main, en train de relever l’inscription.
En revanche …
La formulation exacte que vous donnez ("Avril 1898 ; Victor Loret copiant … ") semble être une légende moderne, probablement rédigée pour accompagner une photo d’archive, plutôt qu’une citation tirée mot pour mot d’un document de 1898.
Elle synthétise l’événement, mais n’est pas, à ma connaissance, un extrait textuel original de Loret !
Egypt Museum :
- Article par Egypt-Museum.com
- Références: Hawass, Z.A., Saleem, S.N. et D'Auria, S. (2018) Scanner les pharaons : Imagerie CT du New Kingdom Royal Mummies. Le Caire : l'Université américaine dans la presse du Caire.
- En savoir plus : https://egypt-museum.com/mummified-skull-of-amenhotep-iii/
Le crâne momifié d'Amenhotep III,
photographié par Grafton Elliot Smith en 1912.
À l'origine enterrée dans WV22 (Vallée des Rois), la momie d'Amenhotep III a été déplacée dans l'Antiquité sur la tombe KV35, la tombe d'Amenhotep II, qui était utilisée par les prêtres égyptiens autour de la troisième période intermédiaire comme cache royale de "momie" (stockage). Tombeau KV35 est devenu un refuge pour protéger les défunts, les prêtres placant des momies royales de tous les règnes variés ensemble dans un seul espace pour éviter plus de dégâts et de vols lors des vols de tombes anciennes.
Malgré l'état plutôt mal préservé de la momie d'Amenhotep III (seulement sa tête est illustrée ici, mais son corps momifié existe à côté de sa tête), l'analyse moderne des restes du roi nous dit qu'il est mort vers l'âge de 50 ans, ce qui correspond à l'estimation de Grafton Elliot Smith d'il y a plus d'un siècle ; que L'âge de la mort d'Amenhotep III était probablement de 40 à 50 ans.
Il ne reste pas beaucoup de tissus mous sur le crâne du roi, et il manque quelques dents. Plutôt intéressant, une dent a été trouvée dans l'oropharynx (gorge) de la momie, cependant, il est peu probable qu'Amenhotep ait perdu ces dents dans la vie, et qu'il n'ait pas avalé une dent. Il est presque certain que les dommages à ses dents et le désordre de la dent dans la gorge ont été causés pendant le processus de momification. En dehors de cela, les dents d'Amenhotep III montrent le vieillissement naturel et la pourriture d'une personne de son âge (50 ans).
Cependant, il y a des "croissances osseuses osseuses arthritiques" sur plusieurs articulations du roi, et de multiples enthésopathies aux articulations de ses membres inférieurs. Selon les analyses d'experts, les os d'Amenhotep III indiquent peut-être une "hyperostose squelettique idiopathique diffuse" (DISH).
La momie d'Amenhotep III présente les techniques de momification de sa période (18e dynastie). Les orbites oculaires sont remplies de « globes oculaires atrophiques », de lin et de résine. Son torse est rempli de linge trempé de résine. Malgré cette technique traditionnelle, son cœur est introuvable.
Aucune cause de décès n'est reconnaissable, les blessures (os cassés) sont survenues post-mortem.

Mortuary Temple of Amenhotep III, Kom el-Hettan.
"Neb Maât Rê"
Râ est le Seigneur de la Maât ...


Head of the colossal statue of Amenhotep III.
New Kingdom, 1403 - 1365 BC. Red granit.
The artifact was found in the Mortuary Temple of King Amenhotep III in Qurna in 1957, during excavations works.
The height of the head together with the crown - 2.15 m.
De nouvelles découvertes archéologiques offrent un éclairage inédit sur le règne d’Amenhotep III, surnommé le pharaon aux mille épouses, et grand-père de Toutankhamon ...
Adonc, souvenez-vous de Malqata d’Amenhotep III.
Amenhotep le Magnifique ...
Son règne ? De 1 386 à 1 353 B.C.E ...
Le plus grand bâtisseur de Kemet.
Le palais lui-même était situé à la lisière de la culture du désert, sur les hauteurs donnant sur les bâtiments administratifs et les résidences environnants. Comme vous savez, les palais royaux étaient si intimement liés au gouvernement du pays que leur nom, le pr-aa , finit par devenir synonyme du roi, le pharaon.
Bien proche, se trouvait un immense port artificiel, le Birket Habu.
Et que dire de sa sublime Reine, TIYI ?
BC at Akhmim,
Upper Egypt and Died 1338 BC (aged 40-60 years),
This famous queen named Tiye was wife of Amenhotep III,
Mother of Akhenaton and grandmother of Tutankhamun,
confirmed by DNA.
He also had a lock of her hair in a box in his tomb. Born c. 1398
Scarabée d'Amenhotep III et de la Reine Tiye fabriqué probablement pour le "Mariage" et ce à partir de faïence bleue, localisé au Brooklyn Museum (Accession No. 37.475E)
Ce scarabée commémoratif honore l'union du pharaon Amenhotep III et de sa grande épouse royale, la Reine Tiye.
Le dessous porte des inscriptions hiéroglyphes dans un glaçage blanc bleuâtre, bien que le temps ait adouci leur brillance. Sous les jambes du scarabée, deux inscriptions restent : le nom du trône d'Amenhotep III à gauche et le nom de la reine Tiye à droite !
Probablement distribués aux dignitaires égyptiens comme annonces cérémonielles, ces scarabées étaient plus que décoratifs, ils étaient des proclamations royales.
Au cours des onze premières années de son règne, Amenhotep III a commandé plus de 200 grands scarabées pour enregistrer les événements clés : de la chasse au bétail sauvage à la création d'un lac artificiel.
Parmi eux …
56 scarabées détaillent les titres complets du roi, l'étendue de son empire et la lignée de la reine Tiye, mettant en lumière son statut officiel et son héritage noble. Bien qu'ils ne mentionnent pas explicitement le mariage, les Égyptologues les considèrent comme des "scarabées du mariage" pour leur signification symbolique.
Ces scarabées ont été fabriquées à partir de faïence égyptienne, un matériau céramique glacé qui pouvait apparaître dans différentes nuances, dont le bleu, le turquoise et le vert.
Le glaçage vert était particulièrement significatif dans le symbolisme égyptien ancien, représentant :
- Fertilité et croissance,
- Régénération et renaissance,
- Protection et vie éternelle
Donc un scarabée vert commémorant le mariage royal aurait porté non seulement un poids politique et cérémoniel, mais aussi une profonde résonance spirituelle, parfaitement adaptée à une union censée durer à travers l'héritage dynastique !







La dalle de fragments de quartzite provient du temple vieux d'un million d'années d'Amenhotep III à Thèbes Ouest
et
représente sa femme, la reine Tiye, en bas relief !
Le modelage du visage et la forme allongée des yeux annoncent l'art amarnien
Musée égyptien de Berlin.
Source : "Les reines de l'Égypte ancienne éditées par Rosanna Pirelli."
Voici de sublimes prise de vue de Marie-Thérèse Peradelle, prisent fin 2024 :





Sic : "L'Aménophium,
temple de millions d'années d'Amenhotep III.
Le travail a repris sur le site et la belle reine Tiyi figurée sur les colosses du deuxième pylône, revoit la lumière de Râ !
Les pieds du souverain reposent sur un socle sur le pourtour duquel sont représentés les villes et pays conquis et soumis à l'Egypte, sous la forme d'hommes, mains ligotées dans le dos, avec une forme de cartouche sur le ventre dans lequel est inscrit le nom de la localité."

Reine Tiye : la matriarche de la famille royale d'Égypte !
Tiye ...
La grande épouse royale du pharaon Amenhotep III, était une reine et mère puissante d'Akhenaten et grand-mère de Toutankhamon.
Sa statue, fabriquée à partir de bois d'if de couleur orange qui s'est assombri au fil du temps, reflète son statut important dans la famille royale. Cette pièce exquise met en lumière son influence durable et sa place prééminente dans l'histoire de l'Égypte ancienne.
La momie de la reine Tiyi a été trouvée dans la deuxième chambre latérale de la tombe d'Amenhotep II.
Découverte en 1898 par Victor Loret ...
Il a été découvert que la tombe d'Amenhotep II avait ensuite été utilisée par le clergé de l'Égypte ancienne comme lieu de stockage pour de nombreuses momies royales couvrant les 18e et 19e dynasties !
Certains égyptologues pensent à l'origine que Tiyi a été ou "supposé avoir" été enterrée dans la nouvelle capitale de son fils, Akhetaton (aujourd'hui Tel el-Amarna), avec la présomption que le corps de la reine et d'autres membres de la famille royale ont peut-être été déplacés une fois que la nouvelle capitale de son fils s'est effondrée après sa mort.
La reine tiye,
la femme d'Amunhotep III,
et
la mère d'Akhenaton,
et
la grand-mère du Toutankhamon.

Allons maintenant au sein du musée du Caire :


Permettez-moi de vous présenter un texte dans son entièreté la propriété de GRAZIA MUSSO ...
Accession au trône d'Amenhotep IV : Tye devient la mère du roi
Amenhotep III a garanti la paix et la prospérité et l'Égypte a atteint l'apogée de sa puissance, a construit de grands monuments, des temples, des parcs publics et des infrastructures (le même lac artificiel construit pour Tye avait également pour but de transporter l'eau à partir d'une série de canaux et de permettre une irrigation plus efficace de la zone environnante), a déplacé la cour dans un grand palais qu'il a fait construire à Malkata, derrière Médinet Habou, sur la rive ouest du Nil.
Grâce à la politique matrimoniale, il consolida les frontières, étendit son influence sur la Syrie et maintint des relations avec le Mitanni, qui devinrent encore plus étroites après son arrivée au pouvoir à Tushratta, comme en témoignent les célèbres "lettres d'Amarna", documents décrivant les relations politiques de l'époque.
Tiyi a également entretenu des relations diplomatiques personnelles avec des dirigeants étrangers, comme on peut le déduire des inscriptions et de la correspondance susmentionnée, en particulier la lettre EA 26, dans laquelle Tushratta lui répond directement que, apparemment, elle souhaitait s'assurer que de bonnes relations entre leurs royaumes soient maintenues après la mort du pharaon : "Tu sais que j'ai toujours eu de l'amitié pour ton mari et que ton mari a toujours eu de l'amitié pour moi ... Vous êtes celui qui sait le mieux tout ce que nous nous sommes dit. Personne d'autre ne le sait."
La Grande Épouse Royale passait beaucoup de temps dans son palais, où elle disposait d'un complexe appelé "la Maison de la Reine", composé de services médicaux, d'entrepôts, de boutiques et d'ateliers d'orfèvres, de menuisiers, de boulangers, de brasseurs et même d'un trésor, géré par des majordomes dont Kherouef.
Tiyi donna à Amenhotep III cinq filles (Sitamon, Henuttaneb, Isis, Nebeta et Beketaten) et deux garçons (Tutmosis l'héritier normal du trône d'Horus, qui mourut jeune, et Amenhotep).
À la mort d'Amenhotep III, Tiyi fit graver une série de scarabées commémoratifs : "La Grande Épouse Royale Tiyi façonna cet objet qui lui appartient, pour son frère bien-aimé, le Pharaon", prit le titre de Mère des Rois et devint co-régente de son fils Amenhotep IV, continuant à maintenir le contact diplomatique avec Tushratta ; le nouveau pharaon régna d'abord depuis Malkata et suivit les traces de son père, mais, dans la cinquième année de son règne, il introduisit une réforme politique basée sur le culte d'Aton, changea son nom en Akhenaton et s'installa avec ses loyalistes à Akhetaton, la ville qu'il avait construite de toutes pièces dans le désert.
Bien qu'il n'y ait aucune preuve que Tiyi partageait les nouvelles idées religieuses de son fils, il semble qu'il l'ait soutenu dans sa réforme, probablement parce qu'il s'est rendu compte qu'il réduisait considérablement le pouvoir du clergé d'Amon, qui au fil du temps avait considérablement augmenté et constituait un danger pour la monarchie.
La reine apparaît sur les murs de la tombe de son majordome Huya à Amarna, et au moins jusqu'à la huitième année du règne d'Amenhotep IV, elle est également présente sur les monuments de la nouvelle capitale, ce qui suggère qu'après la mort de son mari, elle a vécu en se déplaçant entre son palais à Médinet el-Ghourab, dans le Fayoum, et celui que son fils lui avait construit à Akhetaton.
Sources :
- Alan Gardiner, La civiltà egizia, Turin 1997.
- htpp://antikforever. com/Egypte/Rrines/tiyi. htm.
- Federica Ruggero pour Djed Medu. Tyie de reine à déesse.
- Joshua J. Mark, Tiye.
- Rosanna Pirelli, Les reines de l'Égypte ancienne
- Ivo Prezioso pour ses postes.
Photo par Andrea Petta.
Photo représente la reine Tiye, ...grande épouse royale d'Amenhotep III, ainsi que celle représentée dans le sacraire revêtu d'une feuille d'or trouvée dans la tombe KV55. Malheureusement ...
Le sacrement a été irrémédiablement endommagé dans l'Antiquité et la campagne d'excavation désastreuse n'a pas permis de récupérer toutes les informations que les objets dans la tombe auraient pu fournir.
Néanmoins, les panneaux montrent un grand raffinement exécutif, typique de l'ère post-amarniienne.
Musée égyptien au Caire (actuellement le sanctuaire devrait toujours être sur la place Tahrir mais il sera très probablement déplacé au GEM) !
18ème dynastie
Royaume d'Akhenaton
Crédit photo : Zhanna Fomockina.
Anen, également connu sous le nom d'Aanen, le frère de la reine Tiyi, l'épouse d'Amenhotep III …
C'était un noble …
Et un fonctionnaire influent pendant la 18e dynastie, servant sous le pharaon Amenhotep III.
Il était son beau-frère !
Il a occupé plusieurs postes importants, notamment celui de chancelier de la Basse-Égypte, le deuxième des quatre prophètes d'Amon, le sem-prêtre d'Héliopolis et le grand prêtre du temple de Ré-Atoum.
Anen était le fils de Yuya et Thuya, ce qui fait de lui le frère de la reine Tiyi, l'épouse d'Amenhotep III.
Ce lien a considérablement élevé son statut.
Rôles : Il était une personnalité religieuse et administrative de haut rang, connu pour ses rôles de prêtre et d'astronome.
- Statue :
Un artefact notable associé à Anen est sa statue, conservée au Musée égyptien de Turin, en Italie (Museo Egizio, Inv.-No. 5484 / Cat. 1377). Cette statue en diorite remonte au 16e-13e siècle B.C.E. et met en valeur sa tenue sacerdotale !
- Tombeau :
Le tombeau d'Anen, TT120, est situé dans la nécropole thébaine de Sheikh Abd el-Qurna. Élevémbe présente des peintures murales représentant Anen avec sa sœur, la reine Tiyi, et son beau-frère, le pharaon Amenhotep III, confirmant son statut élevé et ses liens familiaux.
- Ushabti :
Il est également fait mention d'un ushabti appartenant peut-être à Anen au Musée Meermanno de La Haye, bien que ce lien soit moins définitif.
Ces éléments de preuve affirment collectivement le rôle important d'Anen et sa relation avec la reine Tiyi, fournissant des informations précieuses sur les rôles religieux et administratifs au cours de l'une des dynasties les plus prospères de l'Égypte.


Henuttaneb, fille d'Amenhotep III et de la reine Tiyi ...
Le nom de Henuttaneb signifie "Maîtresse de toutes les terres" ...
Et elle est l'une des filles les moins connues d'Amenhotep III et de la reine Tiyi !
Son rôle dans la famille royale est moins bien documenté que celui de ses frères et sœurs, en particulier Sitamun et Iset, qui ont été élevés au statut de grandes épouses royales ou ont eu des rôles de premier plan à la cour.
Henuttaneb est principalement connue pour ses représentations dans les temples, où elle est représentée aux côtés de ses parents et de ses frères et sœurs.
Ces représentations mettent l'accent sur son statut de membre de la famille royale, mais donnent peu d'informations sur sa vie personnelle ou son influence !
Le profil relativement bas de Henuttaneb pourrait suggérer qu'elle ne s'est pas mariée ou qu'elle n'a pas joué un rôle politique ou religieux important.
Cependant, nous ne pouvons pas dire ce que les fouilles et les découvertes futures pourraient révéler sur la vie de Henuttaneb et son rôle dans la société en tant que fille du pharaon.
Néanmoins ...
Son inclusion dans l'imagerie royale indique qu'elle a été honorée comme faisant partie de la famille du roi.
Elle est représentée dans quelques-uns des monuments légendaires de son père, notamment :
- Aux Colosses de Memnon (positionnés d'un côté du trône du souverain !),
- Et au temple funéraire d'Amenhotep III à Kom el-Hetan.
Calcaire.
Nouvel Empire, 18e dynastie, vers 1 388 - 1 350 B.C.E.
Anciennement dans la collection de Dominique Mallet, acquise avant 1930.
Antiquities, Christie's, Londres, 30 avril 2008, lot 236.
Lire la suite : https://egypt-museum.com/henuttaneb-daughter-of.../
À LA PRINCESSE HENUTTANEB : NOUS RECHERCHONS SES TRACES de Luisa Bovitutti ...
- La statue de sept mètres de haut (n° JE33906 du musée du Caire) représente non seulement Amenhotep III et la reine Tiyi, mais aussi trois de leurs filles en taille réduite ; au centre du groupe sculptural, debout entre les parents, se trouve la princesse Henuttaneb, tandis que les deux sœurs sont placées de chaque côté !
Henuttaneb, dont le nom signifie "Dame des Deux Terres", était la troisième fille du souverain après Sitamon et Isis (ou Isis ou Iset) et était donc la sœur d'Akhenaton, peut-être la tante de Toutankhamon (si Akhenaton était bien son père) ...
Amenhotep III épousa ses deux filles aînées en leur donnant le titre de "Grande Épouse Royale", et il est probable que le même honneur revint également à la troisième fille, car sur la plaque représentée dans l'image de droite, son nom est inscrit dans un cartouche, un privilège réservé aux souverains et aux reines !
- Comme ses sœurs aînées, Henuttaneb a également disparu des archives historiques à la fin du règne d'Amenhotep III, peut-être parce qu'elle est morte ou plus simplement parce qu'elle s'est retirée de la vie publique.
- Le tombeau n'a pas encore été retrouvé ...
Cependant, la princesse est ressortie de l'oubli grâce à quelques trouvailles qui portent son nom ou son image :
- Deux plaques de cornaline, dont la première est celle déjà mentionnée,
- Une partie de la statue qui lui est peut-être imputable,
- Une scène du temple de Soleb dans laquelle elle apparaît avec une sœur (dont il ne reste qu'un seul dessin),
- Une stèle de Malqata,
- Et trois fragments de faïence portant son nom.

La première plaque est faite de cornaline, une pierre semi-précieuse que les Égyptiens appelaient "soleil couchant" et croyaient capable d'éloigner le mauvais œil et de garantir la paix ; Il était probablement à l'origine serti d'or et faisait partie d'un bracelet.
Représente Amenhotep III trônant au centre, avec la double couronne, le fléau et un le sceptre heka (au-dessus de lui le cartouche avec son nom d'intronisation Neb-maat-ra) ; devant lui, debout, les deux filles Henuttaneb et Isis surmontées de cartouches de leurs noms, tenant le signe ankh dans une main et un sistre dans l'autre.
Derrière le roi, sur un trône plus petit, se trouve la grande épouse royale Tiyi (identifiable par le cartouche gravé au-dessus d'elle), vêtue d'une robe longue et moulante, d'un collier, de bracelets et d'une coiffe ornée de deux grandes plumes ; derrière la reine, debout, le porteur de flabellum.
On suppose que l'objet commémorait l'une des fêtes de l'hébât sed d'Amenhotep III.

Dessin du relief du temple de Soleb représentant les deux princesses Isis et Henuttaneb, dont les cartouches sont inscrits devant les personnages
(Isis à gauche et Henuttaneb à droite).
Fichier :Neues Reich. Dynastie XVIII. Tempel von Soleb. Eingang zum zweiten Hofe (NYPL b14291191-38256).jpg, CC BY-SA 4.0.

Henuttaneb est probablement l'une des deux princesses qui apparaissent sur cette autre plaque, de composition très similaire à celle déjà décrite, également achetée en 1912 par Howard Carter pour Lord Carnarvon, qui l'avait chargé de rechercher des artefacts égyptiens pour sa collection ; en 1926, après la mort du Seigneur, ils ont été achetés par Edward S. Harkness qui en a fait don au Met de New York, où ils sont toujours !
Numéro d'appel : 26.7.1339).
Il représente Amenhotep III trônant au centre, avec une double couronne sur la tête et un sceptre Heka et un Ankh dans les mains (au-dessus de lui le cartouche avec le nom de Neb-maat-ra, ses titres et les formules euologiques habituelles) ; devant lui, debout, deux princesses tenant un sistre d'une main et de l'autre une "palme des années" ou une branche de palmier à la base de laquelle se trouve un têtard, symbole du nombre 100 000 et sur lequel sont gravées des encoches indiquant le nombre d'années de règne, considéré comme un souhait pour un règne long et prospère.
Derrière le roi, sur un trône plus petit et plus simple, se trouve la grande épouse royale Tiyi (identifiable par le cartouche gravé au-dessus d'elle) ; derrière la reine se trouve un flabellum, qui suivait toujours le souverain comme symbole de la présence de la divinité.
Détail de la statue colossale d’Amenhotep III et Tiyi représentant Henuttaneb.
Musée égyptien du Caire.
La perfection artistique typique du règne d'Amenhotep III ...
⇒ Voici une tête d'homme ...
Sculptée dans du bois sombre avec des incrustations ...
Nouveau Royaume, fin de la 18e dynastie, vers 1 400 - 1 330 B.C.E.
Musée des Beaux-Arts, Lyon, France : acquisition 1835.
Cette petite tête de mâle, délicatement sculptée dans du bois de couleur foncée, est d'une qualité exceptionnelle.
Le jeune homme porte une perruque courte dont les mèches fines et ondulées sont décorées de double perles aux extrémités.
Son visage est rendu à la vie par ses grands yeux bordés de maquillage, qui remontent aux temples.
D'autres éléments incrustés, tels que les sourcils et les irides montés dans la pierre blanche de cornée ont depuis été perdus.
Le seul gaufrage qui a été préservé c'est le maquillage autour des yeux.
Le tenon carré à la base du cou indique que cette tête a peut-être été faite à l'origine pour tenir une statue.
La façon dont le visage est sculpté et la délicatesse des traits élégants de l'homme rappellent la perfection artistique typique du règne d'Amenhotep III, mais le sentiment introspectif, voire mélancolique, émane de ce portrait est plus évocateur que l'époque de Toutankhamon.


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Le 4 mars 1832, à seulement 41 ans, Jean François Champollion meurt !
Jean-Claude Aimé
05/03/2025
"Vivre" …
"La vie" …
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
"J'ai appris
que ce qu'on croit avoir acquis
n'est qu'une partie infime
de ce qui reste à découvrir."
Georges Moustaki était d'origine grecque,
né à Alexandrie,
et aimait particulièrement la France ...
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Le 4 mars 1832 ...
A seulement 41 ans, ...
Jean François Champollion meurt !
Il fut enterré plus tard dans le cimetière monumental du Père-Lachaise, Paris, dans une tombe en forme d'obélisque.
C'est exact !
Jean-François Champollion, souvent surnommé "le père de l'égyptologie moderne", est décédé le 4 mars 1832 à Paris, à l'âge de 41 ans !
Il est surtout connu pour avoir déchiffré les hiéroglyphes égyptiens grâce à la pierre de Rosette, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans la compréhension de l'Égypte ancienne.
Une vie courte mais incroyablement marquante !


Revenir en haut de l'article...
Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !
⇒ C’était un 4 mars : mort de Champollion, le déchiffreur des hiéroglyphes ...
⇒ Un génie précoce au service des langues anciennes ...
⇒ Un destin brisé, un héritage éternel ...
⇒ Jean-François Champollion avait un contemporain anglais notable, Thomas Young.
⇒ Jean-François Champollion, souvent considéré comme le père de l'égyptologie ...

"Vivre" …
"La vie" …
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Nous sommes bien au "Pays de la terre noire" ...
Kemet ...
Kmt ...
- La Haute-Égypte : Shemaou, ^mAw,
- La Basse-Égypte : Mehou, MHw,
- Le Double Pays : Tawy, TAwy, tȝ.wj.

Un grand panache de poussière provenant du désert du Sahara.
Soufflé à travers la Libye et kmt en direction du Nord.
Photo prise le 2 Février 2003.
Aménophis III ...
Aménophis IV ...
Une corégence ? Voilà une question qui taraude moult historiens depuis bien des décennies. Les preuves matérielles semblent faire quelque peu défauts afin de valider une hypothèse qui "pourait" peut-être avoir du bon sens.
Alors y avait-il eu vraiment une corégence ?
Si elle fût réelle ...
Et si nous avions enfin trouvé une piste démontrant cet état de fait ? Alors une réponse amène bien logiquement d'autres questions comme par exemple de combien d'années a-t-elle pu perdurer ?
Notons au passage ...
Les premières années du règne d'Aménophis IV, futur Akhenaton comme vous savez, sont parsemées d'incertitudes.
Plan de l'article ...
→ Le ministre des antiquités ...
→ Nous sommes dans l'el-Asasif ...
→ Découverte d'une momie vieille de 2000 ans.
→ Deux nouvelles cartouches ...
→ Mais pourquoi le terme de deuxième fils ?
→ Situons les personnages dans l'espace-temps ...
→ Deux scènes ...
→ Tous les trente ans de règnes.
→ Maintenant ...
→ Partagé le pouvoir avec son père pendant au moins 8 ans ...

Le ministre des antiquités ...
Le Dr Mohammed Ibrahim nous rapporta, le 6 février 2014, une découverte que je qualifierais de remarquable. Tant l'incidence quant à son interprétation pourrait faire évoluer certaines de nos connaissances.
Je vous laisse apprécier ...
Découverte réalisée par une mission égypto-espagnole ...
Instituto de Estudios del Antiguo Egipto ...
Elle est dirigée par le Dr Francisco J. Martin.
Nous sommes donc au sein d'el-Asasif ...
Plus précisément, dans le sud du pays ...

Souvenez-vous, el-Assasif, est une petite vallée de Thèbes-ouest.
Juste à côté du légendaire temple funéraire d'Hatchepsout ...
Elle s'étend entre :
- Deir el-Bahari,
- Et Dra Abou el-Naga.
Voyez au fond, nous aperçevons bien difficilement le temple d'Hatchepsout !
TT28 ...
Un hypogée dont le propriétaire aurait été un vizir du nom d'Amen-Hotep Huy.
Deux nouvelles cartouches auraient donc été également trouvés :
"Des inscriptions en hiéroglyphes
montrent également les noms
des deux rois l'un à côté de l'autre"
Le ministre des Antiquités Mohamed Ibrahim.

Source

Source
Une découverte ...
Dans cet hypogée TT28 sise à Louxor ...
Elle fut celui d'un cartouche portant deux noms, ceux :
- D'Amenhotep III,
- D'Amenhotep IV, le futur Akhenaton comme vous savez.
Une suggestion semble bien visible.
Celle que ces deux pharaons furent associés dans la gouvernance de Kemet (?)
Deux cartouches ...
Ils "prouveraient" visiblement, "probablement", qu'une ancienne théorie pourait suggérer qu'Amenhotep III régna en corégence avec son deuxième fils Amenhotep IV.
Mais pourquoi le terme de second fils ?
Tout simplement ...
Car le véritable et premier héritier du trône d'Horus à cette époque fut en vérité son frère ainé, le dénommé Thoutmôsis.
Tout acte ...
Toute action ...
Tout événement a forcément des conséquences sur le présent, le futur ...
Ainsi, le décès prématuré du successeur d'Aménophis III, va changer la destinée et, peser aussi sur l'Histoire de Kemet.
En fait ...
Il semblerait bien que le jeune Aménophis IV n'était pas à la base destinée à régner. Cependant, il fut quand même préparer à régner.
L'Histoire aurait-elle été différente si Thoutmôsis avait survécu ?
Bien sûr ...
Situons les personnages dans l'espace-temps...
Nous sommes donc au sein même du Nouvel Empire.
Et de cette légendaire 18e dynastie ...
![]()
L'étendue de l'Égypte antique
à son apogée territoriale sous la 18e dynastie.
Ahmosis I (1 550 – 1 525)
Aménophis I (1 525 -1 504)
Thoutmosis I (1 504 -1 492)
Thoutmosis II (1 492 - 1 479)
Hatshepsout (1 479 - 1 458/57)
Thoutmosis III (1 479 -1 425)
Aménophis II (1 428 - 1 397)
Thoutmosis IV (1 397 - 1 388)
Aménophis III (1 388 - 1 351/50)
Aménophis IV/Akhenaton (1 351 - 1334)
"Semenkhkarê (1 337 - 1 333)"
Toutânkhamon (1 333 - 1 323)
Ay (1 323 - 1 319)
Horemheb (1 319 - 1 292).

Et voici une vue d'ensemble au cours de la période d'Akhet-Aton :
- En vert : Kemet.
- En jaune : le Hatti.
- Le violet : le Kasite, royaume de Babylone.
- Le rouge : le Mittani.
- En orange : l'Achaïe, mycénien.
Les zones plus claires montrent un contrôle direct ...
Les zones sombres représentent les sphères d'influence ...

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Nous sommes le 8 Mars 2014 ...
Un temple unique ...
Probablement le plus grand d'ailleurs jamais construit dans l'Égypte ancienne.
Nous sommes au sein de cette "Maison de Millions d'années" du Pharaon Aménophis III.
Ainsi pendant des siècles ...
Les seules traces de cette puissante construction furent bien le colosse de Memnon comme vous savez.
Impressionnants ...
Dominants l'horizon ...
Sur la rive ouest du Nil près de Louxor.
Nonobstant, durant ces dernières années ...
Beaucoup de chercheurs ...
Des archéologues qui ont littéralement tiré le temple hors du temps, hors de la terre, et ce n'est certainement que le début.
Alors admirez sur cette photo ...
Voici l'une des statues colossales d'Amenhotep III, elle se dresse bien fièrement encore de nos jours.
Saluant chaque matin Râ ...
Plan de l'article ...
→ Souvenez-vous ...
→ Une équipe d'archéologues ...
→ La réelle particularité de cette statue ...
→ Fille bien-aimée du souverain Amenhotep III ...
→ Iset ...
→ Une découverte au temple funéraire du pharaon Amenhotep III ...
→ Une nouvelle statue ...
→ Le temps passa par là ...

Souvenez-vous ...
Son règne est considéré comme le plus prospère de l'histoire de Kemet.
Nous évoquions, il y a quelques semaines, Amenhotep III ainsi que "sa probable" corégence avec son fils Amenhotep IV : lien ...
Alors aujourd'hui ...
Toujours au sujet d'Amenhotep III, nous parlerons d'une découverte relative à une de ses filles.
Une équipe d'archéologues ...
Les Égyptiens ...
Et les Européens auraient découvert une grande statue d'Iset et ceci au cours de travaux d'entretiens, de rénovations quant au temple mortuaire d'Amenhotep III.
Sur la rive occidentale de Louxor dixit le ministre et Dr Mohamed Ibrahim ...
La première allégorie de cette princesse dans ce contexte.
Fille de pharaon ...
Iset, fut seule représentée avec son père.
Voici bien la principale singularité de cette statue ...
La réelle particularité de cette statue ...
Elle vient bien du fait que nous connaissons Iset dans de nombreuses représentations.
Mais elle était toujours auparavant avec ses deux parents, ses sœurs, ...
Ces figurations, quelques peu classiques, quant à cette princesse sont affichées de nos jours dans le Musée égyptien du Caire.
Fille bien-aimée du souverain Amenhotep III ...
Elle se trouvait donc entre ses pieds ...
La princesse faisait bien partie d'une statue colossale du pharaon.
Une impressionnante sculpture.
Pharaon était assis sur le trône d'Horus.
Ses mains posées sur les genoux ...
Quant à sa seconde fille, Iset, elle se tenait debout entre ses jambes.
Représentée à une échelle beaucoup plus petite qu'Amenhotep III.
Munie d'une longue tunique ...
Elle portait aussi une perruque.
Tenait également un collier ménat dans sa main droite, un élément bien associé à la netjeret Hathor.
Dixit la responsable de l'équipe de chercheurs ...
L'archéologue arménienne Mme Hourig Sourouzian ...
Les sculptures que l'on connaissait d'elle nous la montraient toujours en présence de ses deux parents, ses frères, ...
De fait, nous serions donc bien là, en présence d'une grande statue, inédite et peut être même significative de ...
"Faisait partie d'une sculpture de 14 mètres
représentant Amenhotep III creusée dans de l'albâtre,
et
qui était à l'entrée (du sanctuaire) de Naos"
La responsable de l'équipe d'archéologues, Hourig Sourouzian.
Iset ...
Aset.
La "bien-aimée de son père" ...
Une vraie personnalité finalement :
- Fille du prestigieux souverain Amenhotep III,
- Elle fut l'une des huit filles connues de ce souverain, bien que les noms de seulement cinq ont été conservés.
- Et plus précisément, elle fut sa seconde fille, après Satamon ...
- Quant à sa mère, s'était bien la grande épouse royale, à savoir Tiyi.
- Et que dire d'un de ses frères, il devint le futur Akhenaton.
La princesse Iset détenait aussi le titre de grande épouse royale ...
Puisqu'elle eue comme époux, son propre père.
En l'an 34 du règne de pharaon ...
Autour de sa deuxième fête-Sed ...
Une découverte au temple funéraire du pharaon Amenhotep III ...
Sur la rive occidentale de Thèbes.
A Kôm el-Hettan.
Les deux grands monolithes ...
Un site particulièrement célèbre grâce au temple d'Amenhotep III qui du reste a complètement disparu de nos jours. Seuls le fameux colosse de Memnon subsistent pour nos yeux ébahis.
Et comme vous le savez, c'est une immense statue assise du souverain.
Deux énormes monolithes devaient visiblement précéder le premier pylône du temple, commémorant ainsi la grandeur de pharaon.
Flanquées à l'entrée de son temple ...














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