pr-aA,
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas. Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture. Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays" Les scribes contrôlent tout !Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).https://www.letemps.ch/culture/premiere-phrase-entiere-decouverte-lun-plus-anciens-alphabets-connus-parle-poux
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ansSechat en hiéroglyphe
Sechat ...
Le mot "pharaon" et sa véritable place dans la réalité pharaonique ...
Si l'on s'en tient aux rituels ...
Pharaon n'a jamais, et ce en aucune période ancienne, servi de titre officiel au sein de Kemet !
Voici donc le CV parfait pour avoir été un bon pharaon !
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Nesout‑Bity (celui qui appartient au roseau et à l’abeille) est le titre de couronnement des rois de l’Égypte ancienne.
Sous celui‑ci figure le titre Seigneur des Deux Terres (Neb‑Taoui), la Terre du Sud et la Terre du Nord, tel qu’il apparaît dans les textes du temple de Séthi I à Abydos !

L'abeille (),
représentée avec un corps détaillé en bleu et des ailes jaunes striées.
Dans l'Égypte ancienne, elle symbolise souvent la royauté et le roi de Basse-Égypte.
Le jonc (), placé à côté de l'insecte, il représente la Haute-Égypte.
Le titre royal,
l'ensemble forme le titre "Celui du Jonc et de l'Abeille" (niswt-bity),
signifiant "Roi de Haute et de Basse-Égypte".
"Kemet aurait été comme une "oasis trimillénaire".
A partir de l'Ancien Empire ...
ânkh, un symbole ancré dans l'Histoire de Kemet ...
"Vivre" …
"La vie éternelle" …
"Clé de vie" ...
Le "souffle de vie" ...
Nos anciens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ...
Et, justement en "parlant" de pieds ...
Les pieds du Pharaon Ramsès I ...
© Egypt guide 1.
Voici un excellent moment qui est bien rare et intime de l'Égypte ancienne !
Le roi Senusret I (à droite) est montré dans une rencontre sacrée avec le dieu Ptah (à gauche), la divinité de l'artisanat et de la création.
Les deux figures sont représentées face à face, presque touchant le nez, un puissant symbole du souffle divin, de la force vitale ou de l'unité spirituelle.
Ce relief unique ...
Découvert au temple de Karnak et maintenant préservé au musée égyptien, reflète le lien profond entre le roi et les dieux pendant le Moyen-Royaume d'Égypte.
Un chef-d'œuvre de dévotion, de symbolisme et de légitimité royale !
Une forme rare et remarquable du signe hiéroglyphique utilisé pour exprimer le visage “ḥr” ().

On remarque la représentation de la moustache, de la barbe postiche et de la petite barbiche (“doucglès”), ce qui confirme que ce style de barbe est d’origine égyptienne.
Détail tiré des textes de l’un des blocs remployés datant du règne du roi Ramsès II, au temple de Khonsou à Karnak, salle n° 12.
Revenir en haut de l'article ...
Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !
Ainsi, le souverain de l’Égypte antique ne portait pas un seul nom, mais une titulature royale composée de cinq titres, chacun exprimant une dimension spécifique de sa légitimité divine et politique.
Ces titres affirmaient son rôle de garant de l’unité des Deux Terres, son assimilation à Horus et sa filiation solaire avec Râ.
Les cinq titres royaux ne sont pas apparus simultanément :
Parmi ces titres, le nom de naissance "Fils de Râ" (Sa‑Râ) est aujourd’hui le plus connu, porté notamment par les souverains appelés Ramsès, distingués entre eux par leur nom de couronnement "Nesout‑bity".
Les deux titres les plus couramment employés dans la documentation sont le nom de couronnement (Nesout‑bity) et le nom de naissance (Sa‑Râ).

⇒ "Les Pharaons, à toute époque, ont eu la passion de se survivre par des monuments éternels"
⇒ Le mot "pharaon" et sa véritable place dans la réalité pharaonique ...
⇒ Si l'on s'en tient aux rituels ...
⇒ Pharaon n'a jamais, et ce en aucune période ancienne, servi de titre officiel au sein de Kemet !
⇒ Peut-on imaginer de corps royal plus solaire que celui des pharaons ?
⇒ La vallée des rois, Luxor, Égypte ...

La liste des rois d'Abydos
(BM EA117),
telle qu'elle est exposée dans l'exposition des Hiéroglyphes
(Auteur de la photographie au British Museum 2022) ...
"Les Pharaons, à toute époque, ont eu la passion de survivre par des monuments éternels"
© Alexandre Moret.
Revenir en haut de l'article ...
"Il ne faudrait pas croire que les milliers de temples, chapelles, palais, tombeaux, construits dans la Thèbes des vivants et des morts, aient absorbé les ressources que les campagnes de Nubie et de Syrie procuraient aux Pharaons conquérants.
Toutes les villes d'Égypte se prennent d’émulation pour des monuments dignes de leurs dieux.
Abydos, la terre sainte, est comblée par la munificence des rois qui veulent y posséder un cénotaphe : celui-ci prend, pour Séti I et Ramsès II, les dimensions des temples funéraires où leur culte est associé à celui d'Osiris, et qui comptent parmi les monuments les plus parfaits.
À Memphis, surtout sous la 19e dynastie, palais et temples s'accumulent.
La résidence de Ramsès II et de ses successeurs à Pa-Ramsès, à la lisière orientale du Delta, capitale politique des provinces syriennes, rivalise de beauté avec Thèbes et Memphis.
De grands bâtisseurs, Thoutmès III, Aménophis III, Séti I, Ramsès II, Ramsès III renouvellent les monuments dans l'Égypte entière, ou en élèvent de tout neufs, même au delà d'Éléphantine, et jusqu’à Napata.
Les grands dieux dynastiques, Amon, Râ-Harakhti, Phtah, les rois donateurs et le dieu nubien, Doudoun, ont de splendides palais élevés par les Aménophis et les Ramsès à Kalâbché, Beit el-Ouâli, Dendour, Gerf-Housein, Seboua, Amada, Derr, Abou-Simbel, Soleb, Napata (Gebel Barkal).
Parmi ces édifices ...
Les temples, entièrement creusés dans la falaise libyque par Ramsès II, à Abou-Simbel ; l'édifice des fêtes Sed, élevé par Aménophis III à Soleb ; le sanctuaire d’Amon-Râ au Gebel Barkal, soutiennent la comparaison avec les plus beaux monuments de la basse vallée.
Les Pharaons, à toute époque, ont eu la passion de se survivre par des monuments éternels, mais jamais cette soif de gloire et d'immortalité, cette ardeur à exalter leur puissance ne les a possédés et n’a pu s'assouvir comme au temps des conquêtes et des richesses impériales.
Quand on voit ce qui reste encore, après les ravages et pillages de tant de siècles, quand on compte ces milliers d’édifices, en songeant à ce qu'ils devaient être, intacts, en leur splendeur, on reste confondu devant la prodigalité inouïe de la dépense et l’immensité de l'effort réalisé.
En vain essaye-t-on de supputer le travail fourni par la multitude des captifs étrangers et des ouvriers égyptiens qui ont transporté ces matériaux et dressé ces murs, des décorateurs qui les ont peints, sculptés, gravés, des artisans qui ont façonné le mobilier, des paysans qui ont procuré les offrandes journalières et les victimes, des prêtres qui ont sacrifié dans ces sanctuaires, des intendants qui ont géré les biens des dieux, l'imagination reste au-dessous de la réalité et cède à la stupeur."
Extrait de : "Le Nil et la civilisation égyptienne", par Alexandre Moret (1868-1938), égyptologue français, titulaire de la chaire d'égyptologie au Collège de France à partir de 1923, président de la Société française d'égyptologie, directeur d'études à l'École pratique des hautes études et directeur honoraire du musée Guimet.
David Roberts.
"The Temple at Dendur, Nubia",
watercolor and gouache over graphite, 1848.
Le mot "pharaon" et sa véritable place dans la réalité pharaonique ...
Revenir en haut de l'article ...
Les noms de 345 pharaons nous sont parvenus grâce à de multiples attestations dont des listes royales compilées par les scribes égyptiens.
Par exemple, cette liste, celle des pharaons de Manéthon de Sebennytos :
Aegyptiaca ...
"Histoire de l'Égypte", était son œuvre la plus importante. Il a été écrit sur ordre de Ptolémée I (ou Ptolémé II selon d'autres auteurs), souverain qui voulait rapprocher l'Égypte de la Grèce.
Il est à l'origine des 30 dynasties que nous connaissons de nos jours ; une nouveauté à l'époque !
Le terme "Pharaon" est dans l'histoire de l’Égypte Ancienne un terme récent ...
Per-âa ...
Per-aâ ...
Il désignait à l'origine le palais en tant qu'institution, nonobstant, à partir du Nouvel Empire cela s’est appliqué à la personne du Roi (nesou – "Sa Majesté") suivi d’une formule comme d'eulogie "vie – santé – intégrité" (source – Dictionnaire des Pharaons – Jean Yoyotte et Pascal Vernus – page 124 – 125 )
De plus le terme "Pharaon" en français découle du grec hellénistique φαραώ ...
Dans l'Ancien Testament, le mot "farao" (פרעה) désigne la fonction monarchique plutôt qu'un souverain ; c’est Hatchepsout et sa co-régence avec Thoutmosis III qui obligea les scribes à trouver le moyen d’abréger (source Christiane Desroches Noblecourt - La Reine Mystérieuse - page 134).
Transposons nous au sein de notre ère ...
Per-aâ serait plutôt un synonyme de l’Elysée ou de la Maison Blanche (pour désigner une fonction dirigeante) mais il ne faut pas oublier qu’en plus "per-aâ" désigne aussi des maisons royales un peu partout dans l’Egypte comme Py-Ramses, Per-Ramessou-aâ-nekhtou, ...

Si l'on s'en tient aux rituels ...
Revenir en haut de l'article ...
Aux statues colossales ...
Aux textes composés pour la propagande du souverain ... D'aucuns seraient alors bien tenté de croire que le peuple égyptien prenait effectivement son souverain pour une divinité vivant sur terre.
Or ...
Les contes et les annales historiques démentent cette conception : aux yeux de ses sujets, l'être suprême est un homme que l'on juge aux actes. Il ne fut pas infaillible et, s'il avait la faveur des divinités, il n'en est pas toujours entendu.
Dans son gouvernement ...
Il confiait au tjaty (vizir) une partie de ses charges.
Cependant ...
Il garda la priorité des décisions dans tous les domaines : justice, police, armée, politique intérieure et extérieure. Et, à l'occasion, le peuple égyptien critiqaient les erreurs commises par leur souverain !
Revenir en haut de l'article ...
missiontt33
sic : " Notre dernier rapport sur les travaux de la mission en 2025 vient d'être publié.
(Juillet 2026)
https://journals.openedition.org/baefe/16202
Seul représentant des hommes auprès des divinités, c'est toujours lui que l'on voit sur les reliefs des temples en train d'accomplir les rituels divins, le clergé n'étant que son délégué dans chaque sanctuaire !
Dans l'Égypte ancienne, ce fut le souverain, le maître absolu du pays, considéré comme le fils de Râ, le Soleil, premier dieu du panthéon égyptien.
Pharaon n'a jamais, et ce en aucune période ancienne, servi de titre officiel au sein de Kemet !
Revenir en haut de l'article ...
L'étymologie du terme "pharaon" puise ses origines dans la langue égyptienne où l'expression per-âa signifie littéralement "la Grande (aâ) Maison (per)", c'est-à-dire le palais royal en tant qu'institution politique suprême de l'Égypte antique.
Per-aa était donc le grand palais !
Le mot français "pharaon" ...
Il provient du grec hellénistique φαραώ (pharaṓ), mot indéclinable introduit dans cette langue par la traduction de la Bible hébraïque par les Septante . La Septante est une traduction en grec koinè faite au IIIe siècle B.C.E. à Alexandrie de la Bible hébraïque, c'est-à-dire des cinq premiers livres de l'Ancien Testament (ou Pentateuque). Dans l'Ancien Testament, le mot "farao" (פרעה) désigne l'institution monarchique égyptienne plutôt qu'un souverain précis.
Il s’appliquait donc essentiellement au palais royal, et à tous ceux qui y habitaient.
En égyptien ancien, le substantif Per-aâ signifiait "grand palais" ou "grande maison" et désignait le palais royal, ainsi :
Le souverain possédait alors cinq noms différents ; le titre le plus important était "Fils de Râ" qui signifiait que le chef suprême était le fils de la divinité solaire Râ. Les autres titres incluaient "Horus vivant", "Maître des deux terres", "Roi de Haute et Basse Égypte", "Seigneur des couronnes" et "Protecteur de l'Égypte". Les deux derniers sont inscrits à l'intérieur d'un cartouche, boucle de corde allongée et nouée sur un côté. Ce cartouche symbolise "ce que le soleil encercle", c'est-à-dire l'Univers. Et, pour les Égyptiens, l'Univers est la possession du Maître des deux Terres.
Per-aa ne faisait pas partie des titres des rois du Nouvel Empire. Le roi était appelé Horus ou Nézout (ou Nésou selon certains). Ce dernier terme se traduit par roi !
Ainsi ...
De l’égyptien per-aâ / "grande maison" / sembla avoir désigné le chef suprême pour la première fois, et ce dans une lettre adressée à Aménophis IV.
A partir du règne de Taharqa (vers - 609 à -664), avant dernier roi de la 25e dynastie, le terme per-aa fut alors inséré dans un cartouche.
Il devint donc un titre royal.
Cette pratique se généralisa au début de l’époque romaine. Elle s’arrêta assez tôt, après le règne de Néron, en 68 de l'ère chrétienne.
C'est lors de l’arrivée massive de mercenaires et marchands grecs durant la 26e dynastie (-672 à -525) que naquit le terme pharaon.
"Hébreu" vient de "ivri"et fait référence à un peuple nomade.
Le terme revient beaucoup dans le livre de l'Exode. Le peuple hébreu se distingue des autres peuples, notamment des Égyptiens.
Alors pourquoi continuer à user du mot de "pharaon" ...
Revenir en haut de l'article ...
Cela vient d'historiens Grecs comme Manéthon -500 / -400 B.C.E, entre autres choses !
Ils ont hellénisé les nomenclatures, cette langue antique égyptienne.
Les auteurs-teures, écrivent des livres, et ils continuent à le faire comme si c'était une tradition !
Nonobstant ...
Les avertis comprennent ...
Ou plutôt et plus justement du reste, cela permet de mieux s'évader à la manière d'un ouvrage d'anticipation ancré dans une réalité probable.
Pourtant rien n'empêcherait d'employer le véritable langage ...
Le pharaon a-t-il toujours été considéré comme une divinité ?
Des idées reçues sur le chef suprême ...
Revenir en haut de l'article ...
A-t-il toujours bénéficié de l'aura extraordinaire qui lui est si souvent attribuée ?
Tant s'en faut ... !
L'image que les Égyptiens se faisaient de leur souverain régnant varie selon les époques et était parfois bien loin d'être reluisante. Christophe Barbotin, conservateur en chef au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, démonte, une à une, l et nous rappelle que,
Si nous connaissons certains éléments de règnes, nous ignorons en revanche pratiquement tout de ces destins hors du commun ...
Peut-on imaginer de corps royal plus solaire que celui des pharaons ?
Revenir en haut de l'article ...
Combattant sur un char ...
Empoignant les chevelures des ennemis avant de leur briser le crâne ...
Courant avec le taureau Apis ...
Tirant à l’arc ...
Montant à l’assaut d’une ville ...
Les souverains de Kemet se donnaient à voir comme des êtres débordants de vitalité.
Longtemps cette image édénique prédomina en égyptologie. Elle s’impose encore chez ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’examiner l’autre face de la médaille, celle que dévoilent certaines études ...
"Le temps de vie du roi est l'éternité,
sa limite est l'infinité,
en cette sienne dignité
selon laquelle on fait ce que l'on aime
et
on ne fait pas ce qu'on déteste,
lui qui réside entre les limites de l'horizon,
éternellement
et
à jamais."
Textes des Pyramides, § 412
Audran Labrousse, directeur de la Mission archéologique française de Saqqâra.
Revenir en haut de l'article ...
La civilisation pharaonique se révèlera dans sa pleine originalité.
Fidèle à ses antécédents préhistoriques, la mentalité de l'Egypte ancienne restera pétrie de conceptions qui seront bien proches de celles que partagent encore du reste les populations traditionnelles de l'Afrique noire.
Le divin jouant comme une for ce vitale immanente.
Les cultes religieux constituaient d'ailleurs une véritable physique de la nature, plutôt qu'une métaphysique :
Cette monarchie ne fut pas :
Revenir en haut de l'article ...
Netjer parmi tous les netjerou ...
Il fut, par son essence même, un artisan indispensable de la vie de son peuple !
Vintage photos of excavations in Egypt.

La vallée des rois, Luxor, Égypte ...
Revenir en haut de l'article ...
Nous sommes au sein de l'hypogée de Merenptah (KV8) ...
Voici ce qu'il en ressort avec Paul Wheeler : spécialiste en Linguistics & Languages ...
dwA=f ra Hkn=f Hr-Axtj
dj~n(=j) n=k xaa ra [ra nb?] mj jt=f Hr-Axtj
Devant le roi :
Il prie Re et il honore Horakhty
Devant le dieu :
Je t'accorde que Rê apparaissent en gloire [chaque jour?] comme ton père Horakhty
...
La scène exprime le rôle essentiel de Pharaon d'assurer les cultes pour faire le lien entre les hommes et les dieux et ainsi permettre le renouvellement de la création éternellement.
On en profite pour rappeler qu'il est lui même d'essence divine ce qui justifie sa position.

Aussi :
Il est bien temps de prendre soin de vous !
Puissiez-vous avoir
la longue vie
du héron-bénou !
