L'eau de la vie, la vie de l'eau, le Nil cette source de vies, en Égypte ancienne !

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L'eau de la vie, la vie de l'eau, le Nil cette source de vies, en Égypte ancienne !

ankh hiero 

 "Vivre"…

"La vie"…

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Abou Simbel...

Le grand et légendaire temple de Ramsès II...

Nous sommes en 1257.

Le Pharaon Ramsès II (1 279 - 1 213 B.C.E) avait érigé deux temples taillés dans le rocher et ce sur un site proche de la rive ouest du Nil, au sud d'Assouan, sur la belle terre de Nubie et connus aujourd'hui comme Abou Simbel.

Bien avant Ramsès II, le site avait été consacré à Hathor.
En raison de son emplacement éloigné près de la frontière avec le Soudan, le temple était véritablement inconnu jusqu'à sa redécouverte en 1813 : son exploration fut réalisée pour la première fois en 1817 par le grand égyptologue Giovanni Battista Belzoni.

Nonobstant, avec la construction du barrage d'Assouan dans les années 1960, les temples avaient été menacés d'immersion sous les eaux croissantes du réservoir du lac Nasser. Entre 1964 et 1966, vint alors un pharaonique projet parrainé par l'UNESCO et le gouvernement égyptien, celui de démonter les tempes et puis de les reconstruire en haut de la falaise, à 200 pieds au-dessus du site d'origine !

 

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Une vision imprenable !

Quant à la prise de vue, admirez...

Source / Lien

 

Voyez plutôt :

  • Le fameux temple d'Abou Simbel,
  • Et le Nil, comme fond...

 

À la préhistoire…

Le nord de l'Afrique fut une vaste étendue de savanes !

Girafes,

Lions,

Rhinocéros,

Éléphants,

Panthères,

...

 

Vint ensuite, aux alentour des 6000 ans avant notre ère, le début d'une nouvelle ère, celle de l'aridité.

Bien progressivement...

Apparu alors le désert !

 

Les nomades.

Qu'ils furent dans les montagnes du Sud...

Dans les marécages au sein même du delta...

Partout...

Ils se fixèrent tout au long de l'Itéru, dans cette attente immuable, celle de la crue salvatrice. Celle-là même qui permit finalement de développer cette grande culture, cette société pharaonique.

 

Un fleuve qui devint dès lors :

  • Une voie de communication bien rapide au regard des déplacements à pieds,...
  • Mais également de transport,
  • Une source d'eau potable,
  • Une richesse quant à la pêche,
  • Mais également la chasse avec ses bordures boisées,
  • ... Cependant, l'Itéru fut bien plus que cela. Puisqu'il a certainement participé l'évolution spirituelle. On le voit bien, il fut omniprésent dans le rituel précédant la construction d’un édifice : la première brique fut façonnée à l’aide du limon et de l’eau du Nil signifiant probablement un désire d'abondance et de prospérité quant au lieu et au netjer devant y résider.

 

Ainsi, trois écosystèmes prédominèrent visiblement autour de ce cours d'eau :

  • La campagne égyptienne,
  • Le désert,
  • Les marécages du delta du Nil.

 

Une  nature qui malgré l'aridité environnante fut la base :

  • De ressources matérielles,
  • De légendes,
  • De mythes,
  • ...

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Source / Lien

 

Plan de l'article...

 

"éior"...

→ Ainsi "l'Égypte est un don du Nil"...

→ Nonobstant, nos anciens ne connaissaient pas les sources du Nil…

→ Le Nil se devait donc de prendre sa source...

→ Le Nil, ses crues et son rôle politique !

Kemet et sa civilisation agricole élaborée...

→ Quand le Nil était une résurgence du Noum !

→ Les "quatre orients"…

→ Le Nil a souvent été comparé à un lotus !

→ La joie de l'inondation !

→ L'étonnante "venue de Hâpy" en l'an 6 de Taharqa...

 

Le Nil en Ouganda

 Le Nil...

En Ouganda cette fois-ci !  


Un fait...

Etudier Kemet l'antique, sans se référer au Nil, serait omettre le cœur même de cette grande civilisation.

 

"éior"...

Un cours d'eau permanent...

 

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Le Grand Fleuve.

Iterou-aâ (itrw-aA).

Le Nil.

 

Le Nil...

L'Iteru en égyptien,

El Bahr en arabe,

Le fleuve, ce cours d’eau inaltérable,

"Na-éiore",

"Neilos" en grec,

"nwy", "l'eau",

Nilus en latin provenant certainement de "Na-éiore" le bras du delta.

 

Ainsi "l'Égypte est un don du Nil"...

Selon Hérodote (II, VII)...

Du reste, dixit certains auteurs, il aurait emprunté cette expression à Hécatée de Milet…


L'Iteru charriait le limon fertile et ceci depuis les hauts plateaux éthiopiens.

Ce fut en cette saison dénommée "Akhet".

 

La crue...

"La venue de Hâpy" qui devait atteindre Kemet en juin / juillet selon l'endroit en question.

Apportant avec elle la fameuse terre fertile et noire, aimée des netjerou, en opposition aux déserts, qu'ils appelaient "Deshret".

 

Nonobstant, nos anciens ne connaissaient pas les sources du Nil…

 

Les véritables raisons de la fameuse crue du Nil furent bien un mystère pour nos anciens Égyptiens.

Et cela pendant fort longtemps...

Cette crue se devait d'être de nature céleste ! Sinon, qu'elles auraient été les explications quant à ce cycle si régulier ?

 

Souvenez-vous...

L'empereur Romain, Néron, organisa bien une expédition afin d’en découvrir les origines.

Cependant, ce fut seulement au 19e siècle de notre ère, qu’elle fut enfin découverte grâce aux anglo-saxons.

 

On découvrit ainsi que le fleuve prit ses racines à travers une rencontre à Khartoum, au Soudan actuel, un croisement d'importance à savoir :

 

  • Le Nil-Blanc, Bahr-el-Abiad.

Nourricier...

Il prenait sa source au lac Victoria en Ouganda...

 

  • Le Nil-Bleu, Bahr-el-Azrak.

Quant à lui, ce fut en partant du lac Tana en Éthiopie. Une rencontre qui finit sa course dans la mer Méditerranée, juste après son périple en terre pharaonique.

 

Le Nil se devait donc de prendre sa source...

 

Dans une région dite des grands lacs, au coeur même de l'Afrique,

Au sein des montagnes d'Éthiopie,

Une réalité climatique,

Autant que géographique...

 

Chaque année en effet, et ce depuis des millénaires :

  • La fonte des neiges du haut plateau d'Abyssinie,
  • Les pluies d'hivers, régulières, dans la région des grands lacs, à plusieurs milliers de kilomètres en amont de l'entrée du Nil en Égypte,
  • ...

 

Tous cela entraînaient la montée des eaux du Nil blanc et Bleu. Ainsi, au moment de la fonte des neiges, le courant  dévalait vers la mer, provoquant une crue bien impressionnante autant que bienfaitrice d'ailleurs, en cette terre de Kemet.

 

L’arrivée se concrétisa certainement par des eaux bien claires. Symbole s’il en est de la perte des eaux, celle de la merveilleuse naissance d’un bébé.

Vint ensuite, certainement et ceci bien rapidement du reste, les eaux de couleurs rouges, chargées d’alluvions : les ions ferrugineux de l'Atbara.


Ainsi, ce furent bien les cités de Haute-Égypte qui recevaient, les premières eaux, cette formidable arrivée dont les nilomètres nous montrent encore, l'importance que leur portait nos ancêtre.

 

Quant à la Basse-Égypte, elle en profitait de fait, néanmoins, bien plus tardivement.

Le Nil, ses crues et son rôle politique !

 

Seul pharaon fut responsable, du moins aux yeux des Kémites quant à la qualité de cette crue.

Elle fut bien vitale pour l'harmonie du royaume... L'hauteur optimale de la crue se devait d'atteindre 16 coudées, soit environ 8 m.

 

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Un merveilleux cadeau.

La vie qui s’écoule autour du pharaon…

Source 

 

Insuffisante !
La stèle dite
"de la famine" semble en témoigner; Retrouvée dans l’île de Sehel, non loin d’éléphantine, cette pierre fut rédigée par les prêtres de Khnoum à l’époque ptolémaïque.

 

Ces mêmes prêtres attribuèrent la paternité du texte au très ancien et très illustre pharaon Djoser qui s’exprimait de la sorte :

 

"Je suis dans la désolation

 parce que le Nil en mon temps n’a pas débordé pendant une période de sept années.

 Les grains manquent.

 Les champs sont desséchés.

 Ce qui sert de nourriture a dépéri

[...]

L'enfant pleure,

 le jeune homme languit,

et

 le cœur du vieillard est défaillant.

Leurs jambes sont sans force.

Ils s'accroupissent à terre en se croisant les bras..."

 

Ainsi, elle pouvait conduire :

  • A une diminution du prestige du souverain...
  • Mais davantage encore, si elle se renouvelait, dans sa faiblesse, elle pouvait amener à une révolte...

 

Ainsi, certaines périodes chaotiques ont commencé par la colère :

  • D'Osiris,
  • Mais également du netjer Hâpy,
  • ... 

 

Afin que ce fleuve puisse être une source de prospérité on se devait de le "maîtriser".

En amont...

Comme en aval d'ailleurs... Kemet ne pouvait être puissante que si elle était unie et dirigée par un seul souverain.

 

A chaque éclatement et rupture de cette harmonie, s'en suivait alors :

  • La misère...
  • La régression...
  • Voir même les invasions étrangères... Ces périodes sombres, chaotiques, dénommées "intermédiaires" par les égyptologues, ne manqueront  pas dans l'histoire égyptienne.

 

Trop puissante !

 

Ce fait semble s'être produit au moins sous le règne d'Osorkon III, 882 - 855 avant notre ère :

 

"La vallée entière devint comme une mer.

Les temples furent envahis par les flots.

  Les habitants ressemblaient à des poules d'eau

ou

à des nageurs dans un torrent."

 

Kemet et sa civilisation agricole élaborée...

 

Sans l'Iteru...

L'Égypte tel que nous la connaissons aujourd'hui, aurait certainement été bien différente.

Le Nil fut effectivement le poumon de l’Égypte.

Il était la base, celle de la survivance de ce peuple. Sans le fleuve qui "l'arrosait" bien généreusement, Kemet n'aurait été certainement qu'un immense désert.

 

Déjà, à une certaine époque alors que le Nil était bien là, Hérodote ne disait-il pas :

 

"Ce n’est que sable,

aridité terrible,

désert absolu."

 

"El Bahr"...

Et ses 6 671 km représentent bien l’un des plus longs fleuves de notre planète.

L'endroit le plus large se trouve à Edfou et fait pas moins de 7,5 km.

Quant au plus étroit, 350m, il se situe au niveau de la gorge de Silwa.

 

Il s’écoule au sein d'un vasque correspondant à :

  • 10% de la surface de l'Afrique,
  • Ou 5 fois la surface de la France...

 

Quand le Nil était cette résurgence du  Noum  !

Nwn...

 

Bien des textes religieux nous rapportent que le Nil était une résurgence du Noum, l'océan primordial...

Que la création repoussa aux confins de l'univers...

 

Et cette résurgence du Nil, les Égyptiens l'identifièrent en Haute-Égypte au niveau de la première cataracte, à proximité d'Éléphantine.

 

Or, vivaient là de grandes divinités :

  • A commencer par Khnoum, le netjer créateur,
  • Hâpy, il devait constituer ces énormes réserves d'eau tirées du Noum, océan qui lui même fut déifié !
  • Satet,
  • Anouket,
  • Nekhbet fut considérée bien souvent comme son épouse !
  • La grenouille Heket...
  • ...

 

Ce sont bien eux, qui une fois l'an, participaient à des degrés bien différents à la libération d'énormes quantités d'eau et de limon afin de fertiliser le sol d'un pays souvent assoiffé par des mois de sécheresse ininterrompue.

 

Les "quatre orients"… 


Comme vous le savez, le Nil est orienté selon un axe sud-nord délimitant en quelque sorte les quatre points cardinaux.

 

De fait...

La rive ouest fut le domaine d'Amentet ! Le netjer de l’occident, il se devait d’accueillir les défunts.

De la même manière, elle recevait Atoum, le soleil du soir.

 

Ainsi, l’essentiel des hypogées de Louxor se trouvent sur la rive ouest du fleuve.

Paradoxalement nous connaissons bien une ère inédite qui développa en son sein bien des contradictions quant aux traditions millénaires, je pensais évidemment à Akhet-Aton, la Tell el-Armana d'aujourd'hui, dont les dernières demeures furent érigées sur la rive est.

 

Le Nil a souvent été comparé à un lotus !

 

Sa fleur...

Pesante, devait symboliser ainsi le delta.

 

Sa tige fine et longue fut probablement une analogie à la vallée du Nil ? 

 

Quant à son bourgeon, il correspondait au Fayoum.

 

Nonobstant...

Nos anciens avaient-ils vraiment conscience de telles concordances ?

 

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Source / Lien

 

La joie de l'inondation !

Voici un texte de la 20e dynastie...

 

Il semble rendre bien grâce aux netjerou, comme :

  • Le netjer Hâpy,
  • Seth,
  • La netjeret Isis,
  • ...

 

"Happy a délaissé sa terre.

Ses eaux lentes

et

basses

découvrent des crêtes sablonneuses ;

est-ce toi, ô happy,

ou serait-ce le crocodile de Seth au souffle dévorant, qui contracte et dessèche toute la vie sur la terre altérée ?

[ ... ]

Ton épouse, belle et féconde en sa noirceur, a pris la couleur du Mauvais :

roux comme lui sont les champs rasés,

roux sont ses prés brulés,

roux sont les arbres poussiéreux dont le vent du Sud a desséché les feuilles.

[ ...]

Isis

a versé cette larme divine qui rend aux flots leur libre cours.

Elle vient l'eau de la vie qui est dans le ciel ;

Elle vient l'eau de la vie qui est dans la terre !

Le ciel brûle pour toi,

la terre tremble pour toi devant la naissance du Neter !

Les deux montagnes s'ouvrent, le Neter se manifeste et s'empare de son corps..."

 

L'étonnante "venue de Hâpy" en l'an 6 du pharaon Taharqa...

 

Sur une ceinture au niveau d'une statue nous pouvons du reste y lire, bien gravé, son nom de naissance :

 

"Le dieu parfait,

 

Taharqa vivant éternellement."

 

Il régna entre 690 et 664 avant notre ère. Il fut ainsi le troisième pharaon de la 25e dynastie... Pharaons noirs qui auraient dominé l'Égypte pendant au moins un demi-siècle et qui en seront chassés avec l'invasion assyrienne !
Né dans le Soudan d'aujourd'hui...

Il fut couronné à Memphis...

Il affirma ainsi sa puissance et sa double royauté sur l'Égypte ainsi que la Nubie en arborant au front les deux cobras Uraeus.

 

Et comme bien d'autres pharaons avant lui...

Il connut les fameuses crues du Nil ! Ainsi, nous sommes en l'an 6 de son règne.

Survint alors cette crue bien miraculeuse.

 

Taharqa aurait adressé des prières à plusieurs netjerou, dont Hémen. Sollicitant évidemment une abondante crue du Nil.

 

Si je vous la mentionne, c'est bien parce que nous la connaissons à travers deux stèles dont du reste les inscriptions sont identiques à :

  • Coptos,
  • - Matana, près d'Esna. Pharaon exprima visiblement sa gratitude envers les netjerou qui semblaient l'avoir exaucé en leur dédiant ainsi des stèles mais également divers monuments dans leurs temples respectifs.

Un ex-voto...

Placé par pharaon dans le sanctuaire d'Hémen afin de le remercier de cette crue miraculeuse.

Pharaon par cette action permettait ainsi le renouvellement des traditions millénaires qui devait alors remplir ses devoirs envers les netjerou en leur consacrant des monuments pour les bienfaits.

 

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Très belle statuette en bronze du pharaon Taharqa.

Louvre.

Source / © Neithsabes / Lien

 

Des stèles qui firent le récit d'une très violente averse ayant survenue visiblement en Nubie. Un phénomène qui fut visiblement attribué à Amon-Râ, vous savez le fameux netjer de Karnak.

Ainsi, le netjer répondait aux demandes même du souverain.

 

Cependant, si cette crue semble sortir de l'ordinaire, c'est bien parce qu'elle évoque un fait historique.

Et parfaitement exceptionnel du reste...

 

→ Car ce fut bien le seul exemple dans toutes les sources connues aujourd'hui et par conséquence écrites qui semble expliquer "scientifiquement" une crue du Nil.

 

Mais ne vous y tromper pas.

Le rôle du pharaon n'en fut pas oublié pour autant. Taharqa se présentait lui-même comme le sauveur de Kemet, accentué par le fait que la vallée du Nil subissait à ce moment là une véritable famine.

 

→ On remarquera de plus que dans ce texte, la Nubie fut mentionnée bien avant l'Égypte.

Cela semble bien déroger aux règles habituelles.

 

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Une demeure moderne au bord du Nil.

Source / Lien 

 

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Voilà...

Il vous faudra maintenant attendre un peu, afin d'en connaître peut être davantage sur ce sujet...    

La crue du Nil, bienfaitrice mais aussi potentiellement des

La crue du Nil,

bienfaitrice

mais aussi potentiellement destructrice,

entre Assouan et Abou-Simbel, en 1962... 

 

Voici une très vive expression...

Des sentiments de reconnaissance quant au peuple d’Égypte envers son fleuve nourricier...

 

"Salut, ô Nil,

ô toi qui t’es manifesté sur cette terre,

et qui viens en paix

pour donner la vie à l’Égypte !

 

Dieu caché,

qui amènes les ténèbres au jour où il te plaît de les amener,

irrigateur des vergers qu’a créés le Soleil

pour donner la vie à tous les bestiaux.

Tu abreuves la terre en tous lieux,

voie du ciel qui descend." 

  Extrait du papyrus Sallier...

N°2 au Musée Britannique...

 

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Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

 

    • Sources... 

 

Collection "Passion de l'Egypte" Editions Atlas 2003.

 

Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse. 

 

Clé de VIE

 

 

Aphorisme...   

Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !

Aucune prétention...

Ne prétend pas tout dire...   

 

"Le Dieu de ce monde vit dans la lumière,

au-dessus du firmament,

mais ses emblèmes sont sur la terre,

ne discute pas ses mystères

et

tu verras le divin lever de soleil faire pousser toutes végétations et

multiplier les aliments dont l'homme se nourrit."
Anty  

 

Ob 4edf73 fils de ra seigneur des deux terres 1

 

Société Egypte Antiquité Pharaon être humain divinité déité Egypte ancienne aimejc Nil Itéru

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