Quand l'Histoire se met en marche, c'est un peu, comme écouter son grand-père, au coin du feu, raconter ses souvenirs ... En Égypte ancienne.
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas.
Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §
Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture.
Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.
Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays"
Les scribes contrôlent tout !
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).
Montrer du respect ... t(w)r,
'tour',
"montrer du respect" ...
En Égypte ancienne, il était indispensable de montrer du respect envers le roi et les dieux d'abord, mais aussi envers ses supérieurs, ses parents ... Les Égyptiens adoraient hiérarchiser !
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ans
Il est aussi un centre de recherche avec ses laboratoires et ses spécialistes qui accompagnent les collections.
Mais pas seulement pour leur porter les premiers secours après leur transport depuis les sites ou depuis le Musée Egyptien (Tahrir) ou pour leur "restauration".
Ses laboratoires, ses équipements de travail et de recherche, ses équipes de chercheurs permettront de multiplier les approches approfondies des objets."
Alors ministre de la Culture sous l’ère Moubarak ...
Il semble qu'il aurait reçu "un coup de poignard au cœur" lorsqu'un expert parisien avait osé qualifier de "vieil entrepôt" le mythique Musée égyptien du Caire de la place Tahrir.
En levant les yeux,
nous pourrons admirer le gigantesque escalier encadré de 60 statues conduisant jusqu’à un immense hall vitré.
De là s’ouvre une vue imprenable sur les trois pyramides de Gizeh, tombeaux des pharaons Khéops, Khéphren et Mykérinos.
Le superbe complexe en albâtre se déploie en contrebas du site des pyramides.
Le bâtiment fait corps avec le paysage désertique.
Haute de trois étages, la façade est décorée de motifs pyramidaux qui rappellent l’Égypte ancienne.
Et voici le G.E.M ...
Comme un écrin pour Toutankhamon !
Les visiteurs devraient accourir du monde entier.
Et ce afin de découvrir pour la première fois la collection complète du trésor de Toutânkhamon.
5 000 objets mis au jour en novembre 1922 par Howard Carter dans la vallée des Rois à Louxor.
Masques d’or,
Il sera au centre d’un espace qui lui sera entièrement dédié !
Sarcophages,
Lits,
Char en or,
Bijoux de nacre incrustés de pierres précieuses : les trésors du jeune roi, intacts depuis 3 000 ans, seront exposés dans les vitrines de l’immense galerie
Il offrira plus de 10 0000 artefacts dont les 5 000 pièces du légendaire Toutankhamon :
En construction depuis plus de 20 ans, ce projet du Grand Musée Égyptien a été annoncé en 2002, entamé en 2012. Le chantier de construction est bien immense ; un terrain d'environ 480 000 mètres carrés (5 200 000 pieds carrés) à environ 2 kilomètres (1,2 miles) du complexe pyramidal de Gizeh il a eu un coût initial qui a dépassé les 800 millions de dollars.
A comme vous savez été retardée, et ce entre autres chose, par la pandémie, nonobstant, cela devrait se faire sous peu !
L’espace d’exposition permanente de plus de 22 000 mètres carrés, conçu par le cabinet HENEGHAN Peng, est installé près des pyramides de Gizeh et abritera quelque 130 000 objets et comme précisé précédemment, avec quelques milliers provenant de l'hypogée de Toutankhamon, qui ne quitteront plus jamais les lieux.
Il mobilisera bien de la haute technologie afin d'offrir aux visiteurs un parcours interactif.
Contrairement au musée égyptien situé sur la place Tahrir, au centre-ville, le G.E.M se trouve sur le plateau de Gizeh, à proximité de la Grande Pyramide.
Le Nouveau Grand Musée Égyptien (G.E.M) accueille des événements privés et des visites de groupes. Le G.E.M a depuis déjà accueilli des groupes privés, notamment les invités du défilé de mode de Christian Dior.
Nonobstant, à l’heure actuelle ...
Il n'a pas encore été officiellement inauguré.
Il s’avère donc que cette installation accueillera quand même des visites en petits groupes !
Des événements bien exclusifs alors qu’elle entre dans sa phase d’essai initiale.
Dans des zones déterminées ...
Avec un trajet tracé ..
Les visiteurs peuvent se balader librement dans le Grand Hall où se trouvent :
Ainsi que la colonne de la victoire du souverain Mérenptah.
De fait, au cours de cette phase d’essai limitée, le musée sera partiellement ouvert à un nombre restreint d’invités, qui pourront accéder à certaines attractions, notamment :
Les deux institutions accueilleront parallèlement les passionnés de l'Égypte ancienne.
Le ministre du tourisme et des antiquités nous a bien assuré que "seul le trésor de Toutankhamon" sera déplacé ; nonobstant, en ce qui concerne le masque funéraire du pharaon Toutankhamon, fabriqué en or et pierres précieuses, il s'agira seulement d'un transfert provisoire.
Adonc ...
Si vous planifiez un séjour en Égypte l'année prochaine, prévoyez des excursions, de plusieurs journées et ce afin de découvrir les pyramides, le Sphinx, le Musée Égyptien de la place Tahriret ... le G.E.M.
Le musée organise des visites en petits groupes et des événements exclusifs pour tester l’état de préparation du site et affiner l’expérience du visiteur.
Lorsqu'il sera inauguré,
probablement en 2025 (?),
le G.E.M
sera le plus grand musée archéologique au monde.
Ce musée fera partie d'un nouveau plan directeur pour le plateau de Gizeh appelé Gizeh 2030 !
"Jamais depuis l'expédition de Bonaparte,
la folie de l’Égypte Ancienne n'est retombée.
Plus que jamais,
la France
se sent attirée par cette terre mystique et mythique.
Source de sagesse et de la civilisation pour les Grecs,
la Vallée du Nil exerce une attirance indéfinissable."
Le Grand Musée Égyptien a été un voyage épique qui a duré plus de vingt ans, un projet qui a commencé comme un rêve en 2002, et aujourd'hui il est arrivé dans l'un des plus grands musées du monde ....!!
Étapes de construction et de construction :
Première étape – Préparation du site (2002–2005),
Enlèvement du sable d'une immense superficie couvrant plus de 480 000 mètres carrés sur le plateau face aux pyramides, et nivellement soigneusement le sol sans affecter le paysage ou le paysage archéologique environnant,
Deuxième étape - Structure de base (2005-2010),
Les colonnes géantes en béton qui construisent le toit du musée ont été construites à partir de plus de 200 mille mètres cubes de béton et 60 mille tonnes de fer.
L'ingénierie repose sur la forme du triangle visuellement face aux pyramides pour maintenir l'unité de la scène.
Étape trois - Architecture de façade et extérieure (2010-2018),
Une façade de calcaire égyptien de 600 mètres de long, changeant de couleurs avec la lumière du soleil entre le sable doré et le sable léger - comme si elle imitait le désert autour des pyramides.
Phase IV – Salles internes et technologies modernes (2018-2022),
Finition des halls et préparation de systèmes intelligents d'éclairage et de ventilation qui maintiennent chaque artefact en parfait état, avec des halls de visionnage interactifs permettant au visiteur de vivre une expérience visuelle étonnante avant les premiers indices de statue.
Phase V – Dernières retouches et préparation pour l'ouverture (2022-2025),
Aire d'entrée pour les visiteurs, couloirs verts, places exposées avec d'immenses statues et espaces numériques avec des technologies VR et AR pour que le visiteur puisse vivre l'ancienne civilisation égyptienne comme s'il s'agissait de son propre espace.
Une fois pleinement opérationnel, les invités pourront également voir tous les trésors du pharaon Toutankhamon et ce en un seul endroit, pour la première fois depuis la découverte de la tombe du jeune souverain en 1922 comme vous savez.
Un vaste pôle scientifique qui compte 17 immenses laboratoires de restauration dernier cri.
La moitié des collections du Grand Musée Égyptien sera exposée en permanence.
L’autre moitié, conservée dans les réserves, sera restaurée et étudiée sur place, au sein d’un vaste pôle scientifique qui compte 17 immenses laboratoires de restauration dernier cri.
Un centre de conservation ultramoderne, voici quelques représentations ...
Sic : "Voici une photo récente de l'escalier monumental du Grand Musée Égyptien, déjà installé avec de nombreuses statues / parties de statues.
En pensant aux personnes (surtout plus âgées) qui viennent en tournée en Égypte,
je pense déjà à cela comme « l'escalier de la mort. » (Oui, je sais qu'il y a un escalator le long de l'escalier - mais comment exactement les gens sont-ils supposés voir et apprécier les sculptures de l'escalator ?! )"
Tous les autres espaces du musée, y compris les galeries principales et les deux galeries Toutankhamon, resteront fermés jusqu’à ce que le site soit pleinement opérationnel.
C'EST COMME ÇA QUE LE BARQUE SOLAIRE A ÉTÉ TRANSFÉRÉ AU GRAND MUSÉE ÉGYPTIEN ...
En août 2021 ...
La barque royale a été transférée au nouveau Grand Musée Egyptien du Caire lors d'une opération soigneusement planifiée pendant un an §
Pour éviter de le démonter ...
Deux véhicules de transport spéciaux venant de Belgique ont été utilisés, ...
Empilés l'un sur l'autre ...
Avec un total de 48 roues !
Ces transports télécommandés disposaient d'un système d'amortissement avancé pour minimiser les vibrations.
Le bateau a été placé dans un conteneur métallique avec de la mousse protectrice et équipé de capteurs pour mesurer l'inclinaison, la température et l'humidité. Pendant le trajet, qui a duré 48 heures, il a été sous stricte surveillance de l'armée.
Pour l'enlever intacte, il a fallu démoli partiellement le bâtiment où il se trouvait !
La fosse dans laquelle fut découverte la première barque du roi Khéops ...
Egalement appelée barque solaire, se situait à quelques mètres au sud de la Grande Pyramide.
Au‑dessus de cette fosse se trouvait le musée de la barque de Khéops, aujourd’hui démonté.
La fosse mesure environ 31,2 mètres de longueur, pour une largeur variant entre 2,6 et 3,7 mètres, et une profondeur d’environ 3,5 mètres.
Elle était recouverte de 41 blocs de calcaire, chacun pesant entre 15 et 20 tonnes ! Ces blocs ont constitué le principal facteur de protection de la barque contre les intempéries pendant des millénaires.
Sic "Kamal el-Mallakh a découvert la 1ère barque solaire de Khufu et a remonté les pièces du trou en 20 mois; avant le transfert du bois vers un hangar réservé à la restauration, Zaki Iskander, chimiste, y appliquera une solution résineuse pour permettre la manipulation des pièces dont les fibres végétales sont fragilisées, cela va durer de décembre 1955 à juin 1957; mais j’aimerais souligner le travail immense de Ahmad Youssef le restaurateur qui seul, avec une infinie patience, a pu remonter la barque et ça lui a pris 16 ans ... "
Un bâtiment spècial du GEM abrite la barque funéraire de Chéops, decouverte en 1954 en 1224 pieces détachées et remontée par le spécialiste égyptien Kamal el-Mallakh.
Elle a été enlevée de son site originel de Giza en août 2021 et depuis, elle n’était plus visible. On a une belle visibilité sur l’assemblage des éléments en bois de cêdre du Liban uniquement par cordages.
La visite se fait de bas en haut par une rampe ou inversement (si on emprunte l’ascenseur).
Tout est beau et astiqué avec un plafond imitant les mouvements de l’eau.
J’ai eu un petit coup de nostalgie en pensant aux protections de chaussures bleues dignes des Schtroumfs ou de Grease Anatomy que nous enfilions, il y a quelques années, à Giza , pour ne pas abîmer les sols du musée de la barque.
Elle sera bientôt remontée au GEM par les restaurateurs dans cet espace dédié situé à côté de la premiere barque solaire.
Les deux puits consacrés aux deux barques et scellés par d’énormes blocs de calcaire ont été decouverts en même temps, en 1954.
Vu l’état déplorable du second puits et de son contenu, il a fallu attendre 1992 puis 2008 pour qu’une équipe égypto-japonaise, sous les hospices de Zahi Hawass et de Sakuji Yoshimura, lance le projet de sauvetage.
Entre 2009 et 2011 fut élevée une tente dotée d’air conditionné au-dessus du puits numero 2 afin d’extraire et de renforcer dans les meilleures conditions les quelques 1650 pièces de bois.
Elles ont ensuite été envoyées dans les laboratoires du GEM en même temps que les cordages, les mâts, les rames et la voilure qui s’y trouvaient aussi.
Il n’a pas été encore indiqué quand ce réassemblage en live débutera.
Pour ne pas tromper les lecteurs ...
Certains médias auraient par déontologie dû préciser que ce qu'on voit sur les photo suivantes n'est que la carcasse qui servira de support au matériel ancien de la barque de Chéops !
Le ministre du Tourisme ...
Et des Antiquités ...
Assistent à l'installation du premier élément en bois sur la structure de remontage du deuxième bateauKhufu au Grand Musée Égyptien !
Un événement archéologique important dans le Grand Musée Égyptien ...
L'installation de la première pièce en bois du navire du roià sa place finale !
Dans le cadre du plus grand projet archéologique du 21ème siècle.
Les travaux de réinstallation ont commencé avec la coopération d'experts égyptiens et japonais dans une expérience directe et devant les visiteurs, et le projet devrait durer quatre ans à l'intérieur du nouveau bâtiment yacht King Khoufu.
Cette réalisation intervient après les efforts acharnés entrepris depuis 1992 ...
Et ce afin d'étudier et restaurer environ 1650 pièces de bois extraites de la fosse sud de la pyramide, gravement détériorées.
Le navire mesure 42 mètres de long et possède des propriétés d'ingénierie uniques qui reflètent l'évolution impressionnante de l'industrie navale à l'ère de la quatrième dynastie, car le projet incarne le succès de la coopération internationale et le pionnier égyptien de la préservation du patrimoine humain !
Les chercheurs ont d’abord procédé à la reconstitution de l’ossature structurelle de l’embarcation.
Plus de 1 200 éléments en bois ont été mis au jour, dont un grand nombre présentait des déformations ou des écrasements dus à l’action du temps.
Chaque fragment a fait l’objet d’un numérotage systématique, d’une documentation photographique, d’un relevé par scanner laser et d’un enregistrement tridimensionnel.
Afin de préserver l’intégrité du matériau, l’équipe a employé des dispositifs de levage spécialement conçus, permettant d’éviter toute contrainte mécanique sur le bois fragilisé.
Chaque élément a ensuite été conditionné individuellement et transféré vers un laboratoire de conservation. Les restaurateurs ont utilisé des résines synthétiques destinées à consolider les fibres ligneuses sans altérer la morphologie originelle des pièces.
Des chambres à hygrométrie contrôlée ont permis une acclimatation progressive du bois aux conditions atmosphériques contemporaines. Des traitements de fumigation et de désinsectisation ont été appliqués afin d’éliminer les larves anciennes de coléoptères ainsi que les agents fongiques.
Des procédures d’extraction des sels ont également été mises en œuvre pour prévenir les phénomènes de fissuration ultérieure.
L’ensemble de ce processus s’est étendu sur plusieurs années.
Les barques de Khéops ayant été construites sans recours à des éléments métalliques, leur remontage a nécessité l’utilisation de systèmes d’assemblage à mortaise et tenon, de ligatures en corde et de chevilles en bois.
La reconstitution de l’embarcation a impliqué :
- L’étude approfondie des techniques de construction navale de l’Ancien Empire ;
- L’identification et le repositionnement de chaque élément dans sa configuration d’origine ;
- La restitution du système de ligatures ;
- La reconstruction de la coque, de la cabine, des rames et des rames de gouvernail.
La démarche de reconstruction s’est appuyée sur les données issues de la première barque de Khéops, restaurée dans les années 1950, qui a servi de référence méthodologique et structurelle.
La première poutre en bois de la deuxième barque solaire du Pharaon Keops a été officiellement installée mardi avec cérémonie incluse, marquant ainsi le début de sa reconstruction qui se fera à la vue des visiteurs du Grand Musée égyptien (G.E.M).
Cette deuxième barque de Keops a été scellée pendant des millénaires dans une fosse calcaire à côté de la Grande Pyramide, mais elle n'était pas dans des conditions optimales de conservation comme la première : les travaux de restauration ont commencé en 2022 et ses 1650 pièces de bois de cèdre ont dû être restaurées et traitées dans des laboratoires spéciaux pour pouvoir être assemblées ultérieurement,
Avec 42 mètres de longueur ...
Et ses 1650 composants ...
Ce deuxième bateau solaire est différent dans la conception et la construction du premier bateau !
Déjà exposé depuis des décennies,
Il offre de nouvelles connaissances sur les pratiques de construction navale pendant la quatrième dynastie de l'ancienne Égypte.
Leurs rames ...
Eléments structurels ...
Et matériaux utilisés ...
Reflètent la connaissance maritime avancée qu'ils avaient !
De l'événement d'installation du deuxième vaisseau Khufu
Sic : " Récemment, j'ai obtenu un plan d'étage détaillé identifiant les galeries du Grand Musée égyptien, leur emplacement et la période de l'histoire de l'Égypte que chaque galerie couvrira.
Malgré les avertissements (mieux connus sous le nom de réponses évasives) de la part du GEM, les informations que j'ai recueillies sont partagées avant l'ouverture longtemps retardée du gala du Grand Musée égyptien le 3 juillet 2025.
Veuillez noter que les commentaires sont des observations et des opinions personnelles.
Mes préoccupations ici se concentrent sur l'une des principales attractions du GEM, les galeries Toutankhamon, le contenu des galeries maintenant et plus tard, ainsi que le dévoilement des frais d'admission peu connus du GEM et des politiques qui sont très, très définies.
Les galeries Toutankhamon du GEM sont clairement étiquetées dans le plan d'étage ci-joint.
Il y a de nombreuses années, l'Égypte a annoncé avec audace qu'une aile séparée ou des galeries au GEM exposeraient tous les 5 400 + trésors de Toutankhamon. À l'aide des plans d'étage et des identifications de galerie ci-joints, il semble maintenant que le GEM ait tenu ses promesses. L'espace de la galerie semble en effet être vaste. Si ces plans d'étage et désignations de galeries sont exacts, ils devraient permettre au GEM d'exposer pleinement tous les trésors de Toutankhamon.
Récemment, le GEM a également affirmé que les galeries Toutankhamon ne seraient PAS ouvertes ... ou entièrement ouvert ... au public le 3 juillet 2025, pas plus que la célèbre barque solaire de Koufou.
Aujourd'hui, toutes les sources officielles du GEM sont devenues silencieuses à ce sujet.
Une source que j'ai lue depuis affirme que TOUS les trésors de Toutankhamon, à l'exception des deux cents actuellement exposés au Musée égyptien, ont été discrètement transférés au GEM. Cela contredit les promesses taquines faites précédemment selon lesquelles les trésors de Toutankhamon seraient transférés de la place Tahrir au GEM en grande pompe, égale à l'éclair cérémoniel donné aux momies royales des 18e et 19e dynasties d'Égypte lorsqu'elles ont été emmenées au NMEC il y a quelques années.
En raison de l'espace restreint du musée égyptien de la place Tahrir, seuls environ 1200 à 1300 trésors de Toutankhamon ont été exposés.
L'exposition limitée a été encore compliquée par le fait que pratiquement chacun des 5 400 + artefacts découverts entre 1922 et 1925 avait été déclaré à un moment ou à un autre en mauvais état.
De nombreuses pièces ont été "restaurées" une ou plusieurs fois depuis leur découverte et retirées de la tombe.
Pour compliquer encore les choses, dans les années qui ont suivi, un certain nombre d'artefacts ont été mal étiquetés et présumés perdus.
Le GEM affirme maintenant que tous ont depuis été récupérés et envoyés à son nouveau département de conservation au GEM pour être restaurés davantage.
Les galeries Toutankhamon du GEM ouvriront-elles avec "À une certaine époque, le GEM a également affirmé que les galeries Toutankhamon auraient leurs propres frais d'entrée séparés.
En regardant le plan d'étage ci-joint, il est maintenant facile de voir comment la surveillance du flux de foule avec un deuxième billet pourrait être réalisée. Ma récente demande de clarification sur les billets séparés est restée sans réponse.
Jusqu'à récemment, les articles du GEM ne mentionnaient que deux séries de frais d'entrée pour les adultes, l'une pour les natifs égyptiens et l'autre pour les non-Égyptiens. Aucune mention d'un droit d'entrée séparé à la galerie Toutankhamon. Aujourd'hui, il existe de nombreux tarifs d'admission et de nombreuses exceptions."
Sic : "… Une personne très haut placée que je ne peux pas nommer m'a dit il y a 2 mois qu'elle avait vu les galeries Tut au GEM et qu'elles étaient prêtes, et spectaculaires. Il ne reste que quelques pièces de Tut au Musée égyptien, et un ami m'a dit il y a deux jours que même certaines d'entre elles ont commencé à disparaître, c'est-à-dire qu'elles sont déplacées. En outre, un cas spécial a été préparé pour le masque d'or il y a déjà un an. Je m'attends à ce que ce qui bougera en fanfare soit le masque d'or, dans un grand défilé. Mais ce n'est que ma supposition éclairée.”
Sic : " Steve Harvey connaissant le volume considérable de trésors de Tut auxquels le GEM était confronté, ils sont devenus de plus en plus muets (je dirais évasifs) sur quoi, combien et quand les choses seraient déplacées. Ce que vous dites confirme ce que j'ai entendu... et d'autres, j'ai été laissé à supposer."
Sic : "J'ai vu des photos de la galerie du bateau solaire suggérant qu'il est prêt, mais le deuxième bateau ne l'est pas et cela fera l'objet de travaux au cours des deux prochaines années avec, potentiellement, un certain accès du public aux travaux de conservation. Je n'ai rien entendu d'autre sur cette section du GEM."
Si vous vous concentrez un peu devant le Grand Musée Égyptien, vous remarquerez une petite ouverture dans le mur remplie de cartouches inscrites les noms des anciens rois égyptiens.
Beaucoup de gens pensent que c'est une erreur ou un besoin de se défouler, mais la vérité est que derrière elle se cache une très grande idée historique et astrologique !
Cette ouverture est spécialement faite pour commémorer l'un des plus grands phénomènes de l'histoire des pharaons, qui est :
Le soleil s'est opposé au visage de Ramsès II dans son temple à Abu Sembel.
Pendant des milliers d'années, les anciens Égyptiens ont pu concevoir le temple de Ramsès II avec une étonnante précision technique, permettant au soleil d'entrer dans l'atmosphère du temple deux fois par an.
Le jour de son anniversaire et le jour où il est couronné sur le trône, et ses rayons frappent exactement son visage, dans une scène qui fait ressentir à tous ceux qui le voient la grandeur de la pensée et de la science de nos ancêtres.
Et maintenant, après des milliers d'années, le Grand Musée Égyptien a décidé de répéter le même miracle d'une manière moderne.
Cette ouverture est dirigée sous un certain angle, de sorte qu'en ces jours-ci, le rayon du soleil entre et atteint la statue de Ramsès II debout dans la grande salle, comme si la lumière revenait pour la visiter à nouveau.
Donc cette ouverture n'est pas qu'un vide dans le mur ...
Ceci est un message d'une civilisation qui a vécu jusqu'à aujourd'hui : la lumière qui a commencé de l'Égypte ancienne illumine encore le monde entier.
Une artiste ornée de la couronne
de style Hathor lors de la ceremonie d'ouverture !
À partir du 3 juillet 2025, vivez l’expérience ultime !
Après une attente historique, le Grand Musée Égyptien (G.E.M) vous ouvre ses portes dans leur totalité !
Situé à deux pas des majestueuses pyramides de Gizeh, ce musée grandiose vous invite à plonger au cœur de 5 000 ans d’histoire, dans un cadre moderne et immersif.
Un voyage fascinant au cœur de l’Égypte ancienne !
Avec plus de 100 000 artefacts exposés …
Dont le trésor inestimable de Toutankhamon ;
Le G.E.M vous transportera à travers les grandes époques de la civilisation égyptienne. Des premiers pharaons aux mystères des tombes royales, chaque galerie racontera une histoire captivante.
Une expérience inoubliable pour toute la famille !
Le GEM ne se contente pas d’exposer des trésors : il vous invite à les découvrir de manière interactive et ludique !
Le GEM Discovery Challenge : une chasse au trésor grandeur nature.
En famille ou entre amis, participez au GEM Discovery Challenge !
Résolvez des énigmes, suivez des indices disséminés à travers le musée et partez à la recherche d’un trésor caché.
Une aventure palpitante, où les plus malins repartiront avec une récompense exclusive !
GEM Children Museum : l’histoire à hauteur d’enfant !
Offrez à vos enfants une expérience unique avec le GEM Children Museum, un espace spécialement conçu pour les 6-12 ans.
Grâce à une visite interactive de 45 minutes, animée par des guides passionnés, ils découvriront l’histoire des pharaons à travers jeux et animations immersives.
Disponible en anglais et en arabe, c’est l’activité idéale pour éveiller leur curiosité !
Dès le 3 juillet 2025, ne manquez pas cette occasion unique !
Réservez dès aujourd’hui votre croisière donnant accès à la visite et préparez-vous à un voyage extraordinaire dans le temps ...
Sic "En savoir plus sur l'invitation pour la cérémonie du Grand Musée Égyptien !
L'Égypte commémore l'événement d'ouverture du musée avec une invitation artistique inspirée du cercueil du roi d'or.
Dans le cadre des derniers préparatifs pour célébrer l'ouverture du grand musée égyptien, la plus grande civilisation du monde dédiée à une seule civilisation, la civilisation égyptienne ancienne, l'invitation officielle à l'événement a été dévoilée, conçue pour être une œuvre d'art commémorative reflétant l'esprit de ancienne civilisation égyptienne et sa valeur humanitaire.
Le cercueil doré du roi Toutankhamon a été choisi pour être le centre du design de l'invitation, comme l'un des objets de collection les plus importants du musée.
Monsieur Sharif Fathi, le ministre du Tourisme et de l'Archéologie archéologique a noté que l'invitation a été conçue et exécutée purement par la Compagnie des Trésors Égyptiens, sous la supervision technique du Conseil Suprême de l'Archéologie, pour former non seulement une invitation mais un souvenir qui incarne la beauté du jeune roi collections à l'intérieur du musée et documente un moment historique qui sera transmis à travers le temps.
Il a ajouté que, comme le musée restera un témoin culturel vif du génie de l'ancien Égyptien, l'appel est devenu un prolongement de cette valeur, dans une pièce qui peut être conservée et héritée pendant de nombreuses années.
Le major général Hisham Shearawi, président du conseil d'administration de la Compagnie des trésors d'Égypte pour les modèles archéologiques, a expliqué que la conception de l'invitation passait par plusieurs étapes méticuleuses pour refléter la sensibilité du travail artistique dérivé du patrimoine civilisé de l'Égypte, le processus a commencé à partir de la sculpture département, où les artistes ont entrepris l'incarnation, les symboles et les écrits hiéroglyphes avec la précision de la symétrie originale, puis ils sont passés aux étapes de clonage de la dorure.
La coloration, avant que le cercueil ne soit enveloppé à l'intérieur d'un luxueux tissu velours, pour apparaître dans son image finale convient à la cérémonie et le statut du musée.
Alors que le musée s'apprête à accueillir le monde, cette invitation porte le message essentiel que la civilisation égyptienne n'est pas un passé raconté, mais un héritage vibrant qui continue d'inspirer à travers les générations."
Sic "Commenter cette cérémonie grandiose et éloquente, en découvrir les images en direct en complicité avec Valentin Boyer a été un grand privilège, même si nous aurions aimé évoquer lui et moi les artefacts et les décrire, mais aucune image des galeries n'a filtré. Une manière d'inciter le public à se rendre in situ pour découvrir toute la dimension de ce projet culturel global puisqu'il sera aussi celui qui réunira les chercheurs.
Merci à vous toutes et tous pour vos commentaires élogieux, 2h30 de direct était un challenge et un moment d'émotion légitime après 20 ans d'attente."
Commentant l'ouverture historique du Grand Musée Égyptien ...
La Première Dame d'Égypte Entissar El Sisi a déclaré "Hier soir, j'ai été ravi d'assister à l'inauguration du Grand Musée Égyptien, un magnifique point de repère qui unit la grandeur de la civilisation ancienne à l'esprit du présent et du futur.
L'Égypte est apparue à son meilleur, racontant au monde une histoire de gloire qui ne finit jamais."
sic : "Dans son discours d’ouverture de la cérémonie d’inauguration du musée, le président Abdel Fattah Al-Sissi a déclaré : "Le Grand Musée Egyptien est un témoignage vivant du génie de l’homme égyptien."
"Aujourd’hui, en célébrant l’inauguration de ce musée, nous écrivons un nouveau chapitre de l’histoire du présent et de l’avenir. Ceci est le plus grand musée au monde consacré à une seule civilisation", a-t-il ajouté.
Le chef de l’État a souligné que ce lieu incarne "le génie de l’homme égyptien, qui a érigé les pyramides et gravé son histoire sur les murs".
Il a conclu son allocution en lançant : "Vive l’Égypte et vive l’humanité." "
Sic "Voici la nouvelle galerie de Toutankhamon ...
Les lits funéraires sont dans le premier grand teck à gauche.
Immédiatement après, le teck avec l'une des deux statues du Pharaon Ka est visible.
A la fin on voit la teche avec les sanctuaires du sarcophage. "
"Le sarcophage miniature dans lequel ont été gardés les fœtus des deux filles de Toutankhamon.
C'est un double sarcophage et un masque funéraire pour chaque fœtus. On y expose aussi la caisse en bois dans laquelle les deux petits sarcophages ont été gardés.
Le numéro d'inventaire attribué à Carter est 317 pour la caisse enregistreuse et 317a et 317b pour le sarcophage."
Souvenons-nous ...
Il y a peu de temps de cela ...
sic "Les derniers aperçus à l'intérieur du musée égyptien de Tahrir avant que les trésors ne déménagent au Grand Musée égyptien ...
Voici où l'histoire a commencé, et ici la civilisation fait ses adieux à sa première maison
Le masque de Toutankhamon capture encore tous les regards, comme si le temps lui-même faisait une pause au moment de sa découverte !"
Sic "Des trésors du jeune roi Toutankhamon... le tablier royal qu'il portait autrefois lors de ses cérémonies sacrées et célébrations.
Un morceau de lin fin tissé avec des fils de l'histoire - simple mais majestueux - symbolisant la pureté et le pouvoir royal.
Aujourd'hui, cet artefact unique est exposé parmi les trésors du roi au Grand Musée Égyptien, témoin intemporel de l'élégance des pharaons et de la gloire de l'Égypte ancienne".
Ces photographies se passent de commentaires, il me semble (Sedro.) !
Le célèbre "mannequin" de Toutankhamon difficile à photographier à travers la reverbération de la vitrine. GEM
Détails d’un collier de Toutankhamon au ravissant fermoir portant son cartouche et le signe protecteur Ankh. GEM
Dans une piece bien obscure du GEM dans une vitrine aménagée pour recevoir la momie de Toutankhamon ( les cartels sont bien là mais pas la momie qui restera à Louxor dans sa tombe) a été reconstitué le linceul floral ( marguerites de bronze doré?) qui recouvrait la seconde chapelle funéraire.
C’est derriere ce suaireque sont exposées les momies des foetus dans une petite vitrine éclairée manuellement par un employé tapis dans l’ombre !
Comme quoi à l’heure de tous les raffinements et complications de la domotique bien présente dans ce nouveau musee, l’humain reste indispensable.
.
Sandales et protection de doigts de pied en or pour la momie de Toutankhamon. GEM
Raffinement et maitrîse du travail miniature pour cette collection de bagues du trésor de Toutankhamon au GEM
Trompettes de Toutankhamon avec leur mandrin de bois. GEM
En apparté : Artiom Gizun …
Sic "Tutankhamun's trumpets in GEM's new display cases. This is one of the first items from the tomb that really impressed me when I was 12 years old."
Remarquable ouchebti de Toutankhamon encadré de deux oiseaux ba l’un à tête humaine et l’autre à tête de faucon. GEM
Autour du corps momifié de Toutankhamon( ici une maquette) étaient serrés des rubans d’or et de pierres semi-precieuses. Les regalia ( insignes du pouvoir, flagellum et sceptres) posés au niveau de la poitrine.
Quelques bracelets tout à fait "portables" de la collection de Toutankhamon au GEM.
Trois petits coffrets de Toutankhamon retrouvés vides dans sa tombe. GEM
Les cercueils de Toutankhamonau GEM.
Le premier en or massif contenait la momie du roi recouverte de bijoux, amulettes et de son masque funéraire.
Le second sarcophage, tres coloré était en bois doré et pierre semi-precieuses
Le 3 eme, très massif, en bois doré contenait les deux précedents.
Le tout était placé dans le sarcphage en quartzite rouge qui est toujours dans sa tombe de la Vallée des Rois.
Toutankhamon se devait d’accomplir certains rituels vêtu d’une peau de léopard.
Il en possedait deux, parsemées d’éléments décoratifs : en haut la fausse peau de léopard et en bas la véritable peau, toutes les deux ayant en contrepoids une tête stylisee de l’animal. GEM.
Ce petit collier de perles de verre or, vertes, violettes et noires, sans prétention, était placé exactement sur la gorge du pharaon Toutankhamon, sur la dernière épaisseur de bandelettes de sa momie. GEM
Ce petit repose-tête en fer météroïtique était disposé à l’interieur du masque funeraire de Toutankhamon de façon à soutenir sa tête momifiée.
Exposé au GEM.
La fameuse dague de Toutankhamon et son fourreau trouvés dans le sarcophage, contre la momie. GEM.
Si le GEM expose bien les sarcophages des foetus des filles de Toutankhamon, leurs momies ne sont pas exposées.
Qui sait où elles sont conservées ?
Ainsi selon Irma Lys ...
Sic "Les foetus sont conservés à l'université du Caire, semble t-il."
Selon HeBa Ahmed …
Sic "Elles sont conservées au grand musée, derrière la salle de cinéma dédiée à la découverte de la tombe de Toutankhamon, au milieu des galeries consacrées au jeune pharaon. Elles se trouvent dans la section réservée à la momie du roi, dans une vitrine sombre qui s’éclaire légèrement afin de préserver les momies des deux fœtus."
Ce minuscule masque funéraire a été retrouvé dans la tombe KV54, la cachette d’embaumement de Toutankhamon. Il aurait été destiné à la momie d’un des foetus fille de Toutankhamon et de son épouse Ankhesenamon (momie 317 b). Certains pensent qu’il était trop petit pour recouvrir la tete du bébé défunt ce qui expliquerait qu’il soit resté dans la cache d’embaumement.
Pas un mot sur les cartels du GEM pour attirer l’attention sur la présence d’une jeune femme debout sur une panthère aux côtés du pharaon Toutankhamon lui aussi debout sur une panthère (apres avoir subi une terrible restauration).
Pourtant cette statue de jeune femme serait la seule representation de la reine sans doute Pharaon Merytaton qui régna avant son petit frère.
Je reprends une publication de Marie Grillot sur ce pectoral scarabée de Toutankhamon qui écrit son nom sous forme de rébus (Nebkheperourê)
Il est dommage de ne pas l’avoir presenté devant un miroir qui aurait reflété l’envers du bijou et son admirable travail de "repoussé".
Célèbre petit pendentiftrouvé dans la tombe de Toutankhamon.
Il a toujours porté un collier de perles comme le mentionne le cartel.
Mais je ne vois pas ce collier.
Est-ce dû au mauvais éclairage de la vitrine ou à la présentation du bijou sous un mauvais angle ?
Est-ce un autre pendentif très semblable? ( Cela m'étonnerait)
Cette oie (d’Amon?) retrouvée dans la chambre funéraire de Toutankhamon ressemble à un cygne. GEM.
Bandage préparé à l’avance(sparadrap prédécoupé avant l’heure) pour un archer qui se serait blessé le doigt.
Trésor de Toutankhamon. GEM
Parures ordinaires pour tous les jours en perles de faiences de Toutankhamon. GEM.
Osiris végétant et sa boite.
Tombe de Toutankhamon au GEM.
Le récent post de Véronique Sedro à propos de la statue dorée de la déesse Menkaret soulevant le pharaon a fait remarquer que la statue maintenant détruite manque à l'affichage GEM.
C'était l'une des pièces détruites dans l'épisode très étrange du cambriolage au musée égyptien pendant la révolution (je pense toujours que le cambriolage a été mis en scène pour discréditer les manifestants sur la place Tahrir).
Mais ce qui me fait vraiment penser, c'est la nature complexe de la statuette autrefois intacte.
Menkaret a un nom féminin et des seins, mais sinon les vêtements sont militaires et masculins. Pendant ce temps, le pharaon en question n'est presque certainement pas Toutankhamon mais "Celle qui est bénéfique pour son mari", selon moi Nefertiti.
Les complexités du genre ici sont fascinantes.
Y a-t-il de la littérature solide sur cette statuette et/ou cet être divin ?
Trésor de Toutankhamon au GEM.
Avec ces bracelets usurpés à un pharaon qui a regné avant lui.
⇒ Parfois, faire la visite d'un musée à contre-sens peut avoir du bon !!!
sic " Alors que je m'extasiais devant ce vase couvert d'un bouchon en boue séchée (ce qui est assez rarement trouvé et exposé - au passage, le département consacré à Toutânkhamon en présente plusieurs).
J'ai rejoint le couple que j'accompagnais et qui se trouvait devant plusieurs très belles peintures de l'Ancien Empire .
Et là, qu'est-ce que je vois !!!!????
La reproduction en deux dimensions de plusieurs jarres recouvertes de l'exact même bouchon.
Certains concluront qu'il m'en faut peu pour être extatique
Roch Hachana et Ras el’saana sont étrangement proches en prononciation. Les deux fêtes se fêtent elles aux mêmes dates ?
En effet juste le nom est proche.
Mais les deux calendriers différent car l'un regarde l'apparition de l'étoile Sirius pour les Égyptiens et le calendrier Hébreu lui est lunaire et donc il recule tous les ans.
Cette année ils se rencontrent comme tous les 24 ans ( recule de 15 jours par an ) les hébreux et les musulmans ont un calendrier Lunaire de 28 jours par mois.
Jusqu’à la 18e dynastie le cheval fut peu connu sur cette terre noire antique.
Fut-il d’origine Syrienne ?
?
Beaucoup d’auteurs supputent que le char quant à lui fut introduit lors de cette fameuse invasion, celle desHyksôs/(En démotique heka khasout).
En tout état de cause, il devint et ce bien rapidement, un véhicule servant :
A la chasse,
Aux processions,
Et bien sûr, à la guerre. Il semble s'être rapidement intégré dans l’armée pharaonique. À tel point que la charrerie obtint un statut bien spécial, une caste privilégiée et dont le responsable fut toujours un proche et même un fidèle de pharaon, créant même des troupes d'élite.
" Rouge, 2000 B.C.E : zone des plus anciens chars à roues à rayons connus (culture Sintashta-Petrovka) ...
Orange, 1900 B.C.E : étendue de la culture Andronovo, s'étendant de sa phase Sintashta-Petrovka précoce ; la diffusion de la technologie dans ce domaine aurait été sans entrave et pratiquement instantanée ...
Jaune, 1800 B.C.E : étendue des grandes steppes et semi-déserts d'Asie centrale, étendue approximative de la diaspora indo-iranienne primitive de l'époque. Notez que les premiers exemples de chars apparaissent en Anatolie dès cette époque.
Vert clair, 1700 B.C.E : période inconnue et précoce de propagation au-delà des steppes ...
Vert / cyan, 1600-1200 B.C.E : la période Kassite en Mésopotamie, montée à la notabilité du char dans l'Ancien Proche-Orient, introduction à la Chine, peut-être aussi au Pendjab et à la plaine gangéenne (Rigveda) et E et N Europe (Trundholm Sun Chariot), ont supposé la propagation du char dans le cadre de la technologie de la fin de l'âge du bronze;
Bleu, 1000-500 B.C.E : propagation de l'âge de fer du char à l'Europe du Sud par les migrations celtiques "
Un terme qui viendrait probablement du démotique :
Heqa khâsout ...
"Princes des déserts" ...
Nomenclature que l’on donnait dixit l’historien Manéthon au peuple qui domina Kemet de 1670 à 1560 ainsi qu'à ses souverains des 15 et 16e dynasties pharaoniques, les Hyksôs.
Heqa khâseouet …
Utilisée par nos anciens Égyptiens.
Alors, souvenez-vous du fameux papyrus de Turin. Ce dernier semble faire mention de quelques dirigeants relatifs aux pays limitrophes de Kemet.
Heqa au singulier …
Khâsout au pluriel …
Certains auteurs y voient donc le "Chef des pays étrangers" et je ne pense pas que cela puisse avoir été "Le Chef étranger" comme certains le subodorent.
De toute façon ...
Moult historiens mentionnent bien souvent les Hyksôs comme ayant été les vecteurs qui apportèrent cette nouvelle arme.
Une technologie innovante ...
Le char de guerre ...
Ce dernier "aurait" été un des éléments essentiels qui permirent d'écraser littéralement les forces égyptiennes.
Ainsi, leur spécialisation ...
Et ce dans les activités guerrières notamment ...
Cela pourrait en partie expliquer la facilité de leur conquête en cette terre de Kemet. Nonobstant, n'oublions pas leur qualité de pasteur, de pâtre si vous préférez. Ils furent "en quelque sorte" des tribus nomades, une situation qui les aida probablement à s'intégrer progressivement à la population locale et ce en toute discrétion finalement.
De fait, et à mon sens seulement ...
Cela serait prendre un sérieux raccourci que de conclure qu’ils aient pu triompher uniquement grâce au char de guerre attelé, même si au demeurant nos anciens pouvaient se trouver fort impressionnés par cette arme nouvelle. Ces derniers (chars) semblent devenir courants en Asie comme en Afrique au 16e siècle.
Les Hyksôs avec leur immigration progressive vinrent certainement en apportant leur culture, leurs croyances, leur mode de vie, ..., et ils évoluèrent au point logiquement d'atteindre la domination !
Soliloque : et si nous nous amusions à comparer cette phase historique, même lointaine, à notre époque contemporaine et européenne surtout. Alors nous pourrions éventuellement mentionner les dires d'un certain personnage, le " "théologien" " Youssef al-Qaradâwî, référence des Frères musulmans : "Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons"..
Je vous laisse de fait avec votre libre arbitre !
Nonobstant, souvenez-vous que l'Histoire ne peut être changée mais seulement "interprétée", afin d'améliorer notre présent et préparer un avenir meilleur. La grande Histoire de l'Humanité suit son chemin et me semble être engagée dans de nouveaux tourments ...
Et le char ne fut certainement pas le seul élément concret qu'ils apportèrent.
Apparurent alors également :
Les arcs composites,
Les armes de bronze,
Le cheval,
De nouvelles flèches,
De nouveaux boucliers,
Des sabres,
Des dagues,
Des casques,
Des cottes de mailles,
Certaines déités comme furent Astarté, Reshepou, ... Ellesenrichirent le grand panthéon de nos anciens.
Est une déesse à tête de lionne étroitement associée à Thinis et Abydos !
Souvent considérée comme l’épouse d’Anhur (Onouris).
Son iconographie peut ressembler à celle de Sekhmet, mais il existe des distinctions subtiles :
Le disque solaire,
L'uraeus au‑dessus de sa tête la rattachent à la sphère solaire !
Cependant son culte met l’accent sur l’ordre cosmique et la protection plutôt que sur le feu destructeur de Sekhmet.
Le rôle de Méhyt est souvent pacifique et protecteur ...
Lié au retour de l’œil divin et à la restauration de l’harmonie après le chaos.
Dans certaines représentations tardives ..
Elle apparaît dans des contextes funéraires, guidant ou purifiant les défunts, comme cela semble être le cas ici.
Les deux femmes devant elle jouent probablement le rôle d’adorantes ou de prêtresses, accomplissant des gestes de louange et d’invocation.
La composition de la stèle ...
Méhyt tendant un ankh et un sceptre was, exprime magnifiquement la transmission de la vie et du pouvoir de la déesse à ses fidèles.
Le texte hiéroglyphique au‑dessus enregistre probablement une dédicace ou une formule d’invocation, peut‑être nommant le défunt et invoquant la protection de Méhyt dans l’au‑delà.
Nous sommes bien en ce jour du 23 Avril 2014 au sein d’une fouille archéologique complètement illicite.
Géographiquement, le site est localisé près d’Abydos, abidjou… Et plus précisément au sein d’un terrain extérieur à une maison.
Et ceci dans une région dénommée Kom El-Sultan particulièrement proche d'Abydos, au nord en fait.
Ainsi…
Une grande partie de la ville d'Abydos, Kôm el-Sultan, demeure selon moi sans avoir été réellement investiguée. Seulement, reconnaissons aussi, qu’une proportion encore plus importante restera définitivement disparue, spolié,…
Néanmoins...
C'est une découverte très importante. Elle devrait révéler des informations quant à cette histoire du pharaon Montouhotep II II d'autant plus que les monuments appartenant à ce souverain sont bien rares à Abydos.
Et cela paradoxalement au fait que Montouhotep II II avait construit plusieurs édifices religieux au sein de ce site et afin bien probablement de renforcer son pouvoir dans cette cité antique par le biais du netjer Khenti-Amenty.
Plan de l'article ...
→ Nous sommes au Moyen empire au sein de la 11e dynastie ...
→ Et géographiquement près d’Abydos, dans le gouvernorat de Sohag.
→ De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos …
→ Ainsi aujourd’hui même …
→ À la base, il s'agissait bien de fouilles véritablement illicites ...
→ En fait il y eu une sorte d’affaissement du sol.
→ Des hauts-reliefs y auraient également été observés.
→ Souvenez-vous du netjer Khenti-Amentiu ...
→ Voici la représentation du cartouche de Montouhotep II dans cette chapelle ...
Son chef-lieu de district est Sohag. De nos jours, sur le territoire de l'ancienne Abydos se trouve la ville de Madfounek / el-Madfounah / l’enterrée - لعربة المدفونة .
Sohag …
Localisée au sud d'Assiout …
Sur la rive gauche du Nil …
Dans le sud de laMoyen Empire nous pouvons découvrir deux cités jumelles :
Sohag,
Et la fameuse Akhmim. Elles sont en fait séparées par l'Itéru et cela à environ 500 kilomètres au sud du Caire.
De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos.
Nous sommes dans une région qui finalement est peu touristique paradoxalement à la présence de deux grands monastères coptes, Saint Shenouté et Saint Pshoi.
Une mission américaine dirigée par le professeur David O'Connor à cependant permis de réaliser quelques notables découvertes.
Ainsi …
La cité semble bien avoir été consacrée à ce netjer dénommé Khentyimentyou. Particulièrement ancienne cette déité fut comme vous le savez assimilée, et cela bien plus tard, à Osiris. D’ailleurs on peut remonter ainsi en ce lieu historiquement bien riche, jusqu’à la période prédynastique.
A l'Ouest …
Au sud également …
Par rapport au temple, il devait visiblement y avoir des maisons groupées du reste en fonction du statut et de leur propriétaire. Maisons de 7 à 10 pièces érigées en briques crues munies de cours.
Cependant vous vous en douté, il n’y avait pas que des habitations. Demeuraient bien certainement aussi des ateliers car, entre autre chose, la plupart des céramiques furent fabriquées localement. Néanmoins, on y aurait retrouvé des importations de Memphis.
Ainsi, si nous pouvions remonter dans ce lointain passé, il est fort probable que nous verrions au sein de ces zones d’habitations et d’artisanats, une ruelle bien étroite et centrée en quelque sorte, …
Des habitations certainement bien alignées …
Avec des habitants qui faisaient leur pain, leur cuisine, …, chez eux...
Une citée avec au moins 1000 entités, à certaine époque en tout cas, qui tournait en quelque sorte autour du fameux temple funéraire du pharaon Sésostris III, nous remontons ainsi à cette ère de la 7e dynastie.
Remarquons qu'il ne faut pas confondre Amonherkhépeshef avec un autre homonyme, Jmn ḥr ḫpš.f qui fut quant à lui comme vous savezle fils aîné du légendaire Ramsès II et de la belle Néfertari.
Aussi ...
Souvenez-vous ...
Amon-(Ḥer)-Khepchef fut bien le fils d'Isis-Ta-Hemdjeret / Iset Ta Habasillat / Ast tA hm Djrt / QV51, de 1849 à 1859, nous sommes bien dans la vallée des reines. Hypogée qui fut du reste découvert par Schiaparelli lui-même et ce, en 1904. Notons que QV55 est l'une des plus belles dernières demeures relatives aux princes de cette Vallée des Reines.
D'ailleurs ...
A l'origine ...
Il était destiné à un autre des fils de Ramsès III.
Vous aurez alors remarqué que la couleur turquoise fut beaucoup utilisée au sein de cette dernière demeure ! Aussi, si nous nous replaçons dans le contexte historique, les artisans auraient disposé d’une palette pauvre en nuances ! Comportant cependant presque toutes les couleurs comme le rouge, le jaune, le vert, le marron, le noir et le blanc. Seul manquait le bleu ! Car il n’existe que très peu de minéraux de cette couleur ! De plus, bien rarissimes, sont ceux qui une fois réduits en poudre conservaient un certain pouvoir colorant ! Le broyage du lapis-lazuli par exemple, une roche d’un beau bleu profond, ne fournissait malheureusement qu’une poudre bleu-gris pâle, pratiquement inutilisable comme pigment paradoxalement au fait qu'il fut possible quand même d'en extraire un minéral bleu, la lazurite. De cette poudre ils obtinrent visiblement un pigment utilisable. Néanmoins, elle ne fut mise au point que vers le 2e siècle avant notre ère, et ce au Turkménistan n'atteignant finalement l’aire méditerranéenne que vers le 8e siècle.
Les artisans du bassin méditerranéen ont pourtant utilisé un pigment bleu bien avant ces époques ! (?) En fait, Il s’agissait du fameux "bleu égyptien", nom donné en 1830 par Jean-François Léonor Mérimée, le père de l’écrivain Prosper Mérimée lui-même et ce au sein d'un traité sur la peinture à l’huile.
En quoi consiste le bleu égyptien ?
Quand, comment et où ce premier pigment synthétique va-t-il commencé à être fabriqué ?
Où son emploi s’est-il diffusé ? Cela pourrait bien faire l'objet d'un véritable et passionnant article...
Aussi, il semble que demeurait trois teintes principales, trois symbolismes bien différents :
Le bleu clair ...
Il évoquait l'air, le ciel. Amon, netjer du vent à l'origine, était parfois coloré en bleu.
Le bleu sombre, provenant du lapis-lazuli / hsbd ...
Il rappelle la nuit, le monde d'en bas. La cavalerie divine est faite de cette pierre. Ce bleu symbolisait quant à lui la voûte céleste de la nuit mais également des abysses. La poudre de Lapis-lazuli donne un bleu profond, mais étant donné son prix de revient, souvenez-vous, il devait venir d'Afghanistan, on le réservait aux bijoux de luxe. Les Égyptiens lui ont donc certainement préféré un pigment bleu dont le secret de fabrication était transmis de bouche à oreille. Il s'agissait bien probablement d'un des premiers colorants artificiels, dont l'origine remonte au moins à la 4e dynastie...
Elle fut consacrée à l'univers aquatique, celui du Nil bien évidemment, une représentation suprême de la vie, de la maternité, ... D'ailleurs, rappelez-vous de la grande netjeret Hathor, la "Dame de la turquoise", ainsi à Sérabit el-Khadim, ne fut-elle pas cette protectrice des régions désertiques ?
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Le cartouche "User‑Maât‑Rê Méry‑Amon" fonctionne comme une formule politique et religieuse, il affirme la légitimité solaire du souverain (fils de Râ), sa mission de restaurer Maât (justice/ordre) et sa protection par Amon, autant d’éléments destinés à rendre le pharaon "divin" et bien évidemment éternel, ici mis en scène sous l’image de l’enfant pour insister sur la renaissance du pouvoir !
Le cartouche n’est donc pas un simple label, c’est une formule théologique et politique qui transforme le pharaon en agent de l’ordre cosmique. Dans la figure de l’enfant, Ramsès III est présenté comme à la fois renouvelé et garanti par Râ et Amon, ce qui vise à rassurer sujets et les divinités sur la stabilité du trône !
Hector Horeau, architecte et dessinateur français, voyage en Égypte entre 1837 et 1839. Il publie en 1841 sa suite Panorama d’Égypte et de Nubia, composée de lithographies représentant les sites majeurs de la Vallée des Rois.
L’entrée de la tombe de Ramsès III figure parmi ces planches, exposées au Salon de 1841.
Deux colonnes à chapiteaux hathoriques flanquent l’entrée, ornées de têtes de vache symbolisant la déesse Hathor.
Au-dessus du linteau se détache le disque solaire, encadré par les ailes stylisées et les figures protectrices d’Isis et de Nephthys.
Trois registres hiéroglyphiques reprennent la titulature royale de Ramsès III sur les montants de la porte.
Le rendu met en valeur l’état de surface de la roche, les craquelures et les traces d’érosion, témoignant de la fidélité documentaire de Horeau.
Cette lithographie est l’un des premiers enregistrements graphiques occidentaux de la tombe KV 11 avant l’avènement de la photographie.
Les détails architecturaux et iconographiques conservés par Horeau informent sur les restaurations ultérieures et l’évolution de la conservation des tombeaux royaux.
Elle illustre la fascination européenne du 19ᵉ siècle pour l’égyptomanie et sert de référence pour les historiens de l’orientalisme.
La gravure est conservée dans plusieurs collections muséales et bibliothèques, où elle constitue un témoignage précieux de l’état du site au milieu du 19ᵉ siècle. Les chercheurs s’appuient encore sur ce document pour reconstituer la polychromie perdue et confirmer l’authenticité des décorations subsistantes.
Ref :
1. Hector Horeau, Panorama d’Égypte et de Nubia, Paris, 1841 (d’après Wikipédia),
2. Notice éditoriale Getty Images pour “Ancient Thebes, Valley of the Kings: entrance to the tomb of Ramses III” par Hector Horeau.
Pour asseoir sa domination sur la vallée du Nil, l'Égypte des pharaons a dû soumettre l'autre pays parcouru par ce fleuve mythique : le royaume de Kerma (ou de Koush), en Nubie, dans l'actuel Soudan.
Une civilisation brillante, que les archéologues sortent de l'oubli depuis quelques décennies.
Alors que l'Égypte pharaonique est bien connue des historiens et du grand public, on oublie souvent que, plus au sud, des sociétés ont cohabité avec le célèbre voisin égyptien.
Loin de la vision réductrice d'une Nubie marginale ou périphérique, les données archéologiques et textuelles révèlent que ces populations ont communiqué et commercé mais qu'elles se sont également affrontées.
Parmi les peuples de pasteurs et d'agriculteurs qui occupaient alors l'actuel Soudan, le royaume de Kerma a marqué tout aussi profondément l'histoire de cette région que son homologue pharaonique.
Aujourd'hui, grâce à l'essor de la soudanologie, cette part de l'histoire de la vallée du Nil se dévoile peu à peu.
Chacune d'entre elle alterna avec une période particulièrement sombre où se développèrent l'anarchie, la misère et le fameux chaos tant redouté.
Ce furent les trois Périodes Intermédiaires comme vous le savez.
"Tout bonheur a disparu,
le pays ploie sous la misère"
Dixit un poème datant de la Première Période Intermédiaire.
Les fastes de L'ancien Empire ne sont plus que des souvenirs bien lointains, qui devaient certainement s'estomper du reste dans la mémoire de nos anciens !
La pauvreté ...
La violence ...
Tout cela semblaient alors s'abattre sur Kemet et par là même menaçaient l'une des plus brillantes civilisations du monde antique.
Comment, après avoir connu un tel degré de raffinement, en sont-ils arrivé là ?
Taharqa fut bien son nom de naissance, ou Taherouk.
Muni d'une calotte propre aux souverains koushites, sur laquelle se dressait normalement les deux uraeus correspondant à leur double royauté, c'est à dire celle :
De la Nubie,
Et de Kemet !
Le souverain de Napata ...
Son nom de roi, Nefertemkhourê, Nefertoum protège Râ.
Il fut le pharaon de 690 à 664 avant notre ère : son nom d'Horus fut Oaikhaou !
Elle représentait alors une sorte de frontière bien physique ! D'autant plus que Kerma devenait au même moment des plus puissantes ... ! Ce qui peut aussi expliquer l'érection de plusieurs grandioses forteresses !
Kerma, dans l'esprit de nos anciens, fut certainement et véritablement un réel et potentiel danger ...
Un atavisme ...
Et plus exactement ...
Une peur !
Celle qui finalement sembla s'être concrétisée aux environ de 747 avant notre ère !
Ainsi, au sein d'une terre, qui comme vous le savez, ne possédait plus vraiment ce pouvoir central particulièrement fort d'antan...
Ce qui devait advenir, advint donc.
Cette terre tomba sous le contrôle des souverains nubiens.
Comme nous le verrons au cours des articles qui suivront dans cette belle thématique, cela sera une période d'une nouvelle prospérité.
Et de plus ...
D'un réel renouveau artistique ...
Les Pharaons Noirs ...
Les "visages brûlés" ...
Ainsi, un siècle durant ...
Probablement un peu moins d'ailleurs ...
Cinq souverains vont arriver à unifier en quelque sorte Kemet et la Nubie.
Tanoutamon ...
Tête de Tounoutamon ...
Vous aurez bien remarqué la présence des deux uraeus !
Il fut bien couronné dans le temple d'Amon au Gebel Barkal ! Nonobstant, ce fut le dernier pharaon de cette 25e dynastie.
Cette fameuse dynastie Nubienne ...
Les évènements firent qu'il finit par se réfugier à Thèbes.
Cité qui sera malheureusement par la suite complètement détruite, une bataille particulièrement dévastatrice aura donc lieu ! A ce moment là, un souverain venant du delta, Psammétique I s'intronisa pharaon, souverain du Nord comme du Sud d'ailleurs ...
S'en suivi une élimination systématique des traces de ces fameux Pharaons Noirs.
Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
Vers 730 B.C.E ...
Le désordre fut bien à son comble, une fois de plus pourrions-nous dire.
Nous sommes au coeur de l'une de ces phases, la "Troisième" en l'occurrence, que les historiens ont appelés "Périodes Intermédiaires".
L'esprit de féodalité avait bien fini par triompher de l'autorité centrale et royale.
Kemet était alors comme vous le savez déchirée par les multitudes rivalités qui devaient opposées entre eux les différents potentats locaux.
Ainsi ...
A cette époque ...
Le royaume de Kouch représentait la civilisation la plus avancée existante au sud de l'empire de pharaon.
Une civilisation qui pourrait ressembler à un calque du modèle égyptien !
Ou cela fut-il plutôt l'inverse ?
Leurs deux histoires ...
Bien distingues du reste, ne furent-ils pas si imbriquées que finalement l'une et l'autre s'inspirait-elle mutuellement ?
Une thématique que nous aborderons au cours des pharaons noirs si vous le désirez.
Ainsi, minée par les discordes internes ...
Affaiblie par l'anarchie ...
Kemet finalement fut vraiment prête à tomber, comme un fruit mûr, dans les mains de celui qui en décidera la conquête.
Ce conquérant s'appela alors Piye ...
Piânkhi ...
Piankhy ...
Fils du souverain nubien Katcha ... Il fut apparemment originaire de Dongala, non loin de cette antique cité de Kerma !
En fait ...
Piânkhy entreprit sa conquête alors que Kemet était déjà pratiquement tombée sous la coupe assyrienne qui, eux aussi, entendait bien mettre à profit le désordre qui régnait dans le pays des netjerou.
Mais en vérité ...
Les fameux assyriens ne furent pas véritablement passés à l'action, pas directement en tout cas.
Ils devaient cependant disposés d'au moins un allié ! Et ceci parmi les princes égyptiens du delta... Très haut dignitaire qui se trouvait prêt à se soumettre à une domination étrangère, rien que cela.
Cet homme lige s'appelait visiblement Tefnakht I !
Ce dernier avait fixé sa capitale à Saïs, dans le Nord de Kemet comme vous le savez ! Il avait vraiment réuni autour de lui les principaux chefs militaires ainsi que les dignitaires de sa région qui, eux également, ne voyaient pas forcément d'un mauvais oeil l'éventualité d'une domination Perse.
Fut-ce en raison :
Du déséquilibre ?
De la faiblesse de l'état central ?
De "la non harmonie" de Kemet ?
D'une vengeance personnelle quelconque toujours possible ?
... ?
Toujours est-il que cefut bien à Tefnakht I ...
Le Saïte ...
Que le Kouch Pyie va alors devoir s'affronter.
Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !
Il y fit du reste enregistrer sa victoire au sein d'une bien longue stèle !
La "Stèle de la victoire" ... Elle fut découverte en 1862 au Djebel Barkal, et est aujourd'hui conservée au Musée égyptien du Caire.
Piye fit revivre une des plus grandes caractéristiques de l'Ancien et du Moyen-Empire, la construction de la pyramide.
Il fut ce d'ailleurs un constructeur bien énergique :
Souvenez-vous du site funéraire royal d'El Kuru ...
Il fit aussi agrandir le temple d'Amon à Jebel Barkal !
Nonobstant ...
Reconnaissons que Manéthon ne mentionna pas le premier souverain Piye ! Les historiens cependant considèrent, dans leur ensemble, qu'il fut le premier de la 25e dynastie !
Tantamani, assyrie ...
Tanoutamon, égyptien ...
Tementhes, grec ... Ainsi même ce dernier pharaon Koushiste ne fut pas mentionné par Manéthon.
Ne serait-ce point parce que notre cerveau établit alors une sorte de passerelle entre les sons ainsi que nos émotions ?
Toutes les différentes de cultures humaines que nous connaissons semblent écouter de la musique. Cependant, est-ce suffisant pour pratiquement affirmer qu’elle pourrait-être universelle ?
Cela ne nous laisserait il point suggérer que nous avons tous finalement au moins un point commun ?
Ce simple dénominateur, ne serait-ce point finalement l'émotion ! Ressentons-nous vraiment tous la même et ce face à une mélodie identique, … ?
Référons-nous alors au domaine de l'ethnomusicologie :
Ne nous révèle-t-il pas qu’au sein d’une même culture, les émotions sont semblables face à la musique ?
Ne nous fait-il pas comprendre aussi que nous nous trouvons devant une grande difficulté quant à définir une notion universelle, du moins de façon acceptable, de la musique ?
Emission sonore de type musicale …
Il me semble même qu’il n’existe aucun mot, dans notre société, dans celle de l’Égypte antique,…, et ce relatif à ce «point qui nous serait commun», à cet espace cérébral associé à la musique, à …
Vous vous êtes certainement aperçu, qu’au sein de certains dialectes du continent africain, vous aviez bien du mal à trouver des mots afin de désigner :
Le chant,
Leurs catégories,
Et même la musique.
La mélodie,
Le rythme …
Il me semble que même les équivalences sont difficilement décelables et ce avant le 20e siècle, quand on pense en arabe yéménite, en arabe classique, …
Nous sommes bien au temple d’Abou Simbel.
Nous pouvons ainsi y admirer Nefartari, l'épouse de Ramsès.
La netjeret "Harthor Nefartari" avec le fameux sistre.
→ Nous voici donc au sein d' éléments tout à fait historiques …
→ Cela fut-il véritablement une certaine réalité ... ?
→ Ainsi, souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
→ Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
→ Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
→ Voici le fragment en question ...
→ Voici donc une fantastique prouesse ...
→ Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
→ Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Nebtawy ...
Epouse de Roy. Elle détient visiblement un sistre dans une main, dans l'autre une fleur de lotus et on peut également admirer un collier menat ...
Nous sommes bien au sein de la 18e dynastie avec le règne d'Horemheb ...
Nous voici donc au sein d’éléments tout à fait historiques …
Même si nous abordons une thématique relative à la musique.
Avons-nous alors ressenti ce besoin de préciser cette ancienneté à la fois quant à la considération, mais également au sérieux, ..., qui devaient probablement l'entourer ?
Bien certainement ...
La musique ...
Chez les grecs bien sûr, mais également tout autant chez nos anciens égyptiens. Si de nos jours, elle semble bien partie intégrante du divertissement, fut-elle toujours considérée de cette manière ?
Souvenons-nous d'un certain Bob Marley, il entra dans la légende et ce grâce justement à la musique.
Ne s'exprima-t-il point de cette manière …
"Music
is more than music"
Cela fut-il véritablement une certaine réalité... ?
"Le travail des champs était monotone et les Égyptiens,
pour donner du courage aux hommes
et
les inciter à fournir un meilleur rendement,
avaient recours à des intermèdes musicaux :
un chanteur accompagné
ou
non d’un flûtiste,
chantait en soliste,
les couplets d’une chanson connue dont le refrain devait être repris, en chœur, par les paysans.
Le procédé existe encore aujourd’hui
(mais sans flûtiste)
sur les chantiers de fouilles,
et nous pouvons témoigner qu’il donne les meilleurs résultats"
Jacques Vandier...
"Manuel d’archéologie égyptienne.
Bas-reliefs et peintures.
Scènes de la vie agricole à l’Ancien et au Moyen Empire"
Éditions A. et J. Picard, 1978, Vol. VI page 106.
Ainsi souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
Et bien sûr de Sésostris I …
D’aucuns subodorent aujourd’hui qu’en ce qui concernait nos anciens, mourir à l’étranger devait certainement être considéré à la manière d’une véritable abomination.
Il semblerait visiblement que pharaon aurait alors émis une sorte de message destiné à Sinouhé :
"On fera pour toi une marche du départ
(Un cortège funèbre)
le jour de l’union avec la terre
(Le jour de l’enterrement) ...
On te mettra dans un catafalque mobile,
des bœufs te tireront
et
des musiciens seront devant toi.
On fera la danse des morts jusqu’à l’entrée de ta tombe.
On fera pour toi une offrande funéraire.
On fera un sacrifice à la porte de ton autel funéraire, tes piliers étant construits avec du calcaire au milieu de ceux des enfants royaux.
Ta mort ne surviendra pas en pays étranger.
Les Asiatiques ne t’enterreront pas.
On ne te mettra pas dans une peau de mouton.
On te fera un mastaba.
Cela a assez duré de battre le sol
(D’errer, de vagabonder).
Pense au retour de ton cadavre ..."
Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
Voici une tête, celle de l' "Alexandre Rondanini".
Une copie antique ...
Représentant Alexandre le Grand bien sûr, une copie romaine possible …
L'original appartenait à un groupe statutaire sculpté par Euphranor : le roi Philippe de Macédoine était représenté sur un char tiré par quatre chevaux ; son fils Alexandre, en train de monter dans le char, tenait les rênes des deux mains.
(En aparté, l'armure et le vêtement furent des ajouts du copiste).
Création du groupe après la bataille de Chéronée, 338 B.C.E.
Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
Je vous emmène au Louvre ...
Sans aucune ironie ...
Nous sommes au sein même d'une boite à biscuits. A l'intérieur de laquelle, on y aurait ainsi découvert un artefact, dans un état de parfaite conservation.
Serions-nous alors en présence de quelques véritables notes de musique ?
"Au cours d'un inventaire en 2002,
je l'avais trouvée roulée en boule
dans une boîte à biscuits en ferraille
avec un morceau de cigare
et
des journaux.
Elle végétait dans les tréfonds du Louvre
depuis plus de cent ans.
Mais j'ai vite compris que c'était une merveille oubliée."
M. Laurent Capron...
Papyrologue de la Sorbonne.
Voici le fragment en question ...
Serait-ce véritablement une sorte de "partition musicale" ?
Nous remontons ainsi le temps afin d’atteindre le 4e siècle avant l’ère du Christianisme.
Ainsi …
Les spécialistes seraient alors parvenus non seulement à décrypter, mais également à fabriquer un instrument de musique que d’aucuns subodorent être bien proche de ceux que nos anciens utilisaient.
Faisons encore un bon dans un autre passé …
Et souvenez-vous de la devise de Goethe qui stipulait "Il ne savait pas que s’était impossible, alors ils l’ont fait !".
Une question logique pourrait alors se poser. Les chercheurs y auraient-ils aussi découverts une sorte de partition musicale ? A contrario de cet adage, il semblerait bien que cela ne fut pas véritablement le cas (?)
Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
En vérité …
Je suppute que nous en avons quand même une bien vague idée.
Souvenez-vous d’Euriphide.
Nous sommes bien au 5e siècle avant notre ère …
On aurait alors découvert l'équivalent de 35 notes musicales.
Faisons alors une petite comparaison.
Cela pourrait être pratiquement équivalent à connaître "uniquement" une minute de toute l’œuvre de Mozart.
Si peu …
Mais paradoxalement peut-être, cela représente tant. Une véritable tranche de vie en quelque sorte, cela n’a pas de prix.
Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Vint alors l'intervention de Madame Annie Bélis.
Elle est véritablement une des rares spécialistes de la musique antique ...
Une archéologue du patrimoine sonore ...
Elle serait membre du CNRS, ENS ...
Elle fit alors visiblement appel à un professionnel bien particulier, un luthier. Elle avait à l'esprit de réaliser une véritable cithare de type romaine.
Ils créèrent en quelque sorte une synthèse basée sur de nombreuses sources d'informations visuelles.
Un véritable trésor ...
Mentionnons en particulier comme source le fameux traité d’Alypius.
Un texte particulièrement difficile à interpréter ...
Il aurait comparativement comme équivalence la fameuse pierre de Rosette puisque qu'apparemment nous sommes en présence d'au moins 1680 signes musicaux.
Ce texte antique aurait donc permit une sorte de décryptage aboutissant finalement à une aria.
A cet effet ...
J'ai eu une chance envoutante, celle de participer à un concert en décembre 2011 relatif à la "musique qu'aimait Alexandre le Grand".
Et en parallèle :
J'ai pu aussi participer à une exposition "Au royaume d'Alexandre Le Grand".
Ainsi qu'une exposition : "Les historiens d’Alexandre, la fabrique du mythe" par Janick Auberger de l'université du Québec, Montréal.
Un jour probablement …
Aurais-je le plaisir de vous réaliser une thématique quant à ce légendaire Alexandre Le Grand, particulièrement sur cette belle exposition et conférence…
Parlerons-nous également de cette eurythmie …
De cet autre idéal symbolisé à travers la danse mais aussi tout à la fois dans cette perpétuelle recherche finalement i.e. l’harmonie tant recherchée par nos anciens.
Plus concrètement aborderons-nous cet équilibre des émotions à travers le rythme du corps et de cette musique …
Votre réaction au cours de cette thématique m’insufflera-t-elle ce désir d’aborder cela et bien d’autres thèmes qui éventuellement toucherait votre sensibilité … ?
...
Alors, à suivre ...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
Sources ...
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Le chant d’Antef qui est manuscrit sur ce fameux papyrus Harris 500...
Pascal Vernus, Dictionnaireamoureux de l’Egypte pharaonique, 2009, version de Paitenemheb, p. 214-229...
Pierre Gilbert, Chronique d'Egypte, Volume 15, Number 29 / Janvier 1940,
Emeri Sibylle (1970), Les musiciens de l'Egypte ancienne, leurs titres et leur métier, des origines à la fin du Nouvel Empire (Thèse, dir. Jean-Claude Goyon). Université Lumière, Lyon 2005
Smeesters Corinne, La musique à l'époque pharaonique. Dans "Papyrus Express" (1,6) 26 Février 2001.
Lise Manniche, "Musique et Musiciens dans l'Egypte ancienne", Londres 1991.
Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l'unité Inserm U1077 à l'Université de Caen.
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
Texte et photo de Ph. Titiana Giuliani ...
Aujourd'hui, nous célébrons la Journée mondiale de la famille ...
Alors j'ai pensé poster des photos d'une statue représentant un couple d'Égypte ancienne qui n'est pas bien connu, mais qui a beaucoup été photographiée ces derniers mois.
Ibes et sa femme Henutsen.
Vissero durante la V dinastia (2510-2460 a.C. ca.)
La statue calcaire peinte a été découverte dans la nécropole de Gizeh par l'Université du Caire en 1973.
Maintenant prêté par le musée égyptien au Caire pour l'exposition Trésors des Pharaons installée sur Scuderie del Quirinale
Une famille pour l'éternité …
Cette belle statue de l'Ancien Empire représente Kaemheset accompagné de sa femme et de son fils !
Une scène qui reflète l'énorme importance qu'avait la famille dans la société égyptienne.
L'œuvre, datée de la 5 ou 6e dynastie.
Il montre le couple assis côte à côte sur le même siège, tandis que la figure de leur fils se tient debout entre eux, symbolisant la continuité du lignage familial.
Dans l'art égyptien …
Les sculptures familiales n'étaient pas de simples portraits.
Leur fonction était d'assurer que les défunts continuent d'exister dans l'Au‑delà et puissent recevoir les offrandes nécessaires à leur subsistance éternelle. La présence des enfants aux côtés de leurs parents garantissait en outre la perpétuation du culte funéraire et le souvenir de la famille à travers les générations.
La sérénité des visages …
la posture formelle des figures …
Et la soigneuse symétrie de la composition …
Reflètent les idéaux artistiques de l'Ancien Empire !
Plus de quatre mille ans plus tard ...
Cette sculpture continue de transmettre un message profondément humain : le désir de rester auprès des êtres chers au‑delà de la mort et de conserver pour toujours les liens familiaux.
Je me suis simplement permis de "reformater" la présentation à ma convenance.
Nous célébrons les luttes syndicales du 19e siècle pour les droits des travailleurs qui ont conduit, entre autres, à l'objectif de 8 heures par jour.
Mais peu de gens savent que la première mention d'une grève dans l'histoire remonte à la civilisation égyptienne et, plus précisément, au règne de Ramsès III(1186-1153 B.C.E).
La source est le soi-disant "Papyrus de la Grève"(aujourd'hui conservé au Musée égyptien de Turin), un récit écrit par le scribe Amennakhet qui notait toutes les protestations qui ont entaché la 29e année du règne du pharaon.
Parce qu'il n'y a pas eu un seul épisode, mais les manifestations "syndicales" ont duré des mois.
Se trouvaient les ouvriers de Deir el-Medina, le Set-Maat(= "Lieu de Vérité"), un village de l'ouest de Thèbes où résidaient les artistes et artisans chargés de décorer les tombes des souverains.
Comme aujourd'hui …
Les organismes publics étaient alors très lents à payer, une situation aggravée par la crise qui touchait l'Égypte et qui mena ensuite à la Troisième Période Intermédiaire.
Les ouvriers, en effet, ont fait grève pendant quelques jours et ont marché vers les temples funéraires, véritables centres administratifs de la région.
En signe de protestation ...
Ils sont entrés dans l'enceinte des temples de Thoutmôsis III, Horemheb et Ramsès II et l'ont occupée en s'asseyant sur les murs (un peu comme le font aujourd'hui les manifestants qui bloquent la circulation des trains et des voitures) !
La raison est rapidement expliquée :
"Ça fait déjà 18 jours ce mois-ci et on a faim !"
et encore
"Nous sommes venus ici par faim et soif.
Il n'y a ni vêtements,
ni pommades,
ni poisson,
ni légumes.
Avertis le pharaon, notre Parfait Seigneur,
avertis le vizir,notre supérieur,
afin que nous puissions recevoir notre nourriture."
La lutte entre grévistes et officiels dura deux saisons, les premiers occupant régulièrement des lieux sacrés et les seconds tentant d'apaiser les eaux avec quelques sacs de grains en guise d' "acompte".
Le différend s'est déclenché surtout lors de la visite du maire de Thèbes, lorsque les ouvriers, s'éloignant à nouveau du chantier, ont envahi l'enceinte du temple de Merenptah pour lui parler qui, bon homme politique, les a apprivoisés avec 50 sacs de grain en attendant l'intervention du pharaon.
Ce qui est intéressant …
C’est que la cause de tout cela n'a peut-être pas été seulement le retard dans les paiements.
En fait, une équipe déclare :
"Nous n'avons pas franchi les murs par faim,
mais nous avons une accusation grave à porter :
une iniquité a été commise dans le siège du pharaon."
Le crime correspond à divers vols perpétrés dans les tombes de la Vallée des Rois, dont celui des Fils de Ramsès II (KV5).
Alors, non seulement défendre leurs droits, mais aussi l'engagement civique !
في عيد العمال، نُحيّي بكل فخر الأيادي التي صنعت التاريخ وأسهمت في كشف أسراره.
من بين أعمدة معابد الكرنك الشامخة، لم يكن العمل يومًا مجرد جهد، بل كان شغفًا وإخلاصًا امتد عبر الزمن.
هذه اللقطات تحكي قصة أجيال من العمال الذين شاركوا بصبرهم وقوتهم في الكشف عن الكنوز الأثرية المخفية، وفي الحفاظ على هذا الإرث الإنساني العظيم.
وراء كل حجر تم اكتشافه، وكل نقش عاد للحياة، هناك عامل مجهول الاسم… لكنه عظيم الأثر.
تحية لكل عامل ساهم في إحياء تاريخنا، وفي نقل حضارتنا للأجيال القادمة.
أنتم جزء لا يتجزأ من هذا المجد.
Et contribué aussi à en révéler les "secrets" !
Parmi les colonnes majestueuses des temples de Karnak, le travail n'a jamais été un simple effort ; il a été une passion et une fidélité qui se sont étendues à travers le temps.
Ces images racontent l'histoire de générations d'ouvriers qui, par leur patience et leur force, ont participé à la découverte des trésors archéologiques cachés et à la préservation de ce grand héritage humain.
Derrière chaque pierre découverte, chaque inscription retrouvée, il y a un travailleur au nom inconnu …
Mais d'une influence immense.
Hommage à chaque ouvrier qui a contribué à ranimer notre histoire et à transmettre notre civilisation aux générations futures.