Une phase de retrait solaire perçue comme une gestation cosmique, annonçant la renaissance de la lumière et de la vie.
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas.
Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §
Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture.
Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.
Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays"
Les scribes contrôlent tout !
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).
Montrer du respect ... t(w)r,
'tour',
"montrer du respect" ...
En Égypte ancienne, il était indispensable de montrer du respect envers le roi et les dieux d'abord, mais aussi envers ses supérieurs, ses parents ... Les Égyptiens adoraient hiérarchiser !
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ans
Nous savons maintenant que la plupart des monuments et sites archéologiques le long des rives du Nil ont été conçus pour célébrer les événements célestes ...
En particulier le lever de soleil sur les équinoxe et les solstices.
À cette "règle" ...
Ne fait certainement pas exception à l'un des plus importants complexes templiers de l'Égypte antique, le grand temple d'Amon à Karnak, dont l'axe central était orienté dans une direction E/O pour probablement célébrer le solstice d'hiver et accueillir le soleil levant.
Le phénomène céleste marqué pour les anciens habitants de Deux Terres au moment où il a commencé ...
Le solstice d'hiver,
il se produira
ce Dimanche 21 décembre à 15H03 UTC.
Avec
la magie de l'Égypte ancienne !
En ce fameux jour ...
La luminosité fait seulement 8 à 9 heures dans l'hémisphère Nord.
La nuit s'étale alors sur près des deux tiers de la journée à savoir 16 heures environ !
La saison de la germination pour les anciens Égyptiens en ce dimanche 21 décembre, le solstice d'hiver, le jour le plus court de l'année ...
Karnak n'est qu'un des milliers temples anciens, à travers le monde, ou tous furent construits avec ce même concept particulier !
Une étude de "650" temples, et ce rien qu'en Égypte, a permis de conclure que la plupart des sites ici ont été construits en reconnaissant des événements célestes, en particulier le lever du soleil au sein des équinoxes et des solstices.
...
Le
"miracle du soleil".
21 décembre - Solstice à Karnak : les rayons du soleil pénètrent le naos …
Chaque 21 décembre ...
Jour du solstice d'hiver ...
Le temple de Karnak se trouve dans une configuration solaire telle qu'au lever de l'astre, les rayons se trouvent perpendiculaires à son axe.
Ils vont ainsi éclairer le sanctuaire - le saint des saints, le naos - du dieu Amon-Râ, qui se trouve habituellement plongé dans une profonde obscurité !
C'est un phénomène extraordinaire qui souligne lumineusement que les temples sont des monuments architecturaux ayant une vocation religieuse et une dimension spirituelle.
Les anciens Égyptiens accordaient une importance capitale à l’orientation astrale de ces édifices, les phases du rituel de fondation étant extrêmement étudiées et travaillées.
Dans "Les cahiers de Karnak" (13-2010), le grand égyptologue Luc Gabolde ...
"Mise au point sur l'orientation du temple d'Amon-Ré à Karnak en direction du lever du soleil au solstice d'hiver".
Il y explique que le temple a "été orienté sur le point où se levait le soleil au solstice d’hiver sous le règne de Sésostris I, c’est-à-dire dans la direction de l’astre à son apparition un 19-20 ou 21 décembre … "
Il précise également que le ...
"plus important aspect du temple de Karnak …(est) … la dimension solaire de sa divinité Amon-Rê.
Le dieu de Karnak a récupéré à son profit la théologie solaire héliopolitaine de Rê-Atoum et les hymnes et prières qui lui sont adressés sont, on le sait, de simples transpositions des hymnes solaires à Rê.
Ces derniers exaltent particulièrement le lever du soleil dans son "horizon".
Or, cette notion d’horizon recouvre une réalité matérielle très précise : l’horizon-"_.t est le point où le soleil se lève à l’Orient (le point où il se couche à l’Occident est un autre “_.t).
C’est, visuellement, le lieu où il y a un contact entre le soleil et la terre, entre le monde des dieux qui est dans le ciel et le monde des humains".
(c) photo - Salah Elmaseh
Le solstice d'hiver ...
Une étape importante ...
Une parenthèse sacrée ...
Le soleil perpendiculaire au saint des saints
au temple Karnak à Louxor
avec le début de l'hiver.
Conventionnellement fixé au 21 décembre.
Nonobstant ...
Astronomiquement le solstice d'hiver se situe entre le 20 et le 22 décembre, en raison de la précession des étoiles !
Cela ne pouvait certainement pas passer inaperçu le long des rives du légendaire Nil.
Selon le Dr. Juan Belmonte de l'Institut d'astrophysique des Canaries ...
Et après avoir étudié plus de 650 temples ...
Il subodora que la plupart des monuments et sites archéologiques aurait, à juste titre, été conçus afin de célébrer des événements célestes comme le lever de Râ quant aux équinoxes ainsi que les solstices.
Remarqué par les anciens habitants des Deux-Terres ...
A travers ce moment où la saison des semailles pouvait alors commencer, et ce après que les eaux du Nil se soient retirées à la suite de l'inondation annuelle, et aurait donc représenté le concept de renaissance.
Il est donc aisé de penser que les anciens astronomes et architectes puissent avoir construit le temple de telle manière que le Râ levant du solstice d'hiver atteigne son axe principal : traversant l'avenue, pendant quelques instants, les rayons du nTr Râ brillent entre les hautes colonnes de la salle hypostyle et "l'allume", comme pour recharger le lieu sacré d'Amon Le "caché" de son énergie.
En cette période festive,
je vous souhaite un joyeux Solstice
et
des moments précieux à partager avec vos proches.
Douze jours ...
De Noël à l’Épiphanie !
Et nous voilà transportés à nouveau à Karnak.
"Le Saint des Saints".
De tout temps ce fut une sorte de marqueur intemporel, particulièrement puissant, une occasion quant à de nombreuses célébrations et autant de festivités en cette Kemet ancienne, ...
Ils avaient compris le sens du Sol Invictus, Soleil invaincu, principe cosmique, ... Sol Invictus désigne une figure majeure de la religiosité romaine tardive, à la fois divinité solaire et principe symbolique de souveraineté, de permanence et de victoire.
Et surtout ils en avaient magnifié et inscrit le sens dans la pierre à travers la parfaite orientation du temple de Karnak notemment !
Nous sommes au sein de notre Égypte ancienne,
et ce fut bien évidemment
un des moments uniques !
Adonc, nos anciens fêtaient-ils véritablement ce phénomène ?
Faisaient-ils de petites pyramides, en bois, décorées, ..., surmontées du disque solaire ?
Ou alors des lampes à huile ?
... ?
Étaient-elles d'ailleurs véritablement accrochées à l’entrée deshabitations ?
La première représente le nTr Râ Harakhti(dieu du soleil),
La deuxième Ramsès II,
Et la troisième Amon-Râ.
Nonobstant, quant à la quatrième statue, elle représente la divinité Ptah, nTr des ténèbres, situé à l’extrême gauche, et qui demeure bien dans l’obscurité.
L'Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides, elle nous donne la date et l'heure exactes du solstice d'hiver.
L'IMCCE (Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides) définit le solstice d'hiver comme l'instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil atteint 270°, marquant le début de l'hiver astronomique dans l'hémisphère nord, avec la nuit la plus longue et le jour le plus court, et inversement pour l'hémisphère sud.
Pour l'année 2025 ...
Le solstice d'hiver aura lieu le 21 décembre dans l'hémisphère nord : les dates peuvent varier légèrement (20, 21, 22 ou 23 décembre).
Nous sommes bien
le 21 décembre.
L'Institut de mécanique céleste
et
de calcul éphémérides (IMCCE) a annoncé que le solstice d'hiver 2025 a lieu ce dimanche 21 décembre,
à 15H 03 minutes et 01 secondes(heure de Paris) très exactement (21h48 UTC).
C'est bien la période de l'année où la trajectoire du soleil, vue de la terre, atteint son maximum méridional.
Sous nos latitudes, le soleil ne s'élève que de 18° par rapport à l'horizon (Quand durant le solstice d'été, il est visible à 65° d'altitude, toujours par rapport à l'horizon).
Aussi nous sommes bien au :
Jour où l'inégalité du jour et de la nuit est maximale,
Maximum de nuit dans l'hémisphère nord,
Maximum de jour dans l'hémisphère sud vivant en réalité son solstice d'été.
Normalement nous aurions pu admirer ce genre de chose :
Autant dire que nous vivons la nuit la plus longue.
Ainsi :
Ce "phénomène" tout à fait naturel ...
Serait fonction de l’axe de rotation de la Terre, de son inclinaison en fait.
Notre très belle demeure d'éternité (La planète Terre) ne tourne pas sur un axe véritablement droit, elle est en vérité inclinée et ce à environ 23°.
Aussi :
L'été arrivé ...
Notre hémisphère nord "fléchi" du côté de Râ, bien plus exposé à ses rayons, les jours de fait sont plus longs que les nuits.
L'hiver venu :
C’est l’inverse ...
Notre Terre se retrouve penchée du côté opposé à Râ, alors bien moins exposé, les jours sont plus courts que les nuits. Le contraire pour l’hémisphère sud, en été lorsque l’hémisphère nord est en hiver, etc.
C'est un événement qui se produit lorsque le soleil semble atteindre son excursion la plus au nord ou au sud.
Cela n'arrive que deux fois par an, le ou vers le 21 juin et décembre, marquant les jours les plus longs et les plus courts de l'année.
"Le Soleil s’arrête" ...
Probablement est-ce fonction de cet "état" bien spécifique ?
Et ce à deux occasions dans l'année ...
Ainsi Râ dans son mouvement apparent sur l’écliptique semble parfaitement arriver à sa plus forte déclinaison boréale comme australe d'ailleurs.
Imaginons :
Notre nTr Râ pouvant atteindre sa position la plus haute ou la plus basse du reste, puisse avoir la faculté de s’arrêter un instant seulement, et ce afin de littéralement inverser son mouvement i.e. dans l’autre sens.
Le solstice d’été (~ 21 Juin) : à midi, il est très haut dans le ciel ...
Le solstice d’hiver (entre le 21 et le 22) : toujours à midi, l'astre apparaît très bas ...
Ils représentent ainsi les positions extrêmes de Râ.
Six mois seront donc nécessaire afin de mouvoir d’une position à l’autre : une année correspondant à un cycle complet.
Car évidemment, il fait bien souvent plus froid (Enfin normalement).
Analogiquement, aimons-nous véritablement la solitude souvent engendrée par cette phase de peu d’ensoleillement ?
Ainsi, comme le disait Aristote ...
Nous sommes une espèce sociale, cet "aspect" élabora d'ailleurs notre race au fil des millénaires, du moins peut-on l'affirmer jusqu'à des jours pas si éloignés que cela !
Des découvertes récentes montrent du reste que notre cerveau comporte des neurones miroirs qui nous permettent spontanément d’entrer en empathie avec d’autres.
De se mettre à leur place en quelque sorte.
Quand on voit quelqu’un qui se blesse, qui éclate de rire ou réconforte un proche … notre cerveau s’active dans les mêmes zones que celui de la personne en question, il fonctionne en miroir et nous ressentons la douleur, la joie, la compassion …
Ce fonctionnement se déclenche aussi quand il s’agit d’animaux voire même de végétaux et ce pour les plus sensibles d’entre nous.
Nous avançons ...
Nous progressons,
Nous traversons toutes les adversités,
Nous évoluons et ce, avant tout, grâce à notre sociabilité, notre adaptabilité, ...
Tous ceci n'expliquerait-il pas, finalement, toutes les festivités que nous allons bientôt vivre ?
Et ce afin d'éloigner les ténèbres, la faim, ..., et de se rapprocher en quelque sorte de cette période bien plus propice ou les jours seront plus longs.
Que ne ferait-on pas pour quelques rayons de plus, à défaut de Râ, ceux de la chaleur humaine ?
Quelles que soient les époques,
Quelle que soit la civilisation,
Quelle que soit la culture,
Quel que soit le lieu géographique sur notre formidable planète, cette demeure d'éternité ...
...
Nous voici maintenant au sein de ce passage
celui du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps.
La lumière du soleil arrivant à la perpendiculaire de l'axe du globe terrestre.
Au milieu de la porte orientale du temple afin que sa lumièreillumine la cour et le sanctuaire d'Amon.
L'alignement solaire réel en l'année 2025 devrait normalement être à son optimum le 21/12/2025 à 15H03 : apparition au milieu de la porte orientale, puis illumination ensuite des zones sacrées.
La cour ouverte,
La salle des colonnes,
Le sanctuaire du netjer Amon.
...
L'axe central du temple a bien été orienté dans la direction E / O, et ce afin probablement de pouvoir célébrer le solstice d'hiver mais également et, surtout du reste, accueillir le nTr Râ levant :
Le soleil restera alors aligné sur ce sanctuaire d'Amon-Râ pendant 20 minutes !
Ensuite, il atteindra, de l'autre côté du Nil, le temple de la reine Hatchepsout.
Ainsi, pendant la 30e dynastie, le pharaon Nectanebo I fit ériger son portail sur la trajectoire exact du parcours des rayons de Râ et ce à l'aube.
Cela devait probablement donner une image suggestive dans laquelle il semble que l'étoile diurne se lève directement sur elle : tout à fait subjuguant à observer !
Y eut-il comme, je le suppute, cette volonté d'élaborer un véritable jeu architectural avec la lumière ?
Former avec le portail ...
Avec Râ ...
Un immense hiéroglyphe représentant l'horizon, le fameux signe "akhet", deux dunes de montagne avec un disque solaire placé parmi ceux-ci comme un authentique et puissant symbole de la renaissance même.
Le hiéroglyphe "akhet".
Celui que Champollion avait interprété comme l' "horizon".
Râ devrait aussi illuminer le sanctuairedu temple du palais Karun au sein du Fayoum environ 15 minutes plus tard, éclairant la salle sacrée pendant une courte période.
Sic : "Tôt ce matin, j'ai eu la chance de voir le soleil se lever le jour du solstice d'hiver depuis le temple mortuaire de Hatshepsut à Deir el-Bahari. Le soleil s'est levé le long de la voie processionnaire qui relie Deir el-Bahari et le temple d'Amun à Karnak (voir sur la photo 2). En ce jour, l'alignement du soleil levant crée un phénomène où les rayons du soleil illuminent le sanctuaire d'Amun au cœur du temple. La lumière passe à travers une lumière bien au-dessus de la porte du sanctuaire, frappant le mur arrière et éclaire l'image d'Amon (voir photo 3). Quelques instants plus tard, la lumière du soleil passe par l'entrée et illumine la niche à l'arrière du sanctuaire où se tenait une statue d'Amon (voir photo 5). C'était un spectacle merveilleux à regarder et témoigne de l'ingéniosité des anciens Égyptiens";
Il y avait aussi un solstice d’hiver au temple Qasr Qaroun dans l'oasis de Fayoum.
Le gouvernorat de Fayoum a célébré la fête du soleil Qasr Qaroun pour la 11ème année consécutive.
Le 21 décembre, le lever du soleil illumine le saint des saints du temple "le solstice d'hiver", qui représente la renaissance du soleil ; il illumine Horus de Behdet (le disque solaire ailé à l'entrée du temple).
Pendant quelques minutes, le soleil a illuminé le sanctuaire intérieur du temple Qasr Qaroun et a disparu derrière les nuages !
Les puits de lumière glissent lentement à travers le temple pour illuminer la chapelle moyenne du saint des houx qui est censée avoir l'écorce sacrée du dieu Sobek (le crocodile).
De nombreux fonctionnaires et touristes ont assisté au festival.
Comme à celui de l'été, Râ illuminait le sanctuaire du temple dupalais Karun au sein du Fayoum environ 15 minutes plus tard, et il éclairait la salle sacrée pendant une courte période.
Le soleil illuminera bien l'ancien temple égyptien de Karnak en ce 21 décembre !
Jour du solstice d'hiver …
Le phénomène est l'un des événements les plus importants qui soit servant à relancer le tourisme et diffuser les connaissances sur la civilisation égyptienne ancienne.
Adonc ...
Autemple de Karnak, mais pa sseulement nous voyons de le voir ...
Au lever de l'astre ...
Les rayons de Râ sont perpendiculaires à son axe éclairant le saint des saints à savoir le naos du nTr Amon-Râ se trouvant habituellement dans le noir absolu.
Extraordinaire cette luminosité !
Extraordinaire cette architecture !
Extraordinaire cette vocation religieuse !
Extraordinaire cette dimension spirituelle !
L'événement astrologique marque le solstice d'hiver du nord, qui est le jour le plus court de l'année, ainsi que le début de la saison hivernale. Il se produit deux fois par an pour marquer à la fois l'hiver et l'été.
Nos anciens accordaient une importance suprême à l’orientation astrale de leurs architectures incluant les rituels de fondation tout autant d’importance.
Selon Luc Gabolde ... :
"Mise au point sur l'orientation du temple d'Amon-Ré à Karnak en direction du lever du soleil au solstice d'hiver"…
Le temple a "été orienté sur le point où se levait le soleil au solstice d’hiver sous le règne de Sésostris Ier, c’est-à-dire dans la direction de l’astre à son apparition un 19-20 ou 21 décembre… "
Le "plus important aspect du temple de Karnak…(est)… la dimension solaire de sa divinité Amon-Rê. Le dieu de Karnak a récupéré à son profit la théologie solaire héliopolitaine de Rê-Atoum et les hymnes et prières qui lui sont adressés sont, on le sait, de simples transpositions des hymnes solaires à Rê. Ces derniers exaltent particulièrement le lever du soleil dans son "horizon". Or, cette notion d’horizon recouvre une réalité matérielle très précise : l’horizon est le point où le soleil se lève à l’Orient (le point où il se couche à l’Occident est un autre). C’est, visuellement, le lieu où il y a un contact entre le soleil et la terre, entre le monde des dieux qui est dans le ciel et le monde des humains".
Experience the magic of Egypt
"where it all begins" !
Solstice d'hiver dans le temple du dieu Amon à Karnaka.
La terre est le plus incliné par rapport au soleil.
De telle sorte que ses rayons passent à ras du sol, raison pour laquelle on le voit si bas et si peu dans les régions tempérées, et plus du tout pendant six mois au pôle Nord (les rayons tombent pour ainsi dire droits le 21 juin, ce qui réchauffe évidemment mieux pour les belles saisons).
Les solstices astronomiques ne correspondent pas à notre calendrie.
Le dernier solstice d'été eu lieu le 20 juin, par exemple.
Cette année ...
Le solstice d'hiver astronomique a bien lieu le 21 décembre, véritable jour le plus court de l'année.
Roch Hachana et Ras el’saana sont étrangement proches en prononciation. Les deux fêtes se fêtent elles aux mêmes dates ?
En effet juste le nom est proche.
Mais les deux calendriers différent car l'un regarde l'apparition de l'étoile Sirius pour les Égyptiens et le calendrier Hébreu lui est lunaire et donc il recule tous les ans.
Cette année ils se rencontrent comme tous les 24 ans ( recule de 15 jours par an ) les hébreux et les musulmans ont un calendrier Lunaire de 28 jours par mois.
Jusqu’à la 18e dynastie le cheval fut peu connu sur cette terre noire antique.
Fut-il d’origine Syrienne ?
?
Beaucoup d’auteurs supputent que le char quant à lui fut introduit lors de cette fameuse invasion, celle desHyksôs/(En démotique heka khasout).
En tout état de cause, il devint et ce bien rapidement, un véhicule servant :
A la chasse,
Aux processions,
Et bien sûr, à la guerre. Il semble s'être rapidement intégré dans l’armée pharaonique. À tel point que la charrerie obtint un statut bien spécial, une caste privilégiée et dont le responsable fut toujours un proche et même un fidèle de pharaon, créant même des troupes d'élite.
" Rouge, 2000 B.C.E : zone des plus anciens chars à roues à rayons connus (culture Sintashta-Petrovka) ...
Orange, 1900 B.C.E : étendue de la culture Andronovo, s'étendant de sa phase Sintashta-Petrovka précoce ; la diffusion de la technologie dans ce domaine aurait été sans entrave et pratiquement instantanée ...
Jaune, 1800 B.C.E : étendue des grandes steppes et semi-déserts d'Asie centrale, étendue approximative de la diaspora indo-iranienne primitive de l'époque. Notez que les premiers exemples de chars apparaissent en Anatolie dès cette époque.
Vert clair, 1700 B.C.E : période inconnue et précoce de propagation au-delà des steppes ...
Vert / cyan, 1600-1200 B.C.E : la période Kassite en Mésopotamie, montée à la notabilité du char dans l'Ancien Proche-Orient, introduction à la Chine, peut-être aussi au Pendjab et à la plaine gangéenne (Rigveda) et E et N Europe (Trundholm Sun Chariot), ont supposé la propagation du char dans le cadre de la technologie de la fin de l'âge du bronze;
Bleu, 1000-500 B.C.E : propagation de l'âge de fer du char à l'Europe du Sud par les migrations celtiques "
Un terme qui viendrait probablement du démotique :
Heqa khâsout ...
"Princes des déserts" ...
Nomenclature que l’on donnait dixit l’historien Manéthon au peuple qui domina Kemet de 1670 à 1560 ainsi qu'à ses souverains des 15 et 16e dynasties pharaoniques, les Hyksôs.
Heqa khâseouet …
Utilisée par nos anciens Égyptiens.
Alors, souvenez-vous du fameux papyrus de Turin. Ce dernier semble faire mention de quelques dirigeants relatifs aux pays limitrophes de Kemet.
Heqa au singulier …
Khâsout au pluriel …
Certains auteurs y voient donc le "Chef des pays étrangers" et je ne pense pas que cela puisse avoir été "Le Chef étranger" comme certains le subodorent.
De toute façon ...
Moult historiens mentionnent bien souvent les Hyksôs comme ayant été les vecteurs qui apportèrent cette nouvelle arme.
Une technologie innovante ...
Le char de guerre ...
Ce dernier "aurait" été un des éléments essentiels qui permirent d'écraser littéralement les forces égyptiennes.
Ainsi, leur spécialisation ...
Et ce dans les activités guerrières notamment ...
Cela pourrait en partie expliquer la facilité de leur conquête en cette terre de Kemet. Nonobstant, n'oublions pas leur qualité de pasteur, de pâtre si vous préférez. Ils furent "en quelque sorte" des tribus nomades, une situation qui les aida probablement à s'intégrer progressivement à la population locale et ce en toute discrétion finalement.
De fait, et à mon sens seulement ...
Cela serait prendre un sérieux raccourci que de conclure qu’ils aient pu triompher uniquement grâce au char de guerre attelé, même si au demeurant nos anciens pouvaient se trouver fort impressionnés par cette arme nouvelle. Ces derniers (chars) semblent devenir courants en Asie comme en Afrique au 16e siècle.
Les Hyksôs avec leur immigration progressive vinrent certainement en apportant leur culture, leurs croyances, leur mode de vie, ..., et ils évoluèrent au point logiquement d'atteindre la domination !
Soliloque : et si nous nous amusions à comparer cette phase historique, même lointaine, à notre époque contemporaine et européenne surtout. Alors nous pourrions éventuellement mentionner les dires d'un certain personnage, le " "théologien" " Youssef al-Qaradâwî, référence des Frères musulmans : "Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons"..
Je vous laisse de fait avec votre libre arbitre !
Nonobstant, souvenez-vous que l'Histoire ne peut être changée mais seulement "interprétée", afin d'améliorer notre présent et préparer un avenir meilleur. La grande Histoire de l'Humanité suit son chemin et me semble être engagée dans de nouveaux tourments ...
Et le char ne fut certainement pas le seul élément concret qu'ils apportèrent.
Apparurent alors également :
Les arcs composites,
Les armes de bronze,
Le cheval,
De nouvelles flèches,
De nouveaux boucliers,
Des sabres,
Des dagues,
Des casques,
Des cottes de mailles,
Certaines déités comme furent Astarté, Reshepou, ... Ellesenrichirent le grand panthéon de nos anciens.
Est une déesse à tête de lionne étroitement associée à Thinis et Abydos !
Souvent considérée comme l’épouse d’Anhur (Onouris).
Son iconographie peut ressembler à celle de Sekhmet, mais il existe des distinctions subtiles :
Le disque solaire,
L'uraeus au‑dessus de sa tête la rattachent à la sphère solaire !
Cependant son culte met l’accent sur l’ordre cosmique et la protection plutôt que sur le feu destructeur de Sekhmet.
Le rôle de Méhyt est souvent pacifique et protecteur ...
Lié au retour de l’œil divin et à la restauration de l’harmonie après le chaos.
Dans certaines représentations tardives ..
Elle apparaît dans des contextes funéraires, guidant ou purifiant les défunts, comme cela semble être le cas ici.
Les deux femmes devant elle jouent probablement le rôle d’adorantes ou de prêtresses, accomplissant des gestes de louange et d’invocation.
La composition de la stèle ...
Méhyt tendant un ankh et un sceptre was, exprime magnifiquement la transmission de la vie et du pouvoir de la déesse à ses fidèles.
Le texte hiéroglyphique au‑dessus enregistre probablement une dédicace ou une formule d’invocation, peut‑être nommant le défunt et invoquant la protection de Méhyt dans l’au‑delà.
Nous sommes bien en ce jour du 23 Avril 2014 au sein d’une fouille archéologique complètement illicite.
Géographiquement, le site est localisé près d’Abydos, abidjou… Et plus précisément au sein d’un terrain extérieur à une maison.
Et ceci dans une région dénommée Kom El-Sultan particulièrement proche d'Abydos, au nord en fait.
Ainsi…
Une grande partie de la ville d'Abydos, Kôm el-Sultan, demeure selon moi sans avoir été réellement investiguée. Seulement, reconnaissons aussi, qu’une proportion encore plus importante restera définitivement disparue, spolié,…
Néanmoins...
C'est une découverte très importante. Elle devrait révéler des informations quant à cette histoire du pharaon Montouhotep II II d'autant plus que les monuments appartenant à ce souverain sont bien rares à Abydos.
Et cela paradoxalement au fait que Montouhotep II II avait construit plusieurs édifices religieux au sein de ce site et afin bien probablement de renforcer son pouvoir dans cette cité antique par le biais du netjer Khenti-Amenty.
Plan de l'article ...
→ Nous sommes au Moyen empire au sein de la 11e dynastie ...
→ Et géographiquement près d’Abydos, dans le gouvernorat de Sohag.
→ De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos …
→ Ainsi aujourd’hui même …
→ À la base, il s'agissait bien de fouilles véritablement illicites ...
→ En fait il y eu une sorte d’affaissement du sol.
→ Des hauts-reliefs y auraient également été observés.
→ Souvenez-vous du netjer Khenti-Amentiu ...
→ Voici la représentation du cartouche de Montouhotep II dans cette chapelle ...
Son chef-lieu de district est Sohag. De nos jours, sur le territoire de l'ancienne Abydos se trouve la ville de Madfounek / el-Madfounah / l’enterrée - لعربة المدفونة .
Sohag …
Localisée au sud d'Assiout …
Sur la rive gauche du Nil …
Dans le sud de laMoyen Empire nous pouvons découvrir deux cités jumelles :
Sohag,
Et la fameuse Akhmim. Elles sont en fait séparées par l'Itéru et cela à environ 500 kilomètres au sud du Caire.
De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos.
Nous sommes dans une région qui finalement est peu touristique paradoxalement à la présence de deux grands monastères coptes, Saint Shenouté et Saint Pshoi.
Une mission américaine dirigée par le professeur David O'Connor à cependant permis de réaliser quelques notables découvertes.
Ainsi …
La cité semble bien avoir été consacrée à ce netjer dénommé Khentyimentyou. Particulièrement ancienne cette déité fut comme vous le savez assimilée, et cela bien plus tard, à Osiris. D’ailleurs on peut remonter ainsi en ce lieu historiquement bien riche, jusqu’à la période prédynastique.
A l'Ouest …
Au sud également …
Par rapport au temple, il devait visiblement y avoir des maisons groupées du reste en fonction du statut et de leur propriétaire. Maisons de 7 à 10 pièces érigées en briques crues munies de cours.
Cependant vous vous en douté, il n’y avait pas que des habitations. Demeuraient bien certainement aussi des ateliers car, entre autre chose, la plupart des céramiques furent fabriquées localement. Néanmoins, on y aurait retrouvé des importations de Memphis.
Ainsi, si nous pouvions remonter dans ce lointain passé, il est fort probable que nous verrions au sein de ces zones d’habitations et d’artisanats, une ruelle bien étroite et centrée en quelque sorte, …
Des habitations certainement bien alignées …
Avec des habitants qui faisaient leur pain, leur cuisine, …, chez eux...
Une citée avec au moins 1000 entités, à certaine époque en tout cas, qui tournait en quelque sorte autour du fameux temple funéraire du pharaon Sésostris III, nous remontons ainsi à cette ère de la 7e dynastie.
Remarquons qu'il ne faut pas confondre Amonherkhépeshef avec un autre homonyme, Jmn ḥr ḫpš.f qui fut quant à lui comme vous savezle fils aîné du légendaire Ramsès II et de la belle Néfertari.
Aussi ...
Souvenez-vous ...
Amon-(Ḥer)-Khepchef fut bien le fils d'Isis-Ta-Hemdjeret / Iset Ta Habasillat / Ast tA hm Djrt / QV51, de 1849 à 1859, nous sommes bien dans la vallée des reines. Hypogée qui fut du reste découvert par Schiaparelli lui-même et ce, en 1904. Notons que QV55 est l'une des plus belles dernières demeures relatives aux princes de cette Vallée des Reines.
D'ailleurs ...
A l'origine ...
Il était destiné à un autre des fils de Ramsès III.
Vous aurez alors remarqué que la couleur turquoise fut beaucoup utilisée au sein de cette dernière demeure ! Aussi, si nous nous replaçons dans le contexte historique, les artisans auraient disposé d’une palette pauvre en nuances ! Comportant cependant presque toutes les couleurs comme le rouge, le jaune, le vert, le marron, le noir et le blanc. Seul manquait le bleu ! Car il n’existe que très peu de minéraux de cette couleur ! De plus, bien rarissimes, sont ceux qui une fois réduits en poudre conservaient un certain pouvoir colorant ! Le broyage du lapis-lazuli par exemple, une roche d’un beau bleu profond, ne fournissait malheureusement qu’une poudre bleu-gris pâle, pratiquement inutilisable comme pigment paradoxalement au fait qu'il fut possible quand même d'en extraire un minéral bleu, la lazurite. De cette poudre ils obtinrent visiblement un pigment utilisable. Néanmoins, elle ne fut mise au point que vers le 2e siècle avant notre ère, et ce au Turkménistan n'atteignant finalement l’aire méditerranéenne que vers le 8e siècle.
Les artisans du bassin méditerranéen ont pourtant utilisé un pigment bleu bien avant ces époques ! (?) En fait, Il s’agissait du fameux "bleu égyptien", nom donné en 1830 par Jean-François Léonor Mérimée, le père de l’écrivain Prosper Mérimée lui-même et ce au sein d'un traité sur la peinture à l’huile.
En quoi consiste le bleu égyptien ?
Quand, comment et où ce premier pigment synthétique va-t-il commencé à être fabriqué ?
Où son emploi s’est-il diffusé ? Cela pourrait bien faire l'objet d'un véritable et passionnant article...
Aussi, il semble que demeurait trois teintes principales, trois symbolismes bien différents :
Le bleu clair ...
Il évoquait l'air, le ciel. Amon, netjer du vent à l'origine, était parfois coloré en bleu.
Le bleu sombre, provenant du lapis-lazuli / hsbd ...
Il rappelle la nuit, le monde d'en bas. La cavalerie divine est faite de cette pierre. Ce bleu symbolisait quant à lui la voûte céleste de la nuit mais également des abysses. La poudre de Lapis-lazuli donne un bleu profond, mais étant donné son prix de revient, souvenez-vous, il devait venir d'Afghanistan, on le réservait aux bijoux de luxe. Les Égyptiens lui ont donc certainement préféré un pigment bleu dont le secret de fabrication était transmis de bouche à oreille. Il s'agissait bien probablement d'un des premiers colorants artificiels, dont l'origine remonte au moins à la 4e dynastie...
Elle fut consacrée à l'univers aquatique, celui du Nil bien évidemment, une représentation suprême de la vie, de la maternité, ... D'ailleurs, rappelez-vous de la grande netjeret Hathor, la "Dame de la turquoise", ainsi à Sérabit el-Khadim, ne fut-elle pas cette protectrice des régions désertiques ?
Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !
Le cartouche "User‑Maât‑Rê Méry‑Amon" fonctionne comme une formule politique et religieuse, il affirme la légitimité solaire du souverain (fils de Râ), sa mission de restaurer Maât (justice/ordre) et sa protection par Amon, autant d’éléments destinés à rendre le pharaon "divin" et bien évidemment éternel, ici mis en scène sous l’image de l’enfant pour insister sur la renaissance du pouvoir !
Le cartouche n’est donc pas un simple label, c’est une formule théologique et politique qui transforme le pharaon en agent de l’ordre cosmique. Dans la figure de l’enfant, Ramsès III est présenté comme à la fois renouvelé et garanti par Râ et Amon, ce qui vise à rassurer sujets et les divinités sur la stabilité du trône !
Hector Horeau, architecte et dessinateur français, voyage en Égypte entre 1837 et 1839. Il publie en 1841 sa suite Panorama d’Égypte et de Nubia, composée de lithographies représentant les sites majeurs de la Vallée des Rois.
L’entrée de la tombe de Ramsès III figure parmi ces planches, exposées au Salon de 1841.
Deux colonnes à chapiteaux hathoriques flanquent l’entrée, ornées de têtes de vache symbolisant la déesse Hathor.
Au-dessus du linteau se détache le disque solaire, encadré par les ailes stylisées et les figures protectrices d’Isis et de Nephthys.
Trois registres hiéroglyphiques reprennent la titulature royale de Ramsès III sur les montants de la porte.
Le rendu met en valeur l’état de surface de la roche, les craquelures et les traces d’érosion, témoignant de la fidélité documentaire de Horeau.
Cette lithographie est l’un des premiers enregistrements graphiques occidentaux de la tombe KV 11 avant l’avènement de la photographie.
Les détails architecturaux et iconographiques conservés par Horeau informent sur les restaurations ultérieures et l’évolution de la conservation des tombeaux royaux.
Elle illustre la fascination européenne du 19ᵉ siècle pour l’égyptomanie et sert de référence pour les historiens de l’orientalisme.
La gravure est conservée dans plusieurs collections muséales et bibliothèques, où elle constitue un témoignage précieux de l’état du site au milieu du 19ᵉ siècle. Les chercheurs s’appuient encore sur ce document pour reconstituer la polychromie perdue et confirmer l’authenticité des décorations subsistantes.
Ref :
1. Hector Horeau, Panorama d’Égypte et de Nubia, Paris, 1841 (d’après Wikipédia),
2. Notice éditoriale Getty Images pour “Ancient Thebes, Valley of the Kings: entrance to the tomb of Ramses III” par Hector Horeau.
Pour asseoir sa domination sur la vallée du Nil, l'Égypte des pharaons a dû soumettre l'autre pays parcouru par ce fleuve mythique : le royaume de Kerma (ou de Koush), en Nubie, dans l'actuel Soudan.
Une civilisation brillante, que les archéologues sortent de l'oubli depuis quelques décennies.
Alors que l'Égypte pharaonique est bien connue des historiens et du grand public, on oublie souvent que, plus au sud, des sociétés ont cohabité avec le célèbre voisin égyptien.
Loin de la vision réductrice d'une Nubie marginale ou périphérique, les données archéologiques et textuelles révèlent que ces populations ont communiqué et commercé mais qu'elles se sont également affrontées.
Parmi les peuples de pasteurs et d'agriculteurs qui occupaient alors l'actuel Soudan, le royaume de Kerma a marqué tout aussi profondément l'histoire de cette région que son homologue pharaonique.
Aujourd'hui, grâce à l'essor de la soudanologie, cette part de l'histoire de la vallée du Nil se dévoile peu à peu.
Chacune d'entre elle alterna avec une période particulièrement sombre où se développèrent l'anarchie, la misère et le fameux chaos tant redouté.
Ce furent les trois Périodes Intermédiaires comme vous le savez.
"Tout bonheur a disparu,
le pays ploie sous la misère"
Dixit un poème datant de la Première Période Intermédiaire.
Les fastes de L'ancien Empire ne sont plus que des souvenirs bien lointains, qui devaient certainement s'estomper du reste dans la mémoire de nos anciens !
La pauvreté ...
La violence ...
Tout cela semblaient alors s'abattre sur Kemet et par là même menaçaient l'une des plus brillantes civilisations du monde antique.
Comment, après avoir connu un tel degré de raffinement, en sont-ils arrivé là ?
Taharqa fut bien son nom de naissance, ou Taherouk.
Muni d'une calotte propre aux souverains koushites, sur laquelle se dressait normalement les deux uraeus correspondant à leur double royauté, c'est à dire celle :
De la Nubie,
Et de Kemet !
Le souverain de Napata ...
Son nom de roi, Nefertemkhourê, Nefertoum protège Râ.
Il fut le pharaon de 690 à 664 avant notre ère : son nom d'Horus fut Oaikhaou !
Elle représentait alors une sorte de frontière bien physique ! D'autant plus que Kerma devenait au même moment des plus puissantes ... ! Ce qui peut aussi expliquer l'érection de plusieurs grandioses forteresses !
Kerma, dans l'esprit de nos anciens, fut certainement et véritablement un réel et potentiel danger ...
Un atavisme ...
Et plus exactement ...
Une peur !
Celle qui finalement sembla s'être concrétisée aux environ de 747 avant notre ère !
Ainsi, au sein d'une terre, qui comme vous le savez, ne possédait plus vraiment ce pouvoir central particulièrement fort d'antan...
Ce qui devait advenir, advint donc.
Cette terre tomba sous le contrôle des souverains nubiens.
Comme nous le verrons au cours des articles qui suivront dans cette belle thématique, cela sera une période d'une nouvelle prospérité.
Et de plus ...
D'un réel renouveau artistique ...
Les Pharaons Noirs ...
Les "visages brûlés" ...
Ainsi, un siècle durant ...
Probablement un peu moins d'ailleurs ...
Cinq souverains vont arriver à unifier en quelque sorte Kemet et la Nubie.
Tanoutamon ...
Tête de Tounoutamon ...
Vous aurez bien remarqué la présence des deux uraeus !
Il fut bien couronné dans le temple d'Amon au Gebel Barkal ! Nonobstant, ce fut le dernier pharaon de cette 25e dynastie.
Cette fameuse dynastie Nubienne ...
Les évènements firent qu'il finit par se réfugier à Thèbes.
Cité qui sera malheureusement par la suite complètement détruite, une bataille particulièrement dévastatrice aura donc lieu ! A ce moment là, un souverain venant du delta, Psammétique I s'intronisa pharaon, souverain du Nord comme du Sud d'ailleurs ...
S'en suivi une élimination systématique des traces de ces fameux Pharaons Noirs.
Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
Vers 730 B.C.E ...
Le désordre fut bien à son comble, une fois de plus pourrions-nous dire.
Nous sommes au coeur de l'une de ces phases, la "Troisième" en l'occurrence, que les historiens ont appelés "Périodes Intermédiaires".
L'esprit de féodalité avait bien fini par triompher de l'autorité centrale et royale.
Kemet était alors comme vous le savez déchirée par les multitudes rivalités qui devaient opposées entre eux les différents potentats locaux.
Ainsi ...
A cette époque ...
Le royaume de Kouch représentait la civilisation la plus avancée existante au sud de l'empire de pharaon.
Une civilisation qui pourrait ressembler à un calque du modèle égyptien !
Ou cela fut-il plutôt l'inverse ?
Leurs deux histoires ...
Bien distingues du reste, ne furent-ils pas si imbriquées que finalement l'une et l'autre s'inspirait-elle mutuellement ?
Une thématique que nous aborderons au cours des pharaons noirs si vous le désirez.
Ainsi, minée par les discordes internes ...
Affaiblie par l'anarchie ...
Kemet finalement fut vraiment prête à tomber, comme un fruit mûr, dans les mains de celui qui en décidera la conquête.
Ce conquérant s'appela alors Piye ...
Piânkhi ...
Piankhy ...
Fils du souverain nubien Katcha ... Il fut apparemment originaire de Dongala, non loin de cette antique cité de Kerma !
En fait ...
Piânkhy entreprit sa conquête alors que Kemet était déjà pratiquement tombée sous la coupe assyrienne qui, eux aussi, entendait bien mettre à profit le désordre qui régnait dans le pays des netjerou.
Mais en vérité ...
Les fameux assyriens ne furent pas véritablement passés à l'action, pas directement en tout cas.
Ils devaient cependant disposés d'au moins un allié ! Et ceci parmi les princes égyptiens du delta... Très haut dignitaire qui se trouvait prêt à se soumettre à une domination étrangère, rien que cela.
Cet homme lige s'appelait visiblement Tefnakht I !
Ce dernier avait fixé sa capitale à Saïs, dans le Nord de Kemet comme vous le savez ! Il avait vraiment réuni autour de lui les principaux chefs militaires ainsi que les dignitaires de sa région qui, eux également, ne voyaient pas forcément d'un mauvais oeil l'éventualité d'une domination Perse.
Fut-ce en raison :
Du déséquilibre ?
De la faiblesse de l'état central ?
De "la non harmonie" de Kemet ?
D'une vengeance personnelle quelconque toujours possible ?
... ?
Toujours est-il que cefut bien à Tefnakht I ...
Le Saïte ...
Que le Kouch Pyie va alors devoir s'affronter.
Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !
Il y fit du reste enregistrer sa victoire au sein d'une bien longue stèle !
La "Stèle de la victoire" ... Elle fut découverte en 1862 au Djebel Barkal, et est aujourd'hui conservée au Musée égyptien du Caire.
Piye fit revivre une des plus grandes caractéristiques de l'Ancien et du Moyen-Empire, la construction de la pyramide.
Il fut ce d'ailleurs un constructeur bien énergique :
Souvenez-vous du site funéraire royal d'El Kuru ...
Il fit aussi agrandir le temple d'Amon à Jebel Barkal !
Nonobstant ...
Reconnaissons que Manéthon ne mentionna pas le premier souverain Piye ! Les historiens cependant considèrent, dans leur ensemble, qu'il fut le premier de la 25e dynastie !
Tantamani, assyrie ...
Tanoutamon, égyptien ...
Tementhes, grec ... Ainsi même ce dernier pharaon Koushiste ne fut pas mentionné par Manéthon.
Ne serait-ce point parce que notre cerveau établit alors une sorte de passerelle entre les sons ainsi que nos émotions ?
Toutes les différentes de cultures humaines que nous connaissons semblent écouter de la musique. Cependant, est-ce suffisant pour pratiquement affirmer qu’elle pourrait-être universelle ?
Cela ne nous laisserait il point suggérer que nous avons tous finalement au moins un point commun ?
Ce simple dénominateur, ne serait-ce point finalement l'émotion ! Ressentons-nous vraiment tous la même et ce face à une mélodie identique, … ?
Référons-nous alors au domaine de l'ethnomusicologie :
Ne nous révèle-t-il pas qu’au sein d’une même culture, les émotions sont semblables face à la musique ?
Ne nous fait-il pas comprendre aussi que nous nous trouvons devant une grande difficulté quant à définir une notion universelle, du moins de façon acceptable, de la musique ?
Emission sonore de type musicale …
Il me semble même qu’il n’existe aucun mot, dans notre société, dans celle de l’Égypte antique,…, et ce relatif à ce «point qui nous serait commun», à cet espace cérébral associé à la musique, à …
Vous vous êtes certainement aperçu, qu’au sein de certains dialectes du continent africain, vous aviez bien du mal à trouver des mots afin de désigner :
Le chant,
Leurs catégories,
Et même la musique.
La mélodie,
Le rythme …
Il me semble que même les équivalences sont difficilement décelables et ce avant le 20e siècle, quand on pense en arabe yéménite, en arabe classique, …
Nous sommes bien au temple d’Abou Simbel.
Nous pouvons ainsi y admirer Nefartari, l'épouse de Ramsès.
La netjeret "Harthor Nefartari" avec le fameux sistre.
→ Nous voici donc au sein d' éléments tout à fait historiques …
→ Cela fut-il véritablement une certaine réalité ... ?
→ Ainsi, souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
→ Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
→ Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
→ Voici le fragment en question ...
→ Voici donc une fantastique prouesse ...
→ Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
→ Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Nebtawy ...
Epouse de Roy. Elle détient visiblement un sistre dans une main, dans l'autre une fleur de lotus et on peut également admirer un collier menat ...
Nous sommes bien au sein de la 18e dynastie avec le règne d'Horemheb ...
Nous voici donc au sein d’éléments tout à fait historiques …
Même si nous abordons une thématique relative à la musique.
Avons-nous alors ressenti ce besoin de préciser cette ancienneté à la fois quant à la considération, mais également au sérieux, ..., qui devaient probablement l'entourer ?
Bien certainement ...
La musique ...
Chez les grecs bien sûr, mais également tout autant chez nos anciens égyptiens. Si de nos jours, elle semble bien partie intégrante du divertissement, fut-elle toujours considérée de cette manière ?
Souvenons-nous d'un certain Bob Marley, il entra dans la légende et ce grâce justement à la musique.
Ne s'exprima-t-il point de cette manière …
"Music
is more than music"
Cela fut-il véritablement une certaine réalité... ?
"Le travail des champs était monotone et les Égyptiens,
pour donner du courage aux hommes
et
les inciter à fournir un meilleur rendement,
avaient recours à des intermèdes musicaux :
un chanteur accompagné
ou
non d’un flûtiste,
chantait en soliste,
les couplets d’une chanson connue dont le refrain devait être repris, en chœur, par les paysans.
Le procédé existe encore aujourd’hui
(mais sans flûtiste)
sur les chantiers de fouilles,
et nous pouvons témoigner qu’il donne les meilleurs résultats"
Jacques Vandier...
"Manuel d’archéologie égyptienne.
Bas-reliefs et peintures.
Scènes de la vie agricole à l’Ancien et au Moyen Empire"
Éditions A. et J. Picard, 1978, Vol. VI page 106.
Ainsi souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
Et bien sûr de Sésostris I …
D’aucuns subodorent aujourd’hui qu’en ce qui concernait nos anciens, mourir à l’étranger devait certainement être considéré à la manière d’une véritable abomination.
Il semblerait visiblement que pharaon aurait alors émis une sorte de message destiné à Sinouhé :
"On fera pour toi une marche du départ
(Un cortège funèbre)
le jour de l’union avec la terre
(Le jour de l’enterrement) ...
On te mettra dans un catafalque mobile,
des bœufs te tireront
et
des musiciens seront devant toi.
On fera la danse des morts jusqu’à l’entrée de ta tombe.
On fera pour toi une offrande funéraire.
On fera un sacrifice à la porte de ton autel funéraire, tes piliers étant construits avec du calcaire au milieu de ceux des enfants royaux.
Ta mort ne surviendra pas en pays étranger.
Les Asiatiques ne t’enterreront pas.
On ne te mettra pas dans une peau de mouton.
On te fera un mastaba.
Cela a assez duré de battre le sol
(D’errer, de vagabonder).
Pense au retour de ton cadavre ..."
Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
Voici une tête, celle de l' "Alexandre Rondanini".
Une copie antique ...
Représentant Alexandre le Grand bien sûr, une copie romaine possible …
L'original appartenait à un groupe statutaire sculpté par Euphranor : le roi Philippe de Macédoine était représenté sur un char tiré par quatre chevaux ; son fils Alexandre, en train de monter dans le char, tenait les rênes des deux mains.
(En aparté, l'armure et le vêtement furent des ajouts du copiste).
Création du groupe après la bataille de Chéronée, 338 B.C.E.
Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
Je vous emmène au Louvre ...
Sans aucune ironie ...
Nous sommes au sein même d'une boite à biscuits. A l'intérieur de laquelle, on y aurait ainsi découvert un artefact, dans un état de parfaite conservation.
Serions-nous alors en présence de quelques véritables notes de musique ?
"Au cours d'un inventaire en 2002,
je l'avais trouvée roulée en boule
dans une boîte à biscuits en ferraille
avec un morceau de cigare
et
des journaux.
Elle végétait dans les tréfonds du Louvre
depuis plus de cent ans.
Mais j'ai vite compris que c'était une merveille oubliée."
M. Laurent Capron...
Papyrologue de la Sorbonne.
Voici le fragment en question ...
Serait-ce véritablement une sorte de "partition musicale" ?
Nous remontons ainsi le temps afin d’atteindre le 4e siècle avant l’ère du Christianisme.
Ainsi …
Les spécialistes seraient alors parvenus non seulement à décrypter, mais également à fabriquer un instrument de musique que d’aucuns subodorent être bien proche de ceux que nos anciens utilisaient.
Faisons encore un bon dans un autre passé …
Et souvenez-vous de la devise de Goethe qui stipulait "Il ne savait pas que s’était impossible, alors ils l’ont fait !".
Une question logique pourrait alors se poser. Les chercheurs y auraient-ils aussi découverts une sorte de partition musicale ? A contrario de cet adage, il semblerait bien que cela ne fut pas véritablement le cas (?)
Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
En vérité …
Je suppute que nous en avons quand même une bien vague idée.
Souvenez-vous d’Euriphide.
Nous sommes bien au 5e siècle avant notre ère …
On aurait alors découvert l'équivalent de 35 notes musicales.
Faisons alors une petite comparaison.
Cela pourrait être pratiquement équivalent à connaître "uniquement" une minute de toute l’œuvre de Mozart.
Si peu …
Mais paradoxalement peut-être, cela représente tant. Une véritable tranche de vie en quelque sorte, cela n’a pas de prix.
Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Vint alors l'intervention de Madame Annie Bélis.
Elle est véritablement une des rares spécialistes de la musique antique ...
Une archéologue du patrimoine sonore ...
Elle serait membre du CNRS, ENS ...
Elle fit alors visiblement appel à un professionnel bien particulier, un luthier. Elle avait à l'esprit de réaliser une véritable cithare de type romaine.
Ils créèrent en quelque sorte une synthèse basée sur de nombreuses sources d'informations visuelles.
Un véritable trésor ...
Mentionnons en particulier comme source le fameux traité d’Alypius.
Un texte particulièrement difficile à interpréter ...
Il aurait comparativement comme équivalence la fameuse pierre de Rosette puisque qu'apparemment nous sommes en présence d'au moins 1680 signes musicaux.
Ce texte antique aurait donc permit une sorte de décryptage aboutissant finalement à une aria.
A cet effet ...
J'ai eu une chance envoutante, celle de participer à un concert en décembre 2011 relatif à la "musique qu'aimait Alexandre le Grand".
Et en parallèle :
J'ai pu aussi participer à une exposition "Au royaume d'Alexandre Le Grand".
Ainsi qu'une exposition : "Les historiens d’Alexandre, la fabrique du mythe" par Janick Auberger de l'université du Québec, Montréal.
Un jour probablement …
Aurais-je le plaisir de vous réaliser une thématique quant à ce légendaire Alexandre Le Grand, particulièrement sur cette belle exposition et conférence…
Parlerons-nous également de cette eurythmie …
De cet autre idéal symbolisé à travers la danse mais aussi tout à la fois dans cette perpétuelle recherche finalement i.e. l’harmonie tant recherchée par nos anciens.
Plus concrètement aborderons-nous cet équilibre des émotions à travers le rythme du corps et de cette musique …
Votre réaction au cours de cette thématique m’insufflera-t-elle ce désir d’aborder cela et bien d’autres thèmes qui éventuellement toucherait votre sensibilité … ?
...
Alors, à suivre ...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
Sources ...
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Le chant d’Antef qui est manuscrit sur ce fameux papyrus Harris 500...
Pascal Vernus, Dictionnaireamoureux de l’Egypte pharaonique, 2009, version de Paitenemheb, p. 214-229...
Pierre Gilbert, Chronique d'Egypte, Volume 15, Number 29 / Janvier 1940,
Emeri Sibylle (1970), Les musiciens de l'Egypte ancienne, leurs titres et leur métier, des origines à la fin du Nouvel Empire (Thèse, dir. Jean-Claude Goyon). Université Lumière, Lyon 2005
Smeesters Corinne, La musique à l'époque pharaonique. Dans "Papyrus Express" (1,6) 26 Février 2001.
Lise Manniche, "Musique et Musiciens dans l'Egypte ancienne", Londres 1991.
Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l'unité Inserm U1077 à l'Université de Caen.
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
Texte et photo de Ph. Titiana Giuliani ...
Aujourd'hui, nous célébrons la Journée mondiale de la famille ...
Alors j'ai pensé poster des photos d'une statue représentant un couple d'Égypte ancienne qui n'est pas bien connu, mais qui a beaucoup été photographiée ces derniers mois.
Ibes et sa femme Henutsen.
Vissero durante la V dinastia (2510-2460 a.C. ca.)
La statue calcaire peinte a été découverte dans la nécropole de Gizeh par l'Université du Caire en 1973.
Maintenant prêté par le musée égyptien au Caire pour l'exposition Trésors des Pharaons installée sur Scuderie del Quirinale
Une famille pour l'éternité …
Cette belle statue de l'Ancien Empire représente Kaemheset accompagné de sa femme et de son fils !
Une scène qui reflète l'énorme importance qu'avait la famille dans la société égyptienne.
L'œuvre, datée de la 5 ou 6e dynastie.
Il montre le couple assis côte à côte sur le même siège, tandis que la figure de leur fils se tient debout entre eux, symbolisant la continuité du lignage familial.
Dans l'art égyptien …
Les sculptures familiales n'étaient pas de simples portraits.
Leur fonction était d'assurer que les défunts continuent d'exister dans l'Au‑delà et puissent recevoir les offrandes nécessaires à leur subsistance éternelle. La présence des enfants aux côtés de leurs parents garantissait en outre la perpétuation du culte funéraire et le souvenir de la famille à travers les générations.
La sérénité des visages …
la posture formelle des figures …
Et la soigneuse symétrie de la composition …
Reflètent les idéaux artistiques de l'Ancien Empire !
Plus de quatre mille ans plus tard ...
Cette sculpture continue de transmettre un message profondément humain : le désir de rester auprès des êtres chers au‑delà de la mort et de conserver pour toujours les liens familiaux.
Je me suis simplement permis de "reformater" la présentation à ma convenance.
Nous célébrons les luttes syndicales du 19e siècle pour les droits des travailleurs qui ont conduit, entre autres, à l'objectif de 8 heures par jour.
Mais peu de gens savent que la première mention d'une grève dans l'histoire remonte à la civilisation égyptienne et, plus précisément, au règne de Ramsès III(1186-1153 B.C.E).
La source est le soi-disant "Papyrus de la Grève"(aujourd'hui conservé au Musée égyptien de Turin), un récit écrit par le scribe Amennakhet qui notait toutes les protestations qui ont entaché la 29e année du règne du pharaon.
Parce qu'il n'y a pas eu un seul épisode, mais les manifestations "syndicales" ont duré des mois.
Se trouvaient les ouvriers de Deir el-Medina, le Set-Maat(= "Lieu de Vérité"), un village de l'ouest de Thèbes où résidaient les artistes et artisans chargés de décorer les tombes des souverains.
Comme aujourd'hui …
Les organismes publics étaient alors très lents à payer, une situation aggravée par la crise qui touchait l'Égypte et qui mena ensuite à la Troisième Période Intermédiaire.
Les ouvriers, en effet, ont fait grève pendant quelques jours et ont marché vers les temples funéraires, véritables centres administratifs de la région.
En signe de protestation ...
Ils sont entrés dans l'enceinte des temples de Thoutmôsis III, Horemheb et Ramsès II et l'ont occupée en s'asseyant sur les murs (un peu comme le font aujourd'hui les manifestants qui bloquent la circulation des trains et des voitures) !
La raison est rapidement expliquée :
"Ça fait déjà 18 jours ce mois-ci et on a faim !"
et encore
"Nous sommes venus ici par faim et soif.
Il n'y a ni vêtements,
ni pommades,
ni poisson,
ni légumes.
Avertis le pharaon, notre Parfait Seigneur,
avertis le vizir,notre supérieur,
afin que nous puissions recevoir notre nourriture."
La lutte entre grévistes et officiels dura deux saisons, les premiers occupant régulièrement des lieux sacrés et les seconds tentant d'apaiser les eaux avec quelques sacs de grains en guise d' "acompte".
Le différend s'est déclenché surtout lors de la visite du maire de Thèbes, lorsque les ouvriers, s'éloignant à nouveau du chantier, ont envahi l'enceinte du temple de Merenptah pour lui parler qui, bon homme politique, les a apprivoisés avec 50 sacs de grain en attendant l'intervention du pharaon.
Ce qui est intéressant …
C’est que la cause de tout cela n'a peut-être pas été seulement le retard dans les paiements.
En fait, une équipe déclare :
"Nous n'avons pas franchi les murs par faim,
mais nous avons une accusation grave à porter :
une iniquité a été commise dans le siège du pharaon."
Le crime correspond à divers vols perpétrés dans les tombes de la Vallée des Rois, dont celui des Fils de Ramsès II (KV5).
Alors, non seulement défendre leurs droits, mais aussi l'engagement civique !
في عيد العمال، نُحيّي بكل فخر الأيادي التي صنعت التاريخ وأسهمت في كشف أسراره.
من بين أعمدة معابد الكرنك الشامخة، لم يكن العمل يومًا مجرد جهد، بل كان شغفًا وإخلاصًا امتد عبر الزمن.
هذه اللقطات تحكي قصة أجيال من العمال الذين شاركوا بصبرهم وقوتهم في الكشف عن الكنوز الأثرية المخفية، وفي الحفاظ على هذا الإرث الإنساني العظيم.
وراء كل حجر تم اكتشافه، وكل نقش عاد للحياة، هناك عامل مجهول الاسم… لكنه عظيم الأثر.
تحية لكل عامل ساهم في إحياء تاريخنا، وفي نقل حضارتنا للأجيال القادمة.
أنتم جزء لا يتجزأ من هذا المجد.
Et contribué aussi à en révéler les "secrets" !
Parmi les colonnes majestueuses des temples de Karnak, le travail n'a jamais été un simple effort ; il a été une passion et une fidélité qui se sont étendues à travers le temps.
Ces images racontent l'histoire de générations d'ouvriers qui, par leur patience et leur force, ont participé à la découverte des trésors archéologiques cachés et à la préservation de ce grand héritage humain.
Derrière chaque pierre découverte, chaque inscription retrouvée, il y a un travailleur au nom inconnu …
Mais d'une influence immense.
Hommage à chaque ouvrier qui a contribué à ranimer notre histoire et à transmettre notre civilisation aux générations futures.