Une phase de retrait solaire perçue comme une gestation cosmique, annonçant la renaissance de la lumière et de la vie.
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.
Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »
Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !
Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas.
Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §
Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture.
Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.
Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays"
Les scribes contrôlent tout !
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).
Montrer du respect ... t(w)r,
'tour',
"montrer du respect" ...
En Égypte ancienne, il était indispensable de montrer du respect envers le roi et les dieux d'abord, mais aussi envers ses supérieurs, ses parents ... Les Égyptiens adoraient hiérarchiser !
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ans
Nous savons maintenant que la plupart des monuments et sites archéologiques le long des rives du Nil ont été conçus pour célébrer les événements célestes ...
En particulier le lever de soleil sur les équinoxe et les solstices.
À cette "règle" ...
Ne fait certainement pas exception à l'un des plus importants complexes templiers de l'Égypte antique, le grand temple d'Amon à Karnak, dont l'axe central était orienté dans une direction E/O pour probablement célébrer le solstice d'hiver et accueillir le soleil levant.
Le phénomène céleste marqué pour les anciens habitants de Deux Terres au moment où il a commencé ...
Le solstice d'hiver,
il se produira
ce Dimanche 21 décembre à 15H03 UTC.
Avec
la magie de l'Égypte ancienne !
En ce fameux jour ...
La luminosité fait seulement 8 à 9 heures dans l'hémisphère Nord.
La nuit s'étale alors sur près des deux tiers de la journée à savoir 16 heures environ !
La saison de la germination pour les anciens Égyptiens en ce dimanche 21 décembre, le solstice d'hiver, le jour le plus court de l'année ...
Karnak n'est qu'un des milliers temples anciens, à travers le monde, ou tous furent construits avec ce même concept particulier !
Une étude de "650" temples, et ce rien qu'en Égypte, a permis de conclure que la plupart des sites ici ont été construits en reconnaissant des événements célestes, en particulier le lever du soleil au sein des équinoxes et des solstices.
...
Le
"miracle du soleil".
21 décembre - Solstice à Karnak : les rayons du soleil pénètrent le naos …
Chaque 21 décembre ...
Jour du solstice d'hiver ...
Le temple de Karnak se trouve dans une configuration solaire telle qu'au lever de l'astre, les rayons se trouvent perpendiculaires à son axe.
Ils vont ainsi éclairer le sanctuaire - le saint des saints, le naos - du dieu Amon-Râ, qui se trouve habituellement plongé dans une profonde obscurité !
C'est un phénomène extraordinaire qui souligne lumineusement que les temples sont des monuments architecturaux ayant une vocation religieuse et une dimension spirituelle.
Les anciens Égyptiens accordaient une importance capitale à l’orientation astrale de ces édifices, les phases du rituel de fondation étant extrêmement étudiées et travaillées.
Dans "Les cahiers de Karnak" (13-2010), le grand égyptologue Luc Gabolde ...
"Mise au point sur l'orientation du temple d'Amon-Ré à Karnak en direction du lever du soleil au solstice d'hiver".
Il y explique que le temple a "été orienté sur le point où se levait le soleil au solstice d’hiver sous le règne de Sésostris I, c’est-à-dire dans la direction de l’astre à son apparition un 19-20 ou 21 décembre … "
Il précise également que le ...
"plus important aspect du temple de Karnak …(est) … la dimension solaire de sa divinité Amon-Rê.
Le dieu de Karnak a récupéré à son profit la théologie solaire héliopolitaine de Rê-Atoum et les hymnes et prières qui lui sont adressés sont, on le sait, de simples transpositions des hymnes solaires à Rê.
Ces derniers exaltent particulièrement le lever du soleil dans son "horizon".
Or, cette notion d’horizon recouvre une réalité matérielle très précise : l’horizon-"_.t est le point où le soleil se lève à l’Orient (le point où il se couche à l’Occident est un autre “_.t).
C’est, visuellement, le lieu où il y a un contact entre le soleil et la terre, entre le monde des dieux qui est dans le ciel et le monde des humains".
(c) photo - Salah Elmaseh
Le solstice d'hiver ...
Une étape importante ...
Une parenthèse sacrée ...
Le soleil perpendiculaire au saint des saints
au temple Karnak à Louxor
avec le début de l'hiver.
Conventionnellement fixé au 21 décembre.
Nonobstant ...
Astronomiquement le solstice d'hiver se situe entre le 20 et le 22 décembre, en raison de la précession des étoiles !
Cela ne pouvait certainement pas passer inaperçu le long des rives du légendaire Nil.
Selon le Dr. Juan Belmonte de l'Institut d'astrophysique des Canaries ...
Et après avoir étudié plus de 650 temples ...
Il subodora que la plupart des monuments et sites archéologiques aurait, à juste titre, été conçus afin de célébrer des événements célestes comme le lever de Râ quant aux équinoxes ainsi que les solstices.
Remarqué par les anciens habitants des Deux-Terres ...
A travers ce moment où la saison des semailles pouvait alors commencer, et ce après que les eaux du Nil se soient retirées à la suite de l'inondation annuelle, et aurait donc représenté le concept de renaissance.
Il est donc aisé de penser que les anciens astronomes et architectes puissent avoir construit le temple de telle manière que le Râ levant du solstice d'hiver atteigne son axe principal : traversant l'avenue, pendant quelques instants, les rayons du nTr Râ brillent entre les hautes colonnes de la salle hypostyle et "l'allume", comme pour recharger le lieu sacré d'Amon Le "caché" de son énergie.
En cette période festive,
je vous souhaite un joyeux Solstice
et
des moments précieux à partager avec vos proches.
Douze jours ...
De Noël à l’Épiphanie !
Et nous voilà transportés à nouveau à Karnak.
"Le Saint des Saints".
De tout temps ce fut une sorte de marqueur intemporel, particulièrement puissant, une occasion quant à de nombreuses célébrations et autant de festivités en cette Kemet ancienne, ...
Ils avaient compris le sens du Sol Invictus, Soleil invaincu, principe cosmique, ... Sol Invictus désigne une figure majeure de la religiosité romaine tardive, à la fois divinité solaire et principe symbolique de souveraineté, de permanence et de victoire.
Et surtout ils en avaient magnifié et inscrit le sens dans la pierre à travers la parfaite orientation du temple de Karnak notemment !
Nous sommes au sein de notre Égypte ancienne,
et ce fut bien évidemment
un des moments uniques !
Adonc, nos anciens fêtaient-ils véritablement ce phénomène ?
Faisaient-ils de petites pyramides, en bois, décorées, ..., surmontées du disque solaire ?
Ou alors des lampes à huile ?
... ?
Étaient-elles d'ailleurs véritablement accrochées à l’entrée deshabitations ?
La première représente le nTr Râ Harakhti(dieu du soleil),
La deuxième Ramsès II,
Et la troisième Amon-Râ.
Nonobstant, quant à la quatrième statue, elle représente la divinité Ptah, nTr des ténèbres, situé à l’extrême gauche, et qui demeure bien dans l’obscurité.
L'Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides, elle nous donne la date et l'heure exactes du solstice d'hiver.
L'IMCCE (Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides) définit le solstice d'hiver comme l'instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil atteint 270°, marquant le début de l'hiver astronomique dans l'hémisphère nord, avec la nuit la plus longue et le jour le plus court, et inversement pour l'hémisphère sud.
Pour l'année 2025 ...
Le solstice d'hiver aura lieu le 21 décembre dans l'hémisphère nord : les dates peuvent varier légèrement (20, 21, 22 ou 23 décembre).
Nous sommes bien
le 21 décembre.
L'Institut de mécanique céleste
et
de calcul éphémérides (IMCCE) a annoncé que le solstice d'hiver 2025 a lieu ce dimanche 21 décembre,
à 15H 03 minutes et 01 secondes(heure de Paris) très exactement (21h48 UTC).
C'est bien la période de l'année où la trajectoire du soleil, vue de la terre, atteint son maximum méridional.
Sous nos latitudes, le soleil ne s'élève que de 18° par rapport à l'horizon (Quand durant le solstice d'été, il est visible à 65° d'altitude, toujours par rapport à l'horizon).
Aussi nous sommes bien au :
Jour où l'inégalité du jour et de la nuit est maximale,
Maximum de nuit dans l'hémisphère nord,
Maximum de jour dans l'hémisphère sud vivant en réalité son solstice d'été.
Normalement nous aurions pu admirer ce genre de chose :
Autant dire que nous vivons la nuit la plus longue.
Ainsi :
Ce "phénomène" tout à fait naturel ...
Serait fonction de l’axe de rotation de la Terre, de son inclinaison en fait.
Notre très belle demeure d'éternité (La planète Terre) ne tourne pas sur un axe véritablement droit, elle est en vérité inclinée et ce à environ 23°.
Aussi :
L'été arrivé ...
Notre hémisphère nord "fléchi" du côté de Râ, bien plus exposé à ses rayons, les jours de fait sont plus longs que les nuits.
L'hiver venu :
C’est l’inverse ...
Notre Terre se retrouve penchée du côté opposé à Râ, alors bien moins exposé, les jours sont plus courts que les nuits. Le contraire pour l’hémisphère sud, en été lorsque l’hémisphère nord est en hiver, etc.
C'est un événement qui se produit lorsque le soleil semble atteindre son excursion la plus au nord ou au sud.
Cela n'arrive que deux fois par an, le ou vers le 21 juin et décembre, marquant les jours les plus longs et les plus courts de l'année.
"Le Soleil s’arrête" ...
Probablement est-ce fonction de cet "état" bien spécifique ?
Et ce à deux occasions dans l'année ...
Ainsi Râ dans son mouvement apparent sur l’écliptique semble parfaitement arriver à sa plus forte déclinaison boréale comme australe d'ailleurs.
Imaginons :
Notre nTr Râ pouvant atteindre sa position la plus haute ou la plus basse du reste, puisse avoir la faculté de s’arrêter un instant seulement, et ce afin de littéralement inverser son mouvement i.e. dans l’autre sens.
Le solstice d’été (~ 21 Juin) : à midi, il est très haut dans le ciel ...
Le solstice d’hiver (entre le 21 et le 22) : toujours à midi, l'astre apparaît très bas ...
Ils représentent ainsi les positions extrêmes de Râ.
Six mois seront donc nécessaire afin de mouvoir d’une position à l’autre : une année correspondant à un cycle complet.
Car évidemment, il fait bien souvent plus froid (Enfin normalement).
Analogiquement, aimons-nous véritablement la solitude souvent engendrée par cette phase de peu d’ensoleillement ?
Ainsi, comme le disait Aristote ...
Nous sommes une espèce sociale, cet "aspect" élabora d'ailleurs notre race au fil des millénaires, du moins peut-on l'affirmer jusqu'à des jours pas si éloignés que cela !
Des découvertes récentes montrent du reste que notre cerveau comporte des neurones miroirs qui nous permettent spontanément d’entrer en empathie avec d’autres.
De se mettre à leur place en quelque sorte.
Quand on voit quelqu’un qui se blesse, qui éclate de rire ou réconforte un proche … notre cerveau s’active dans les mêmes zones que celui de la personne en question, il fonctionne en miroir et nous ressentons la douleur, la joie, la compassion …
Ce fonctionnement se déclenche aussi quand il s’agit d’animaux voire même de végétaux et ce pour les plus sensibles d’entre nous.
Nous avançons ...
Nous progressons,
Nous traversons toutes les adversités,
Nous évoluons et ce, avant tout, grâce à notre sociabilité, notre adaptabilité, ...
Tous ceci n'expliquerait-il pas, finalement, toutes les festivités que nous allons bientôt vivre ?
Et ce afin d'éloigner les ténèbres, la faim, ..., et de se rapprocher en quelque sorte de cette période bien plus propice ou les jours seront plus longs.
Que ne ferait-on pas pour quelques rayons de plus, à défaut de Râ, ceux de la chaleur humaine ?
Quelles que soient les époques,
Quelle que soit la civilisation,
Quelle que soit la culture,
Quel que soit le lieu géographique sur notre formidable planète, cette demeure d'éternité ...
...
Nous voici maintenant au sein de ce passage
celui du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps.
La lumière du soleil arrivant à la perpendiculaire de l'axe du globe terrestre.
Au milieu de la porte orientale du temple afin que sa lumièreillumine la cour et le sanctuaire d'Amon.
L'alignement solaire réel en l'année 2025 devrait normalement être à son optimum le 21/12/2025 à 15H03 : apparition au milieu de la porte orientale, puis illumination ensuite des zones sacrées.
La cour ouverte,
La salle des colonnes,
Le sanctuaire du netjer Amon.
...
L'axe central du temple a bien été orienté dans la direction E / O, et ce afin probablement de pouvoir célébrer le solstice d'hiver mais également et, surtout du reste, accueillir le nTr Râ levant :
Le soleil restera alors aligné sur ce sanctuaire d'Amon-Râ pendant 20 minutes !
Ensuite, il atteindra, de l'autre côté du Nil, le temple de la reine Hatchepsout.
Ainsi, pendant la 30e dynastie, le pharaon Nectanebo I fit ériger son portail sur la trajectoire exact du parcours des rayons de Râ et ce à l'aube.
Cela devait probablement donner une image suggestive dans laquelle il semble que l'étoile diurne se lève directement sur elle : tout à fait subjuguant à observer !
Y eut-il comme, je le suppute, cette volonté d'élaborer un véritable jeu architectural avec la lumière ?
Former avec le portail ...
Avec Râ ...
Un immense hiéroglyphe représentant l'horizon, le fameux signe "akhet", deux dunes de montagne avec un disque solaire placé parmi ceux-ci comme un authentique et puissant symbole de la renaissance même.
Le hiéroglyphe "akhet".
Celui que Champollion avait interprété comme l' "horizon".
Râ devrait aussi illuminer le sanctuairedu temple du palais Karun au sein du Fayoum environ 15 minutes plus tard, éclairant la salle sacrée pendant une courte période.
Sic : "Tôt ce matin, j'ai eu la chance de voir le soleil se lever le jour du solstice d'hiver depuis le temple mortuaire de Hatshepsut à Deir el-Bahari. Le soleil s'est levé le long de la voie processionnaire qui relie Deir el-Bahari et le temple d'Amun à Karnak (voir sur la photo 2). En ce jour, l'alignement du soleil levant crée un phénomène où les rayons du soleil illuminent le sanctuaire d'Amun au cœur du temple. La lumière passe à travers une lumière bien au-dessus de la porte du sanctuaire, frappant le mur arrière et éclaire l'image d'Amon (voir photo 3). Quelques instants plus tard, la lumière du soleil passe par l'entrée et illumine la niche à l'arrière du sanctuaire où se tenait une statue d'Amon (voir photo 5). C'était un spectacle merveilleux à regarder et témoigne de l'ingéniosité des anciens Égyptiens";
Il y avait aussi un solstice d’hiver au temple Qasr Qaroun dans l'oasis de Fayoum.
Le gouvernorat de Fayoum a célébré la fête du soleil Qasr Qaroun pour la 11ème année consécutive.
Le 21 décembre, le lever du soleil illumine le saint des saints du temple "le solstice d'hiver", qui représente la renaissance du soleil ; il illumine Horus de Behdet (le disque solaire ailé à l'entrée du temple).
Pendant quelques minutes, le soleil a illuminé le sanctuaire intérieur du temple Qasr Qaroun et a disparu derrière les nuages !
Les puits de lumière glissent lentement à travers le temple pour illuminer la chapelle moyenne du saint des houx qui est censée avoir l'écorce sacrée du dieu Sobek (le crocodile).
De nombreux fonctionnaires et touristes ont assisté au festival.
Comme à celui de l'été, Râ illuminait le sanctuaire du temple dupalais Karun au sein du Fayoum environ 15 minutes plus tard, et il éclairait la salle sacrée pendant une courte période.
Le soleil illuminera bien l'ancien temple égyptien de Karnak en ce 21 décembre !
Jour du solstice d'hiver …
Le phénomène est l'un des événements les plus importants qui soit servant à relancer le tourisme et diffuser les connaissances sur la civilisation égyptienne ancienne.
Adonc ...
Autemple de Karnak, mais pa sseulement nous voyons de le voir ...
Au lever de l'astre ...
Les rayons de Râ sont perpendiculaires à son axe éclairant le saint des saints à savoir le naos du nTr Amon-Râ se trouvant habituellement dans le noir absolu.
Extraordinaire cette luminosité !
Extraordinaire cette architecture !
Extraordinaire cette vocation religieuse !
Extraordinaire cette dimension spirituelle !
L'événement astrologique marque le solstice d'hiver du nord, qui est le jour le plus court de l'année, ainsi que le début de la saison hivernale. Il se produit deux fois par an pour marquer à la fois l'hiver et l'été.
Nos anciens accordaient une importance suprême à l’orientation astrale de leurs architectures incluant les rituels de fondation tout autant d’importance.
Selon Luc Gabolde ... :
"Mise au point sur l'orientation du temple d'Amon-Ré à Karnak en direction du lever du soleil au solstice d'hiver"…
Le temple a "été orienté sur le point où se levait le soleil au solstice d’hiver sous le règne de Sésostris Ier, c’est-à-dire dans la direction de l’astre à son apparition un 19-20 ou 21 décembre… "
Le "plus important aspect du temple de Karnak…(est)… la dimension solaire de sa divinité Amon-Rê. Le dieu de Karnak a récupéré à son profit la théologie solaire héliopolitaine de Rê-Atoum et les hymnes et prières qui lui sont adressés sont, on le sait, de simples transpositions des hymnes solaires à Rê. Ces derniers exaltent particulièrement le lever du soleil dans son "horizon". Or, cette notion d’horizon recouvre une réalité matérielle très précise : l’horizon est le point où le soleil se lève à l’Orient (le point où il se couche à l’Occident est un autre). C’est, visuellement, le lieu où il y a un contact entre le soleil et la terre, entre le monde des dieux qui est dans le ciel et le monde des humains".
Experience the magic of Egypt
"where it all begins" !
Solstice d'hiver dans le temple du dieu Amon à Karnaka.
La terre est le plus incliné par rapport au soleil.
De telle sorte que ses rayons passent à ras du sol, raison pour laquelle on le voit si bas et si peu dans les régions tempérées, et plus du tout pendant six mois au pôle Nord (les rayons tombent pour ainsi dire droits le 21 juin, ce qui réchauffe évidemment mieux pour les belles saisons).
Les solstices astronomiques ne correspondent pas à notre calendrie.
Le dernier solstice d'été eu lieu le 20 juin, par exemple.
Cette année ...
Le solstice d'hiver astronomique a bien lieu le 21 décembre, véritable jour le plus court de l'année.
Le lundi de Pâques orthodoxe sera cette année le 13 avril 2026.
Cette fête juive commémore la libération des Hébreux de l'esclavage en Égypte, et elle est marquée par des rituels comme le Séder, un repas symbolique où l'on consomme du pain azyme (Matsa) et des herbes amères.
C'est une période de réflexion, de partage et de renouveau, où les familles se réunissent pour raconter l'histoire de l'Exode et renouveler leur engagement envers la liberté.
Avez-vous déjà assisté à un Séder ?
Adonc, si vous pouvez le souhaiter à quelqu’un de la communauté juive pendant cette période, vous pourriez lui dire "Joyeux Pessah".
ânkh...
"Vivre"…
"La vie"…
Il est important de noter que la Pâques que nous mentionnons est généralement célébrée par les chrétiens !
Les Juifs ...
D’autre part ...
Observent Pessah !
Parfois appelé Pâques juive.
C’est une fête importante qui commémore l’exode des Israélites hors d’Égypte, comme décrit dans la Torah.
Dans les pas du Prophète Moïse premier combat contre "l'esclavage" et pour la Liberté de Conscience, reconnu par nos Frères Chrétiens et Musulmans.
Aujourd'hui, chrétiennes et chrétiens ne célèbrent pas tous Pâques le même jour, en raison, toujours, d'une histoire de calendrier !
Les orthodoxes se réfèrent au calendrier julien pour fixer la date de la fête.
Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026.
Sic : “Joyeux Sham Ennessim , Sham Ennessim est un festival national égyptien marquant le début du printemps. Elle est célébrée par presque tous les Égyptiens et est annoncée par l'État comme un jour férié. Sham Ennessim tombe toujours le lundi de Pâques, qui est le lendemain de Pâques, conformément à l'église copte orthodoxe."
En 2026 ...
Le lundi de Pâques orthodoxe sera célébré le 13 avril 2026 !
Cette date est déterminée en fonction du calendrier julien, qui diffère du calendrier grégorien utilisé par les chrétiens catholiques et protestants.
Les orthodoxes se réfèrent donc au calendrier julien pour fixer la date de la fête.
Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique ... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026
La Pâques orthodoxe est marquée par des traditions riches et variées :
Telles que le jeûne du Carême,
La bénédiction des aliments,
La messe de minuit,
La tradition des œufs rouges,
Et le jeu de l’œuf. Durant la Pâques orthodoxe, une procession est organisée le samedi à minuit. Les fidèles reçoivent des cierges qu’ils sont allumés dans l’église plongée dans l’obscurité ! Le prêtre apparaît muni d’une bougie et annonce : "Venez prendre la lumière à la Lumière sans déclin et glorifiez le Christ ressuscité d’entre les morts."
Ensuite :
La bougie est passée de main en main pour allumer les cierges.
Une procession autour de l’église peut également être effectuée, avec les croyants munis de la croix et des icônes.
Une personne reste dans l’église durant la procession, ferme les portes d’entrée, allume tous les cierges et lampes restants, et fait brûler l’encens.
La procession arrive devant les portes closes, et le prêtre lit le récit de la résurrection, puis encense.
Les portes de l’église sont ensuite ouvertes, et la procession pénètre dans l’allée centrale illuminée.
Le prêtre interpelle les croyants en disant : "Le Christ est ressuscité", et ces derniers répondent : "En vérité, Il est ressuscité !"
l'événement le plus important de la Foi chrétienne orthodoxe.
"Sham el-Nasim " ...
Est un mot arabe qui voudrait dire"senteur de brise, ou parfum de brise".
Le dictionnaire traduit el-nasime (النسيم ) par BRISE et Sham (شم ) par renifler, odorat.
Et si nous considérons "شم النسيم" (Sham el-Nasim) cela donne Pâques !
Sham el Nessim
est un jour férié égyptien marquant le début du printemps !
Cela vient toujours le lendemain de la Pâques orthodoxe orientale, cette année 2026, le 12 avril, selon les calculs de l’Église copte,ce n’est pas vraiment une fête chrétienne en tant que telle !
Les orthodoxes se réfèrent au calendrier julien pour fixer la date de la fête. Or, celui-ci est décalé de nos jours d'environ treize jours par rapport au calendrier grégorien, calendrier de l'Eglise catholique... la Pâques orthodoxe se fêtera ainsi dimanche 12 avril 2026
Et ce malgré que sa date soit bien liée au christianisme !
Sham el-Nessim
n’est pas considéré comme une fête religieuse
et
elle est célébrée par les Égyptiens de toutes les religions à travers le pays.
En raison du temps agréable à cette période de l’année ...
Les gens passent généralement la journée à l’extérieur, à piqueniquer, et à profiter de la brise printanière avec leur famille.
La nourriture traditionnelle consommée à l’occasion de Sham el-Nessim comprend le fesikh(un plat traditionnel à base de mulet gris fermenté, salé et séché), les oignons verts, la laitue et les haricots lupini (tirmis).
Fesikh,
un mulet gris fermenté,
salé et séché du genre Mugil, un plat traditionnel
et
ancestral égyptien de la cuisine pendant la célébration printanière du festival Sham El Nessim en Égypte.
Cette fête, bien pharaonique, est l'une des plus anciennes célébrations d'Égypte :
Sham el-Nasim,
Shemu "les basses eaux",
La "Fête de la création" !
Une belle fête ...
En cette terre divine d'Égypte.
Elle est véritablement en continuité avec celle de laPâques Copte: le dimanche 12 avril 2026.
C’est une fête très importante dans la tradition copte orthodoxe.
C’est pourquoi la Pâques Copte a souvent lieu plus tard que la Pâques qui tombe normalement autour de l’équinoxe de mars.
C'est bien l'un des jours coptes orthodoxes les plus sacrés qui soient quant aux Chrétiens d'Égypte. Il tombe généralement le dimanche qui suit la première pleine lune après l'équinoxe vernal, et qui marque la fin du 55ème jour du Grand Jeûne.
Les Coptes ont généralement un jeûne plus long vis-à-vis des autres traditions chrétiennes.
Elle tombe toujours le lundi suivant le dimanche, la Pâques Copte orthodoxe est célébrée telle que calculée par l'Église copte.
Je réitère ...
Ce n'est pas vraiment une fête chrétienne en tant que telle. Et il n'y a pas de date exacte quant à cette fête car elle est confirmée chaque année par l'observation du soleil avecla Grande Pyramide.
En fait ...
Il est probable que l'événement coïncidait avec l'équinoxede printemps, un événement qui était autrefois déterminé par la direction du soleil contre les pyramides de Gizeh.
Sham El-Nessim ...
Elle "pourrait" être datée de l'Égypte ancienne d'au moins 2 700 B.C.E (la troisième dynastie de l'Ancien Empire) et est un festival qui célèbrel'arrivée du printemps.
L'Égypte est devenue un pays principalement chrétienne sous le règne de l'Empire romain, aussi, plutôt que de remplacer les festivals existants, Shamo a simplement été intégré aux célébrations chrétiennes de Pâques.
Kemet est devenue un pays à prédominance arabe, cette fête a prise alors la nomenclature de "Sham El-Nessim" signifiant "sentir la brise".
Elle est restée à la date de Pâques car basée sur un cycle lunaire comme la plupart des festivals musulmans !
Sham el-Nasim, une fête nationale en Égypte ...
Elle est célébrée le même jour que le lundi de Pâques orthodoxe.
La plus grande dénomination chrétienne en Égypte est bien l'Église copte orthodoxe.
Sham el-Nasim ...
Elle est célébrée par les Égyptiens contemporains de toutes les religions, basée sur unefête du printemps antérieure au christianisme et évidemment à l'islam.
Adonc ...
Sham el-Nasim, ne proviendrait-elle pas de l'Égypte ancienne ?
2 700 B.C.E (Troisième dynastie), précise Mohammed Arafa, professeur d'Histoire à l'Université du Caire.
C'est un festival qui célèbre le changement de saison à savoir en l'occurrence l'arrivée du printemps : avec toutes les métamorphoses, toutes les vicissitudes relatives au Nil, ..., événementiels d'importances dans la vie de tous les Égyptiens.
Une grande célébration,
...
Sham el-Nasim :
"Sentir la brise'' ...
Renouvellement de la vie ...
Et voici un repas typique :
poisson cru Molokha ou Fesikh avec une sauce salée, on mange des oignons de printemps et du pain.
Nous sommes bien au sein d'un véritable jour rempli de festivités i.e. Shamm("Sentir / inhaler")el-Neseem ("La brise").
شَمّ ألنسيم ...
Ainsi :
Chrétiens,
...
Musulmans ...
Tous ...
Ils se réunissent dans la chaleurosité que j'aime tant ! Formidable moment puisqu'ils semblent alors tous liés, unis, ... et ce au sein de cette fabuleusefête. Une singularité, celle de rassembler autant d'individualités différentes. Voilà ... encore une fois ... une bonne leçon de savoir vivre!
Tous finalement fêtent ce jour.
Celle-ci fait suite à laPâques copteEn ce dimanche 12 avril 2026. Ainsi, les racines même de cette "bacchanale" remonteraient à l'Antiquité égyptienne, c'est-à-dire aux manifestations liées au printemps.
Le Christianisme emprunta donc cette célébration tout en la liant, par la même occasion, à la fertilité : nous sommes bien là au sein d'une sorte d'acculturation des temps anciens.
Ainsi, les Égyptiens :
"Hument la brise".
"Respirent la brise" cette inspiration du principe de vie, elle est retrouvée dans toutes les scènes et descriptions relatives à l'Égypte ancienne.
"On sent la brise de printemps".
...
"On respire l’odeur du Zéphyr".
C'est un vent bien doux.
Agréable ...
Les anciens en firent même un nTr.
En bref : nos ami(e)s Égyptien(e)s célèbrent le printemps lors de la fête antique appelée "Shémou" qu’on pourrait traduire par "Fête de la création".
Ainsi le zéphyr du matin, au cours du Cham el-Nessim, est toujours porteur :
De bonheur,
De renouvellement de la nature,
De l'avenir des hommes,
...
Si cela n'est point, alors, nous serions peut-être au sein d'un bien mauvais présage !
Ce jour férié
est tout simplement
la fête du printemps pharaonique.
Ce jour-là, dès l'apparition des premiers rayons de Râ, les habitants de Kemet se ruent dans :
Les jardins,
Les parcs,
... Et ils se promènent alors au bord du Nil : à pied, en bateau, ...
Des symboles certes, comme il y en avaient tant pour nos anciens et qui malgré les millénaires passés perdurent, et même demeurent très fortement encore au sein de cette belle Égypte actuelle :
L'unité du peuple égyptien.
La conservation des liens avec leur fort lointain passé.
...
Cette fabuleuse fête célèbre ainsi le retour du printemps au sein du pays.
A ce titre d'ailleurs, les acacias, sacrés en Égypte, fleurissent même pour cette fête du printemps : formidable non ?
Une fête traditionnelle égyptienne qui célèbre l’arrivée du printemps, tombe le lundi 12 avril 2026.
Cette fête est célébrée par les Égyptiens de toutes les religions car elle est basée sur un festival de printemps qui précède à la fois le christianisme et l’islam. Elle est célébrée le même jour que le lundi de Pâques orthodoxe copte
Cette réjouissance n'est ni d'origine :
Chrétienne,
Musulmane,
Copte,
... Cependant, elle est bien l'objet de toutes les attentions.
Elle se déroule en terre de Kemet et sans distinction de religion !
Rien que pour tout cela ...
Je me devais de vous rappeler aux bons souvenirs de cette festivité.
Ou chrétiens, ..., tous ensembles envahissent les espaces verts !
Ils nous donnent tous une sacré voie que nous devrions tous suivre.
Cham El-Nessim ...
Tout le monde a certes fait ses préparatifs.
En ce jour spécial ...
Les Égyptiens ont l'habitude de faire des provisions de poissons salés, de harengs, de "fessikhs" et même d'oignons et de pois chiches : un panier de provisions bien rempli et garni de toutes sortes de spécialités pour ce jour. Les familles "partent" pour un rapide congé au bord de la mer par exemple, ou se dirigent vers les parcs et les jardins publics et ce dans les quatre coins du pays afin de célébrer l'occasion.
Souvent, bien proche du Nil, salvateur en son temps, afin de célébrer le printemps et la douceur de cet atmosphère.
Des joutes sont même organisées sur le Nil !
Nonobstant, il n’y a plus rien de véritablement religieux au sein de cette pratique.
Selon Plutarque ...
Nos anciens Égyptiens faisaient des offrandes aux netjerou(t).
Aussi ...
Tous ce qui leur fut autrefois ainsi adressés, lors des cultes par exemple, est maintenant partagé lors d’un piquenique et ce dans les jardins notamment : rien ne disparaît véritablement, tout évolue !
Le fiseekh est bien ce poisson séché qui semble avoir fait son apparition au cours de la 5e dynastie. Les anciens Égyptiens les conservaient ainsi par séchage, Râ y pourvoyait tout naturellement. Un symbole du bien ...
Du mulet gris : mulet salé et séché que l'on a laissé fermenter.
Du maquereau,
Des sardines,
...
Feseekh est un poisson de hareng fumé servi avec de l'oignon et de l'huile d'olive.
Un véritable symbole, celui de la régénération, cela rappelle bien les origines de la vie. Ils furent une sorte d'allégorie chez nos anciens Égyptiens, celle de la création de la vie.
Ainsi, certains paradigmes mentionnent souvent :
Un œuf primordial ...
Il aurait été pondu par Amon sous la forme d'une oie.
Voici une boîte âgée de 3 500 ans avec lesrestes d'une oie sacrificielle.
Crédit : Professeur Andrzej Niwiński.
L'œuf de la théologie de Khemnou ...
Hermopolitaine si vous préférez ...
Il fut bien visiblement fécondé par Amon !
L'œuf devait donc être associé à la vie, au renouveau, au printemps, ...
→ De jeunes oignons ...
Afin d'éloigner le mal. Il semble avoir été lié au nTr Min, et ce dès la 6e dynastie.
Ils furent considérés comme la volonté de vaincre la mort ainsi que la maladie. Un papyrus relate d'ailleurs l’histoire d’un pharaon dont son unique enfant aurait été atteint d'une maladie mystérieuse.
Les médecins, comme les prêtres Memphite furent incapables de le guérir. Ils eurent alors recourt à la magie.
Un symbolisme là encore, relatif à la nature renaissante, la "Romaine" / Lactuca sativa longifolia, avec ses feuilles très allongées, elle est parfaitement représentée sur les "fresques".
Pourquoi une telle variabilité au sein des dattes ?
Pâques
est célébrée chaque année
le dimanche suivant la pleine lune de printemps.
L’équinoxe de printemps a lieu le 20-21 mars, ce qui implique que Pâques a lieu au plus tôt le 22 mars, au plus tard le 25 avril :
Avant Pâques s’écoulent quarante jours, le "Carême", du lendemain de mardi gras (le mercredi des cendres) au dimanche pascal.
Quarante jours correspondant aux quarante jours de Jésus dans le désert de Judée, traditionnellement consacrés au jeûne, à la prière ainsi qu'au partage.
La semaine avant le dimanche de Pâques est appelée la "semaine sainte" !
Débutant par le dimanche des Rameaux.
Le Jeudi Saintreprésente le dernier repas du Christ avec ses apôtres (la Cène).
Le Vendredi Saint est celui de la "Passion du Christ", sa "crucifixion".
Pâques correspond donc au "troisième jour",
Durant lequel le Christ est, pour les chrétiens, ressuscité.
"Nous avons tous des rêves,
mais pour les réaliser,
il faut beaucoup de détermination, de dévouement, de discipline
et
d’efforts"
Jesse Owens.
Rêvons, rêvonz alors ensemble :
Ensemble ...
Quant à ce renouveau ...
En cette ère bien printanière !
Et pourquoi pas, à la manière de Saint-Exupéry quand il énonçait ...
La fameuse et présente fête de Pâques se nomme aussi Easter en anglais, et ceci vous est bien connu.
Nonobstant ...
Et paradoxalement peut-être ...
Cette réjouissance ne semble véritablement pas représenter une nomenclature spécifiquement chrétienne comme d'aucuns pourraient parfaitement et bien logiquement du reste le subodorer.
Elle porte en vérité en elle une origine Chaldéenne faisant référence à la fameuse divinité, Astarté.
Qui est Astarté dans la Bible ?
Dans le monde syro-phénicien, Astarté était la divinité féminine la plus fameuse. Elle incarnait les instincts les plus profonds de la vie : l'amour, la reproduction, la fécondité. Elle était aussi la déesse des combats, la déesse guerrière, une déesse de mort.
Aussi, grâce à lui, vous aurez peut-être cette surprise, celle de découvrir l'origine "païenne" (Même si je n'apprécie guère cette nomenclature.) quant aux coutumes de la chrétienté, il en va aussi du culte :
Nous sommes alors au sein d'une continuité des traditions religieuses : rien ne se perd, tout évolue, tout se transforme, ...
La nature n'aime pas le vide !
Il en va de même quant aux religions, coutumes, croyances, usages, ...
Ainsi :
La nomenclature de Pâques avec ses origines babylonienne avait cette souvenance, celle de la reine des cieux :Ishtar, ...
Et que dire du sens caché du fameux œuf mystique d'Astarté, ..., de Baal en Bretagne ?
Alors ...
Il n'est pas difficile de subodorer que sa compagne Astarté, le fut tout autant et ce par les anciens Anglais. Cette déité, à Ninive même, s'appela Ishtar et prit ainsi en avril le nom d'Easter (Pâques).
Au 3e et au 4 A.D (Anno Domini Nostri Iesu Christi), cette fête devint Pascha, Pâqueset semblait même s’accorder avec la Pâque juive.
Alors ...
D'aucuns supputent que nous sommes là au sein même d’une version Christianisée de la Pâque juive.
Ainsi souvenez-vous, que cette festivité de Pâques est célébrée par :
Les Coptes,
Les Catholiques,
Les Orthodoxes …
Une fête qui normalement rassemble toute l’Égypte !
Dans son livre ''les us et coutumes des égyptiens modernes'' paru en 1848, le britannique Edward William Lane écrit :
"En Egypte, il y a une coutume appelée Cham El-Nessim qui est observée le premier jour du printemps.
Dans ce jour-là, tôt le matin, de nombreuses personnes, en particulier des femmes, brisent un oignon et le sentent, pour les éveiller et leur donner une certaine energie, et au cours de la matinée, un grand nombre de citoyens se promènent dans les villes, dans les compagnes ou partent en bateau pour prendre de l'air ou bien comme ils l'appellent, l'odeur de l'air ou bien respirer l'odeur du Zéphyr, qu, en ce jour, est réputé avoir un effet bénéfique. Ils choisissent de déjeuner à l'extérieur et surtout au bord du Nil"
Ainsi, selon le Concile de Nicée en 325 ...
La date de Pâques :
"Le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après".
Aussi, plus simplementpeut-être ...
Il s’agit en fait du premier dimanche après la première pleine lune suivant l’équinoxe de printemps(fixé au 21 mars).
Acceptée par tous les chrétiens ...
Cette méthode de calcul a été établie avant le schisme que vous connaissez, daté de 1054.
Le décalage qui s’opère souvent entre Églises catholiques et orthodoxes est donc à chercher dans la réforme grégorienne. En effet, en 1582, le pape Grégoire 13 instaura un nouveau calendrier qui devait alors corriger les lacunes astronomiques du calendrier julien : à cause de son imprécision, celui-ci se décalait de 8 jours à chaque millénaire par rapport à l’année solaire véritable.
Ainsi ...
Au moment de la réforme grégorienne, le calendrier julien avait dix jours de retard.
En Égypte ancienne, le concept de cycles était profondément enraciné dans leur vision du monde.
Comme avec le Nil, par ses crues régulières, symbolisait ce renouveau constant : chaque inondation apportait fertilité et vie à la terre.
Cela influençait même leurs croyances spirituelles, avec des dieux comme Osiris, qui incarnaient la résurrection et la continuité.
Ces cycles étaient également représentés dans les tombes et les temples, où chaque élément était pensé pour refléter une harmonie entre vie, mort et renouveau.
Voici une belle essence de cette philosophie !
L'équinoxe de printemps ...
C'est le moment d'équilibre entre le jour et la nuit ...
Il a été source de fascination à travers l'histoire, y compris dans l'Égypte ancienne !
Ce passage symbolisait :
Le renouveau,
La fertilité,
Et l'harmonie, ... des thèmes centraux pour une civilisation qui vivait en symbiose avec les cycles naturels. Le Nil, comme nous l'avons vue, incarne parfaitement cette idée de renaissance perpétuelle !
Même aujourd'hui ...
L'équinoxe est un appel à la réflexion et au rééquilibrage, autant dans nos vies que dans la nature.
Avez-vous un rituel ou une manière particulière de marquer ce moment de transition ?
Équinoxe de printemps ...
En cevendredi 20 mars 2026 à 15 h 45 min : hémisphère nord, heure de l’Est nord-américain !
Quel est ce phénomène qui aura lieu ce vendredi ?
Comme depuis de nombreuses années, le printemps commence le 20 mars, et non le 21 mars comme dans l'imaginaire collectif.
Sans suprise, l'équinox de printemps 2026 aura donc lieu ce vendredi 20 mars !
Tout simplement parce que la date n'est pas fixe. Le printemps astronomique commence en réalité entre le 19 et le 21 mars car la durée des saisons diffère selon la révolution de la Terre.
Le printemps météorologique, quant à lui, a démarré le 1er mars !
"Au revoir"
hiver salvateur !
Quelle belle façon de saluer la fin d'une saison !
L'hiver ...
Souvent vu comme une période d'introspection et de repos, cède maintenant la place à la renaissance printanière !
Tout ce qui s'est germé dans l'ombre a maintenant l'opportunité d'éclore et de fleurir.
Vous sentez-vous inspiré par ce passage à une saison plus lumineuse ? Peut-être un projet ou une réflexion qui trouve un nouveau souffle ?
Bonjour le printemps et avec lui,ce retour tant attendu, celui de Râ avec son renouveau!
Saison du changement, comme pour toutes autres saisons du reste !
Nonobstant ...
Le ressentit le plus accentué à mon sens me semble bien ce changement de saison : plus de luminosité, plus de chaleur, plus de couleur naturelle.
L'équinoxe de mars est bien un jour très particulier puisqu'il célèbre le renouveau, qu'il soit religieux, culturel, naturel, nous sommes bien au printemps dans l'hémisphère nord, un jour heureux chassant encore un peu plus la frilosité de l'hiver, pour enfin accueillir les beaux jours.
Un temps de renaissance : la logique cyclique égyptienne !
En Égypte ancienne, le temps n’était ni linéaire ni irréversible.
Il était pensé comme un processus de régénération permanente, où la fin n’est jamais qu’un recommencement.
C'est une formulation qui correspond très précisément à ce que les Égyptiens appelaient : wḏꜣ.t / wḏꜣ / "être intact, renouvelé" ...
Un état de réintégration de l’ordre, après une phase de équilibre.
Le temps cosmique : Râ et la renaissance quotidienne
Chaque nuit, le soleil, meurt à l’horizon occidental, traversait le Duat, renaîssait à l’aube sous la forme de Kepri, le scarabée.
Le monde est recréé chaque matin.
Rien n’est jamais définitivement acquis.
Temps et ordre : Maât contre Isfet, ce renouveau n'était pas automatique :
Maât = ordre, équilibre, justesse,
Isfet = chaos, rupture, stérilité, les rites, les fêtes, les offrandes, les paroles justes servaient à réactiver le cycle, à empêcher le monde de s’éteindre.
En Égypte ancienne, le temps n’est jamais une fin : il est le lieu même du retour à la vie.
Lors de l'équinoxe de printemps, comme aujourd'hui, les rayons de Râ doivent former un angle droit avec l'axe terrestre et se diviser sur les deux hémisphèresde la planète.
Quant à l'hémisphère sud, il entre dans celle de l'automne.
Le dernier jour de l'hiver est le jeudi 19 mars 2026 et le premier jour du printemps est le jeudi 20 mars 2026. L'équinoxe de printemps, marquant le premier jour officiel du printemps, se produit lorsque les rayons du soleil tombent directement sur l'équateur
Enfin, le 20, pas pour tous ...
Puisque le "printemps météorologique" par exemple commence le 1er mars !
"Dans une tribune reprise en janvier dernier par The Egypt Independent, le Dr. Hawass explique même avoir passé plusieurs années à attirer l'attention des médias égyptiens et internationaux sur cette "scène fascinante".
"Malheureusement, ces célébrations n'ont pas continué même si elles pouvaient avoir un impact important sur le tourisme", déplore l'ancien ministre.
"Je pense que le moment est venu aujourd'hui pour le ministère du Tourisme [et des Antiquités] de bénéficier à nouveau de ce phénomène", poursuit-il dans sa tribune.
C'est probablement cet encouragement qui a poussé les autorités à remettre en avant le spectacle astronomique dans ses efforts visant à relancer le tourisme en Egypte."
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
En cette Journée Internationale des Droits des Femmes …
C’est l'occasion parfaite pour célébrer la force, la résilience et les incroyables contributions des femmes du monde entier selon moi !
Que cette journée soit emplie de reconnaissance et d'inspiration.
Bonne fête à toutes les Femmes !
La thématique en littérature francophone est bien nombreuse, feu Christiane DESROCHES NOBLECOURT, Roland TEFNIN, qui avait fait sa thèse sur la statuaire d’Hatchepsout, Florence QUENTIN que vous connaissez bien évidemment et qui est heureusement pour nous très active sur FB a aussi une recherche et lecture intéressante, …
Vous voulez peut-être écrire un message personnalisé pour une personne bien spéciale ?
Christiane Desroches NOBLECOURT disait des femmes de l'Egypte antique :
"... la mère que l'on respecte avant tout, la femme sujette à une stricte loi morale, mais dotée d'une grande liberté d'expression, sa capacité juridique entière, son étonnante indépendance financière, l'impact de sa personnalité dans la vie familiale et la gestion des biens communs et de ses biens propres."
N'oublions pas notre amie Amina Elgamal ...
Comme la première Egyptologue Egyptiènne qui a découverte un monument en haute Egypte, la statue de MeriteAmon, la belle fille de ramsès II pendand les années 80, quand cela était très difficile pour une femme de travailler en haute Egypte et dans le désert !
Pour les femmes à des postes clés on peut citer Neith Hotep, Meryt Neith, Nitocris (Controverse), Sobekneferouré, Hatchepsout, … … Cléopâtre VII.
L'Égypte ancienne aurait moins d'attraits s'il n'y avait les Égyptiennes, l'empire des femmes !
De nombreuses reines régnaient pendant que le pharaon était en guerre notamment Ahmes-Nefertari, Nebet pendant la 5e dynastie, …
Adonc, concernant la place des femmes du peuple on sait qu’elles travaillaient :
- Porteuses,
- Préparation de pains,
- Bière,
- Nourrices,
- Etc. …
La natalité était maîtrisée.
Emploi de spermicides et de préservatifs en peau.
Les séparations de couples étaient faciles.
A ma connaissance, il n’y a peu eu de scribe femme si cela est probablement certaines « pharaones », reines, …
En fait …
Certaines professions étaient réservées aux hommes et d’autres aux femmes ! Au sein de la famille régnante …
Certaines femmes ont occupé le poste clé telle qu’Hatshepsout …
Certains couples ont été égalitaires notamment lors de la 18e dynastie.
Avant et après la statuaire montre la prédominance hiérarchique bien marquée entre le pharaon, son épouse et ses enfants.
Les filles apparaissant au niveau de la statuaire au sein de l’image de la famille et les garçons lors des scènes de bataille …
La thématique de la femme
dans l’Égypte ancienne …
- Interprétation historique :
Les interprétations de l’histoire peuvent varier en fonction des sources, des perspectives et des biais.
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes jouissaient d’un statut élevé et de droits égaux dans l’Égypte ancienne, tandis que d’autres peuvent avoir une vision différente.
- Comparaison avec le présent :
La comparaison du statut des femmes dans l’Égypte ancienne avec celui des femmes dans l’Égypte moderne peut être source de controverse ! Evitons cela s’il vous plaît, le passé doit nous induire à l’effort de compréhension, le présent peut quant à lui être jugé !
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes de l’Égypte ancienne avaient plus de droits que de nombreuses femmes vivant de nos jours !
- Questions de genre :
Dans certains cas, il a été suggéré que certains pharaons pourraient en fait être des femmes.
- Contexte culturel et religieux :
Les différences culturelles et religieuses entre l’Égypte ancienne et l’Égypte moderne peuvent également rendre le sujet sensible : évitons cela pour les mêmes raisons que précédemment mentionnées.
Par exemple, le rôle des femmes dans la religion et la société a beaucoup changé au fil du temps.
J’aurais de fait tendance à penser, qu’il est important de noter que ces points de vue sont basés sur des interprétations historiques et peuvent varier en fonction des sources et des perspectives.
Il est toujours bénéfique d’approcher ces sujets avec une ouverture d’esprit et une volonté de comprendre les différentes perspectives.
Restez dans le respect des Femmes
en tout lieu,
à tout moment S.V.P …
Et voici un artefact conservé au Petrie Museum of Egyptian Archaeology, UCL, Londres, Royaume-Uni. Il y a des stèles, des dalles, des statues, des statuettes, des dalles d'essai, etc., de la période pré-dynastique, à l'ancien empire, au moyen empire, au nouvel empire, aux périodes intermédiaires, à la période tardive, à la période ptolémaïque, à la période romaine, ... etc ... Cette statuette de calcaire représente 3 femmes debout, se tenant la main et debout contre une dalle noire sur un socle. De l'Égypte, on ne sait pas quelle est la provenance précise des fouilles. Deuxième période intermédiaire, 1 650 – 1 550 B.C.E. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres …
Cet intrigant récipient en argile date de la fin de la période Naqada l.
Les visages sans traits des femmes sont considérés comme "semblables à ceux d'un oiseau", mettant l'accent sur le nez et la force vitale de la respiration, un thème répandu répété plus tard avec l'ankh sous le nez des pharaons. À l'origine, les personnages portaient des perruques en bitume. Les femmes torses nu se font face dans le cercle et se tiennent la main ; Peut-être dansent-ils ! Le récipient peut symboliser la fertilité, la protection pendant l'accouchement, la célébration, la magie, la guérison ou être utilisé comme objet funéraire. En effet, il véhicule un éventail de merveilleuses possibilités à considérer. Découverte à Abydos.
En ce 8 mars nous voulons aussi nous souvenir d'une femme qui nous a tant donné à tous et qui apparaît sur cette photo !
Qui est-ce ?
Erminia Caudana "miraculeuse" restauratrice de papaye.
"... entre ses mains habiles,
les minuscules fragments de la feuille brisée
ont été formés pour construire un texte ;
le volume croquant et fragile à un toucher
s'étirait doucement comme un produit fabriqué en usine,
et la page obscurcie par l'humidité
et
le moisi est revenu clair et tranchant."
(Silvio Curto, directeur du musée égyptien de 1965 à 1984)
Grâce à son travail patient ...
Fonctionne comme le fameux code K ...
Qui contient une traduction des évangiles de Marc et Matthieu ...
Probablement écrit en Afrique au 4e-5e siècles !
L'Historiae Naturalis de Plinio, que la famille Gonzaga a commandé entre le 15e et le 16e siècles et voulait enrichir eux-mêmes avec des miniatures attribuées à l'école de Mantegna ; les Scriptores Historiae Augustae s'enrichissent aussi de précieuses miniatures.
Et puis encore des œuvres comme le Papyrus Regio, la plante de la tombe de Ramsès IV ...
Le Journal de la nécropole de Deir el-Médina ...
Le "livre Pour Sortir au Jour" de Kha ...
La carte des mines d'or, les archives démotiques de Deir El-Médina et bien plus encore, reviennent à être Documents lisibles disponibles au public Des savants du monde entier.
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
Il fut enterré plus tard dans le cimetière monumental du Père-Lachaise, Paris, dans une tombe en forme d'obélisque.
C'est exact !
Jean-François Champollion, souvent surnommé "le père de l'égyptologie moderne", est décédé le 4 mars 1832 à Paris, à l'âge de 41 ans !
Il est surtout connu pour avoir déchiffré les hiéroglyphes égyptiens grâce à la pierre de Rosette, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans la compréhension de l'Égypte ancienne.
Le phénomène du soleil au temple d'Abu Simbel se produit deux fois par an, l'un le 22 octobre et l'autre le 22 février de chaque année. Un déplacement de lumière calculé par les architectes des temples, afin que le nTr transmette au pharaon sa toute-puissance. Les rayons de soleil traversent alors la sombre chambre du Grand Temple de Ramsès II illuminant ainsi la statue du pharaon, chaque année comme vous avez l’habitude, les 22 février et 22 octobre.
Le ministère du Tourisme et des Monuments ...
Le ministère de la Culture, semblent vouloir organiser en cette année, bien particulière, un événement, afin de célébrer ce rendez-vous dès plus spécial !
22 . 02 . 2022 ...
Cet alignement solaire que vous connaissez au sein notamment du temple d'Abou Simbel.
Ramsès illuminé est symboliquement réinvesti de l’éclat divin.
Photo montrant la statue de Ramsès II illuminée par Râ, dans le temple d'Abou Simbel en Haute-Égypte.
Sont successivement illuminées : d’abord celle du nTr Amon, puis celle de Ramsès,au niveau du 22 octobre l'ordre est bien différent !
Deux fois par an, le 22 février et le 22 octobre, le soleil s'aligne avec l'entrée du temple égyptien d'Abou Simbel et vient caresser le visage de Ramsès II, tout au fond de l'édifice : quel bel exploit quant à nos anciens !
Voici une commémoration de l'accession de Ramsès II sur le trône d'Horus.
Ramsès II ne sombra jamais dans l’oubli !
Au Ier siècle B.C.E, Diodore de Sicile(Bibliothèque historique I, 47) le nomma Osymandias, déformation du nom de couronnement de Ramsès II : Ousermaâtrê. Tacite quant à lui évoqua le grand conquérant Rhamsès (Annales II, 60).
Au cours des quelques 20-25 minutes...
Les rayons de Râ auront pénétré une distance de 60m à l’intérieur du temple pour atteindre le sanctuaire ... Ceci marque le début du mois, celui surtout de la saison de la récolte pour nos anciens Égyptiens.
Ce phénomène fut redécouvert en 1873.
Près d'un siècle plus tard, en raison de la construction du barrage d'Assouan, le temple fut déplacé.
Se trouvant ainsi plus bas ...
L'évènement avait lieu alors les 21 février et 21 octobre.
Un décalage d'une journée seulement ... Le spectacle reste un rendez-vous exceptionnel auquel de nombreux touristes viennent normalement assister.
Ainsi :
Quand Ramsès II
ressort de l’obscurité !
Ainsi, la façade du site d'Abou Simbel vous accueille avec :
Quatre statues colossales, debout, nous sommes en présence, bien évidemment, de Ramsès II / Ramsès le Grand / Ozymandias / Manéthon l'appella Ramsès.
Avec visiblement 67 années de règne divin.
Ramsès II ne sombra bien dans l’oubli ...
Au Ier B.CE., Diodore de Sicile (Bibliothèque historique I, 47) le nomma Osymandias, déformation : Ousermaâtrê.
Tacite évoqua, quant à lui, le grand conquérant Rhamsès (Annales II, 60).
En 1817, Shelley chante Ozymadias, king of kings ...
En 1956, Yul Brynner incarne le pharaon immortel dans le péplum de Cecil B. DeMille : Les Dix Commandements.
Il est le héros de La Momie, roman d’horreur d’Anne Rice, publié en 1989.
Enfin, depuis 2017, le pharaon se trouve à l’affiche en France, avec la pièce de théâtre Ramsès II, de Sébastien Thiéry. Un thriller jouissif et fou qui n’est pas du tout une pièce historique sur l’Égypte ancienne !
Nonobstant, Ramsès est aujourd’hui une figure mondialement connue !
Son corps terrestre a traversé les millénaires, paradoxalement aux pillages.
Retrouvé en 1881, elle sera démailloté, déposé au musée du Caire, elle se détériora alors sous sa vitrine non étanche !
En 1976, avec Christiane Desroches Noblecourt, il sera accueilli au Bourget par la ministre des Universités et la Garde républicaine afin d'être traité.
Ainsi, la momie a révélé :
Un homme ayant décédé entre ses 85 et 92 ans, exceptionnel pour cette ère considérée.
Il souffrit de terribles problèmes dentaires et de spondylarthrite ankylosante ; ce qui l’empêcha de se tenir droit durant les dernières années de sa vie.
sic " : La disparition des paysages de la Nubie lors de la construction du grand barrage d'Assouan, entre 1960 et 1964 ...
Ce qui fut sans doute le plus douloureux pour ces populations nubiennes fut de voir disparaître les cimetières, lieux de mémoire familiaux, aujourd'hui sous les eux du Lac Nasser. "
Sic :"Triste de regarder ça mais il était nécessaire pour nous tous de vivre un avenir meilleur."
C.f Dominique Allayrangue : les Nubiens avaient peint des poissons sur les murs de leurs maisons, pour les accueillir. Toute une philosophie de la vie ...
Dominique ...
Merci pour votre présence ...
Peindre des poissons sur les murs, c’était inscrire la maison dans le rythme du Nil, affirmer une hospitalité ouverte à la vie elle‑même, et rappeler que l’existence humaine s’inscrit dans un équilibre fragile entre nature, communauté et spiritualité à mon avis !
Le premier jour de l'an n'a pas toujours coïncidé au sein des divers calendriers.
Les "Jours de l'an" tombent rarement à la même date, nonobstant nous pouvons remarquer une "relative" concordance.
Ainsi ...
Transportons-nous au sein de l'Égypte ancienne avec le retour de l'inondation et de ce fait, avec ce débordement bienfaiteur faisant de Kemet cette terre noire que nous connaissons. Aussi, à la manière d'un messager très attendu, voici la fameuse saison d'Akhet, celle-ci devait annoncer une nouvelle prospérité comme du reste une Nouvelle Année.
Débutant à la mi-juillet (Transposé ainsi dans notre calendrier),
Se pérennisant comme cela jusqu'à la mi-novembre ... Ainsi, les rayons de Râ qui avaient bien desséché la terre de Kemet trouvaient en cette période une sorte d' "antagoniste", en l'inondation.
Une période qui fit véritablement la richesse de Kemet, et cela en tout point, notamment en apport naturel :
D'eau,
De déchets organiques de tous genres,
De débris rocheux également,
De ce fameux limon noir qui donna d'ailleurs, souvenez-vous, le nom même de cette belle contrée, Km.t, "La terre noire",
Elles furent particulièrement en vogue à l'époque saïte, au cours de la 26e dynastie, nommées ainsi car on y découvrit des inscriptions les ornant : visiblement, elles étaient offertes en cadeaux. Et ceci au niveau des fêtes relatives au Nouvel An quant à cette contrée antique qui devaient avoir lieu le 19 juillet : du moins près de la côte méditerranéenne, c'est-à-dire à Memphis.
Et que dire du lever héliaque de Sirius, ilcoïncidait alors à l'inondation annuelle de l'Itérou.
Souvenez-vous de cet artefact gravé pour Ramsès III et ce sur les murs extérieurs de son temple à Medinet Habou, cela atteste que lafête de Sôpdit coïncide avec celle du Nouvel An.
Ce fut bien symboliquement le jour de l’an.
Ce fut en l’an 7 du règne de Thoutmosis III qu’Hatchepsoutproclama, sur les parois du temple de Deir el-Bahari, son "couronnement". En fait, il aurait réellement eu lieu entre le 2 Peret 1 et le 4 Chemou 30, soit bien plus tard dans l’année, selon les inscriptions de son seul obélisque encore érigé à Karnak.
Hatchepsoutproclama donc idéalement son couronnement au jour de l’An afin bien certainement de profiter de la portée, symbolique, de cette date.
La fin d'Akhet abordait le début de la saison de Peret, celle relative aux riches cultures.
De la mi-novembre à la mi-mars ...
S'en suivait alors la saison de Chemou, le temps des récoltes variées, nombreuses, riches, ... Il en allait donc de même quant à la fin d'une année qui engendrait inéluctablement une nouvelle et riche ère.
Ce fut véritablement l'annonce d'une Nouvelle Année.
Une divinité terriblement dangereuse finalement car elle fut bien "Cet œil de Râ en fureur". Il fallait ménager la bienveillance de cette divinité, surtout en cette période de rupture et de renaissance : je pense évidemment à la fin d'une année et le début d'une autre.
En fait ...
Nos anciens devaient particulièrement la prier lors des cinq jours épagomènes. Ils correspondaient, je vous le rappelle, aux cinq derniers jours de l'année, et étaient de plus réputés comme néfastes ! Souvenez-vous, ce furent les mêmes jours que Thot avait gagné à un "jeu" afin de permettre la naissance à certains netjerou, ceux figurant en toute fin d'année égyptienne.
La prier ...
Afin qu'elle puisse ne pas apparaître sous cette forme irascible et guerrière, celle de Sekhmet la "lointaine", rendue responsable probablement des différents fléaux annuels.
La prier avec conviction ...
Elle saura alors sans aucun doute maîtriser son ardeur destructrice et se faire, chatte, plutôt que lionne.
Ainsi ...
On découvrit des endroits avec des textes qui devaient visiblement être prononcés par des prêtres-lecteurs.
Au sein de certains temples comme à :
Kom Ombo,
Esna,
Edfou aussi,
...
Et que dire du netjer "typique" de cet iteru, tout du moins de la fameuse crue, Hâpy ?
Et le saviez-vous ?
On pouvait aussi y sacrifier, à cette occasion !
Sacrifier l'oryx ... ?
De très belles antilopes qui furent visiblement responsables, au sein de certains paradigmes, d'avoir "énervées" la fameuse lionne. Elle se serait apparemment opposée à l'étoile deSepedet : celle qui devait permettre d'annoncer aux prêtres la venue de la crue tant attendue, l'étoile Sothis si vous préférez.
"Wrapped in linen and reverently laid to rest, a queen’s pet gazelle was readied for eternity with the same lavish care as a member of the royal family.
In fine, blue-trimmed bandages and a custom-made wooden coffin, it accompanied its owner to the grave in about 945 BC."
National Geographic.
"Sacrifice d'une gazelle (Animal séthien) devant Horus."
Trop importante, et cela pouvait engendrer de nombreux dégâts.
...
Mais à la fin de l'Empire pharaonique, sous la dynastie des Ptolémées, à partir du 4e siècle B.C.E, ils inventèrent une échelle qui permettait finalement d'anticiper :
Le niveau de l'eau divine,
Probablement la date également de l'arrivée de la crue,
Mais davantage encore, les futurs impôts : pas mal non ?
... Il est bien question évidemment de leurs fameux nilomètres.
Lesquels d'ailleurs continueront à être utilisés, de façon régulière, jusqu’au cœur de l’époque musulmane i.e. au 9e siècle B.C.
Le Nouvel An était donc làet sa fameuse fête existait bel et bien.
Des archéologues ont restauré une fresque représentant le Nouvel An, dans le temple d’Esna, construit il y a environ 2 200 ans.
Sublime !
Des archéologues locaux et des confrères allemands ont achevé leur restauration du plafond du temple d’Esna, construit il y a environ 2 200 ans. Un travail minutieux qui leur a permis de découvrir une incroyable fresque.
Une découverte majeure est la représentation du jour de l’an.
La proximité du temple d’Esna et du Nil apporte un éclairage crucial permettant de comprendre le sens du relief.
Le nouvel an égyptien se produisait lorsque Sirius, étoile particulièrement brillante mais invisible durant soixante-dix jours, reparaissait dans le ciel, à l’orient.
Personnifié sur un relief à l’effigie de la déesse Sopdet, le retour de l’étoile coïncidait avec la crue annuelle du Nil.
Pour le célébrer, les Égyptiens faisaient bonne chère et prenaient part à des libations à l’occasion d’un festival : Wepet-Renpet. Cent jours plus tard, grâce à la déesse Anoukis, également personnifiée sur le relief récemment découvert, les eaux du Nil se retiraient enfin.
Ce relief de la nouvelle année découvert dans le temple d’Esna représente la crue annuelle du Nil.
Le dieu Orion(à gauche, d'après certains Égyptologues, Sahou identifié soit à Atoum, soit à Osiris ou encore à Onouris-Anhour.) et Satet(au milieu) et Anoukis(à droite) symbolisent la crue et la décrue des eaux du fleuve tandis qu’au-dessus d’eux la déesse du ciel Nout avale le soleil vespéral.
Sah dépeint la constellation Orion, décrit un communiqué de l'Université de Tübingen (Allemagne), et Sothis représente les étoiles de la constellation Sirius qui était “invisible dans le ciel nocturne 70 jours par an jusqu'à ce qu'elle ressurgisse à l'est”, explique le professeur Christian Leitz de l'Institut d'études du Proche-Orient ancien de l'Université de Tübingen.
Ce phénomène correspond au jour du Nouvel An dans l'Égypte ancienne.
Il avait lieu au milieu du mois de juillet, selon notre calendrier moderne ...
Cela “annonçait également la crue annuelle du Nil”.
À cette époque, la population pensait que 100 jours après la disparition de la constellation Sirius, la déesse Anuket s’occupait du retrait des eaux du Nil.
Avant restauration :
Plafond du temple égyptien antique avant restauration, recouvert de poussière et de suie pendant des milliers d'années.
Après restauration :
Après restauration révèle l'iconographie des dieux égyptiens Orion, Sothis / Sirius et Anukis ; au-dessus d'eux se trouve la déesse du ciel Nout avalant le soleil du soir.
Une superbe scène de nouvel an au plafond du temple d'Esna.
Orion, Sirius et Anukis montent en bateau tandis que Nut, la déesse du ciel, avale le soleil du soir au-dessus d'eux !
Une superbe scène du Nouvel Anpeinte par d'anciens Égyptiens a été découverte par des chercheurs qui restaurent des œuvres d'art au plafond du temple d'Esna, un temple construit il y a environ 2 200 ans et qui a subi une rénovation majeure il y a environ 2 000 ans lorsque les Romains contrôlaient l'Égypte !
Les peintures montrent les divinités égyptiennes Orion (aussi appelé Sah), Sothis et Anukis sur des bateaux voisins avec la déesse du ciel Nut avalant le ciel du soir au-dessus d'eux : une mythologie qui détaille le nouvel an égyptien, selon une déclaration de l'université de Tübingen en Allemagne, qui a mené conjointement la restauration avec le ministère égyptien du tourisme et des antiquités.
Dans la représentation ...
Orion représente la constellation du même nom ...
Tandis que Sothis représente Sirius, une étoile qui était invisible dans le ciel nocturne de l'Égypte ancienne pendant 70 jours de l'année avant de redevenir visible à l'est, ce jour marquant l'ancien nouvel an égyptien, Christian Leitz, un Professeur d'Égyptologie à l'université de Tübingen qui fait partie de l'équipe, a déclaré dans le communiqué.
Le Nil est saisonnièrement inondé à cette époque, et les anciens Égyptiens croyaient qu'environ 100 jours après l'apparition de Sirius, la déesse Anukis était responsable du recul des eaux de crue du Nil.
L'ancien nouvel an égyptien aurait eu lieu à la mi-juillet sur notre calendrier, a déclaré Leitz Live Science.
Source : Science en direct.
Crédit image : Ahmed Amin/Ministère du Tourisme et des Antiquités (MoTA).
Chaque époque de renouveau porte en elle l'espoir et la promesse de nouvelles opportunités.
Tout comme les anciens Égyptiens célébraient le début de l'année avec des rituels et des offrandes pour assurer la prospérité et la protection divine, nous aussi cherchons à marquer le passage du temps avec des résolutions et des célébrations.
Que cette nouvelle année soit pour vous :
Une période de renouveau,
De découvertes,
Et de réalisations.
Puisse-t-elle être aussi riche et inspirante que les traditions anciennes que vous chérissez
En Égypte ancienne ...
Le premier jour de l'année correspondait bien au renouveau, le début d'une nouvelle année. Avec l'arrivée d'Hâpy...
Malgré la présence bienfaitrice d'Hâpy, ce fut bien un passage particulièrement dangereux, celui qui consistait à franchir cette frontière, celle séparant une année de l'autre.
Une période redoutée et prisée tout à la fois car la puissante Sekhmet pouvait se révéler bien plus néfaste que jamais.
En ce qui concernait pharaon, ce devait être une ère des plus cruciales pour la pérennité de son règne :
Il se devait alors de concilier les bonnes grâces d'Hâpy,
...
Il était obligé de se consacrer à la protection de Kemet et être "efficace" pour la nouvelle année de son règne.
La procession, la cérémonie, la fête, fut un amalgame complexe d'hommages :
... Il fallait bien légitimer pharaon face aux netjerou(t) ainsi qu'aux ancêtres : des actes magiques accroissant son pouvoir aux yeux du peuple. Il s'agissait tout simplement de la protection de Kemet et de son peuple.
Et l’année civile égyptienne fut approximativement d'un jour environ et ce tous les quatre ans.
Ce qui nous amène à 1 460 jours soit 365 x 4.
Et lorsque cette coïncidence demeurait, nos anciens l’immortalisaient au sein de bas-relief, car pour eux cela devait être une année bien bénéfique. De fait, cela aida la datation quant à certains pharaons.
Aussi ...
L'inondation commençait-elle. Et ce lorsque lesgrands prêtres virent le fameux lever héliaque. Celui de l'étoile Sirius.
Sirius pour nous …
Sothisdes Grecs ...
Sôptis,Sepedet en Égypte antique, voici donc "La maîtresse de l'année nouvelle"...
"La constellation d'Orion, visible plein sud vers 22 heures, permet de trouver une autre constellation, celle du grand chien. Sirius, l'étoile principale de cette constellation, est aussi l'étoile la plus brillante du ciel.
Logiciel de simulation astronomique : Starry Night".
Cette étoile n'était visible que pendant une période très courte :
Avant le lever de Râ,
Et, à l'Est, au-dessus de l'horizon.
... Et Médinet-Habou, lié à Ramsès III, atteste bien de cela !
Lesnetjerou(t)... Tous avaient droit à des offrandes. Cependant, cette fête fut aussi destinée à Râ car nos anciens supposaient que la nouvelle année correspondait à sa naissance.
Ainsi, pendant la nuit, lesprêtresconduisaient-ils une statue du netjer. Ils partaient du temple et allaient vers le toit de l'édifice.
La statueétait préalablement préparée :
Lavée ...
Pour la pureté.
Et elle était parée d'amulettes.
Elle devait ainsi être illuminée au lever du jour par les fameux rayons de Râ. De cette manière, elle devait se recharger en énergie et ce pour le restant de la nouvelle année.
Et cela se concrétisait par des cadeaux somptueux :
Statue d'ivoire,
Statue d'ébène,
Pierres précieuses,
Statuettes dorées à son effigie,
Armes,
... Ainsi, le premier à rendre hommage au netjer fut bien sûr pharaon ! Et cela est attesté dès les temps les plus anciens, durant la 5e dynastie par exemple. Hâpy, symbole même de cette inondation, perpétuellement renouvelée, apparu alors.
Souvenez-vous d'un certain bas-relief peint, sur les parois du temple de Medinet-Habou, nous pouvons y observer une belle mise en scène, celle deRamsèsIII. Il adorait alors le netjer Hâpy. Le pharaon fut debout, levant les mains, implorant le netjerqui, chose plutôt rare, est représenté ici assis ...
Pas de plateaux d'offrandes dans ses mains ...
Mais, des croix de vie ...
Voyez aussi, sur votre gauche, ce bel oiseau mythologique à savoir Bénou en forme de héron cendré.
Celle bien évidemment vitale et relative à la moisson. Voyez derrière pharaon, et admirez le sens de cette scène. Ramsès implorait Hâpy afin d'apporter la vie à l'Égypte.
A travers :
Une belle inondation,
L'harmonie,
Et de fait une moisson généreuse, Hâpy contribuait à faire du règne du souverain, une grande gouvernance.
Évoquer Noël dans le contexte égyptien invite à dépasser une lecture strictement chrétienne ou occidentale de cette fête ...
Afin d'interroger les fondements symboliques plus anciens !
L’arbre de Noël, loin d’être un simple élément décoratif, s’inscrit dans une tradition universelle où l’arbre incarne la vie, la permanence et le renouveau.
Dans l’Égypte ancienne ...
La végétation, et en particulier l’arbre sacré, était perçue comme un médiateur entre les mondes, reliant la terre, le ciel et l’au-delà.
Associé aux cycles solaires et au rythme des saisons ...
Il symbolisait la victoire de la vie sur la mort, thème central du solstice d’hiver.
À ce moment charnière de l’année, lorsque la lumière recommence à croître, l’arbre devient l’image d’une vitalité retrouvée, d’un ordre cosmique réaffirmé.
Ainsi compris ...
L'arbre de Noël apparaît comme l’héritier d’une pensée ancienne où la nature, en perpétuelle transformation, reflète les principes fondamentaux de régénération, d’équilibre et de continuité du vivant.
Adonc, une fois ..., n'est pas coutume, n'est-ce pas ?
Aussi ...
Il me plait de consacrer cette thématique quant à notre propre société Européenne !
Voici donc un article qui n'est pas centralisé que sur l'Égypte ancienne, même si au demeurant vous remarquerez qu'il en fait allusion et ce à maintes reprises !
"Noël"
Une célébration de la Lumière.
Peut-être d'ailleurs serait-ce une contraction du terme
"Nouveau Soleil"?
"C'est la renaissance
du soleil"
Cette fête est véritablement très complexe à étudier !
Elle évoque l'état de l'enfance chez beaucoup d'entre nous, et même probablement beaucoup d'autres choses ...
Le sixième mois du calendrier nilotique est basé sur la crue du Nil, est appelé Méchir ;signifie "celui de Mekher" le sixième mois du calendrier nilotique.
La saison de croissance des cultures suivant la crue annuelle du Nil.
Le nom du mois de Méchir vient de Mechir, la divinité du vent !
Ce mois correspondait à la période de décembre-janvier dans le calendrier grégorien.
Il est également le second mois de la saison de Peret ; le calendrier nilotique était utilisé pour réguler les travaux agricoles tout au long de l’année ...
Ils accordaient une importance particulière à l’arrivée du solstice d’hiver.
Ce moment charnière du cycle annuel était perçu comme un événement symbolique majeur, marquant la victoire progressive de la lumière sur les ténbres et annonçant le renouveau du monde.
Ainsi, les festivités "religieuses", "païennes(Religions "polythéistes") " étaient nombreusesautour de la date du 25 décembre et plus précisémententre le 17 et le 24 décembre.
Ainsi demeuraient certaines célébrations quant à la lumière renaissante (Imbolc le 2 février), la fertilité (Beltaine 1er mai) ... :
Les Saturnales(Chez les Romains.) du 17 au 24 décembre. Ils fêtaient à l’époque la nouvelle année à venir, au moment du solstice d’hiver. Ils célébraient ainsi les plus longues nuits de l’année, avant que les journées rallongent vers un nouveau printemps
Le culte de Mithra (Chez les perses.) célébré le 25 décembre.
La fête des sigillaires à la fin du mois de décembre, un "ancêtre" probablement de notre saint Sylvestre.
...
Adonc ...
Nous sommes tous issus d'ancêtres et bien évidement de leurs festivités !
Le Tout-puissant de la période précédantle solstice d'hiver.Elles furent bien cette période durant laquelle les Romains jouissaient d'une liberté quasi totale.
Où tous les abus semblaient permis :
Les administrations s'arrêtèrent,
Les écoles étaient fermées,
Les Romains cessaient leur travail,
La population allait même vers le mont Aventin.
Ils ne rendaient pas la justice,
Ils ne faisaient plus la guerre,
Ils ne se disputaient pas.
Ils disaient bien moins que ce fut en vérité une période de trêve, de pardon, de réconciliation.
Les Saturnales ...
Il fallait bien conjurer la peur, dépasser l’obscurité, et apporter des présages positifs.La tradition des cadeaux de Noël existait déjà.
À l’époque, on s’échangeait des petits objets en terre cuite, et déjà, Ovide, né B.C.E, se plaignait du fait que ces échanges devenaient trop mercantiles !
"Libertas decembris" :la fêtede la liberté, le jour ou le monde était à l'envers !
Jour de liberté,
Les esclaves à Rome devenaient les maîtres et les maîtres devaient obéissance.
"Saturnalia et sigillaricia" : on fabriquait, on offrait de petits présents,...
Les rues, les maisons, ...
Elles furent certainement bruyantes de ripailles,
Braillardes de beuveries,
Et pleines de débordements, la fête en somme !
Les saturnales ...
Et le premier de l’an d'ailleurs !
Ces deux évènements furent bien certainement un seul événement festif.
Sol chez les Romains : le nom d’une divinité-soleil,
Sol Invictus (En latin : Soleil invaincu) fut bien cette déité solaire de l’Empire romain au 3e siècle A.D,
Sistere : stopper.
Ainsi ...
Le solstice d’hiver correspondrait bien au moment où le jour cesse de raccourcir et celui ou il commence à se rallonger. Et si nous nous référons à cet ancien calendrier julien, ce fameux solstice d’hiverdevait avoir lieu le 25 décembre.
Noël est célébré le 25 et ce depuis le 4e siècle. Certainement pour contrer bon nombre de coutumes païennes qui étaient toujours célébrées par les premiers chrétiens.
Aussi ...
Dans toutes les églises chrétiennes,
Il semblerait même,
Qu'au cours des trois premiers siècles A.D, il n'y eu que la fête de Pâques pour les chrétiens. Cette légendaire date correspondrait donc en vérité à une fête païenne celle de "La naissance du soleil".
Et cefut comme vous savez le pape Libère qui instaura cettefête, celle de la Nativité, à Rome bien évidemment et ce le 25 décembre : Natalis Invicti.
"Ce choix
semble avoir été imposé aux chrétiens
par l’impossibilité dans laquelle ils se trouvaient,
soit
de supprimer une coutume aussi ancienne,
soit d’empêcher le peuple d’identifier la naissance de Jésus à celle du Soleil"
Survivances "païennes" dans le monde chrétien,
Arthur Weigall.
Cette Nativité ...
Elle sembla, par la suite, être parfaitement parvenu à occulter tous les autres cultes : le but était ainsi atteint.
Et les écrits supposés historiques sur Jésus (Historical Jésus and Mythical Christ).
Nos anciens comme vous savez vénéraient Horus et ceci il y a plus de 5 000 ans.
Et cela sous certaines appellations, comme :
Iusa,
Et deKarast.
Ainsi, le temps faisant :
Iusa en égyptien ancien,
Iesous en grec,
Iesus en latin : le "J" n’étant apparu que tardivement, et la terminaison du nom en latin est "us",
Pour finir en Jésus et ce, en français.
Adonc :
Karast, en égyptien ancien : seules les consonnes furent écrites, donc "Krst" pour Krist,
Christos en grec,
Christus en latin,
Christ en français,
...
Un raccourcit peut-être ... (?)
Horus ...
Un netjer bien mythique, et probablement l'un des netjerou les plus adulés du panthéon de nos anciens. Alors, pouvait-il également s'appelerIusa Karast: Jésus Christ ?
Et si nous allions encore bien plus loin :
Isis, mère d’Horus, appelé également Meri en égyptien ancien,
Maria en grec et en latin,
Marie en français.
...
Quelques hiéroglyphes avec l'inscription Aset-Meri (Isis Aimé)
British Museum.
Le Nil: notes aux voyageurs en Égypte (1905) d'Ernest Alfred Wallis Budge
S'il en existe une, est bien celle d'un syncrétisme totalement réussi ! Le même genre d'ailleurs de "christianisation" quant à cette festivité celtique des morts du début novembre.
Rien ne disparaît véritablement au cours de notre Histoire.
Tout se modifie, tout évolueen s'incrémentant d'autres cultures. Il en alla de même pour l'évolution de la croyance religieuse égyptienne qui fut le fruit de maints syncrétismes, il en ira par la suite de même quant au christianisme, enfin pourquoi pas !
Et, peut-être, que de nos jours ...
Nous sommes en train de vivre un véritable syncrétisme culturel ... il ne sera "visible", bien certainement pour d'aucuns, que dans les années futures !