- Accueil
- Site d'informations sur l’Égypte ancienne ...
- L'Épouse égyptienne, "snt.f" ; l'égalité homme-femme n'a existé nulle part ...
L'Épouse égyptienne, "snt.f" ; l'égalité homme-femme n'a existé nulle part ...
"La vie"…
"Soyez au service de la vie" ...
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
Si la femme égyptienne fut bien mieux lotie que ses consœurs grecques et romaines, jouissant d’une liberté de mouvement plus importante ...
Elle fut en revanche loin d’être l’égale de l’homme ; l'a t'elle été véritablement une fois dans l'Histoire ?
"Elle est avant tout "un ventre", éduquée pour être une bonne épouse et une bonne mère", indique Amandine Marshall.
Dr Amandine Marshall, précisa même qu'elle était presque toujours représentée plus petite que l’homme !
Voilà donc un véritable symbole n'est-il pas ? !
Il ne s'agit pas de polémiquer ...
De ramener dans le présent ce qui appartient au passé !
La Femme est le seul thème qui ne s’épuise jamais, parce qu’elle est à la fois chair et mythe, intime et universelle.
Elle est l’Autre qui nous révèle à nous-mêmes, mais aussi la part de féminin que chacun porte en soi et qu’il s’agit d’honorer.
En somme, parler de la Femme, c’est convoquer une puissance de reliance : reliance à la vie, à la beauté, à la douceur, mais aussi à la force intérieure.
Nonobstant :
Limestone ostraca from Thebes with artists drawings !
⇒ Selon Livio SECCO ...
Souvenez-vous ...
- C'est un chercheur indépendant italien, spécialisé en égyptologie, philologie égyptienne, histoire militaire et criminalistique.
- Il se distingue par une approche rigoureuse, mêlant philologie, archéologie, histoire militaire et analyse technique, avec une forte attention portée aux sources primaires.
Sic : " ...
Très souvent, dans les représentations pariétales, le couple est figuré par le commanditaire défunt et par une femme.
Dans certains reliefs …
- Lorsque la femme est présentée en tant que protagoniste, elle est fréquemment qualifiée de "ḥmt.f", son épouse.
- Dans d’autres reliefs, surtout lorsqu’elle est représentée aux côtés du commanditaire, elle est qualifiée de "snt.f", sa sœur.
Que faut‑il en penser ?
Il y a longtemps …
On supposait que le défunt était veuf ou célibataire !
Dans l’Antiquité :
- Être veuf pouvait arriver !
- Être célibataire, en revanche, beaucoup, beaucoup, beaucoup moins.
- L’un des devoirs des parents était de marier les garçons et les filles, car il fallait « alléger » la famille tout en garantissant l’entretien de l’individu (et pour bien d’autres raisons encore).
- Le célibat ne faisait pas partie de la pratique quotidienne : un tel individu aurait d’abord été montré du doigt, puis maudit, et finalement marginalisé.
Le célibat n’était donc pas une hypothèse crédible !
Le titre "snt.f ", pour les égyptologues d’autrefois, impliquait une situation de veuvage : la place funéraire de l’épouse éplorée aurait alors été occupée par une parente du défunt, identifiée précisément comme sa sœur.
Aujourd’hui …
Cette interprétation n’est plus retenue, et je partage pleinement ce point de vue.
LE TITRE "snt.f " SERVAIT À EMPHASER, À SON PLUS HAUT DEGRÉ, LA FAMILIARITÉ ACQUISE PAR L’ÉPOUSE.
J’en profite pour ajouter encore une chose.
À la suite de mon intérêt et de mes études sur la civilisation égyptienne, je n’utilise plus le terme femme (moglie).
J’emploie exactement le terme égyptien : épouse (sposa).
En Sardaigne, ou du moins très certainement dans la région de l’Iglesiente (je le sais par expérience directe), lorsqu’on veut complimenter une petite fille, on ne lui dit pas "Comme tu es belle !", mais, avec le sourire le plus lumineux, "Épouse !".
Dans mes traductions …
Je n’écris jamais femme ! Je le remplace par épouse, non seulement pour la reine "ḥmt ny‑swt wrt", l’épouse du roi, la grande, mais aussi pour désigner la conjointe du plus humble des artisans.
La civilisation égyptienne …
Bien qu’elle demeurât farouchement masculiniste …
Accordait une grande importance à la femme !
Elle pouvait être citée devant un tribunal comme témoin digne de foi. Certes, en cas d’accusation, elle ne bénéficiait d’aucune indulgence pénale et était exécutée tout aussi rigoureusement qu’un homme.
Mais dans la relation affective, j’aime souligner cette réalité.
DANS L’ÉGYPTE ANCIENNE …
IL N’Y A PAS DE FEMMES (FONCTIONNELLES),
MAIS UNIQUEMENT DES ÉPOUSES (ÉMOTIONNELLES)."
⇒ Selon Dom Parmentier :
Que voir sur cet ostracon un couple dansant langoureusement ou une scène bien plus horrible ?
"L'Égypte est une femme :
elle séduit,
ensorcelle même"
Alain Zivie

Chenenoupet II.
Divine Adoratrice d’Amon.
Karnak 25e - 26e dyn GEM.
Véronique Sedro
L'égalité homme-femme est un sujet complexe et historique.
En Égypte ancienne ...
Les femmes jouissaient de certains droits et privilèges qui étaient rares dans d'autres civilisations de l'époque.
Elles pouvaient posséder des biens, hériter, divorcer et même occuper des postes importants.
Cependant, cela ne signifie pas que l'égalité parfaite existait. Les rôles sociaux et les attentes étaient souvent différents pour les hommes et les femmes.
"Aime ta femme sans mélange,
nourris-la convenablement,
habille-la bien.
Caresse-la
et
ses désirs.
Ne sois pas brutal !"
C’est le bon conseil que donne le scribe Ani,
vers 1200 B.C.E et ce à son fils, Khonsouhotep !

La fille à la cruche,
pichet transformé en bocal, distributeur de pommade.
Hauteur : un peu plus de 13 cm,
Datation : 18e dynastie, (1 370 B.C.E).
Origine : Gurnah (Thèbes)
Mobilier funéraire de MeryPtah.
Exposé : Museo Oriental
Univ. de Durham (Royaume-Uni).
La fille supporte le poids et les dimensions de la cruche, la posant sur sa hanche et la tenant fermement, avec les deux bras.
Le torse du corps, expressément incurvé, fait contrepoids au bocal et assure l'équilibre de l'ensemble, qui repose sur un piédestal précis, pour sa stabilité.
La cruche/bocal n'est pas un ajout aux bras, ils forment un tout !
Logiquement, le couvercle est une applique murale qui permet d'ouvrir/fermer et d'accéder à son contenu.
La Fille, dans sa puberté, fait face à sa nudité avec un naturel total, elle ne cache rien !
- Comme seul vêtement, elle porte un ruban doré léger noué autour de son cou : une amulette BES.
- La belle sculpture de son corps, en particulier de sa tête et de son regard, reflète un sentiment de certitude quant à savoir qu'elle est belle !
- Ses jambes lisses, droites, galbées ...
- Ses jambes lisses, droites, tournées, ne reflétant pas ses genoux, elle a de jolies cuisses …
Malheureusement, son oreille droite a disparu ! C'est son seul défaut mais il ne diminue en rien le magnétisme qu'il provoque.
Son crâne complètement rasé nous permet d'admirer ses beaux traits et ses proportions, ses lèvres charnues, son menton rond ... l'harmonie entre son cou et ses douces épaules.
"L'égalité homme-femme n'a existé
nulle part,
je le précise,
comme l'a fait entre autres l'anthropologue Françoise Héritier."
L'autrice QUENTIN FLORENCE.

Revenir en haut de l'article ...
"Ta mère a porté bien des fardeaux pour toi…
Tu es né tard,
mais elle s’est dévouée malgré tout,
son sein dans ta bouche pendant trois ans,
tandis que tu t’épanouissais.
Ton excrément la répugnait,
mais elle n’en fut pas dégoûtée,
disant : « Que puis-je faire ? »
Elle t’envoya à l’école,
lorsqu’on t’enseigna l’écriture,
et elle t’attendait chaque jour
avec du pain et de la bière dans sa maison."

→ Selon l'autrice QUENTIN FLORENCE :
→ L'égyptologue Sally-Ann Ashton écrivit :
→ Girl with a cat, approx. 1380, New Museum, Berlin ...
→ La figurine dépourvue de tête montre une femme nue tenant un enfant sur sa hanche ...
→ Ce flacon a un seul cou qui se divise en deux récipients qui représentent les seins (Une paréidolie ??).
→ Figures féminine ...
→ Voici une jeune fille aux longs cheveux ondulés ...
→ Une des deux peintures visible actuellement au MET, parmi huit fac-similés.
→ Figure d'une femme d'Abydos ...
→ Panneau du cercueil d'une femme ...
→ La dame Henen est une statuette égyptienne remarquable issue de la tombe du trésorier Nakhti ...
→ Venant du pays de Kush Khassa accompagnés par les dirigeants de Kush pour leur rendre hommage.
→ Modèle en bois d'un djeryt ailé ...
→ La prière d'une mère : le texte de Nebethetep.
→ Petites statues comme ce magnifique exemplaire.
→ Une statue de femme assise ...
→ Une femme va accoucher ou pas … ?
→ Dame "Hathor Nefer-Hetep", datée de l’époque de la 3e dynastie ...
→ NEFERTITI COMME UNE FEMME PLUS ÂGÉE !
→ Parlons de notre mère à tous !
→ 140 ans de recherche à l’École du Louvre ...
Nos anciens devaient croire en la sagesse des femmes au pouvoir !
En cas de crise politique ...
Elles furent bien souvent considérées comme l’option la moins risquée visiblement.
En période de certaines ères d'incertitudes, avoir des femmes au pouvoir constituait régulièrement la meilleure protection du patriarcat !
Les pharaons furent comme vous savez vénérés comme des "demi-dieu".
Et bien contrairement aux autres empires, ils étaient "protégés" par les femmes :
- Peu importait leur âge.
- Les enfants ne furent point des obstacles quant à leur ascension au pouvoir.
- Les mères ...
- Les tantes ...
- Les sœurs ...
Toutes semblaient protéger et défendre les enfants qui étaient au sommet du pouvoir.
Ainsi, au seins des millénaires pharaoniques, cette méthode assura la stabilité et fut bien employée à plusieurs reprises.

Femme (debout, nu, mains sur les cuisses, pieds joints, perruque, collier, ceinture, oreilles percées, tatouage) ;
bras droit manquant ...
Selon l'autrice QUENTIN FLORENCE :
Revenir en haut de l'article ...
"L’Egyptienne peut être propriétaire,
acheter et vendre des biens,
gérer son héritage et exercer diverses professions.
Vers 2600 av. J. - C.,
sous l’Ancien Empire déjà,
Mérit Ptah est mentionnée comme "directrice des médecins",
et
vers 2300 av. J.-C., une certaine Nébet,
apparaît comme le premier juge connu de l’histoire.
On dénombre aussi une garde des sceaux du roi
et
une amirale- des bas-reliefs de l’Ancien Empire figurent des femmes au gouvernail d’un bateau.
L’Égyptienne peut également se séparer de son conjoint
selon le régime de la séparation de biens
et
reprendre sa dot,
se remarier et remplacer son mari dans ses affaires, si celui-ci s’absente ou décède,
ou en cas d’indisponibilité de celui-ci,
et sans son autorisation.
Ou encore rédiger un testament.
En temps de guerre, elle est même autorisée à prendre les armes.
"La maât est une véritable philosophie du "vivre ensemble" (…)
résultant à la fois d’une justice universelle inspirant le politico-religieux
et
d’une justice particulière régissant les rapports socio-juridiques et économiques
– qui a totalement imprégné les structures et le fonctionnement de l’État pharaonique
et jusqu’aux règles gouvernant la société tout entière ",
précise Bernadette Menu."
"L'Egypte ancienne, vérités et légendes", Perrin 2022.
Des détails de l'un des concerts musicaux ...
Peints sur les murs de la tombe du noble Rekhmire !
Nous voyons deux filles qui servent les dames nobles en leur offrant des boissons et des fleurs de lotus.

L'égyptologue Sally-Ann Ashton écrivit :
Revenir en haut de l'article ...
"Dans un monde dominé par le pharaon masculin,
il est souvent difficile de comprendre pleinement
le rôle des reines égyptiennes.
Un pharaon pouvait avoir plusieurs reines,
mais la plus importante était élevée au rang d'"épouse principale"
Figure féminine de fertilité
Musée égyptien, Barcelone
Exposition "FILLES DU NILE", Palais des bijoux, Madrid.
Girl with a cat, approx. 1380, New Museum, Berlin.
Revenir en haut de l'article ...

Un chat dans les bras de sa maîtresse ...
Nouveau Musée de Berlin.
La figurine dépourvue de tête montre une femme nue tenant un enfant sur sa hanche ...
Revenir en haut de l'article ...
Selon Sylvie Brun ...
Sic : " Voici des vues de deux figurines en calcaire datées du Moyen Empire et exposées au Musée Archéologique de Florence.
La figurine dépourvue de tête montre une femme nue tenant un enfant sur sa hanche.
La seconde figurine présente une coiffure particulière, partiellement rasée sur l'arrière et formant trois tresses dans le dos.
La figurine présente des croix et des points dont on pense que certains étaient des tatouages.
Les tatouages sembleraient liés à la sphère de la danse et de l'accouchement.
Les danseuses formaient des sortes de compagnies qui pouvaient se produire dans les temples autant que dans le contexte privé.
Il semble que certaines de ces danseuses pratiquaient aussi les activités de sage femme, comme le laisserait aussi supposer un des contes du papyrus Westcar, qui met en scène trois déesses se faisant passer pour des danseuses, de façon à se faire introduire auprès de la reine pour l'aider à accoucher d'un futur pharaon."



Selon Sylvie Brun ...
Sic : " Voici trois vues d'un flacon en terre cuite daté du Nouvel Empire et exposé au Musée Egyptien de Munich.
Il représente une femme tenant un bébé (dont la tête a disparu) sur ses genoux.
Sa coiffure est volumineuse.
Deux tresses s'en échappent, qui descendent de chaque côté de la poitrine.
Les figures féminines de ce type sont considérées comme des femmes en train d'allaiter et ces flacons à décor anthropomorphe devaient jouer un rôle (magique?) dans le cadre de l'allaitement.
La coiffure particulière était peut-être aussi associée à cette phase de la vie féminine.
En général, les bébés sont représentés nus et simplement posés sur les genous, la hanche ou dans le dos de leur mère/nourrice.
Les écharpes porte-bébé, s'il elles existent en Egypte ancienne, sont rarement preprésentées, et seulement dans des contextes éxtérieurs à la maison comme la participation à des funérailles ou la vente de fruits."



Revenir en haut de l'article ...
Ces pots ont fourni, aux morts ressuscités, l'alimentation dont ils avaient besoin pour s'épanouir dans l'au-delà !
Culture badarienne ...
5 500 - 4 000 B.C.E.
Hauteur : 21,6 cm.
D’An Nazlah à Mustajiddah, Asyut. "Période prédynastique, culture badaria, ca. 5 500 - 4 000 B.C.E.
D'An Nazlah à Mustajiddah, Asyut.
Maintenant au Medelhavsmuseet, Stockholm, MM 10627 ...
Pot double en céramique rouge polie en forme de seins humains : fait à la main, avec un bord tourné.
Il y a un glissement rouge foncé à l’extérieur et à l’intérieur de la jante, et il est bruni verticalement.
Le bocal a une forme inhabituelle avec deux lobes qui dépendent d’un seul goulot.
On croyait que la mort était un retour dans le ventre de la mère pour renaître, et les anciens Égyptiens prenaient cette idée au pied de la lettre.
Ce pot a un seul col qui est divisé en deux récipients qui représentent les seins !
De telles jarres fournissaient aux nouveau-nés morts les soins et la nourriture dont ils avaient besoin pour s’épanouir dans l’au-delà.
"Comme toute mère, la femme de l’Égypte antique était préoccupée par le fait que son jeune enfant recevait suffisamment de nourriture, en particulier de lait maternel. Les textes pharaoniques indiquent que des sorts magiques pouvaient être récités pour encourager la production de lait. Compte tenu de l’importance du lait maternel dans l’alimentation des nourrissons, il n’est pas surprenant que les Égyptiens aient développé des remèdes qui utilisaient ce liquide vital pour traiter d’autres maladies.
Les soins infirmiers étaient également au cœur de la croyance religieuse égyptienne, dans laquelle les déesses allaitaient le roi pour assurer sa divinité, ainsi que le défunt pour revitaliser l’esprit ...

Statue en bois ancienne peinte par l'Égypte d'un noble en robe longue
et
perruque de trois pièces,
Empire du Milieu, fin de la 11ème.
Jusqu'au début du 12. Dynastie, vers 2000-1950 c. Chr.,
de Thebes, actuellement au musée Neues à Berlin.
Revenir en haut de l'article ...
⇒ Femme avec un tamis.
De Gizeh ...
Mastaba de Djacha.
Empire du Milieu.
Calcaire.
Cinquième dynastie égyptienne.



⇒ Cette œuvre très ancienne représente le point de rencontre idéal entre l'art protodynastique, dont il ressemble aux œuvres de terre cuite ou d'ivoire, et cette dynastie, de ce dernier contient déjà la construction caractéristique sur deux axes : le vertical est donné par des éléments tels que le bras droit étendu, le un horizontal par des éléments qui plient le bras gauche.
La statue représente probablement une déesse.
Cette œuvre est l'une des premières statues lithiques de personnalités humaines érigées qui ont été vues.
- D'Abydos, fin pré-dynastique.
- Calcaire, hauteur 34.7 cm.
- Monaco, Staatliche Sammlung, Agyptischer Kunst.
- Source : Égypte ancienne par Maurizio Damian.

Female Figurine Carved Ivory.
Neolithic -
Predynastic Period, Naqada I, about 4 400 - 3500 BC
⇒ Une figure féminine incarnant une transition artistique entre l'art protodynastique et les influences dynastiques ultérieures.
La construction sur deux axes, avec le bras droit étendu et le bras gauche plié, donne une dynamique particulière à la statue. Si elle représente une déesse, cela souligne l'importance des figures féminines dans les croyances et l'art de l'époque.
Cette œuvre, parmi les premières statues lithiques érigées, témoigne de l'évolution des techniques et des représentations humaines.
Elle est un véritable pont entre les matériaux plus anciens comme la terre cuite ou l'ivoire et l'utilisation de la pierre pour immortaliser des personnalités ou des divinités.

⇒ Figure debout d'une femme porteuse (équipement funéraire)
© Daniela Neupert.
Thèbes (Ouest),
bois peint,
début 12. Dynastie.
Berlin, ÄM 9536
⇒ Elle porte une perruque courte, les bras sont tenus droit sur les côtés du corps.
Il y a des marques de tatouage, indiquant peut-être l'utilisation de l'objet comme figure de fertilité.
- ESNA
- MOYEN ROYAUME - 2e PÉRIODE INTERMÉDIAIRE -
- Des fouilles du professeur J. Garstang en Égypte, suite à une contribution du comité pour aider à financer les travaux en Égypte.
- Numéro d'inventaire 16.11.06.24
- MUSÉE DE LIVERPOOL
- Piotr Bienkowski et Angela Tooley, "Gifts of the Nil: Ancient Egyptian Arts and Crafts in the Liverpool Museum", 1995, 63; pl. 99.
http://www.globalegyptianmuseum.org/record.aspx?id=3063
Une petite figurine femelle
en terre cuite.
⇒ Relief funéraire avec porteuses d'offrandes féminines ...
Une scène en relief surélevé montrant quatre porteuses d'offrandes, vêtues de longs vêtements plissés et de longues perruques. Des bandes sont ornées de boutons de lotus autour de leur tête. Leurs offrandes sont composées de plantes et d'animaux, dont une chèvre de montagne et un veau.

NÉCROPOLE DE SAQQARA
MUSÉE DE PÉLIZAEUS
⇒ La dame Menut‑Nakhtu.
Bois.
Saqqara.
18e dynastie.
Il s’agit d’une statue d’une grâce extraordinaire !
C’est sans doute l’une des plus belles petites statues de cette période.
Remarquez le visage ...
Surmonté d’une lourde perruque en trois parties ...
Légèrement trop grand par rapport au reste de la silhouette !
La robe n’a qu’une seule manche et le bras droit est tenu le long du corps, découvert.
Cette statue faisait partie de son mobilier funéraire.
Musée égyptien du Caire.
Revenir en haut de l'article ...
Kemet ...
Une bien vaste contrée et plurielle !
Si elle a en quelque sorte participé à la naissance de l’humanité, elle a également vu grandir des femmes de grandes qualités, je subodore même intrépides et courageuses.
- Guerrières (?)
- Souveraines intraitables (?)
- Amantes passionnées (?)
- Quelques grandes dames (..., "Amessis" selon Manéthon, ..., "La belle est venue", ..., ) ont bien réussi à dominer cette terre noire et riche.
Aussi ...
C’est dans la perspective de les faire sortir des "décombres" de l’histoire que s’inscrit cette thématique.
Surtout si vous vous rappelez d'une certaine Madame de Beauvoir, elle s'exprimait ainsi :
"N'oubliez jamais
qu'il suffira
d'une crise politique,
économique
ou
religieuse
pour que les
droits des femmes
soient remis en question.
Ces droits ne sont jamais acquis.
Vous devrez rester vigilantes votre vie durant."
Statue grandeur nature d'une femme - bois stuqué peint.
- Ancien Empire -
4e dynastie -
découverte à Abousir par la mission japonaise de Waseda University -
Musée Imhotep Saqqara
Voici une jeune fille aux longs cheveux ondulés ...
Revenir en haut de l'article ...
Elle portait un large col ...
Et apparemment rien d'autre ...
Elle teint un luth de la main droite en tenant sa tête à gauche dans une pose très gracieuse !
Une beauté intemporelle digne des maîtres les plus célèbres.
Pour moi, cette œuvre d'art respire l'amour de l'artiste pour cette fille !
Sur cet ostracon est donc représentée une musicienne, portant un large col et tenant un instrument de musique qui est fonctionnellement proche du luth moderne.
...
La femme est tournée vers la gauche.
Le coin supérieur gauche de l'ostracon est brisé et seuls son cou et la partie inférieure de son menton sont conservés.
Sa main gauche touche son oreille gauche comme si elle écoutait quelque chose ou quelqu'un d'autre.
La pose est courante dans les scènes de tombe.
La grâce et la beauté de la musicienne ont été saisies en quelques coups de pinceau habiles du maître.
Musée égyptien, Le Caire, Numéro d'inventaire JE 63805 :
- Nouvel Empire : 19e dynastie
- Deir el-Médina : Cisjordanie : Thèbes
- Calcaire
- Longueur : 10,5 cm ; Largeur : 10,5 cm.
Photo by Werner Forman / Universal Images.
Une des deux peintures visible actuellement au MET, parmi huit fac-similés.
Revenir en haut de l'article ...
Des femmes préparent de la nourriture ...
Tandis que les hommes sacrifient un boeuf pour lui découper la patte avant qui est le "meilleur morceau" pour une offrande funéraire, le "khepesh".
Un hypogé datant de Montouhotep II à Thèbes ouest-Moyen Empire.
Un des dix fac-similés visible actuellement au MET, celui-ci réalisé par Nina M. Davies
Des femmes préparent de la nourriture, tandis que les hommes sacrifient un boeuf pour lui découper la patte avant qui est le "meilleur morceau" pour une offrande funéraire, le "khepesh".
TT366 appartenant à Djar, ou Djari,
"gardien harem du roi".
Sinon ...
Le khepesh (ḫpš) est une arme ancienne utilisée par les Égyptiens d'origine Hyksos.
C'est une sorte de sabre courbé, souvent associé aux guerriers et aux pharaons de l'Égypte antique.
Sa forme distinctive, avec une lame incurvée, le rendait particulièrement efficace pour les coups de taille.
Le khepesh symbolisait également le pouvoir et l'autorité, souvent représenté dans l'art et les inscriptions égyptiennes !
Figure d'une femme d'Abydos ...
Revenir en haut de l'article ...
Nouvel Empire, vers 1550-1400 B.C.E.
Matériau : Faïence barbotine, brunie avec pigment noir.
Don de la Société d'exploration de l'Égypte au Musée d'art de Cincinnati. 1914.337.
Céramique.
Panneau du cercueil d'une femme ...
© Jae Noir.
Revenir en haut de l'article ...
Un cercueil en bois magnifiquement vibrant et décoré de l'empire du milieu appartenant à une femme anonyme.
Les cercueils en bois ont gagné en popularité au début de la période dynastique, en particulier à partir de la deuxième dynastie.
Initialement ...
Premiers cercueils étaient de simples récipients en poterie ou des boîtes en bois rudimentaires conçues pour empêcher le corps d'entrer en contact direct avec la terre.
Au fur et à mesure que les pratiques funéraires évoluaient, les cercueils en bois sont devenus plus élaborés, reflétant la complexité croissante de la construction et de la décoration des tombes.
À l'époque du Moyen Empire ...
Les cercueils en bois étaient non seulement courants, mais servaient également de petite tombe dans une tombe !
Ils étaient souvent décorés de manière complexe et inscrits avec des sorts funéraires et des textes de cercueil, conçus pour aider le défunt dans l'au-delà.
Au fur et à mesure que la demande de cercueils en bois augmentait, ils sont devenus associés au statut social, comme en témoigne le fait que seul un petit pourcentage de la population pouvait s'offrir des cercueils ornés de ces textes, indiquant leur exclusivité.
Quelle que soit la femme anonyme, elle était probablement de haut rang.

"Ce cercueil est décoré de textes hiéroglyphiques invoquant à la fois les dieux nationaux et les dieux locaux d'Assiout.
Les textes comprennent également une prière pour du pain, de la bière et d'autres offrandes dans l'au-delà.
Un support avec cinq pots d'huile, un lit avec sept sacs en lin de matériaux pour la momification, un miroir et une paire de sandales sont tous représentés sur le côté du cercueil, assurant comme par magie leur présence dans la tombe et avec le défunt pour toujours."


Traduction de l'image :

La dame Henen est une statuette égyptienne remarquable issue de la tombe du trésorier Nakhti ...
Revenir en haut de l'article ...

Découverte dans la nécropole d'Assiout en Moyenne Égypte. Cette statuette représente une femme nue, sculptée dans un bois sombre, et est inscrite au nom de Henen ...
Les fouilles ont eu lieu en 1903 par l'École du Caire.
La tombe se trouve dans la nécropole d'Assiout, une région riche en découvertes archéologiques.
La statuette mesure environ 35 cm de hauteur et est un exemple exceptionnel de la statuaire du début du Moyen Empire.
Henen est souvent interprétée comme une épouse ou une concubine, symbolisant l'idée de l'épousée.
La statuette est bien conservée et offre un aperçu précieux de l'art et de la société égyptienne de l'époque.
Cette statuette est exposée au Musée du Caire, où elle est présentée aux côtés d'autres objets provenant de la tombe de Nakhti.




Venant du pays de Kush Khassa accompagnés par les dirigeants de Kush pour leur rendre hommage.
Revenir en haut de l'article ...
La scène de l’hommage depuis le cimetière Hurmhab n° 78 à l'ouest de Louxor, on voit un certain nombre de femmes qui accompagnent leurs enfants, qui sont photographiées nues dans la partie supérieure de leur corps. Le texte d'accompagnement les décrit comme venant du pays de Kush Khassa accompagnés par les dirigeants de Kush pour leur rendre hommage.
Femmes et enfants nubiens représentés dans le cortège d'hommage au roi Thoutmose IV (Tombeau d'Horemheb, TT78).

Modèle en bois d'un djeryt ailé ...
Revenir en haut de l'article ...

L'une des deux femmes qui, agissant le rôle des déesses Isis et Nephthys, a accompagné les processions funéraires jusqu'au tombeau.
Musée de l'université de Liverpool.
http://www.ancient-egypt-history.com/.../pictures-women...
Revenir en haut de l'article ...
Les travailleurs et les travailleuses sont représentés en travaillant côte à côte, en broyant des grains et en transformant la farine.
Il convient de souligner que la scène inclut une femme participant à l'abattage du bétail avec ses compagnons hommes, un détail remarquable qui souligne le statut élevé et le rôle actif des femmes dans divers secteurs professionnels de la société de l'ancienne Égypte.
- Matériau : bois, plâtre polychrome (stuc).
- Origine : Saqqara.
- Chronologie : Royaume


La prière d'une mère : le texte de Nebethetep.
Revenir en haut de l'article ...
© Bernard Bruyère ...
Ce qui fait palpiter la vie de cette statuette, c'est l'inscription que sa mère, Nebethetep, a laissé gravée pour l'éternité.
Dans l'Égypte ancienne, mourir était "tomber dans l'oubli", et Nebethetep était déterminé à ne pas en arriver là. L'inscription, enregistrée avec délicatesse, dit : "La fille de Nebethetep, Neferetmau", La fille de Nebethetep, Neferetmau', (s3t.s Nbt-Htp, Nfr-it-m3w, pour les picoleux.
La base de Neferetmau est petite, il n'y avait pas de place pour de grandes prières, donc elle est passée à l'essentiel, qui elle est et de qui elle vient.
Excité de lire la voix de sa mère sur une inscription qui défie le temps.
Neferetmau est la "née de la maîtresse de maison, Nebethetep". Ce n'est pas juste un objet ; c'est un cadeau d'une mère à une fille.
En prononçant leurs noms aujourd'hui, nous accomplissons le rite égyptien le plus sacré : "Faire vivre le nom de ceux qui n'y sont plus".
Ma petite recherche pour retracer sa provenance m'a mené au manuscrit original de Bernardino Drovetti (vers 1822).
Dans son cahier de campagne, écrit en français, la statuette apparaît sous le numéro 72.
Mais c'est ici que le mystère émerge, le notaire de Drovetti a noté que la figure "tenait une offrande de fruits".
En voyant Neferetmau, nous constatons que ses mains sont vides.
Cette petite erreur d'inventaire, peut-être à cause de la précipitation ou de la confondre avec une autre pièce du lot, a provoqué la perte de trace exacte de son origine à Turin (ou peut-être que l'on n'a jamais su).
Cependant ...
C'est un moment clé : ici le nom "Nefer-itmau" est écrit pour la première fois en caractères latins. Quelqu'un a lu les hiéroglyphes en l'écrivant, donc il n'y a aucun doute qu'ils concernaient cette pièce.
Le corps, sculpté avec une délicatesse étonnante, n'est pas complètement nu. Neferetmau porte une petite ceinture qui tombe légèrement sur les fesses. Ce détail, orné de restes de pain d'or, simule des coquillages de cauri.
Dans l'imaginaire égyptien, la forme du cauri rappelait un œil entrouvert ou la vulve féminine ; c'est pourquoi les jeunes filles et les jeunes femmes les portaient comme un talisman pour invoquer la protection de la déesse Hathor.
Ce détail, associé à sa tresse latérale et à sa peau de bois finement modelée, nous parle d'une petite fille soignée jusqu'au dernier détail pour son voyage vers l'éternité.
C'est drôle de penser que alors que le notaire de Drovetti notait distrait que la silhouette portait des "fruits", ce qu'il avait sous ses yeux était en réalité une symbologie beaucoup plus profonde, le désir d'une mère que sa fille soit protégée par la magie des coquillages sacrés pour toujours.
Une attention presque obsessionnelle a été accordée à l'expression. Ses yeux, profilés en noir, conservent une vivacité qui défie ses 3 400 ans d'ancienneté.
Ses cheveux sont le détail le plus révélateur de son âge : il présente le dos partiellement rasé, une frange à mèches courtes et l'emblématique tresse latérale, la "mèche de jeunesse" qui identifiait les enfants devant les dieux.
Ma rencontre avec Neferetmau a eu lieu au musée Egizio, à côté des volumes de l'expédition franco-toscane de 1834. J'ai adoré la voir exposée non pas comme un simple objet, mais comme quelque chose de spécial : le portrait d'une fille qui a été aimée, ornée d'or et coiffée selon la tradition de son peuple par une mère qui a refusé qu'elle soit oubliée.


XVIIIe dynastie, collection Drovetti – C. 3107
La défunte était une femme d’âge moyen et de petite taille.
Revenir en haut de l'article ...
Cette momie féminine partiellement déroulée repose dans un cercueil usurpé qui appartenait autrefois à un homme nommé Heribrer.
(voir n° de catalogue 357 ci‑dessous et chapitre 2).
On ne sait pas si cette usurpation a eu lieu à l’époque moderne ou dans l’Antiquité, mais il y a des raisons de privilégier cette dernière date.
La momie a été déballée avant d’arriver au musée en 1827, bien qu’aucun détail ne soit connu.
Elle a ensuite été examinée en 1929, puis radiographiée et réexaminée en 1962 et de nouveau avant 1969, moment où une partie a été envoyée à Londres pour des investigations complémentaires.
Ces différentes investigations ont fourni des informations précieuses.
La momie, jusqu’à présent considérée comme provenant de Saqqara, provient probablement de Thèbes (discussion ci‑dessous) et date de la 26e dynastie, période où la qualité de la momification commença à se détériorer.
La défunte était une femme d’âge moyen et de petite taille.
Sa tête, désormais exposée, est partiellement recouverte de lin noirci par une substance résineuse. La résine sur les enveloppements internes est excessive, les bandelettes ont été trempées dans une résine "très épaisse".
Momie féminine 1827.242.2
Matériau : restes humains; lin
Dimensions : L : 154 cm; l : 43 cm
Provenance : Thèbes (?)
Date : Période tardive, Saïte (26e dynastie)
Donateur : James Morrison MP
Bibliographie : Dawson 1929; Wells & Maxwell 1962.
Petites statues comme ce magnifique exemplaire.
Revenir en haut de l'article ...
Un autre trésor du Grand Egyptian Museum Deir el-Medina était le village des artisans royaux qui construisaient les tombes dans la Vallée des Rois.
Pendant leurs temps libres ...
Ces artistes d’élite travaillaient sur leurs propres tombes.
Qui comprenaient des chapelles décorées où leurs familles pouvaient déposer des offrandes et adresser des prières à leurs ancêtres.
Beaucoup de ces chapelles contenaient des stèles et de petites statues comme ce magnifique exemplaire.
GEM 2246
Photo : Jeff Burzacot
Revenir en haut de l'article ...
⇒ Et si les femmes de la cour des pharaons n’avaient pas seulement porté des bijoux et récité des prières funéraires ?
Et si ces femmes de sang royal avaient véritablement manié les armes qui reposaient à leurs côtés ?
Le sujet a de quoi fasciner, tant il touche à la fois à l’archéologie, à la médecine et à notre imaginaire collectif sur l’Égypte antique.
El-Sayed Mahfouz : "Il s'agit d'une étude interdisciplinaire très importante. Je crois que ce type de recherche représente l'avenir de l'Égyptologie."
Une étude récente menée par l’archéologue Zeinab Hasheesh et son équipe de recherche porte sur les corps de princesses de l’époque de l’État moyen, provenant des tombes du cimetière royal de Dahchour.
Les restes momifiés ont été transférés au Musée égyptien du Caire (Tahrir) en 1915 et sont restés oubliés pendant plus de 130 ans !
L’archéologue égyptienne a redécouvert et étudié les restes de momies appartenant à un roi nommé Hor, à cinq princesses et à une femme dont le nom est inconnu.
L’étude des muscles attachés aux os indique que les princesses étaient capables d’utiliser des flèches, des arcs, des poignards et des masses, des armes qui avaient été enterrées avec elles dans leurs tombes.
Jacques de Morgan a découvert ces restes momifiés en 1895 et avait pensé que les armes enterrées avec les corps n’étaient que des armes symboliques ou des objets votifs pour l’au‑delà.
L’auteure de l’étude estime que ces armes n’étaient pas de simples souvenirs portés par les princesses, mais de véritables outils utilisés durant leur vie terrestre, sur la base de l’analyse des muscles osseux et des traces de blessures corporelles.
- Qui était le roi Hor ?
- Qui sont les cinq princesses et la femme au nom inconnu ?
- À chaque princesse son âge et ses armes … !
⇒ Zeinab Hasheesh réécrit l’histoire en 2020 …
Il affirme que toutes les princesses n’ont pas mené une vie de confort et de luxe royal : certaines portaient des poignards et avaient des muscles développés. Étaient‑elles des membres de la garde royale ?
- Participaient‑elles aux chasses royales ?
- Ont‑elles combattu des ennemis ?
- Laissant la guerre des traces sur leurs corps ?
ref :
- https://sciencepost.fr/ces-armes-enterrees-avec-des.../
- https://www.frontiersin.org/.../fearc.2026.1844402/full
- Hashesh Z, Gabr A et Walker R (2026) Réévaluation bioarchéologique des restes squelettiques royaux de Dahshur datant de la fin du Moyen Empire (vers 1850–1700 B.C.E).
Devant. Environ. Archaeol. 5:1844402. doi : 10.3389/fearc.2026.1844402



⇒ Lame de poignard de Princesse Ita, CG 52982 ...
Affiche quelques entailles sur la lame !
La lame a été remaniée et utilisée pendant un certain temps. Bien que de Morgan ait douté de sa pratique et peut-être que la poignée dorée complexe n'a été faite que pour l'enterrement : "La soie de la lame (deux centimètres à peine) prouve que cette arme n'était propre a qu'utilisation défensif."
P. 52 à Morgane, Jacques de. Fouilles a Dahchour : 1894 - 1895. Wien : Adolphe Holzhausen, 1903. https://digi.ub.uni-heidelberg.de /diglit/morgan1903. ).



Revenir en haut de l'article ...
Remarquable vous ne trouvez pas ?


Le signe hiéroglyphe "Ms" qui exprime la naissance ...
A partir des textes du temple de Dendérah ...
Vous remarquerez la forme de la Femme !
Assise lors de la naissance du bébé ...
Le fœtus est visible en dessous ...
Ce dernier est juste au-dessus d'une "vague d’eau" comme si elle était dans une piscine !
Sculpture murale montrant une femme donnant naissance.
L'une des préférées de Wegner ...
C'est cette brique d'accouchement ...
La première brique de ce type qui ait jamais été trouvée !
Il l'a découvert en excavant la maison du maire dans l'ancienne ville (Wah-Sut) près des tombes.
La brique représente une femme tenant un nouveau-né après l'accouchement.
Dans l'Égypte ancienne ...
Les femmes se tenaient habituellement sur ces briques quand elles étaient en travail, a-t-il dit. "Nous avons des textes anciens décrivant des briques de naissance, mais personne n’en avait découvert une."
La brique date de 1 750 à 1 800 B.C.E ...
Bien qu'elle ait été déterrée il y a environ 15 ans, elle n'a jamais été portée au public !
Wegner a déclaré qu'il n'était pas particulièrement contrarié à ce sujet. "Vous pouvez ouvrir aut !ant de musées avec la quantité de choses qui ont été ex cavées en Égypte, mais beaucoup de choses ne sont jamais exposées".
Bien que la brique soit le premier de ces objets à avoir été découvert, les responsables égyptiens, disent Wegner, n'ont pas été particulièrement intéressés par elle parce qu'elle n'est pas fabriquée à partir de métaux précieux !!
https://thepenngazette.com/the-magic-of-birth-and-bricks/


Les images sur la brique de naissance d'Abydos, qui comprend une scène liée à l'accouchement et des figures protectrices. De J. Wegner, "A Decorated Birth-Brick from South Abydos: New Evidence on Childbirth and Birth Magic in the Middle Kingdom," in D. Silverman, W. Simpson, et J. Wegner (éd.), Archaism and Innovation: Studies in the Culture of Middle Kingdom Egypt (New Haven, 2009), fig. 6. Image avec l'aimable autorisation de Josef Wegner.

Revenir en haut de l'article ...
→ Statuette d’une femme naine et d’un bébé ...
- Moyen Empire,
- Fin de la 12e dynastie / début de la 13e dynastie,
- Vers 1 878 - 1 750 B.C.E.
- Taillée dans un seul bloc de bois, cette statuette représente une jeune femme aux proportions caractéristiques du nanisme tenant étroitement un nourrisson contre sa hanche.
- Ses fesses et ses jambes sont sculptées en courbes généreuses et volumineuses, tandis que sa poitrine relativement peu développée pourrait indiquer qu'il s'agit d'une jeune fille plutôt que d'une femme adulte.
La figure était à l'origine fixée sur un socle indépendant aujourd'hui disparu.
Bien que sa signification exacte demeure incertaine, elle possédait probablement une fonction protectrice liée à la maternité et à l'enfance.
Abydos, tombe 352
Garstang Museum of Archaeology, Université de Liverpool
Cette statuette s'inscrit dans une longue tradition égyptienne où les personnes atteintes de nanisme pouvaient être associées à des pouvoirs protecteurs ou apotropaïques. La présence du nourrisson renforce l'hypothèse d'un objet lié à la protection des mères et des enfants, domaine dans lequel interviennent également des divinités protectrices comme Bès ou Taouret durant le Moyen et le Nouvel Empire. Toutefois, pour cet objet précis, cette interprétation reste prudente, faute d'inscription explicative.
→ Vase en forme de femme agenouillée avec un enfant ...
- Terre cuite rouge et noire.
- H : 1,6 cm.
Fiole en terre cuite ...
Nouveau Royaume (16e - 11e B.C.E) ...
Musée du Louvre.
© akg-images / Erich Lessing / East News.
https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010008541
Musée égyptien, Le Caire
→ La statue montre une femme (probablement une mère ou une gardienne) tressant les cheveux d'un enfant.
Il remonte à l'Empire du Milieu de l'Égypte ancienne (environ 2 000 B.C.E) et reflète des scènes de la vie quotidienne que les Égyptiens ont choisi d'immortaliser dans leurs tombes et leurs maisons.
Les anciens Égyptiens accordaient une grande importance au toilettage et à l'apparence, et les soins capillaires constituaient une partie importante de leur culture, ils utilisaient même des huiles, des peignes et des perruques.
Cette statue capture magnifiquement la simplicité de ces moments intimes et quotidiens.
N'est-il pas étonnant de voir comment, 4 000 ans plus tard, les mamans font toujours exactement la même chose ?


Groupe de deux femmes et un enfant !
On montre à une femme qu'elle allaitait son enfant pendant qu'une autre femme habille ses cheveux.
Période : Royaume du Moyen – Nouveau Royaume du début.
Dynastie : Dynastie 12-18.
Date : vers. 1981-1500 av. J.-C.
Géographie : d'Égypte.
Moyen : Calcaire, peinture.
Dimensions: H. 7.1 cm (2 13/16 po. ); W. 4,3 cm (1 11/16 po. ); L. 8.2 cm (3 1/4 po. ).
Ligne de crédit : Fonds Rogers, 1922.
Numéro d'objet : 22.2.35/The Met.
→ Femme avec enfant, début de la période protodynamique ...
Ivoire.
Hauteur 6,5 cm.
Berlin, musée égyptien SMPK, 17600.
De petites statues représentant des femmes avec des enfants sont apparues pendant la période prédynastique, en particulier dans les temples.
Selon toute probabilité, il s'agissait d'offrandes votives destinées à la divinité en tant que merci pour une grossesse interrompue, ou pour manifester un désir pour un enfant.
Source et photographie.
Égypte, la terre des pharaons - Regine Schulz et Matthias Seidel - photographies de Mathias Seidel - Editions Konenann.

Revenir en haut de l'article ...

Les représentations d'hommes et de femmes dans des poses formelles sont parmi les premiers exemples de sculpture égyptienne
Ces minuscules sculptures étaient essentiellement faites d'argile brute, d'os ou d'ivoire.
Les détails tels que les vêtements ou les tatouages sont gravés sur les surfaces.
Période :
- Naqada II tardif (peut-être tôt Naqada III).
- 3 450 - 3 200 B.C.E.
Taille :
- 11,5 x 6,4 x 9,1 cm.
- Musée métropolitain de New York.
Source :
- Égypte : histoire et civilisation.
Une caractéristique notable de ces figurines est leur accent sur la féminité, avec des hanches larges et une taille fine, parfois accompagnées de peintures ou d'incrustations de malachite pour les yeux. Certaines statuettes étaient également associées à des rituels ou à des croyances religieuses ...
Une femme va accoucher ou pas … ?
Revenir en haut de l'article ...
"Mettez l'orge et le blé dans deux sacs de toile, et la femme devrait l'arroser avec son urine tous les jours. Mettez des dattes et du sable dans deux autres sacs en même temps.
Si l'orge et le blé poussent à la fois ... elle va accoucher !
Si les pousses d'orge donnent naissance à un garçon pour la première fois ; Si le blé est germé, le premier donnera naissance à une fille. Si aucun d'entre eux ne germe, une femme n'accouchera pas.
Anti-conception …
« Pour prévenir une grossesse pendant un an, deux ou trois ans ; vous devriez écraser les gousses d'acacia, les coloquints et les dattes dans un demi-litre de miel. Trempez le tampon avec, mettez-le dans le vagin."
Citation tirée du livre, Christine Desroches Noblecourt, "La femme au temps des pharaons".
Voici une belle scène de la vie quotidienne
Et ce
à partir de la tombe de Mentuemhat.
Dame "Hathor Nefer-Hetep", datée de l’époque de la 3e dynastie ...
Revenir en haut de l'article ...
Dom Parmentier, sic : "ces écrits dans les mastabas des premières dynasties sont parfois difficiles à comprendre(transliterration + traduction) l'écriture est encore en formation.il est possible de l'interpréter comme vous le faites mais aussi: hw.t Hr nfr hTp rn aA rxt nswt tp=s rn wr ce qui peux se traduire: neferhotep est le grand nom de la connaissance du roi et son premier grand nom. "tp" à cette époque il y a plusieurs manières de l'écrire parfois avec un simple T8(poignard) voilà mon interprétation qui n'est pas forcément une vérité en soi.la porte est ouverte au dialogue".


sic "Détails des inscriptions gravées sur la porte factice de la dame "Hathor Nefer-Hetep", datée de l’époque de la 3e dynastie, parmi les objets exposés au Musée Égyptien du Caire, la porte est sculptée dans le calcaire et a été trouvée à Saqqarah. À droite figure son nom "Rn Wr" c’est‑à‑dire son grand nom "Thèbes". À gauche se trouve son grand nom "Rn ʿA" (Hathor Nefer‑Hetep). On remarque l’existence de deux noms pour la même dame parce que les anciens Égyptiens se donnaient plusieurs appellations, comme aujourd’hui on a un prénom et un surnom (par exemple : Cherif — Chersher). Sympathique ce nom " Tѐbs", ça veut dire "pourboire"."
NEFERTITI COMME UNE FEMME PLUS ÂGÉE !
Revenir en haut de l'article ...
Texte et prise de vue de Sharon Hague.
Cette figurine calcaire de Néfertiti a été trouvée dans l'atelier de sculpteur de Thutmose à Amarna, dans la maison P 47.02, salle 19 - la même pièce où le fameux buste peint de la reine a été découvert en 1912.
La statue est apparue en plusieurs morceaux : la base et les pieds d'abord, puis le reste de la figure, tout près d'un buste d'Akhenaten ( Ägyptisches Museum, ÄM 21360).
Ce qui rend cette pièce particulièrement émouvante, c'est qu'elle montre Nefertiti comme une femme plus âgée.
Ses traits sont plus matures, magnifiquement modelés et pleins d'autorité tranquille.
C'est une image très différente de la jeune reine que nous voyons habituellement, et ça donne un aperçu rare de ses dernières années à Amarna.

Parlons de notre mère à tous !
Revenir en haut de l'article ...
"Happy Mother's Day!
Let’s meet someone who loved his mother:
Ihy was a high priest in the service of King Amenemhet I, c 1960 BC.
In his tomb chapel Ihy had his mother, Sat-Shendjet, depicted, along with the words, “His mother, whom he loves”.
"Sat-Shendjet" translates as 'Daughter of the Acacia Tree'. The first gods were said to have been born under the Tree of Life – the Acacia Tree of the goddess Saosis.
Sat-Shendjet's parents gave her a name which they hoped would give her protection as a 'divine child'.
(Nile magazine)".
© Robin Morelock Snell.
La Fête des Mères est célébrée à différentes dates dans le monde :
- France : 4 juin,
- États-Unis et Canada : 14 mai,
- Royaume-Uni et Irlande : 19 mars,
- Espagne et Hongrie : 7 mai,
- Norvège : 12 février,
- Russie : 8 mars (Journée internationale des femmes),
- Thaïlande : 12 août (Anniversaire de la reine),
Dans la majorité des pays, la Fête des Mères a lieu le deuxième dimanche de mai.
Cependant …
Il existe des exceptions !
Par exemple ...
En Norvège, elle est célébrée en février, tandis qu’en Russie, elle coïncide avec la Journée internationale des femmes en mars.
Il est intéressant de noter que dans certaines régions du globe, il n’existe pas de jour dédié à la fête des mères, mais à la femme (Journée internationale de la Femme) ou à la famille (fête des parents en Corée du Sud par exemple).
Aset Luxor ...
Sic : "En Égypte la fête des mères est célébrée le jour du printemps soit le 21 mars ...".
Revenir en haut de l'article ...

Shazly Saleh.
La campagne égyptienne, la magie et la nature verte enchanteresse
Avant l'attaque du ciment et la distorsion de la vie égyptienne - Égypte 1988.

Pincess idut - Saqqara.
140 ans de recherche à l’École du Louvre ...
Revenir en haut de l'article ...

L’année 2026 marque le 140ᵉ anniversaire de la publication de la condition juridique de la femme dans l’ancienne Égypte ...
Première thèse soutenue à l’École du Louvre.
Présenté en 1885 par Georges Paturet ...
- Avocat à la Cour d’appel de Paris ...
- Et élève de l’égyptologue Eugène Révillout,
Cce travail pionnier s’intéressait à la place et aux droits des femmes dans l’Égypte antique.
Publié dès 1886 ...
Il valut à son auteur le titre de premier élève diplômé de la jeune institution, fondée seulement quelques années plus tôt.
Depuis ...
Cette première publication ...
La recherche n’a cessé d’occuper une place centrale à l’École du Louvre.
Plus de 1 200 thèses et mémoires y sont aujourd’hui conservés, témoignant de près d’un siècle et demi de travaux consacrés à l’histoire de l’art, à l’archéologie et au patrimoine !
Revenir en haut de l'article ...
https://www.facebook.com/share/r/1BVfDv1EnW/

Revenir en haut de l'article ...
A toutes les FEMMES de notre belle planète bleue : BONNE FÊTE.
Le 08/03/2026
Ankh ...
"Vivre" …
"La vie" …
Le cœur possède un rôle central dans la célèbre vignette de la pesée du cœur du Livre Pour Sortir au Jour qui a été très largement étudiée comme vous savez !
( Par exemple : J. Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt , trad. de l’allemand par D. Lorton, Londres, Cornell University Press, 2005, en page 490 ; ... et J. Yoyotte, "Le jugement des morts", Paris, Éditions du Seuil, 1961, page 264.)
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
A toutes les FEMMES
de notre belle planète bleue :
BONNE FÊTE.
En cette Journée Internationale des Droits des Femmes …
C’est l'occasion parfaite pour célébrer la force, la résilience et les incroyables contributions des femmes du monde entier selon moi !
Que cette journée soit emplie de reconnaissance et d'inspiration.
Bonne fête à toutes les Femmes !
La thématique en littérature francophone est bien nombreuse, feu Christiane DESROCHES NOBLECOURT, Roland TEFNIN, qui avait fait sa thèse sur la statuaire d’Hatchepsout, Florence QUENTIN que vous connaissez bien évidemment et qui est heureusement pour nous très active sur FB a aussi une recherche et lecture intéressante, …
Vous voulez peut-être écrire un message personnalisé pour une personne bien spéciale ?
- Christiane Desroches NOBLECOURT disait des femmes de l'Egypte antique :
"... la mère que l'on respecte avant tout, la femme sujette à une stricte loi morale, mais dotée d'une grande liberté d'expression, sa capacité juridique entière, son étonnante indépendance financière, l'impact de sa personnalité dans la vie familiale et la gestion des biens communs et de ses biens propres."
- N'oublions pas notre amie Amina Elgamal ...
Comme la première Egyptologue Egyptiènne qui a découverte un monument en haute Egypte, la statue de MeriteAmon, la belle fille de ramsès II pendand les années 80, quand cela était très difficile pour une femme de travailler en haute Egypte et dans le désert !
- Pour les femmes à des postes clés on peut citer Neith Hotep, Meryt Neith, Nitocris (Controverse), Sobekneferouré, Hatchepsout, … … Cléopâtre VII.
L'Égypte ancienne aurait moins d'attraits s'il n'y avait les Égyptiennes, l'empire des femmes !
De nombreuses reines régnaient pendant que le pharaon était en guerre notamment Ahmes-Nefertari, Nebet pendant la 5e dynastie, …
Adonc, concernant la place des femmes du peuple on sait qu’elles travaillaient :
- Porteuses,
- Préparation de pains,
- Bière,
- Nourrices,
- Etc. …
La natalité était maîtrisée.
Emploi de spermicides et de préservatifs en peau.
Les séparations de couples étaient faciles.
A ma connaissance, il n’y a peu eu de scribe femme si cela est probablement certaines « pharaones », reines, …
En fait …
Certaines professions étaient réservées aux hommes et d’autres aux femmes ! Au sein de la famille régnante …
Certaines femmes ont occupé le poste clé telle qu’Hatshepsout …
Certains couples ont été égalitaires notamment lors de la 18e dynastie.
Avant et après la statuaire montre la prédominance hiérarchique bien marquée entre le pharaon, son épouse et ses enfants.
Les filles apparaissant au niveau de la statuaire au sein de l’image de la famille et les garçons lors des scènes de bataille …
La thématique de la femme
dans l’Égypte ancienne …
- Interprétation historique :
Les interprétations de l’histoire peuvent varier en fonction des sources, des perspectives et des biais.
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes jouissaient d’un statut élevé et de droits égaux dans l’Égypte ancienne, tandis que d’autres peuvent avoir une vision différente.
- Comparaison avec le présent :
La comparaison du statut des femmes dans l’Égypte ancienne avec celui des femmes dans l’Égypte moderne peut être source de controverse ! Evitons cela s’il vous plaît, le passé doit nous induire à l’effort de compréhension, le présent peut quant à lui être jugé !
Par exemple, certaines sources suggèrent que les femmes de l’Égypte ancienne avaient plus de droits que de nombreuses femmes vivant de nos jours !
- Questions de genre :
Dans certains cas, il a été suggéré que certains pharaons pourraient en fait être des femmes.
- Contexte culturel et religieux :
Les différences culturelles et religieuses entre l’Égypte ancienne et l’Égypte moderne peuvent également rendre le sujet sensible : évitons cela pour les mêmes raisons que précédemment mentionnées.
Par exemple, le rôle des femmes dans la religion et la société a beaucoup changé au fil du temps.
J’aurais de fait tendance à penser, qu’il est important de noter que ces points de vue sont basés sur des interprétations historiques et peuvent varier en fonction des sources et des perspectives.
Il est toujours bénéfique d’approcher ces sujets avec une ouverture d’esprit et une volonté de comprendre les différentes perspectives.
Restez dans le respect des Femmes
en tout lieu,
à tout moment S.V.P …
Et voici un artefact conservé au Petrie Museum of Egyptian Archaeology, UCL, Londres, Royaume-Uni. Il y a des stèles, des dalles, des statues, des statuettes, des dalles d'essai, etc., de la période pré-dynastique, à l'ancien empire, au moyen empire, au nouvel empire, aux périodes intermédiaires, à la période tardive, à la période ptolémaïque, à la période romaine, ... etc ... Cette statuette de calcaire représente 3 femmes debout, se tenant la main et debout contre une dalle noire sur un socle. De l'Égypte, on ne sait pas quelle est la provenance précise des fouilles. Deuxième période intermédiaire, 1 650 – 1 550 B.C.E. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres …

Cet intrigant récipient en argile date de la fin de la période Naqada l.
Les visages sans traits des femmes sont considérés comme "semblables à ceux d'un oiseau", mettant l'accent sur le nez et la force vitale de la respiration, un thème répandu répété plus tard avec l'ankh sous le nez des pharaons. À l'origine, les personnages portaient des perruques en bitume. Les femmes torses nu se font face dans le cercle et se tiennent la main ; Peut-être dansent-ils ! Le récipient peut symboliser la fertilité, la protection pendant l'accouchement, la célébration, la magie, la guérison ou être utilisé comme objet funéraire. En effet, il véhicule un éventail de merveilleuses possibilités à considérer. Découverte à Abydos.

En ce 8 mars nous voulons aussi nous souvenir d'une femme qui nous a tant donné à tous et qui apparaît sur cette photo !
Qui est-ce ?

Erminia Caudana "miraculeuse" restauratrice de papaye.
"... entre ses mains habiles,
les minuscules fragments de la feuille brisée
ont été formés pour construire un texte ;
le volume croquant et fragile à un toucher
s'étirait doucement comme un produit fabriqué en usine,
et la page obscurcie par l'humidité
et
le moisi est revenu clair et tranchant."
(Silvio Curto, directeur du musée égyptien de 1965 à 1984)
Grâce à son travail patient ...
Fonctionne comme le fameux code K ...
Qui contient une traduction des évangiles de Marc et Matthieu ...
Probablement écrit en Afrique au 4e-5e siècles !
L'Historiae Naturalis de Plinio, que la famille Gonzaga a commandé entre le 15e et le 16e siècles et voulait enrichir eux-mêmes avec des miniatures attribuées à l'école de Mantegna ; les Scriptores Historiae Augustae s'enrichissent aussi de précieuses miniatures.
Et puis encore des œuvres comme le Papyrus Regio, la plante de la tombe de Ramsès IV ...
Le Journal de la nécropole de Deir el-Médina ...
Le "livre Pour Sortir au Jour" de Kha ...
La carte des mines d'or, les archives démotiques de Deir El-Médina et bien plus encore, reviennent à être Documents lisibles disponibles au public Des savants du monde entier.
Si vous voulez connaître l'histoire de cette femme extraordinaire, vous trouverez l'article de notre réalisatrice : Erminia Caudana: "miracolosa" restauratrice di papiri - MediterraneoAntico

Fregyptologist


Fils de Râ, seigneur des Deux Terres,
Aimé,
doué de vie, comme Râ, à jamais.
"Vivre"…


