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Pharaoh Aj-en-Aton ...
ânkh ...
"Vivre" …
"La vie" …
"Soyez au service de la vie" ...
Neferkheprure Waenre,
le nom du trône d'Akhenaton.
Les cartouches d'amenophis IV
puis
d'Akhenaton.
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
L'image montre un bas-relief en calcaire provenant de la période amarnienne,
représentant le pharaon Akhenaton, la reine Néfertiti et deux de leurs fille
vénérant le dieu solaire Aton.
Voici celui qui aurait pu régner à la place d'Akhenaton ...
Thoutmôsis ...
Le fils aîné du pharaon Amenhotep III (également connu sous le nom d'Aménophis III) et de la reine Tiyi ...
Il est décédé à un jeune âge !
Thoutmôsis était destiné à succéder à son père, mais sa mort prématurée a conduit à ce que son frère cadet, Amenhotep IV (plus tard connu sous le nom d'Akhenaton), devienne le pharaon ...
Thoutmôsis a malgré tout occupé des postes importants, notamment celui de grand prêtre de Ptah à Memphis ...
Sa disparition a eu un impact significatif sur la dynastie, car elle a changé la ligne de succession et a finalement conduit aux réformes politiques radicales d'Akhenaton que nous mentionnons bien souvent tant la thématique est une Lesson de vie pour nous contemporains finalement, mon avis bien évidemment.

Pharaoh Akhenaten ...
Plâtre Amarna Royal …
Cette tête en plâtre représente un membre de la famille royale d'Amarna, probablement un roi, et sur la base de la ressemblance, il est encore plus probable qu'il s'agisse d'un moulage du roi Akhenaton.
La tête est grandeur nature et mesure 20,5 cm de long et 14,5 cm de large, avec une profondeur de 13 cm.
Si la tête est celle du roi Akhenaton, elle pourrait dater du début de son règne, car elle semble plus jeune que d'autres portraits apparemment réalistes du roi. Il convient également de mentionner la forte ressemblance avec la mère d'Akhenaton, la reine Tiyi.
Depuis Tel el-Amarna.
Musée égyptien. ÄM 21340.
https://egypt-museum.com/plaster-amarna-royal/

Jean-Claude Golvin
Akhetation, la capitale d'Akhenaton.
Sic : "Rien n'est plus étrange à contempler que cette immense étendue désertique, fermée par un cirque rocheux de 25 kilomètres de développement.
Seule l'imagination permet de reconstituer les événements qui se sont déroulés en ces lieux au temps des pharaons. C'est ici qu'Akhenaton décide d'établir sa nouvelle capitale : Akhetaton, ou l’Horizon du Disque", l'actuelle Tell el-Amarna.
De la cité royale, seules quelques fondations en brique indiquent l'emplacement passé des palais, des quartiers d'habitat et des temples, si bien que, sur le site, on traque les vestiges de cette cité bâtie à la hâte et abandonnée vingt ans plus tard, tout aussi soudainement.
Pillée et saccagée après la mort du roi et le retour au culte d'Amon, la ville ne ressemble plus qu'à ce qu'elle était avant son édification : une vaste étendue, aride et inhospitalière.
Toutefois, malgré son état de conservation déplorable, Akhetaton reste un des exemples les mieux préservés de structure urbaine du Nouvel Empire parce que, du fait de son abandon précipité, la ville a échappé aux destructions liées à une occupation continue."
Map of Amarna.
Source : http://www.narmer.pl/map/amarna_en.html
Stamped Mud Bricks from Amarna ...
Sic : "The pillared hall at the southern end of the Great Palace, also known as the Coronation Hall, contained bricks stamped with the cartouche of Ankhkheperure and a reference to the "House of Rejoicing of the Aten". The few known examples all come from the rst two or four central columns at the northern end of the Hall. Since no stamped bricks were found in any other part, this was probably a later addition to the Palace. The impressions are destroyed at the bottom, but it is doubtful whether there was room for more than one (low) sign".
Les talatates de Tell El-Armana ...
⇒ Les talatats sont de petits blocs de calcaire de taille standardisée (environ 27 cm x 27 cm x 54 cm) utilisés principalement pendant le règne du pharaon Akhenaton pour la construction des temples dédiés à Aten à Karnak et à Amarna (l'actuelle Tell el-Amarna).
Leur taille standardisée et leur poids léger rendaient la construction plus efficace ...
Après la période amarnienne, la construction avec des talatats a été abandonnée, car ils n'ont pas résisté au passage du temps.
Beaucoup de ces blocs ont été réutilisés par les pharaons suivants comme matériaux de remplissage pour des pylônes et des fondations de grands bâtiments ...


Photos © Aset Luxor :




Nous sommes donc à Karnak ...
Y a-t-il une explication particulière ?
Selon Andy McDonald ...
Sic : "Ce sont des trous laissés dans le plâtre moderne pour laisser entrevoir les talatats d'Ahknaton, utilisé en bourrage du 2e pylône et ce par Horemheb !"
Selon Franck Monnier ...
Sic : "Rien à ajouter.
On a pris soin à les surmonter d'une voûte en encorbellement pour qu'elles ne s'écroulent pas."
Ces mêmes talatats qui sont exposés au musée de Louxor !
Selon Andy McDonald ...
Je n'ai trouvé aucune documentation pouvant "prouvé" la véracité des propos qui suivent !
Sic " Quand tu te rendras à Karnak la prochaine fois, regarde le montant ouest de la porte Bubastide (Coupé par le temple de RIII.).
Il est construit de talatats, dont un, à hauteur des yeux, à l'envers, qui a le nom de Moutemouia, la femme de Thutmosis IV.
Pour nous c'est la preuve que les talatats se fabriquaient bien avant Akhnaten.
Cela laisse supposer que les structures de Aknaten disparus à Karnak, ont pu commencer sous son père.
On a du mal a expliquer la rapidité de constuction dans un autre cas.
Je suis spécialiste de Thoutmosis IV.
Sa cour avant le 4e pylone (actuel) etait aussi du préfabriqué."

⇒ Talatat représentant Akhenaton avec la couronne Deshret (Basse-Égypte) ...
Ce talatat, conservé au musée Roemer und Pelizaeus de Hildesheim, représente Akhenaton avec la couronne Deshret.
Le relief provient probablement du temple de Gemet-Pa-Aten (dédié au disque solaire Aton) de Karnak et remonte à la première période du règne d’Akhenaton, alors qu’il se faisait encore appeler Amenhotep IV et que les traits de son visage étaient délibérément exagérés !
Sur fond du soleil rayonnant du dieu Aton, on voit Amenhotep IV portant la couronne Deshret de Basse-Égypte, ce qui est rare.
Je n’ai trouvé qu’un seul autre portrait d’Akhenaton portant la couronne Deshret : il est conservé au MFA de Boston sous la référence inv. 67.922.
Ce portrait provient lui aussi de Karnak et représente le pharaon lors de son jubilé, qui eut lieu entre la deuxième et la troisième année de son règne (vers 1 351 - 1 350 B.C.E) plutôt que lors de la trentième année, comme le veut la tradition.
Amenhotep IV était déjà en train de se transformer en Akhenaton, et allait bientôt transférer la cour à Amarna.
Grès
Probablement originaire de Thèbes-Est. Karnak
Nouveau Royaume, 18e dynastie, Aménophis IV/Akhenaton, vers 1 348 - 1 346 B.C.E.
PM 4572
Ay ...
Ay dans le système politique amarnien : un personnage-clé mais encore bien énigmatique !
- Ay apparaît dans les sources comme un haut dignitaire de la cour d’Akhenaton, détenteur de titres prestigieux : Porte‑flabellum, Chef des chevaux du roi, Premier des scribes de Sa Majesté, Père du Dieu.
Ces titres le placent au sommet de l’administration royale, dans un rôle à la fois rituel, militaire et bureaucratique.
La question de son origine reste débattue :
- Hypothèse "Yuya – Tuya", Ay serait le fils du couple Yuya/Tuya,
- Donc frère ou demi‑frère de Tiye,
- Ce qui ferait de lui l’oncle d’Akhenaton.
- Hypothèse "père de Néfertiti".
Ay serait le père de Néfertiti et de Mutnodjemet, ce qui expliquerait son influence à la cour et son rôle dans la régence de Toutankhamon.
- Ces deux hypothèses ne sont pas incompatibles : Ay pourrait cumuler les deux statuts, ce qui renforcerait son importance politique.
- Dans les deux cas, Ay appartient à un réseau familial proche du pouvoir, ce qui explique sa présence dans le Conseil de Régence durant la minorité de Toutankhamon.
Ay et la restauration post-amarnienne : continuité plutôt que rupture !
Sous Toutankhamon ...
- Ay joue un rôle majeur dans la restauration du culte traditionnel, notamment celui d’Amon, après la révolution religieuse d’Akhenaton.
- Il apparaît comme un médiateur entre la jeune cour et les élites thébaines, cherchant à stabiliser un royaume fragilisé par les tensions religieuses et diplomatiques.
Les sources montrent qu’il :
- Encourage la reconstruction des temples détruits ou négligés sous Akhenaton,
- Rétablit les anciennes pratiques cultuelles?
- Tente de réconcilier le pouvoir royal avec le clergé d’Amon.
Cette politique se poursuit après son accession au trône, ce qui montre une continuité idéologique plutôt qu’une rupture.
L’accession au trône : usurpation ou légitimité dynastique ?
- Pendant longtemps, Ay a été présenté comme un usurpateur, voire un assassin, responsable de la mort de Toutankhamon, de sa reine Ankhesenamon, du prince hittite Zannanza et de plusieurs courtisans.
- Cette vision est aujourd’hui largement abandonnée ...
Les analyses médico‑légales de la momie de Toutankhamon ne montrent aucune trace d’assassinat.
Les sources hittites indiquent que Zannanza a été tué en route, probablement par des bandits ou des factions hostiles, mais rien ne permet d’impliquer Ay.
Aucun document ne prouve un complot contre Ankhesenamon.
- Les historiens modernes tendent à considérer Ay comme un successeur légitime, probablement le parent masculin le plus proche du trône après la mort du jeune roi.
- L’hypothèse d’un mariage avec Ankhesenamon, bien que plausible, reste non démontrée.
Le règne d’Ay : court mais structuré ...
- Ay règne environ quatre ans, période durant laquelle il poursuit la restauration religieuse,
- Fait construire des temples à Karnak, El Salamunu et Medinet Habu,
- Commence son propre temple funéraire,
- Maintient une politique de stabilité intérieure.
- Le temple de Karnak dédié à Toutankhamon, construit en talatat, est particulièrement intéressant : il montre une volonté de réhabiliter le jeune roi et de s’inscrire dans une continuité dynastique.
La succession : Nakhtmin, l’héritier manqué ...
- Ay semble avoir préparé la succession de Nakhtmin ...
- Probablement son fils ou petit‑fils, généralissime sous Toutankhamon.
- Mais Nakhtmin meurt avant Ay, ce qui ouvre la voie à Horemheb, général puissant et figure de la restauration traditionnelle.
- Horemheb, une fois roi, efface systématiquement les traces d’Ay et de Toutankhamon dans les listes royales, ce qui explique la mauvaise réputation d’Ay dans les sources postérieures.
La tombe d’Ay : un mystère archéologique ...
- Ay fait construire une tombe à Amarna, jamais utilisée, contenant une version complète de l’Hymne à Aton.
- Il est probablement enterré dans la KV23 (WV23), dans la Vallée des Singes.
- La tombe montre des signes de profanation, peut‑être par Horemheb, mais certains chercheurs pensent qu’Ay a été réinhumé à Akhmin, sa ville d’origine.
Ay, un acteur majeur de la transition amarnienne ...
- L’image d’Ay a longtemps été déformée par les récits hostiles de la période post‑amarnienne.
- Les recherches modernes montrent qu’il fut ...
Un haut dignitaire influent,
Un régent compétent,
Un successeur légitime,
Un artisan de la restauration religieuse,
Un pharaon effacé par son successeur pour des raisons politiques.
Ay apparaît aujourd’hui comme une figure centrale de la fin de la 18e dynastie, au cœur des tensions entre héritage amarnien, restauration thébaine et recomposition du pouvoir royal !
Les travaux de N. Kawai (Ay vs. Horemheb, 2010) proposent une lecture renouvelée : Ay serait le parent masculin le plus proche du trône, et donc un successeur légitime, dans un contexte où la dynastie amarnienne s’effondre !
Ouvrages et articles spécialisés ...
- Kawai, N. (2010). Ay vs. Horemheb: The Struggle for Power at the End of the 18th Dynasty. Journal of Egyptian History. → Analyse politique majeure, repositionnant Ay comme successeur légitime.
- Reeves, N. (2001). Akhenaten: Egypt’s False Prophet. Thames & Hudson. → Discussion sur les réseaux familiaux amarniennes, incluant Ay.
- Gabolde, M. (1998). D’Akhénaton à Toutânkhamon. Boccard. → Hypothèse sur Ay comme père de Néfertiti.
- Murnane, W. (1995). Texts from the Amarna Period in Egypt. Society of Biblical Literature. → Analyse philologique des titres et inscriptions amarniennes.
- Darnell, J. C. (2020). The Ancient Egyptian Administration. Cambridge University Press. → Contexte administratif permettant de situer Ay dans la structure du pouvoir.
- Hawass, Z., Gad, A., et al. (2010). Ancestry and Pathology in King Tutankhamun’s Family. JAMA. → Étude médico‑légale réfutant l’hypothèse d’un assassinat.
- Dodson, A. (2014). Amarna Sunset: Nefertiti, Tutankhamun, Ay, Horemheb, and the Egyptian Counter‑Reformation. AUC Press. → Synthèse moderne sur la fin de la XVIIIᵉ dynastie.
Ce qui reste "hypothétique" ...
- Sa filiation exacte (père de Nefertiti ou parent de Tiye),
- Et l’idée qu’il ait commis des meurtres pour accéder au trône !
Ces scénarios sont plausibles dans la logique des luttes de pouvoir, mais ils ne sont pas confirmés par des preuves directes et doivent être présentés comme des interprétations !
- Et si Ay avait été moins "perfide" qu’on le croit ?
- Chiara Ba, sic " Si Ay était vraiment le frère de Tiye, et en même temps le père de Nefertiti et de Mutnodjemet, à la mort de Toutânkhamon il était le parent masculin le plus proche du trône, et en tant que tel il n’était pas du tout un usurpateur.
Je conseille l’étude intéressante de N. Kawai, Ay vs. Horemheb, qui propose une interprétation très intéressante de la fin de la 18e dynastie."
- Il semble que Horemheb, déja, il avait les titres d’un successeur, iry-pAt.
- Il semble que Tutankhamun lui avait choisi comme le prochain roi.
- Il y a une théorie qu’Ay a pris le trône pendant Horemheb n’était pas à Thèbes, peut-être il était en service militaire, et avant qu’il revienne, Ay a s'était fait roi ?????
Les dernières années d'Amarna !
L'an 12 du règne d'Akhenaton est représenté dans les tombes de deux fonctionnaires, Huya et Meryra II, célébrant le tribut des pays étrangers avec lesquels il entretenait des relations commerciales et diplomatiques, c'est-à-dire les pays du Proche-Orient ainsi que les Libyens et les Nubiens.
C'est peut-être pour cette raison qu'une épidémie qui était active à cette époque, en l'an XIV, a entraîné la mort de Maketaten, Tiye et d'autres membres de la famille royale et d'une grande partie de la population qui ont été enterrés à la hâte dans des fosses communes dans le cimetière nord.
Après l'an Xll ...
Smenkara épousa Meritaten, fille d'Akhenaton et de Néfertiti, et devint correcteur.
Malheureusement, il est décédé moins de deux ans plus tard.
Il pourrait être un frère cadet d'Akhenaton mais pas le fils puisqu'il serait encore un enfant, et de Néfertiti et de Kiya, il n'a eu que des filles.
À ce stade ...
Néfertiti est devenue corrective et la preuve se trouve dans un relief d'Ashmunein, dans lequel elle est représentée comme un souverain en train de soumettre ses ennemis.
Cela montre sa présence en l'an 16 ...
Partie 2
Tiré du livre du directeur du Musée égyptien de Turin, Christian Greco.
© Tell El Amarna Egypt Akhetaten ... KV55
Trouvé dans Vallée des Rois, en 1907.


Photo de Jamie Hunter.




Portion of gilded shrine panel from KV55.
It depicts Queen Tiye sprinkling incense on offerings before the rays of the Aten.
Plastique, fabriqué en Allemagne pour soutenir des fragments trouvés dans la tombe KV55 de la Vallée des Rois.
Coffin from the KV55 Burial ⇔ (Possibly Akhenaten).
- Ce cercueil doré endommagé fut découvert en 1907 dans la petite tombe royale KV55.
- Son visage doré avait été délibérément arraché dans l'Antiquité, tandis que les cartouches identifiant son propriétaire furent effacées, dissimulant l'identité du défunt.
- Quatre briques magiques protectrices furent placées autour de la chambre funéraire conformément à la tradition funéraire royale.
Deux de ces briques portent le nom Neferkheprure Waenre, le nom du trône d'Akhenaton, fournissant une preuve importante que l'enterrement aurait pu être destiné au roi d'Amarna.
Cependant ...
L'identité de l'individu KV55 reste débattue !
- Le cercueil lui-même semble avoir été à l'origine conçu pour une femme puis adapté pour une sépulture royale masculine, tandis que le tombeau contenait des équipements funéraires associés à plusieurs membres de la famille royale d'Amarna.
- La destruction délibérée du cercueil et le mélange inhabituel d'équipements funéraires réutilisés et modifiés font de KV55 l'une des sépultures les plus controversées et fascinantes de la fin de la 18e dynastie.
- Nouvel Empire, 18e dynastie, période d'Amarna, vers 1 350 – 1 330 B.C.E.
- Bois, feuille d'or, verre coloré et incrustations en pierre
Selon Aidan Dodson :
- Jim Allen a montré, il y a de nombreuses années, que les textes étaient le titre unique de Kiya modifié pour faire du cercueil "d'Akhenaton".
-
Cette affirmation est fondée et sérieuse !
Jim Allen a effectivement montré que certains textes funéraires correspondaient au titre de Kiya lui-même, adaptés pour convenir à un roi.
Cela illustre la complexité de la refonte épigraphique à Amarna et la fragilité de la mémoire des personnages associés à Akhenaton.
Queen Tiye as Taweret !

c. 1390–1352 B.C.E.
Nouveau Royaume, 18ème dynastie, règne d'Amenhotep III,
Probablement de Thèbes, mais pas certain.
Une partie du "vieux fonds" de Museo Egizio. Cat. 566
Le pouvoir fut dans la majorité des cas bien masculin !
N’oublions pas que pour les Égyptiens anciens seuls les hommes devaient donner la vie !
La femme ...
Elle ne "devait être qu’une sorte de réceptacle nécessaire", cependant elle semble n'avoir eu aucun rôle dans la création de la vie. (! ?)
Et ce qui semble parfaitement significatif fut bien cette "masculinisation" d’Hatchepsout !
Femme de pharaon ...
Mère de pharaon ...
Devenant elle même pharaon : ainsi, progressivement ses traits ainsi que sa propre silhouette passa de ceux d’une femme à ceux d’un homme. Adonc, tout le monde sait que pharaon est de sexe féminin, mais pour exercer le pouvoir, il faut qu’elle ressemble ou du moins ait les attributs d’un homme comme la fausse barbe par exemple.
Vue dramatique d'Akhenaton !
Bulletin de la Société Française d'Égyptologie.
Plongée et éclairage du visage d'un des colosses de Karnak.
Au cours du temps ...
Les Femmes et leurs titres évoluèrent.
Bien souvent, elles furent issues du même "clan" que celui du pharaon.
- Une cousine,
- Une sœur,
- Une fille en ce qui concerne Ramsès II par exemple. N'oublions pas que l’inceste avait une signification religieuse et ne concernait que la famille royale et non le reste de la société.
![]()
Et voici quelques superbes prises de vues prises par Steve Harvey :




⇒ KYIA : Trois de ces élégants vases, d'un état de conservation inégal ...
... ont été enregistrés au Journal des Entrées du Musée égyptien du Caire sous la référence JE 39637,
alors que le quatrième, mieux conservé,
est revenu au découvreur, Theodore Monroe Davis. Il en a ensuite fait don au Metropolitan Museum of Art à New York qui a enregistré dans ses collections, le corps du vase : 07.226.1 et le couvercle : 30.8.54.
La manière dont la chevelure est traitée ajoute une note de charme et une originalité indéniables. "La coiffure aux boucles couvrantes, connue sous le nom de perruque nubienne, n'était portée que par les adultes et était populaire parmi les membres féminins de la famille d'Akhenaton" précise le Metropolitan Museum of Art de New York.
"Bien que destiné à un contexte funéraire, le visage sur le couvercle a été sculpté par un maître avec l'habileté et le soin que l'on pourrait attendre d'un portrait plus 'public" analyse avec sensibilité le Metropolitan Museum.
Il orne chacun des quatre vases canopes retrouvés dans la tombe KV 55 de la Vallée des Rois. Découverte en 1907, par l'égyptologue britannique Edward Russell Ayrton qui fouillait pour le compte de l'américain Theodore Monroe Davis, elle fut alors attribuée à la reine Tiyi.
Bien que saccagée, elle livrera des momies humaines et un important et intéressant matériel funéraire :
- Outils de sculpteur,
- Meubles,
- Scarabées,
- Statues,
- Equipements de chasse,
- Vaisselles,
- Documents écrits,
- Des bijoux,
- Et ces magnifiques vases
- …
Placés sous la protection des quatre fils d'Horus :
"Les quatre canopes formaient un ensemble destiné à conserver les viscères retirés de la momie. Ce sont de grands vases, taillés dans de l'albâtre égyptien, pierre veinée utilisée dès l'Ancien Empire pour ce type de récipient".
Ainsi, nous précisent Mohamed Saleh et Hourig Sourouzian ("Catalogue officiel du Musée Égyptien du Caire") :
"Chaque organe était identifié à un dieu : le foie à Amset, les poumons à Hapi, l'estomac à Douamoutef et les intestins à Qebeshsenouf, ces attributions étant parfois interverties. Ces quatre divinités étaient elles-mêmes placées sous la protection de quatre déesses : Amset avec Isis, Hapi avec Nephtys, Douamoutef avec Neith, et Qebehsenouf avec Selkit. Pendant une longue période, les couvercles des vases furent différents : Amset étant représenté par une tête humaine, Douamoutef par une tête de chacal, Hapi par une tête de babouin, et Qebeshsenouf par une tête de faucon." Puis, à la fin de la XVIIIe dynastie, "les vases canopes des membres de la famille royale eurent des bouchons identiques qui représentent tous les quatre la tête de leur propriétaire".
Le visage des canopes de la KV 55 révèle des traits clairement représentatifs de l'époque amarnienne :
"c'est un portrait élégant, plein de grâce féminine, qui marque l'aboutissement de cet art, dépouillé maintenant des déformations caricaturales de ses premiers temps" (Mohamed Saleh et Hourig Sourouzian).
Leur attribution initiale à la reine Tiyi a ensuite été remise en cause et les questions se posent toujours quant à leur véritable "destinataire".
Ainsi, les interprétations divergent-elles, ou se croisent-elles…
"Depuis la découverte en 1907, le visage a été diversement identifié comme celui de la reine Tiyi, la mère d'Akhenaton; la reine Nefertiti, son épouse principale; la reine Kiya, son épouse secondaire bien-aimée; et la princesse Merytaton, sa fille aînée. Pendant un temps, il a même été identifié comme étant celui d'Akhenaton lui-même. Cette confusion est compréhensible, puisque l'inscription identifiant le propriétaire a été presque complètement effacée. De légères traces de hiéroglyphes indiquent que le vase était à l'origine inscrit pour Kiya, et la perruque nubienne est le plus souvent associée à cette reine. À certains égards, cependant, le visage ressemble davantage aux représentations ultérieures de Tiyi, et il est possible que le couvercle ait appartenu à l'origine à son matériel funéraire et ait ensuite été placé sur le vase canope de Kiya" analyse le Metropolitan Museum.
Pour Francesco Tiradritti ("Les merveilles du musée égyptien du Caire") :
"L'équilibre et la douceur des formes ont conduit à compter ces vases canopes de la tombe KV 55 parmi les plus beaux exemples de la portraiture royale amarnienne et à interpréter l'énigmatique visage qui apparaît sur chacun d'entre eux comme celui d'une des princesses, filles d'Aménophis IV-Akhenaton".
Pour Mohamed Saleh et Hourig Sourouzian :
"Ces vases canopes, initialement préparés pour Meritaton - mais également attribués par certains égyptologues à Kiya et même récemment à Akhenaton - semblent avoir servi pour l'enterrement du successeur d'Akhenaton, Semenkhkarê, mort prématurément"...
Kya inside KV55 ... ?
⇒ © Tell El Amarna Egypt Akhetaten ...
Les canopes de la reine Kya.
Kiya, épouse du pharaon Akhenaton
et
possible mère de Toutankhamon.
Pot canopique de Kiya, Mère de TUTANKHAMUN (?).
Kiya était l'une des épouses du pharaon égyptien Akhenaton.
On sait peu de choses sur elle !
Et ses actions et ses rôles sont mal documentés dans le dossier historique.
Des preuves survivantes démontrent que Kiya était une figure importante à la cour d’Akhenaten pendant les années intermédiaires de son règne, quand elle lui a donné une fille.
Elle disparaît de l’histoire quelques années avant la mort de son mari royal.
Au cours des années précédentes.
On pensait qu'elle était la mère de Toutankhamon, mais les preuves ADN récentes suggèrent que cela est peu probable.
⇒ Choix stylistique voulu par Akhenaton !
Le témoignage du sculpteur de cour Bek est authentique.
Dans une inscription à Amarna :
- Il se présenta comme "apprenti que Sa Majesté a instruit".
- Il et précise que le pharaon lui-même a dicté le style.
Cela confirme que les formes exagérées (visages allongés, corps atypiques) étaient une volonté royale, non une fantaisie des artistes.
Évolution du style ...
Les premières années du règne montrent un expressionnisme marqué (traits exagérés, silhouettes étranges).
Par la suite ...
Le style amarnien devient plus naturaliste et apaisé, notamment dans les portraits tardifs de la famille royale.
Hypothèses médicales ...
A 20e siècle ...
Certains chercheurs ont proposé des maladies génétiques (syndrome de Marfan, gynécomastie, etc.) pour expliquer les représentations.
Mais les momies retrouvées (notamment celles attribuées à la famille amarnienne) n’ont montré aucune trace pathologique confirmant ces théories.
Nuances à apporter ...
Les inscriptions de Bek ne décrivent pas en détail les "formes exaspérées" !
Mais elles affirment que le style est ordonné par le roi.
L’interprétation moderne est cohérente, mais reste une lecture académique.
- L’évolution vers le naturalisme n’est pas totale : certains reliefs tardifs conservent des traits stylisés, mais moins accentués.
- Les hypothèses médicales ne sont pas totalement abandonnées, mais elles sont largement minoritaires et considérées spéculatives.
Aussi :
Il est bien temps de prendre soin de vous.
Puissiez-vous avoir
la longue vie
du héron-bénou !


Fils de Râ, seigneur des Deux Terres,
Aimé,
doué de vie, comme Râ, à jamais.
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