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Site d'informations sur l’Égypte ancienne ...

Voici notre arrivée en cette terre divine, Historique, artistique, ...

Kemet s’applique uniquement à la vallée du Nil à cause du limon noir déposé après la crue comme nous le savons tous, mais il y avait aussi les déserts de l’est et de l’ouest, le delta, le Sinaï, les ports de la Mer rouge ...
Tawy, les Deux-Terres ...
Ce mot dans la titulature royale qui surmonte tous les noms des divinités, des rois et des reines, Neb Tawy, ou maîtresses des Deux-Terres, je n’ai jamais rencontré de Neb Kemet.
Aujourd’hui l’Égypte s’appelle Misr en langue arabe, un vieux nom d’origine sémite et qui se retrouve dans la bible "Misraïm" le "aïm" dénote une dualité, peut-être non, très certainement pour dire Misr les Deux-Terres.
"Chaque jour,
nous sommes engagés dans un miracle que nous ne reconnaissons même pas :
un ciel bleu,
des nuages blancs,
des feuilles vertes,
les yeux noirs et curieux d'un enfant,
nos deux propres yeux.
Tout est un miracle."
(Thich Nhat Hanh)
كل يوم نحن منخرطون في معجزة لا ندركها حتى: سماء زرقاء، سحب بيضاء، أوراق خضراء، عيون طفل سوداء فضولية، أعيننا. كل شيء معجزة.
Apprendre les anciennes civilisations :
- Mésopotamiennes,
- ...
- Égyptiennes, ... peuvent nous donner un peu de clarté afin de mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui !
Adonc connaissons et essayons de comprendre le passé, ...
Nous pourrons alors avoir cet espoir de ne pas répéter les erreurs de nos ancêtres !

L'Égypte pharaonique est la plus grande civilisation de l'Antiquité, indéniablement !
Elle a presque tout inventé :
- La littérature,
- L'art,
- La médecine,
- L'économie,
- L'architecture,
- ... Tout cela avec des valeurs humaines, spirituelles, esthétiques, ... sans équivalent.
"Un peuple ignorant de son histoire,
c'est comme un arbre sans racines".
Marcus Garvey.

Je suis simplement un passeur de connaissances au sein de cette ère anthropocène.
Adonc ...
Rêvons ensemble !
"L'avenir
appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."
Eleanor Roosevelt
Je suis partisan d'une approche holistique, je vous invite avec la chaleurosité de Râ à pénétrer maintenant au sein de Kemet et de son patrimoine historique de l'humanité :
"L’homme ne disparaitra pas
tant qu’il saura rêver"
Jean Cocteau.

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Et si nous faisions comme nos anciens ...
Donnons cette importance à l'écriture, à la lecture, ...
Voici des hupomnemata en quelque sorte ...
"Cela dit,
ma passion pour l’Égypte n'est pas exclusive
et
je suis incapable de ne pas en nourrir d'autres,
presque aussi impérieuses :
comment,
entre autres,
se priver de la peinture italienne,
de Mozart
ou des merveilles de l'astronomie ?
Au risque de la dispersion,
il me semble que l'on se doit d'avoir la culture la plus vaste possible.
J'ai la faiblesse de penser
que celle-ci est nécessaire pour comprendre le monde complexe de l'Égypte. "
Jean-Pierre Corteggiani dans "Fous d'Égypte" de Quentin Florence, éd Bayard.
Et si nous faisions comme nos anciens ...
Donnons cette importance à l'écriture, à la lecture, ...
Adonc voici Arthur Rimbaud à Harar en 1883 ....
Arthur Rimbaud fera plusieurs courts séjours au Caire.
Il nous est possible de découvrir la trace dans sa correspondance ; entre deux expéditions. En voici un exemple d'août 1887. Il s'ennuie dans la ville, qu'il juge trop européanisée ; son jugement est un peu hâtif, peut-être avai-il besoin d'aventure !

"Le Caire, 24 août 1887.
"Je suis toujours ici à ne rien faire.
Le Caire est un endroit civilisé où on jouit d'une température douce et fraîche, une ville qui tient de Paris, de Nice et de l'Orient et où l'on vit à l'européenne. Je n'y compte pas rester plus d'un mois, quoi que j'y puisse trouver quelque chose, car la vie d'ici m'ennuie et on reste trop sédentaire. D'un autre côté, je suis appelé à Zanzibar, où il y a des emplois ; en Afrique et à Madagascar, où l'on peut gagner de l'argent.
25 août
Il arrive précisément que je dois prendre le bateau de Zanzibar vers le 15 septembre : on me donne des recommandations pour là-bas. Au Caire, on dépense trop, on s'ennuie ; tandis qu'à Zanzibar, on fait des voyages à l'intérieur où l'on vit pour rien, et on arrive à la fin de l'année avec ce que l'on a gagné intact. Ici, le logement, la pension et le vêtement (dans les déserts on ne s'habille pas) vous mangent tout.
Je vais donc m'en aller à Zanzibar [...]."


La carte du Grand État Égyptien
avant qu'Abdel NASSER ne prenne le pouvoir et ce en 1952 !
Son choix fut de se séparer du Soudan actuel (?).
Photo de Mohamed Rostom.
Sic : "Pour être plus précis, il s'agissait d'un condominium anglo-egyptien depuis 1899 jusqu'en 1955. De fait les autorités égyptiennes n'avaient pas grand contrôle, pas plus que les soudanais même. Il est vrai cependant que Nasser n'a pas fait grande preuve de créativité institutionnelle et perdit tant des acquis égyptiens (dont des pans socio-culturels et économiques) que dans ses aventures ratées ("socialisme scientifique", Syrie, Yémen, 1967...)"
L’Égypte pharaonique et sa mémoire culturelle ...
S'intéresser à l’Égypte ancienne à travers son histoire, sa théologie, son art, sa littérature, sa société, ses écrits, comme aux fouilles archéologiques, aux musées, …, c'est aussi avoir de l'attrait pour l'Homme contemporain, appréhender les événements de chaque jour, c'est avoir une vue probable sur l'avenir.
"Décrire l'Égypte", quelle belle ambition !
Nonobstant lisez plutôt :
"La science
est la croyance en l'ignorance des experts."
Richard Feynman
"Le sens de l'Histoire
s'acquiert en y participant un peu" !
Antonio Baldini
Je vous ai intéressé ?
Alors @ bientôt ...
Peut-être !



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L'eau de la vie, la vie de l'eau et le Nil cette source de vies, en Égypte ancienne !
"Vivre" … 
"La vie" …
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Abou Simbel ...
Le grand et légendaire temple de Ramsès II ...
Nous sommes en 1257.
Le Pharaon Ramsès II (1 279 - 1 213 B.C.E) avait érigé deux temples taillés dans le rocher et ce sur un site proche de la rive ouest du Nil, au sud d'Assouan, sur la belle terre de Nubie et connus aujourd'hui comme Abou Simbel.
Bien avant Ramsès II, le site avait été consacré à Hathor.
En raison de son emplacement éloigné près de la frontière avec le Soudan, le temple était véritablement inconnu jusqu'à sa redécouverte en 1813 : son exploration fut réalisée pour la première fois en 1817 par le grand égyptologue Giovanni Battista Belzoni.
Nonobstant, avec la construction du barrage d'Assouan dans les années 1960, les temples avaient été menacés d'immersion sous les eaux croissantes du réservoir du lac Nasser. Entre 1964 et 1966, vint alors un pharaonique projet parrainé par l'UNESCO et le gouvernement égyptien, celui de démonter les tempes et puis de les reconstruire en haut de la falaise, à 200 pieds au-dessus du site d'origine.

Une vision imprenable.
Quant à la prise de vue, admirez ...
Voyez plutôt :
- Le fameux temple d'Abou Simbel,
- Et le Nil, comme fond ...
À la préhistoire…
Le nord de l'Afrique fut une vaste étendue de savanes.
Girafes,
Lions,
Rhinocéros,
Éléphants,
Panthères,
...
Vint ensuite, aux alentour des 6000 ans avant notre ère, le début d'une nouvelle ère, celle de l'aridité.
Bien progressivement ...
Apparu alors le désert.
Les nomades.
Qu'ils furent dans les montagnes du Sud ...
Dans les marécages au sein même du delta ...
Partout ...
Ils se fixèrent tout au long de l'Itéru, dans cette attente immuable, celle de la crue salvatrice. Celle-là même qui permit finalement de développer cette grande culture, cette société pharaonique.
Un fleuve qui devint dès lors :
- Une voie de communication bien rapide au regard des déplacements à pieds, ...
- Mais également de transport,
- Une source d'eau potable,
- Une richesse quant à la pêche,
- Mais également la chasse avec ses bordures boisées,
- ... Cependant, l'Itéru fut bien plus que cela. Puisqu'il a certainement participé l'évolution spirituelle. On le voit bien, il fut omniprésent dans le rituel précédant la construction d’un édifice : la première brique fut façonnée à l’aide du limon et de l’eau du Nil signifiant probablement un désire d'abondance et de prospérité quant au lieu et au netjer devant y résider.
Ainsi, trois écosystèmes prédominèrent visiblement autour de ce cours d'eau :
- La campagne égyptienne,
- Le désert,
- Les marécages du delta du Nil.
Une nature qui malgré l'aridité environnante fut la base :
- De ressources matérielles,
- De légendes,
- De mythes,
- ...

Plan de l'article...
→ "éior"...
→ Ainsi "l'Égypte est un don du Nil" ...
→ Nonobstant, nos anciens ne connaissaient pas les sources du Nil …
→ Le Nil se devait donc de prendre sa source ...
→ Le Nil, ses crues et son rôle politique.
→ Kemet et sa civilisation agricole élaborée ...
→ Quand le Nil était une résurgence du Noum.
→ Les "quatre orients" …
→ Le Nil a souvent été comparé à un lotus.
→ La joie de l'inondation .
→ L'étonnante "venue de Hâpy" en l'an 6 de Taharqa ...

Le Nil ...
En Ouganda cette fois-ci.
Un fait ...
Étudier Kemet l'antique, sans se référer au Nil, serait omettre le cœur même de cette grande civilisation.
"éior" ...
Un cours d'eau permanent ...

Le Grand Fleuve.
Iterou-aâ (itrw-aA).
Le Nil.
Le Nil ...
L'Iteru en égyptien,
El Bahr en arabe,
Le fleuve, ce cours d’eau inaltérable,
"Na-éiore",
"Neilos" en grec,
"nwy", "l'eau",
Nilus en latin provenant certainement de "Na-éiore" le bras du delta.
Ainsi "l'Égypte est un don du Nil" ...
Selon Hérodote (II, VII) ...
Du reste, dixit certains auteurs, il aurait emprunté cette expression à Hécatée de Milet …
L'Iteru charriait le limon fertile et ceci depuis les hauts plateaux éthiopiens.
Ce fut en cette saison dénommée "Akhet".
La crue ...
"La venue de Hâpy" qui devait atteindre Kemet en juin / juillet selon l'endroit en question.
Apportant avec elle la fameuse terre fertile et noire, aimée des netjerou, en opposition aux déserts, qu'ils appelaient "Deshret".
Nonobstant, nos anciens ne connaissaient pas les sources du Nil …
Les véritables raisons de la fameuse crue du Nil furent bien un mystère pour nos anciens Égyptiens.
Et cela pendant fort longtemps ...
Cette crue se devait d'être de nature céleste ! Sinon, qu'elles auraient été les explications quant à ce cycle si régulier ?
Souvenez-vous ...
L'empereur Romain, Néron, organisa bien une expédition afin d’en découvrir les origines.
Cependant, ce fut seulement au 19e siècle de notre ère, qu’elle fut enfin découverte grâce aux anglo-saxons.
On découvrit ainsi que le fleuve prit ses racines à travers une rencontre à Khartoum, au Soudan actuel, un croisement d'importance à savoir :
- Le Nil-Blanc, Bahr-el-Abiad.
Nourricier ...
Il prenait sa source au lac Victoria en Ouganda...
- Le Nil-Bleu, Bahr-el-Azrak.
Quant à lui, ce fut en partant du lac Tana en Éthiopie. Une rencontre qui finit sa course dans la mer Méditerranée, juste après son périple en terre pharaonique.
Le Nil se devait donc de prendre sa source ...
Dans une région dite des grands lacs, au cœur même de l'Afrique,
Au sein des montagnes d'Éthiopie,
Une réalité climatique,
Autant que géographique ...
Chaque année en effet, et ce depuis des millénaires :
- La fonte des neiges du haut plateau d'Abyssinie,
- Les pluies d'hivers, régulières, dans la région des grands lacs, à plusieurs milliers de kilomètres en amont de l'entrée du Nil en Égypte,
- ...
Tous cela entraînaient la montée des eaux du Nil blanc et Bleu. Ainsi, au moment de la fonte des neiges, le courant dévalait vers la mer, provoquant une crue bien impressionnante autant que bienfaitrice d'ailleurs, en cette terre de Kemet.
L’arrivée se concrétisa certainement par des eaux bien claires. Symbole s’il en est de la perte des eaux, celle de la merveilleuse naissance d’un bébé.
Vint ensuite, certainement et ceci bien rapidement du reste, les eaux de couleurs rouges, chargées d’alluvions : les ions ferrugineux de l'Atbara.
Ainsi, ce furent bien les cités de Haute-Égypte qui recevaient, les premières eaux, cette formidable arrivée dont les nilomètres nous montrent encore, l'importance que leur portait nos ancêtre.
Quant à la Basse-Égypte, elle en profitait de fait, néanmoins, bien plus tardivement.
Le Nil, ses crues et son rôle politique.
Seul pharaon fut responsable, du moins aux yeux des Kémites quant à la qualité de cette crue.
Elle fut bien vitale pour l'harmonie du royaume ... L'hauteur optimale de la crue se devait d'atteindre 16 coudées, soit environ 8 m.

Un merveilleux cadeau.
La vie qui s’écoule autour du pharaon …
→ Insuffisante !
La stèle dite "de la famine" semble en témoigner; Retrouvée dans l’île de Sehel, non loin d’éléphantine, cette pierre fut rédigée par les prêtres de Khnoum à l’époque ptolémaïque.
Ces mêmes prêtres attribuèrent la paternité du texte au très ancien et très illustre pharaon Djoser qui s’exprimait de la sorte :
"Je suis dans la désolation
parce que le Nil en mon temps n’a pas débordé pendant une période de sept années.
Les grains manquent.
Les champs sont desséchés.
Ce qui sert de nourriture a dépéri
[...]
L'enfant pleure,
le jeune homme languit,
et
le cœur du vieillard est défaillant.
Leurs jambes sont sans force.
Ils s'accroupissent à terre en se croisant les bras..."
Ainsi, elle pouvait conduire :
- A une diminution du prestige du souverain...
- Mais davantage encore, si elle se renouvelait, dans sa faiblesse, elle pouvait amener à une révolte ...
Ainsi, certaines périodes chaotiques ont commencé par la colère :
- D'Osiris,
- Mais également du netjer Hâpy,
- ...
Afin que ce fleuve puisse être une source de prospérité on se devait de le "maîtriser".
En amont ...
Comme en aval d'ailleurs... Kemet ne pouvait être puissante que si elle était unie et dirigée par un seul souverain.
A chaque éclatement et rupture de cette harmonie, s'en suivait alors :
- La misère ...
- La régression ...
- Voir même les invasions étrangères ... Ces périodes sombres, chaotiques, dénommées "intermédiaires" par les égyptologues, ne manqueront pas dans l'histoire égyptienne.
→ Trop puissante !
Ce fait semble s'être produit au moins sous le règne d'Osorkon III, 882 - 855 B.C.E :
"La vallée entière devint comme une mer.
Les temples furent envahis par les flots.
Les habitants ressemblaient à des poules d'eau
ou
à des nageurs dans un torrent."
Kemet et sa civilisation agricole élaborée ...
Sans l'Iteru ...
L'Égypte tel que nous la connaissons aujourd'hui, aurait certainement été bien différente.
Le Nil fut effectivement le poumon de l’Égypte.
Il était la base, celle de la survivance de ce peuple. Sans le fleuve qui "l'arrosait" bien généreusement, Kemet n'aurait été certainement qu'un immense désert.
Déjà, à une certaine époque alors que le Nil était bien là, Hérodote ne disait-il pas :
"Ce n’est que sable,
aridité terrible,
désert absolu."
"El Bahr" ...
Et ses 6 671 km représentent bien l’un des plus longs fleuves de notre planète.
L'endroit le plus large se trouve à Edfou et fait pas moins de 7,5 km.
Quant au plus étroit, 350m, il se situe au niveau de la gorge de Silwa.
Il s’écoule au sein d'un vasque correspondant à :
- 10% de la surface de l'Afrique,
- Ou 5 fois la surface de la France ...
Quand le Nil était cette résurgence du Noum.
Nwn ...
Bien des textes religieux nous rapportent que le Nil était une résurgence du Noum, l'océan primordial...
Que la création repoussa aux confins de l'univers ...
Et cette résurgence du Nil, les Égyptiens l'identifièrent en Haute-Égypte au niveau de la première cataracte, à proximité d'Éléphantine.
Or, vivaient là de grandes divinités :
- A commencer par Khnoum, le netjer créateur,
- Hâpy, il devait constituer ces énormes réserves d'eau tirées du Noum, océan qui lui même fut déifié.
- Satet,
- Anouket,
- Nekhbet fut considérée bien souvent comme son épouse.
- La grenouille Heket ...
- ...
Ce sont bien eux, qui une fois l'an, participaient à des degrés bien différents à la libération d'énormes quantités d'eau et de limon afin de fertiliser le sol d'un pays souvent assoiffé par des mois de sécheresse ininterrompue.
Les "quatre orients" …
Comme vous le savez, le Nil est orienté selon un axe sud-nord délimitant en quelque sorte les quatre points cardinaux.
De fait ...
La rive ouest fut le domaine d'Amentet. Le netjer de l’occident, il se devait d’accueillir les défunts.
De la même manière, elle recevait Atoum, le soleil du soir.
Ainsi, l’essentiel des hypogées de Louxor se trouvent sur la rive ouest du fleuve.
Paradoxalement nous connaissons bien une ère inédite qui développa en son sein bien des contradictions quant aux traditions millénaires, je pensais évidemment à Akhet-Aton, la Tell el-Armana d'aujourd'hui, dont les dernières demeures furent érigées sur la rive est.
Le Nil a souvent été comparé à un lotus.
Sa fleur ...
Pesante, devait symboliser ainsi le delta.
Sa tige fine et longue fut probablement une analogie à la vallée du Nil ?
Quant à son bourgeon, il correspondait au Fayoum.
Nonobstant ...
Nos anciens avaient-ils vraiment conscience de telles concordances ?

La joie de l'inondation !
Voici un texte de la 20e dynastie ...
Il semble rendre bien grâce aux netjerou, comme :
- Le netjer Hâpy,
- Seth,
- La netjeret Isis,
- ...
"Happy a délaissé sa terre.
Ses eaux lentes
et
basses
découvrent des crêtes sablonneuses ;
est-ce toi, ô happy,
ou serait-ce le crocodile de Seth au souffle dévorant, qui contracte et dessèche toute la vie sur la terre altérée ?
[ ... ]
Ton épouse, belle et féconde en sa noirceur, a pris la couleur du Mauvais :
roux comme lui sont les champs rasés,
roux sont ses prés brulés,
roux sont les arbres poussiéreux dont le vent du Sud a desséché les feuilles.
[ ...]
Isis
a versé cette larme divine qui rend aux flots leur libre cours.
Elle vient l'eau de la vie qui est dans le ciel ;
Elle vient l'eau de la vie qui est dans la terre !
Le ciel brûle pour toi,
la terre tremble pour toi devant la naissance du Neter !
Les deux montagnes s'ouvrent, le Neter se manifeste et s'empare de son corps..."
Une divinité à l'histoire mouvementée, Nemty, un netjer faucon... En Égypte ancienne !
"Vivre" …
"La vie" …

Le temple d'Horus à Edfou ...
Un netjer faucon.
Kemet l'ancienne ...
Une terre de mystères ...
Aucune autre civilisation n'a autant captivé l'imagination.
Et ce, que ce soit pour les spécialistes, les profanes ...
Ses origines,
Sa religion.,
Son architecture monumentale,
Tous cela, à nos yeux du reste, sont encore aujourd’hui nimbés de mystères.
Les pyramides d'Égypte sont les plus célèbres de tous les monuments de l'Antiquité ! Et comme vous savez, l’une d’entre elle du reste, représente la seule des sept merveilles du monde antique qui ait survécu jusqu'à nos jours.
Alors, comment ne pas être admiratif ? Seulement en considérant la pérennité des œuvres ainsi érigées...
Des témoignages encore visibles par nous tous …
Des traces écrites …
…
La vie surgissait des eaux salvatrices ...
Le Nil arrosait les semences de cette civilisation pharaonique créant par la même, mais vous le savez déjà, le grenier de l'empire romain. Un très long fleuve, puissant, coulant vers le nord depuis le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée, élaborant et puis entretenant la croissance du royaume pharaonique.
Cela conféra bien certainement l’expansion d’un des aspects de l'Égypte ancienne :
- Sa théologie !
- Mais également sa profondeur, sa pensée…
- Son imagination aussi !
Elle combla probablement certaines lacunes :
De connaissances …
D’incompréhensions quant à leur environnement …
De peurs …
De doutes aussi … Imagination d’ailleurs bien débordante quant à la richesse théologique en particulier. La conception des idées comme des images des netjerou(t) furent bien incomparables.
Nos anciens avaient même poussé leur paradigme sur le plan cosmique. Cherchant à comprendre les lois les plus fondamentales de l'univers, déjà à cette époque.
Ainsi conçurent-ils le monde des divinités !
Le commencement d'une religion :
- Qui évolua lentement, afin de déboucher progressivement sur une vision globale du monde.
- Qui unissait toutes les communautés locales afin d'aboutir à une très grande nation.
Tout est critiquable,
Tout est perfectible,
Nonobstant, nous ne pouvons pas leur ôter leur force communautaire.
- ... Ils surent s'allier certaines puissances.
L’écriture …
L’artisanat …
Les divinités ...
Alors que fut Anty, ce netjer faucon ?

Louvre, salle 9, Sully ...
Le premier millénaire avant notre ère.
Système de verrouillage d'un collier en forme de faucon ...
Paire de fermoirs séparateurs pour collier à rangées multiples ...
Basse époque ?
Plan de l'article ...
→ Tout sembla partir d’el-Hibeh, du 18e nome de la Haute-Égypte !
→ Différente interprétation …
→ Et Nemty du 12e nome …
→ Des couleurs bien symboliques ...
→ Un netjer faucon ...

Le papyrus Jumihac ...
Louvre ...
Histoire d'Hesat et d'Anty ...
Période Ptolémaïque.

Voici donc un extrait du papyrus Jumilhac ...
© Vandier Jacques, papyrus Jumilhac, CNRS, Paris, 1961.
"Le passeur des netjerou"
Une divinité qui devait permettre aux membres du panthéon de pouvoir traverser l'Itérou ...
Tout sembla partir d’el-Hibeh, du 18e nome de la Haute-Égypte !
Souvenez-vous ...
De cette ère bien troublée. ..
Mais également de ce grand prêtre d'Amon, à Karnak.
Il s’empara du pouvoir dans la vallée du Nil. Il fut bien ce fils royal de Koush, Panéhésy. Il imposa alors une autorité sans partage.
Ainsi ...
Certainement après avoir bien observé ce haut dignitaire à savoir Hérihor, Ramsès XI, le nomma également grand prêtre d'Amon.
Et ceci probablement dans cet objectif de le charger de reprendre la cité de Thèbes.
Une armée lui fut donc allouée.
Rappelez-vous ...
Nous sommes bien dans ce 18e nome des netjerou Anty et Nemty. Ce netjer fut ici à tête de faucon, aux ailes déployées.
De fait, sous la tutelle :
- De Ramsès XI,
- D'Amon,
- De notre netjer Nemty,
- ... Voir probablement d'Horus et de Seth. Hérihor partit alors à la conquête du sud.

Pharaon Hérihor adorant le netjer Osiris dans l'au-delà !
Dans le "Livre pour Sortir au Jour", du papyrus Nodjmet.
1050 avant notre ère.
Différentes interprétations …
Anti ...
Anty …
Nemty …
On le rencontrait finalement bien souvent sous cette nomenclature d’Anty.
"Avec des griffes" …
Alors qu’aujourd’hui, nous aurions bien cette tendance à le voir nommer Nemty.
"Le vagabond" …
Ce netjer est bien souvent figuré sous la forme d’un faucon perché sur un bateau en forme de croissant.
De plus on notera :
- L'importance de l'argent dans son culte …
- Mais également la forme de son bateau. Cela pourrait bien suggérer que le netjer Nemty puisse avoir eu une association lunaire.
Et Nemty du 12e nome …
Centré finalement au sein de la capitale à savoir Per Nemty.
Ce fut de fait "La Demeure de Nemty".
Il fut alors sous cette forme :
- D’un oiseau de couleur blanc…
- Ou alors en cette peau de vache, de taureau selon les auteurs, mais toujours de couleur noire.
Nonobstant, évolution oblige, sous l'ère ramesside on le vit prendre une peau de léopard.
Et bien plus tard, nous le verrons assimilé en quelque sorte :
- Par Horus lui même ...
- Par Seth.
Des couleurs bien symboliques...
L'Harmonie du monde, anthropologie culturelle des couleurs et des sons en Afrique depuis l'Egypte ancienne, éd Menaibuc, 2000...
Nos anciens avaient-ils cette habitude de peindre rituellement leur corps ?
L'art corporel. ..
Cela ne devait par pour autant correspondre à un rite de dévotion séthien mais plutôt à un rite pastoral...
Dixit Serge Sauneron :
"La lumière,
pour les Égyptiens,
est une pluie de petites particules lumineuses (photons),
comparable à la fine poussière qui sort d'un tamis (nkr)"
Les Kmtyw concevaient-ils vraiment la lumière comme un faisceau d'ondes dont les vibrations devaient se propager dans l'espace ?
Y voyaient-ils quelques corrélations entre la lumière et la couleur ?
Et l'apparence alors !
Elle fut donc bien primordiale dans cette antiquité, rappelons-le.
Considérée comme un être vivant... ?
Ainsi "youn", ne signifiait-il pas en même temps :
- Couleur,
- Et "caractère d'un être humain" ? Alors, ce mot "couleur" ne fut-il pas lui aussi emprunt de puissance ?
Fut-il impossible de connaître la véritable couleur des netjerou ?
Souvenez-vous de la cosmétologie égyptienne ...
Elle ne fut en vérité pas seulement intrinsèque à une simple parure ! Aussi les couleurs des fards devaient bien posséder quelques valeurs évidemment esthétiques, mais sans aucun doute également thérapeutiques, symboliques, rituels, sacrés, ...
Cela semble révéler quelques liens, bien étroits, entre la technique, la symbolique, ...
Cela nous fait pénétrer, mais cela n'engage évidemment que moi, au sein de la sensibilité sociale de nos anciens.
Alors...
Admirez les belles couleurs ...
Elles nous viennent du tréfonds de notre lointain passé.
Dans cet art pictural ...
Les couleurs avaient donc une signification spécifique.
Bien précise ...
Parfaitement indépendante de leur valeur esthétique.
Toute la symbolique en quelque sorte de Kemet.
Elle devait forcément jouer sur le psychisme.
En tout cas, les netjerou ne furent pas dénués de couleurs.
→ Ainsi le noir ...

km / kem
Paradoxalement à notre culture peut être, ce ne fut pas une couleur à la connotation négative.
Galène pour le maquillage...
Charbon de bois pour la peinture (L’encre étant solide, il fallait donc ajouter de l’eau au pinceau pour la diluer...)
Le noir ...
Kem ...
Km ...
Considéré peut être à la manière d'une absence de couleur. Pourquoi pas ?
Comme si cela faisait en fait partie d'une certaine normalité.
Fut-il cette correspondance au limon provenant du Nil salvateur ? N'oublions pas, nous "parlons" avant tout d'un grand peuple, et de plus paysan.
Pour nos anciens, le noir était donc porteur de symbole comme celui :
- De la fertilité,
- Du renouveau,
- De la renaissance,
- De la régénération,
- Du royaume des morts,
- De Noun aussi,
- De cet œil noir d’Horus,
- De l'oudjat ("complet") qui symbolisait l’intégrité physique, de l’abondance, de la fertilité, de la lumière, de la connaissance, ...
- ...
Ainsi :
- Cette écaille de crocodile noir : un idéogramme signifiant "noir" ?
- Ne vit-on pas dans le nom même du pays, Kemet, Kmt cette "Terre noire" ?
L’Égypte ...
Et ses habitants furent désignés par le nom de kmt (kemet, kemit) signifiant bien "noir" ou "terre noire" ou "pays noir" (Sachant que le "t" ajouté à km désignait bien ce collectif, ou alors un féminin) ?
Liée à l'obscurité ...
Celui de l'au-delà ...
Sans omettre le royaume des défunts. Endroit où il subissait les épreuves ! Mais surtout les transformations, celles-là même qui devaient procurer une vie éternelle.
On pourrait également y associer :
- Osiris qui fut appelé "le Noir", km-j, le Grand Noir ...
Osiris comme Isis d'ailleurs ne furent pas des noms égyptiens, mais Grecs, mieux adaptés à leur prononciation certainement.
- Khentamentiou,
- Anubis,
- Et Min,
- Ahmès-Néfertari, divinisée représentée avec la peau noire,
- ...
→ Et que dire du blanc de notre netjer !

hdj / hedjet
Une couleur visiblement attribuée à ce netjer représentant elle également tout un symbolisme.
Celle de cette puissance terrestre.
De la pureté ...
De la sainteté ...
C'était la couleur de l'aurore ...
Et de cette lumière qui triomphait vis-à-vis de l'obscurité.
N'oublions pas l'or blanc analogiquement lié :
- Aux chairs,
- Et aux os de nos netjerou.
Souvenons-nous également :
- De la couleur de l'hedjet emboîtant le pshent.
- Des bandelettes "pures" qui devaient entourer la momie,
- De cette "Chapelle blanche",
- De l' "onguent blanc",
- Du "Mur blanc" vous savez bien : Men-néfer / Memphis.
Ineb Hedj : "La muraille blanche".
Inebou Hedj : "Les murs blancs".
On devait atteindre cette blancheur au moyen de la cérusite, et du sulfate de calcium !
Ainsi ...
Cette blancheur par son caractère sacré, fut la couleur de la joie, du faste? ...
Un netjer faucon ...

Le netjer-faucon Horus.
Détail de l’obélisque de granit rose érigé par la reine Hatchepsout à Karnak.
Vers 1480 avant notre ère ...
Rappelons au préalable qu'Anty fut originaire de Haute-Égypte ...
Des 12e ...
Et 18e nomes. ..
La capitale du premier, Per-Anty ou Nemty ...
"La demeure d'Anty ou Nemty", concentra bien l'essentiel du culte.
Anty y apparu alors sous cet aspect d'un oiseau blanc. Assimilé à Horus, mais aussi à Seth par son côté agressif. Il était vénéré avec Matit, vous savez cette netjeret lionne guerrière, assimilée à la Basse Époque à Isis et Hathor.
Quant au 18e nome, Anty en constituait le symbole de l'étendard : un faucon posé sur un croissant de lune.
Ses liens étroits :
- Avec Horus,
- Seth,
- Isis,
- Ou encore Hathor, tous se trouvent éclairés par quelques textes plus tardifs. Des écrits et des faits qui expliqueraient notamment l'un de ses aspects les plus surprenants : la dépouille écorchée.
Alors, à suivre. ..
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

Le bas-relief du temple d'el-Khargeh.
© Vandier Jacques, Le papyrus Jumilhac, CNRS, Paris, 1961.
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources...
Pinch, Geraldine (2004) Mythologie égyptienne: Un guide pour les dieux, déesses et les traditions de l'Egypte antique. Oxford University Press. pp 186-187
Collection "Passion de l'Egypte" Editions Atlas 2003
Erich Lessing et Pascal Vernus, "Les Dieux de l'Égypte" Imprimerie Nationale, Paris, Octobre 1998 - En Anglais, Traduction Jane M. Todd, The gods of ancient Egypt, George Braziller, Octobre 1998.
Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse
Ruth Schumann Antelme, Stéphane Rossini, Nétèr - Dieux d'Égypte
Patai, Raphael 1990 (1978). The Hebrew Goddess : Third Enlarged Edition. Detroit, MI : Wayne State University.
Les Dieux de l'Egypte, l'un et le multiple. Erik Hornung, Champs / Flammarion
La Mythologie Égyptienne - Aude Gros de Beler - Editions Molière
Dieux et Déesses de l'Égypte ancienne - Dr. Edouard Lambelet - Editions Lehnert & Landrock - 1989 - Les divinités de l'Égypte ancienne et comment les reconnaître.
Nadine Guilhou - Janice PEYRE : La mythologie égyptienne.
Ziegler, Bovot, L'Egypte ancienne, Manuel de l'Ecole du Louvre, Paris, 2001, P. 194.
Jean-Pierre Corteggiani, "L'Égypte ancienne et ses dieux", Fayard, p. 280.

Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
"Cultivez un jardin,
choisissez un terrain en dehors des superficies cultivées
et
plantez-y vos arbres qui deviendront votre refuge
et
qui empliront vos mains de toutes sortes de fruits"
Enseignements du Scribe Ani...
Répondant à son fils le scribe Khonsouhetep...


"Vivre"…
"La vie"…
Dans la Kemet ancienne...
L'ail fut très utilisé !
Il fut distribué avec du pain aux bâtisseurs des pyramides.
Très apprécié...
Les artisans, les employés de pharaons n'hésitèrent pas à refuser de travailler si les rations étaient diminuées. Probablement l'un des premiers conflits, si on en juge le fameux historien Hérodote, sous le règne de Khéops.
L'ail fut déjà reconnu pour :
- Sa force,
- Sa protection contre les maladies... Nous connaissons pertinement aujourd'hui, en tout cas, les quelques qualités intrinsèques de l'ail.
Antibactérien,
Antiseptique,
Mucolytique,
Hypotensive,
Régulateur efficace du système cardiovasculaire,
- ...
Fut-il alors déjà considéré comme un alicament dans cette haute antiquité ?
En plus du fait qu'il incorporait comme nous le savons cette saveur si caractéristique...
Une plante médicinale...
Souvenons-nous à cet effet du codex Ebers (1550 B.C.E)…
Ce papyrus long de vingt mètres qui contenait visiblement divers diagnostics avec quelques centaines de formules thérapeutiques. Ainsi, dans une vingtaine de ces formules, l'ail fut représenté à la manière d’un remède, d’un alicament en somme.
Contre le mal de tête…
Les piqûres d'insectes bien nombreux au bord du Nil, dans le Fayoum,…
Afin de calmer aussi certaines douleurs.
…
On en retrouva même au niveau des sarcophages...
Aurait-il aidé le défunt à effectuer son voyage dans le royaume d'Osiris ?
L'ail fut-il vraiment utilisé pour la momification ?
L'était-il également comme un puissant anti poison quant aux morsures de serpent ?
Participa-t-il à entretenir cette force qui érigea tant de constructions pharaoniques ?
- La pyramide de Kheops,
- Celle de Képhren,
- Mykérinos,
- Celles de leurs reines aussi ?
- ...

Scène de moisson...
Hypogée de Sennedjem.
Scènes de la vie agricole dans les champs d'Ialou (Iarou)...
Voyez, Sennedjem est accompagné de son épouse Lynéferi.
Tous les deux moissonnaient le blé !
Règne de Séti I à Deir el-Medineh.
© Arnaud du Boistesselin.
"Le paysan gémit sans cesse,
sa voix est rauque comme le croassement du corbeau.
Ses doigts et ses bras suppurent et puent à l'excès.
Il est fatigué de se tenir debout dans la fange, vêtu de guenilles et de haillons [...].
Lorsqu'il quitte son champ et rentre chez lui le soir, il arrive complètement épuisé par la marche."
Satire des Métiers, Papyrus Sallier II, British Museum, Londres, trad. Vernus, 20011
Enseignement de Khéty…

Des fruits, du poisson et de la volaille, au sein de l'hypogée d'un certain Nakht, Sheikh Abd El-Qurna.
Plan de l'article...
→ La moisson...
→ Au niveau de l’origine de la céréaliculture...
→ Précisions...
→ La diffusion de la culture du blé avait probablement débuté...
→ Au début du Néolithique…
→ Ainsi souvenons-nous...
→ Du blé, de l'orge, mais aussi de la salade, de l'ail...

Moisson...
Mastaba de Ti.
Au sein de ce mastaba se trouve les exemples les plus complets
et
les plus soignés du cycle des céréales !
© Source
Ainsi trois céréales différentes semblent bien représentées :
- Deux variétés d'orge
- Une variété de blé !
La moisson...
Une thématique déjà très importante...
Primordiale même, au cours de cette antiquité...
Kemet...
Comme vous le savez pertinemment, fut considérée comme ayant été le grenier à grains de l’antiquité.
Et particulièrement par l'empire romain, cela fut une allusion bien explicite quant à la richesse agricole de cette contrée.
Au niveau de l’origine de la céréaliculture...
Une étude fut réalisée...
Celle de "Lev-Yadun et al., 2000"...
Elle mentionnait entre autre chose, que ce creuset fut bien situé dans une zone limitée du croissant fertile et localisée autour de l’amont du Tigre et de l’Euphrate, dans les territoires actuels de la Syrie et de la Turquie.
Quand nous parlons d’un croissant fertile, cela correspondrait dixit certains auteurs, à un vaste territoire :
- La vallée du Jourdain,
- Et des zones adjacentes d’Israël,
- De la Jordanie,
- Et de l’Irak, voire même cette bordure ouest de l’Iran.
Voici quelques pro-géniteurs de toutes les cultures, celles-là même qui semblent avoir fondée le domaine du grain au sein du Néolithique :
- Engrain,
- Amidonnier,
- Orge,
- Lentille,
- Pois,
- Vesce,
- Pois chiche,
- Lin…
Le lin était arraché !
Cela représente bien sept cultures. Elles furent en fait simultanément retrouvées au sein du périmètre pré-mentionné.
Uniquement du reste à l’intérieur de ce dernier...
Précisions...
- Le blé tendre dépassait bien cette zone…
- Il semblerait bien qu’il n’y est pas encore de preuves archéologiques quant aux formes domestiquées de céréales et, de légumineuses.
Pas avant 7300 B.C.E…
- Le blé dur devint bien une culture d’importance en Égypte.
Mais uniquement à partir de la période grecque...
2 300 ans B.C.E (Feldman, 2001)…
La diffusion de la culture du blé avait probablement débuté...
Dans le Nord-Ouest...
Mais tout autant du reste dans le Nord du Levant.
Cette diffusion terrestre sembla atteindre Kemet autour 6 000 B.C.E !
Cela se poursuivra en toute logique vers :
- La Nubie,
- L’Éthiopie, au sud...
- Ainsi que vers la Libye à l’est...
Les voies maritimes existèrent certainement :
- La Grèce,
- La Crète,
- Le Sud de la péninsule italienne,
- Ainsi que la Sicile,
- ...
Au début du Néolithique…
Il y eu bien probablement une longue période de collecte d’amidonniers sauvages.
Vint ensuite les premiers champs d’amidonniers cultivés sur le nouveau limon de l’Itérou.
D’où apparurent certainement, mais pas forcément dans cette ordre :
- L’émergence des techniques de préparation du sol,
- Mais aussi du choix des semences,
- Des dates quant aux semis,
- Des terrasses,
- Des premières irrigations,
- …
Et on peut aisément imaginer...
Grâce... (?)
A partir des irrigations, apparurent la domestication du blé.
Incorporant certainement une sorte de sélection de la main de l'homme (Déjà !)...
De stockage dans des poteries,…
Je suppute que ce passage de la forme sauvage à celle que je classifierais comme domestiquée, fut particulièrement lente.
D'autant plus ralenti certainement par le simple fait d’une certaine contamination, celle des formes sauvages avoisinantes.
Elles devaient bien pousser spontanément.
A proximité des champs cultivés...
Ainsi souvenons-nous...
De ce bel hypogée...
Celui de Sennedjem !
On pourra dès lors constater qu’ils récoltaient en plus de l’orge et du blé amidonnier, la "Lumière de lune tissée" c'est à dire le lin.
Cet arrachage du lin leur permettait entre autre chose d’utiliser ses fibres. Nonobstant, leurs observations pragmatiques avaient également permis de comprendre qu’ils étaient bien aptes à en retirer de l’huile.
En fonction de l’usage qu’ils en désiraient, la moisson du lin se faisait à différentes périodes de la pousse de la plante.
- Ils avaient observé que les tiges jeunes, avant la floraison, étaient bien plus souple mais également bien plus jolies afin d’élaborer de beaux vêtements, des draps en toile de lin,…
- Ceci évidement en comparaison à une plante bien plus âgée, après la floraison, dont les graines leur permettaient d’en extraire de l’huile.
Ainsi...
Des deux mains nous voyons qu’en tirant d’un coup particulièrement sec, il en déracinait littéralement la plante ! Ils créèrent ainsi des sortes de bottes qu’ensuite ils égrenaient bien évidement.

Scène de moisson...
Mastaba de Mererouka.
Salle à piliers...
© Nadine Guilhou.
Le travail se faisait parfois au son d'une flûte !
Les paysans cultivaient donc le lin... Pour toutes les étoffes, des vivants comme des défunts du reste.
Des graines, on tirait bien une huile qui, mêlée à l'eau de saumure et saturée de sel, fut un précieux combustible pour les lampes à mèche.
Du blé, de l'orge, mais aussi de la salade, de l'ail...
Le blé... Il donne une fois broyé une farine, plus ou moins fine, destinée à la fabrication du pain.
L'orge... Quant aux pâtons de farine d'orge recuite, ils furent certainement mis à fermenter afin de produire la fameuse bière.
Les deux constituaient les cultures les plus répandues sur les terres irriguées par la crue du Nil. Mais les champs produisaient également du fourrage vert comme le trèfle, et, des légumes, principalement exploités près des maisons et sur le haut des digues.
Aux rangs de ceux-ci :
- Des haricots,
- Des pois chiches,
- Ou encore des fèves.
Ail et oignon frais furent très prisés. Et consommés à presque tous les repas.
S'y ajouta des herbes condimentaires comme le persil.
En dehors de la laitue romaine, probablement mangée cuite, et du concombre, les légumes verts furent assez mal connus visiblement.

Les laitues du netjer Min...
Abydos.
Ainsi au sein de l'Ancien Empire...
Des vignobles furent cultivés dans tout le pays ! Essentielles pour le vin du reste...
Les vergers furent également bien nombreux...
Les figues...
Les dattes...
Les grenades... Tous cela semblaient notamment abonder...
Alors, à suivre...
Et j'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

La tombe de Sennedjem...
Scènes de la vie agricole dans les champs d'Ialou (Iarou)
(TT1)
Dans le village de Deir el-Médineh.

Le chadouf...
Hypogée d'Ipouy.
Thèbes au Nouvel Empire.
Louvre.

Maquette d'homme utilisant une houe (mr).
2400 av. J.C
Coll. Musée de l'Agriculture ancienne du Caire.
Inv. n° 1461.
© Arnaud du Boistesselin

© C. Décamps

La moisson..
Hypogée de Ménéna !
TT69 à Thèbes, de la 18e dynastie...

Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources...
Collection "Passion de l'Egypte" Editions Atlas 2003
Nadine GUILHOU, UMR 5052 du CNRS, Université Paul Valéry, Montpellier
Jean-Bernard Sacriste, Les champs d'Ialou, Rites funéraires de l'Égypte antique, Orme, 2001
Suzanne Gertsch, Les treize Champs d'Ialou, Isis parle au Monde, S. Gertsch, 1988
Joss et Bob Gastineau, Le lieu du paradis des Egyptiens, L'Histoire de l'Antiquité d'après Bob, Editions Amalthée, 2009
Les artistes de Pharaon, Deir el-Médineh et la Vallée des Rois, catalogue de l'exposition, musée du Louvre, Editions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 2002, notice 28, p. 95.
J. Vandier, Manuel d'archéologie égyptienne VI, Bas-reliefs et peintures, Scènes de la vie agricole à l'Ancien et au Moyen Empire, Paris, 1978, p. 1-57, 80-260 et 264-287.
P. Montet, Les scènes de la vie privée dans les tombeaux de l'Ancien Empire, Strasbourg, 1925, p. 180-192 et 199-229.

Croix de vie temple d'Horus à Edfou...
Aphorisme...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention...
Ne prétend pas tout dire...
"N'oublie jamais
que l'étranger est ton frère
et
ne passe pas avec ta jarre d'huile sans t'arrêter."
Aménémopé fils de Kanakht...
Au profit de l'éducation de son fils !
Vie, Santé, Force !

"Vivre"… "La vie"…
Dans la Kemet ancienne...
L'ail fut très utilisé !
Il fut distribué avec du pain aux bâtisseurs des pyramides.
Très apprécié...
Les artisans, les employés de pharaons n'hésitèrent pas à refuser de travailler si les rations étaient diminuées. Probablement l'un des premiers conflits, si on en juge le fameux historien Hérodote, sous le règne de Khéops.
L'ail fut déjà reconnu pour :
- Sa force,
- Sa protection contre les maladies... Nous connaissons pertinement aujourd'hui, en tout cas, les quelques qualités intrinsèques de l'ail.
Antibactérien,
Antiseptique,
Mucolytique,
Hypotensive,
Régulateur efficace du système cardiovasculaire,
...
Fut-il alors déjà considéré comme un alicament dans cette haute antiquité ?
En plus du fait qu'il incorporait comme nous le savons cette saveur si caractéristique...
Une plante médicinale...
Souvenons-nous à cet effet du codex Ebers (1550 avant notre ère)…
Ce papyrus long de vingt mètres qui contenait visiblement divers diagnostics avec quelques centaines de formules thérapeutiques. Ainsi, dans une vingtaine de ces formules, l'ail fut représenté à la manière d’un remède, d’un alicament en somme.
Contre le mal de tête…
Les piqûres d'insectes bien nombreux au bord du Nil, dans le Fayoum,…
Afin de calmer aussi certaines douleurs.
…
On en retrouva même au niveau des sarcophages...
Aurait-il aidé le défunt à effectuer son voyage dans le royaume d'Osiris ?
L'ail fut-il vraiment utilisé pour la momification ?
L'était-il également comme un puissant anti poison quant aux morsures de serpent ?
Participa-t-il à entretenir cette force qui érigea tant de constructions pharaoniques ?
- La pyramide de Kheops,
- Celle de Képhren,
- Mykérinos,
- Celles de leurs reines aussi ?
- ...

Scène de moisson...
Hypogée de Sennedjem.
Scènes de la vie agricole dans les champs d'Ialou (Iarou)...
Voyez, Sennedjem est accompagné de son épouse Lynéferi.
Tous les deux moissonnaient le blé !
Règne de Séti I à Deir el-Medineh.
© Arnaud du Boistesselin.
Préambule...
Un petit rappel de ce que nous avons déjà traité sur ce sujet...
Si cela vous est nécessaire !
Pour en savoir davantage sur les paysans, je vous convie donc à suivre les liens : ceux-ci correspondent à des articles édités précédemment !
Qu'avons nous donc découvert, sur ce sujet, dans les précédents articles ?
Tout un programme... !
Que nous venons simplement d'effleurer ici...
→ Article n°1 : les paysans...
→ Article n°2 : la lourde pression fiscale...
→ Article n°3 : les semailles...
→ Article n°4 : l'irrigation et le chadouf...
→ Article n°5 : l'heure de la moisson...
"Le paysan gémit sans cesse,
sa voix est rauque comme le croassement du corbeau.
Ses doigts et ses bras suppurent et puent à l'excès.
Il est fatigué de se tenir debout dans la fange, vêtu de guenilles et de haillons [...].
Lorsqu'il quitte son champ et rentre chez lui le soir, il arrive complètement épuisé par la marche."
Satire des Métiers, Papyrus Sallier II, British Museum, Londres, trad. Vernus, 20011
Enseignement de Khéty…

Des fruits, du poisson et de la volaille, au sein de l'hypogée d'un certain Nakht, Sheikh Abd El-Qurna.
Plan de l'article...
→ La moisson...
→ Au niveau de l’origine de la céréaliculture...
→ Précisions...
→ La diffusion de la culture du blé avait probablement débuté...
→ Au début du Néolithique…
→ Ainsi souvenons-nous...
→ Du blé, de l'orge, mais aussi de la salade, de l'ail...

Moisson...
Mastaba de Ti.
Au sein de ce mastaba se trouve les exemples les plus complets
et
les plus soignés du cycle des céréales !
© Source
Ainsi trois céréales différentes semblent bien représentées :
- Deux variétés d'orge
- Une variété de blé !
La moisson...
Une thématique déjà très importante...
Primordiale même, au cours de cette antiquité...
Kemet...
Comme vous le savez pertinemment, fut considérée comme ayant été le grenier à grains de l’antiquité.
Et particulièrement par l'empire romain, cela fut une allusion bien explicite quant à la richesse agricole de cette contrée.
Au niveau de l’origine de la céréaliculture...
Une étude fut réalisée...
Celle de "Lev-Yadun et al., 2000"...
Elle mentionnait entre autre chose, que ce creuset fut bien situé dans une zone limitée du croissant fertile et localisée autour de l’amont du Tigre et de l’Euphrate, dans les territoires actuels de la Syrie et de la Turquie.
Quand nous parlons d’un croissant fertile, cela correspondrait dixit certains auteurs, à un vaste territoire :
- La vallée du Jourdain,
- Et des zones adjacentes d’Israël,
- De la Jordanie,
- Et de l’Irak, voire même cette bordure ouest de l’Iran.
Voici quelques pro-géniteurs de toutes les cultures, celles-là même qui semblent avoir fondée le domaine du grain au sein du Néolithique :
→ Engrain,
→ Amidonnier,
→ Orge,
→ Lentille,
→ Pois,
→ Vesce,
→ Pois chiche,
→ Lin…
Le lin était arraché !
Cela représente bien sept cultures. Elles furent en fait simultanément retrouvées au sein du périmètre pré-mentionné.
Uniquement du reste à l’intérieur de ce dernier...
Précisions...
→ Le blé tendre dépassait bien cette zone…
→ Il semblerait bien qu’il n’y est pas encore de preuves archéologiques quant aux formes domestiquées de céréales et, de légumineuses.
Pas avant 7300 avant notre ère…
→ Le blé dur devint bien une culture d’importance en Égypte.
Mais uniquement à partir de la période grecque...
2 300 ans avant notre ère (Feldman, 2001)…
La diffusion de la culture du blé avait probablement débuté...
Dans le Nord-Ouest...
Mais tout autant du reste dans le Nord du Levant.
Cette diffusion terrestre sembla atteindre Kemet autour 6 000 avant notre ère !
Cela se poursuivra en toute logique vers :
- La Nubie,
- L’Éthiopie, au sud...
- Ainsi que vers la Libye à l’est...
Les voies maritimes existèrent certainement :
- La Grèce,
- La Crète,
- Le Sud de la péninsule italienne,
- Ainsi que la Sicile,
- ...
Au début du Néolithique…
Il y eu bien probablement une longue période de collecte d’amidonniers sauvages.
Vint ensuite les premiers champs d’amidonniers cultivés sur le nouveau limon de l’Itérou.
D’où apparurent certainement, mais pas forcément dans cette ordre :
- L’émergence des techniques de préparation du sol,
- Mais aussi du choix des semences,
- Des dates quant aux semis,
- Des terrasses,
- Des premières irrigations,
- …
Et on peut aisément imaginer...
Grâce... (?)
A partir des irrigations, apparurent la domestication du blé.
Incorporant certainement une sorte de sélection de la main de l'homme (Déjà !)...
De stockage dans des poteries,…
Je suppute que ce passage de la forme sauvage à celle que je classifierais comme domestiquée, fut particulièrement lente.
D'autant plus ralenti certainement par le simple fait d’une certaine contamination, celle des formes sauvages avoisinantes.
Elles devaient bien pousser spontanément.
A proximité des champs cultivés...
Ainsi souvenons-nous...
De ce bel hypogée...
Celui de Sennedjem !
On pourra dès lors constater qu’ils récoltaient en plus de l’orge et du blé amidonnier, la "Lumière de lune tissée" c'est à dire le lin.
Cet arrachage du lin leur permettait entre autre chose d’utiliser ses fibres. Nonobstant, leurs observations pragmatiques avaient également permis de comprendre qu’ils étaient bien aptes à en retirer de l’huile.
En fonction de l’usage qu’ils en désiraient, la moisson du lin se faisait à différentes périodes de la pousse de la plante.
→ Ils avaient observé que les tiges jeunes, avant la floraison, étaient bien plus souple mais également bien plus jolies afin d’élaborer de beaux vêtements, des draps en toile de lin,…
→ Ceci évidement en comparaison à une plante bien plus âgée, après la floraison, dont les graines leur permettaient d’en extraire de l’huile.
Ainsi...
Des deux mains nous voyons qu’en tirant d’un coup particulièrement sec, il en déracinait littéralement la plante ! Ils créèrent ainsi des sortes de bottes qu’ensuite ils égrenaient bien évidement.

Scène de moisson...
Mastaba de Mererouka.
Ancien Empire.
Salle à piliers...
© Nadine Guilhou.
Le travail se faisait parfois au son d'une flûte !
Les paysans cultivaient donc le lin... Pour toutes les étoffes, des vivants comme des défunts du reste.
Des graines, on tirait bien une huile qui, mêlée à l'eau de saumure et saturée de sel, fut un précieux combustible pour les lampes à mèche.
Du blé, de l'orge, mais aussi de la salade, de l'ail...
Le blé...
L'orge...
Les deux constituaient les cultures les plus répandues sur les terres irriguées par la crue du Nil.
→ Le blé donne une fois broyé une farine. Plus ou moins fine, destinée à la fabrication du pain.
→ Quant aux pâtons de farine d'orge recuite, ils furent certainement mis à fermenter afin de produire la fameuse bière.
Mais les champs produisaient également du fourrage vert comme le trèfle, et, des légumes, principalement exploités près des maisons et sur le haut des digues.
Aux rangs de ceux-ci :
- Des haricots,
- Des pois chiches,
- Ou encore des fèves.
Ail et oignon frais furent très prisés. Et consommés à presque tous les repas.
S'y ajouta des herbes condimentaires comme le persil.
En dehors de la laitue romaine, probablement mangée cuite, et du concombre, les légumes verts furent assez mal connus visiblement.

Les laitues du netjer Min...
Abydos.
Ainsi au sein de l'Ancien Empire...
Des vignobles furent cultivés dans tout le pays ! Essentielles pour le vin du reste...
Les vergers furent également bien nombreux...
Les figues...
Les dattes...
Les grenades... Tous cela semblaient notamment abonder...
Alors, à suivre...
Et j'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

La tombe de Sennedjem...
Scènes de la vie agricole dans les champs d'Ialou (Iarou)
(TT1)
Dans le village de Deir el-Médineh.

Le chadouf...
Hypogée d'Ipouy.
Thèbes au Nouvel Empire.
Louvre.

Maquette d'homme utilisant une houe (mr).
2400 av. J.C
Coll. Musée de l'Agriculture ancienne du Caire.
Inv. n° 1461.
© Arnaud du Boistesselin

© C.Décamps

La moisson..
Hypogée de Ménéna !
TT69 à Thèbes, de la 18e dynastie...
Désinences... prochainement sur le même sujet... Les paysans...
- Netjer et génies du grain,
- ...
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources...
Collection "Passion de l'Egypte" Editions Atlas 2003
Nadine GUILHOU, UMR 5052 du CNRS, Université Paul Valéry, Montpellier
Jean-Bernard Sacriste, Les champs d'Ialou, Rites funéraires de l'Égypte antique, Orme, 2001
Suzanne Gertsch, Les treize Champs d'Ialou, Isis parle au Monde, S. Gertsch, 1988
Joss et Bob Gastineau, Le lieu du paradis des Egyptiens, L'Histoire de l'Antiquité d'après Bob, Editions Amalthée, 2009
Les artistes de Pharaon, Deir el-Médineh et la Vallée des Rois, catalogue de l'exposition, musée du Louvre, Editions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 2002, notice 28, p. 95.
J. Vandier, Manuel d'archéologie égyptienne VI, Bas-reliefs et peintures, Scènes de la vie agricole à l'Ancien et au Moyen Empire, Paris, 1978, p. 1-57, 80-260 et 264-287.
P. Montet, Les scènes de la vie privée dans les tombeaux de l'Ancien Empire, Strasbourg, 1925, p. 180-192 et 199-229.
• Sitographie...

Croix de vie temple d'Horus à Edfou...
Aphorisme...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention...
Ne prétend pas tout dire...
"N'oublie jamais
que l'étranger est ton frère
et
ne passe pas avec ta jarre d'huile sans t'arrêter."
Aménémopé fils de Kanakht...
Au profit de l'éducation de son fils !
Vie, Santé, Force !
(V.S.F)

Les premiers temps de la création, la genèse de notre monde en Égypte ancienne !
"Vivre"… "La vie"…
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Voici une thématique bien originale s'il en est une.
Du moins, dans son interprétation ...
Fut-il Un ?
Puis devint-il Trois ?
...

Ani planche 23.
Admirez alors Ani adorant Atoum, Chou et Tefnout.
Papyrus d’Ani conservé au British Museum.
(BM 10470).
19e dynastie.
Cela pourrait être la base même d'une des nombreuses cosmogonies, un paradigme.
- Atoum, le soleil couchant, à Héliopolis,
- Ptah à Memphis,
- Khnoum à Éléphantine,
- ... Tous furent finalement un réel point de départ d'une création (Comme par exemple la triade, l'ogdoade, l'ennéade, ...).
Le "T zéro" d'une lignée en quelque sorte.
Et le point de départ à bien d'autres apparitions.
Mais que fut donc ce premier stade de la création ?
Celui d'avant les netjerou,
Bien antérieurement à nous, les Hommes,
Précédant même les choses,
Avant la division asexuée et sexuelle.
Sommes-nous bien au sein de ce Noum ?
Voici donc un des nombreux paradigmes,
Un monde imaginé par nos anciens Égyptiens.
"zp TPIs"
"Premier Temps"
Dans cette pensée, celle de nos anciens ...
La création devait bien commencer "avant la création", c'est à dire à cet âge d'or d'Atoum.
Ce temps ...
Bien mythique que celui du zep tepi.
Ayant lieu finalement à chaque instant du cycle même de la création.
Un temps qui en vérité, devait se renouveler chaque matin.
Chaque lever de Râ y contribuait finalement.
Un commencement éternel,
Continue,
Cependant et paradoxalement peut être, toujours dans le présent.
Ce fut bien :
- Le début,
- Le premier temps,
- Donc le passé,
- Mais aussi ce moment présent ...
"Zep tepi"
Mais comment apparurent-elles donc, toutes les choses que composent notre environnemment ?
Et cela en partant de rien ?
Etait-ce ainsi que nos anciens inventèrent le démiurge ?

Voici une gravure issue de l'ouvrage "Histoire de l'Égypte".
"Essai de reconstitution de l'Univers égyptien".
Histoire ancienne des peuples de l'Orient classique. Les origines. Egypte & Chaldée, Paris, 1895.
Gaston Maspero, France, 19e siècle.
Zep Tepi, une sorte d' "âge d'or".
→ Les netjerou auraient à ce moment là régné sur le monde.
→ Alors que l’espèce humaine venait à peine d'acquérir les éléments initiaux de la civilisation.
→ ...
Plan de l'article ...
→ Souvenons-nous d'un certain Solon ...
→ Mais la "lignée" ne devait pas s'arrêter là ...
→ Ainsi pharaons et leurs prêtres ...
→ Edfou aurait été une référence au "Premier Temps" …
→ Qu'en fut-il de Dendérah ?
→ Souvenez-vous, ils existait diverses cosmogonies …
→ Imaginons alors une sorte de schéma général …
→ Le Noun ...
→ Quand Noum devint ce destructeur de l'humanit.
→ Atoum occupa bien la place du créateur.
→ Débuta alors la création …
→ Il y avait donc en quelque sorte deux pôles.
→ "Atoum se satisfaisait" de lui même ...
→ Voyez humeurs des netjerou ...
Souvenons-nous d'un certain Solon ...
640 à 558 avant notre ère ...
Il fut un grec d'origine, et d'Athènes plus précisément.
Un haut personnage … Il siégeait parmi les Sept Sages de la Grèce antique et devait être l’ancêtre de Platon. On se rappellera ainsi de Critias et Timée.
Voyez de plus Platon lorsqu'il mentionnait les Égyptiens anciens :
"Comparés à ce peuple aux traditions dix fois plus antiques,
nous, les Grecs,
sommes en réalité des enfants ..."
On subodore même que les informations dont disposait Platon provendraient de Solon lui même.
Mais la "lignée" ne devait pas s'arrêter là ...
Car certains historiens supputent de fait que Solon avait lui-même comme source, un prêtre Égyptien.
Il aurait été localisé dans la cité de Saïs.
Ainsi pharaon et leurs prêtres ...
Ils furent visiblement considérés comme les gardiens d'archives d’un passé très ancien celui du :
"Premier Temps d'Horus"
ou
"Zep Tepi".
Aussi, toujours selon Platon :
"… L'Égypte a consigné
et
conservé à jamais la sagesse des temps anciens.
Les murs de ses temples sont couverts d'inscriptions (1),
et
les prêtres ont toujours cet héritage divin sous les yeux...
Sans les modifier,
les générations continuent de transmettre aux générations suivantes ces choses sacrées...
Tout ce qui provient de temps immémoriaux,
de l'époque où les dieux régnaient sur terre,
de l'aube de la civilisation."
(1) Des "textes de fondation" qui devraient demeurer à :
- Dendérah,
- Edfou,
- A Abydos.
Edfou aurait été une référence de ce "Premier Temps" …
Consacrée à :
- L' "Histoire mythique" complète de Kemet,
- Ainsi les "Suivants d'Horus" y seraient décrits comme des conservateurs et des dispensateurs du savoir à travers les âges.
Cependant, qu'en fut-il de Dendérah ?
Ainsi les "textes de fondation" ...
Ce fameux "grand plan" suivi par les architectes daterait finalement des "Suivants d'Horus".
Solon ...
Pythagore ...
Hérodote, tous auraient pu avoir non seulement vu mais également étudié ces archives. Elles auraient existé dans la ville sainte d'Héliopolis. A une quinzaine de kilomètres au Nord Est des pyramides du plateau de Guizeh.
Souvenez-vous, il existait diverses cosmogonies …
- Héliopolitainne,
- Hermopolitaine,
- Memphite,
- Thébaine.
Alors ...
Peut-on considérer le "Zep Tepi" comme une autre cosmogonie ?
Celui du premier Temps ?
Une sorte de "T" zéro finalement ?
Imaginons alors cette sorte de schéma général …
La création ...
→ Au commencement ...
Y avait-il une entité originelle ?
Incréé ?
Atemporelle ?
Sans limite ?
Ce fut visiblement une nomade indifférenciée !
Une "ternaire" …
Ce "qui ne peut pas être connu" en fait.
Pas d'Ordre,
Pas de lumière,
Pas de vie,
…
→ Vint ensuite la première unité.
Duelle ...
Une nonade, neutre en quelque sorte. Elle devait probablement correspondre à une pré-création, au Noun-Atoum, vraiment comparable à Shou-Tefnout.
Aussi apparu :
- L’ordre,
- La lumière,
- La vie. L'univers ordonné fut alors bien issu du Noun, cet océan chaotique des origines.
Nonobstant, Atoum sembla inactif dans ce Noum. Par la suite, il y eu une sorte de singularisation.
→ Nous sommes de fait au premier instant.
Quant Atoum devint Atoum-Kheper.
Ce que l'on peut affirmer vis-à-vis de cet état :
- C'est qu'il n'y avait rien d'antérieur à cette nonade.
- Elle ne fut pas non plus issue d'une quelconque transformation puisqu'il n'y avait vraiment rien auparavant.
Elle se créa finalement "ex nihilo" …
Il fut un véritable autocréateur. Ce fut la représentation de cette émergence de l'individu-créateur, une nonade devenue consciente d'elle-même !
Voici donc le Noun ...
Ce fut la personnification des eaux primordiales.
Essentiel même car les égyptiens voyaient dans le Nil une subsistance de cet océan primordial.
Nouou ...
Nwn ...
Tout commença à partir de lui ...
Il fut en quelque sorte "Le Père des netjerou".
Plus qu'un concept de "La divinité", il fut cet océan donnant la vie comme la mort du reste.
Sans créateur …
Il devait, de plus s’étendre tout autour du monde.

Noum ...
Le Tableau final du Livre des Portes. ..
Cosmologique égyptienne bien sûr ...
L'univers ordonné est issu du Noun, l'océan chaotique des origines.
D'après le sarcophage du roi Séthi I.
Conservé au Sir John Soane's Museum de Londres.
Voyez, Noun soutenait visiblement la fameuse barque de Râ.
Elle fut en quelque sorte représentée comme un scarabée, entouré d'Isis et Nephtys (Hornung, 2007).
Quand Noum devint ce destructeur de l'humanité.
Ainsi vint ce temps ou ...
Les Hommes ne respectèrent plus le netjer Râ.
De fait, ce dernier rassembla l'ensemble des netjerou(t).
C'est à ce moment là que Noun proposa à Râ de jeter son œil afin de détruire l'humanité.
De la sorte, le vénérable organe se présenta.
Mais il prit la forme de la netjeret Sekhmet. Aussi, traversa-t-elle tout le territoire égyptien, tout en y détruisant toutes les formes de vie humaine.
Vint ensuite le temps de l'émergence de la fameuse butte primordiale :
→ Naquit alors Kemet.
→ Sortie des eaux primordiales, c'est-à-dire du "Noun", Atoum...
Notons au passage que le Noum ne se trouvait en aucun cas modifié par la présence d’Atoum-Kheper. Vint par la suite le fameux et légendaire panthéon que nous connaissons aujourd'hui.
Atoum occupa bien la place du créateur.
Toum ...
Nous le savons donc maintenant ...
Il naquit de Noun, cette personnification de l'océan primordial.

"C’est moi (qui suis sorti) Noun,
l’unique,
sans égal.
Si (Atoum) m’a transformé,
c’est que, (pour lui) la grande occasion de flotter (en) moi s’est produite !
Je suis celui qui a volé vers le haut,
qui est la forme
et
ce qui encercle la forme qui est en son oeuf.
Je suis celui qui a commencé dans le Noun.
(…)
Je suis celui qui s’est fait
et
je me suis formé à ma volonté selon mon désir."
Textes funéraire. Exp 714, lignes 343-344
Débuta alors la véritable création …
Une singularisation ...
Une différentiation, en quelque sorte s'opéra.
Tout parti de ce monde sans forme,
Sans espace,
Sans temps,
Les eaux,
L'abîme,
Noum ... Il fut de fait préexistant, hébergeant en son sein une engeance en phase de latence.
Vint alors cette graine.
Ce fut la nonade primordiale dite active. Avec, vous l'aurez bien compris, Atoum-Kheper, représentant visiblement le potentiel génétique de la procréation.
Il y avait donc en quelque sorte deux pôles.
- Le premier des deux pôles nous l'avons bien vu fut l'indéterminé.
L'existence de la "non existence".
Destructrice,
Diffuse,
Bien ténébreuse finallement cette soit disant existence.
- La première singularité : Atoum-Kheper.
Constructif ...
Un contracté actif en somme ! En résumé, cela "pourrait" bien être l'existence en elle même.
Ainsi :
- Souvenons-nous ...
Nos anciens nommaient ce démiurge qui apparaissait de nulle part, le "Bâ de Noum".
- Et que dire de ce moment ou Atoum se trouvait avant cette dualité ?
Nos anciens semblaient bien le caractériser de cette façon :
"Flottant dans toute les parties de Noum"
"Atoum se satisfaisait" de lui même...
Atoum fut en fait androgyne.
Mâle,
Femelle,
Autogène finalement... Alors, il n’avait aucun besoin de conjoint pour procréer. Il se satisfaisait de lui-même, et ce en se masturbant...
Ce fut bien lui la première fois.
Le premier temps ...
Le Zep tepi de nos anciens...
→ Cependant il lui arrivait à Toum, (i)tm(w), de cracher ! Cette expectoration fut même comparée à une éjaculation ! Naquit ainsi Shou, Sw.
Souvenez-vous ...
Le souffle essentiel de Shou fut bien le premier soupir de la création ! Il fut ce principe de lui-même et du seigneur des quatre vents,...
→ Quant à Tefnout, Tfn(w)t ?
Elle fut issue visiblement de vomit.
Nous sommes en quelque sorte au sein du monde inférieur féminin, souvenez-vous de ses bras pour soutenir Geb, la terre.
Elle fut, de plus, bien associée à l’eau,
A la rosée du matin,
A l’humidité,
A l’ordre...

Un exemple d'humeurs des netjerou ...

Voici donc les larmes d'Horus !
Horus pleure ...
Et en tombant, elles se transformèrent en oliban.
Les larmes d'Horus ...
Antyou ...
Les larmes du Soudan ...

Un jour Râ ...
Bien las ...
Cracha, puis vomis. Ce fut ainsi que naquit le bitume si précieux pour l'embaumement.
Alors, je ne vous vouhaite que du plaisir, dans cette création.
Khepri ...
Atoum ...
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
- Sources ...
Leonard, R. Cedric Mythes et traditions des terres antiques.
Histoire de l'Egypte, par Gaston MASPERO, France, XIX° siècle.
Textes funéraire. Exp 714, lignes 343-344
Christiane Zivie-Coche "Religion de l'Égypte ancienne - Les cosmogonies : le Noun"

"Ce que nous faisons dans la vie,
résonne dans l'Eternité"
Vie, Santé, Force !

La plus ancienne trace de cancer jamais découverte, en Égypte ancienne !

"Vivre" …
"La vie" …
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
Nous sommes le 3 Mars 2014 ...
"Ce qu'il y a de fascinant avec l'Égypte
c'est que toutes les découvertes scientifiques
n'enlèvent rien à son mystère."
Jean-Louis Amella de ladepeche.fr
C'est vrai, bien des mystères demeurent.
Mais comment pourrait-il en être autrement ?
À chaque réponse ...
À chaque découverte ...
À chaque nouvelle compréhension ...
Cela amène inévitablement à de nouvelles questions, à d’autres nouveaux mystères.
Ainsi, rien ne peut être affirmé avec une probabilité de cent pourcent.
Rien n'est permanent non plus ...
Tout évolue ...
Nos connaissances également du reste. Ce qui peut paraître vrai, logique aujourd'hui aura peut-être la faculté de s'avérer bien erroné demain.
Ainsi souvenez-vous...
"... en dehors de la connaissance scientifique,
aucune autre forme de connaissance n’est légitime,
car seule la connaissance scientifique est positive et vraie.
C’est une forme de réductionnisme
où seules les connaissances valides sont scientifiquement prouvées,
le reste étant irrationalités, croyances ou idéologies.
Se trouvent ainsi disqualifiés d’emblée
les savoirs traditionnels des populations autochtones
ou
encore ceux des "non-scientifiques",
les savoirs populaires
et
les savoirs paysans"
Marie-Hélène Parizeau ...
Biotechnologies ...
Nanotechnologies ...
Ecologie ...
Entre science et idéologie (éd. Quae, 2010) ...
Ce qui m'amène à l'objet de cette thématique.
Le cancer ...
Cela doit nous pousser encore une fois, vers une réflexion profonde.
Il nous faut comme à chaque fois du reste faire émerger un raisonnement de tolérance mais avant tout d'intégration multidisciplinaire et non pas seulement scientifique.
Comme le fit visiblement Boris Cyrulnik dans la "biologie de l'attachement" ...

Plan de l'article ...
→ Le cancer serait-il fortement lié au mode de vie moderne ?
→ À partir du 18e siècle de notre ère …
→ Le cancer serait d'origine humaine ?
→ Historique non exhaustive …
→ Ainsi nous nous trouvons pour cette thématique à Amara Ouest …
→ Voici donc la représentation de cet hypogée ...
→ Un corps étudié conjointement ...
→ Sur certains os de nombreux trous ...
→ Mais qu'est-ce qui aurait pu provoquer un tel cancer ?
→ Cette nouvelle découverte ...
→ Nouveau sujet d'étude en 2025 ...
→ Aphorismes...
"Vivre"… "La vie"…
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Khnumhotep II ...
BH03-20.
Il prit ses fonctions de maire en l'an 19 d'Amenemhat II ...
Il pratiqua également sous le règne de Sésostris II ...
BH3, $nmw-Htp ...
Vous le savez bien ...
Le Nil fut la base de tout l'empire pharaonique.
Ainsi on parle de la Basse et de Haute-Égypte en fonction de l'écoulement même de l'Itérou.
Du sud, le plus haut ...
Vers le nord, en aval ...
Quant au sujet même de notre thématique ...
La Moyenne-Égypte, elle représente la région centrale de Kemet.
De :
- Dendérah ...
- "Jusqu'au" sud du Fayoum, ...
En passant par :
- Abydos,
- Hermopolis,
- La fameuse et légendaire Akhet-Aton,
- Béni-Hassan,
- ...
Plan de l'article ...
→ Pakhet au Moyenne-Égypte.
→ Ainsi en Moyenne-Égypte ...
→ Un imposant cimetière de gouverneurs provinciaux.
→ Les nomarques du 16e nome ...
Pakhet au Moyenne-Égypte.
"Le Spéos Artemidos , un temple de Pakhet en Moyenne Egypte", S. Bickel et J.L. Chappaz - Les dossiers d'Archéologie 187, novembre 1993, p. 94-101
Souvenez-vous du Spéos Artémidos ...
A Beni Hassan en Moyenne-Égypte, son lieu finalement de culte ...
Pakhet y était bien adulée à travers un temple.
A ce sujet ...
Rappelez-vous de la reine-pharaon Hatshepsout qui voulu probablement à travers cette divinité garantir l'emploi légitime de la pierre dérobée à la montagne afin d'élaborer son fameux temple.
Elle s'assura certainement ainsi une certaine protection des carriers. Car il semblerait que Pakhet pouvait se sentir agressée par le prélèvement des blocs de calcaires de la montagne.
Une déité finalement du grand panthéon de nos anciens, même si elle semble avoir été locale, et de plus bien typique du désert.
Une "netjeret à l'entrée de l'oued" :
- Elle devait probablement se référer à cette habitude qu'avait le lion, notamment, de fréquenter les trous d'eau au bord du désert.
- Fut-ce aussi en rapport à l'entrée des anciens lits de rivières asséchées ?
Comme cela était pour une autre netjeret que vous avez déjà rencontrée i.e. la "Dame des ouâdis du désert" … La netjeret-vautour Nekhbet de Haute-Égypte.
On la vit finalement très souvent représentée sous la forme d’une lionne et intimement liée à :
- Bastet,
- Sekhmet,
- Thot,
- "Horus Pakht",
- ...
Ainsi en Moyenne Égypte ...
Nous voici au niveau de cette très belle nécropole …
Elle serait du reste datée :
- En fin de la Première Période Intermédiaire,
- Et du Moyen Empire.
Elle fut creusée à vingt mètres au dessus de la rive Orientale du Nil dans le calcaire de la falaise.
Vous les aurez bien reconnus, se sont les hypogées de Beni Hassan.
D’ailleurs, je trouve particulièrement épique cette traversée du Nil que ce soit :
- En bac …
Et ceci afin d'atteindre la rive Est …
De la même manière que celle qui mène à Akhet-Aton. Vous savez bien cette fameuse cité que l’on nomme aujourd’hui Tell el-Armana.
- Avec un vieux car ...
- Ou alors à l'arrière d'une jeep militaire.
Et puis, ensuite, vous allez monter tant de marches.
Mais finalement ...
De toutes ses attentes ...
De vos efforts physiques, vous serez bien récompensés. Surtout lorsque vous serez sur le point d'admirer ce paysage fantastique. C'est tellement beau.
Ainsi ...
Il y a pas moins de 39 hypogées de nobles, de nomarques, ... Ils sont datés des 11 et 12e dynasties. Vous pourrez y voir de rares illustrations, entièrement de front, qui sont ni plus ni moins qu'exceptionnelles.
Et cela est bien du plus haut intérêt ! Et ceci pour la compréhension de la vie quotidienne dans ce nome de l'Oryx ...
Kheti, hypogée 17 ...
Baqet III, hypogée 15 ...
Khnumhotep I hypogée 14, Khnumhotep II, est la dernière à avoir été décorée et présente un programme iconographique particulièrement élaboré, hypogée 3, ...
Amenemhet, hypogée 2 ...
...
Nonobstant, sur les 39 dernières demeures, seulement douze ont été décorées de fresques réalisées sur un enduit de plâtre spécialement posé à cet effet.
Un imposant cimetière de gouverneurs provinciaux.
Avec de remarquables bas-reliefs dépeignant ainsi des scènes :
- Pêche,
- De chasse,
- De tissage,
- De piégeage d'oiseaux,
- De voyage,
- Et de guerre,
- ...
Encore plus intéressant peut être, c'est le caractère historique, le fait qu'ils arrivent à refléter en vérité les changements primordiaux quant au pouvoir central ...
Et ceci entre pharaon et les gouverneurs :
- Avec des pharaons faibles ...
Dès lors les nommes furent dominés par de puissants souverains dont les fonctions devinrent héréditaires.
- Avec des pharaons forts ...
Ces mêmes personnages ne furent alors que des gouverneurs, de très hauts fonctionnaires en somme au service de leur souverain.
- ...

Admirer ce dessin, cet âne ...
BH03-11 ...
Hypogée de Khnumhotep II.
Il prit ses fonctions de maire en l'an 19 d'Amenemhat II ...
Il pratiqua également sous le règne de Sésostris II ...
BH3, $nmw-Htp ...
Les nomarques du 16e nome ...
Ainsi les vies :
- D'Amenemhat,
- De Khnoumotep,
- De Baqit,
- Ou encore de Khety nous sont-elles connues par les images et les textes que l'on y découvrit ?
Datables des 11e et 12e dynasties, et quoique très dégradés, ces hypogées comptent parmi les plus importants témoignages de l'Égypte du Moyen Empire.
Toutes répondent à peu près à la même mise en œuvre.
- Un portique à colonnes ...
Creusé dans la masse ...
- Il précède une salle à colonnes décorées de scènes peintes sur stuc.
De vastes compositions présentent des scènes :
- De désert,
- D'agriculture,
- Ainsi que des éléments aquatiques servant de base aux compositions comme les fourrés de papyrus qui sont superbes avec des oiseaux magnifiques.
- Des scènes de chasses,
- De batailles,
- Mais aussi de jeu (Lutte, sport de balle, ...) viennent compléter un ensemble qui demeure exceptionnel en dépit de son état.

Benni Hassan ...
Antilopes ...
BH03-17
Alors, à suivre ...
Et j'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !

Tombe de Meir en Moyenne-Égypte ...

Le culte de cette netjeret Pakhet, fut bien centré en Moyenne-Égypte.
Entre le culte de Bast et Sekhmet ...
Férocité ...
Féminité ...
Voyez Pakhet est coiffée du globe solaire.


Voici le Spéos d’Artemidos...
Temple Rock of Pakhet.
© Photo Einsamer Schütze
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources ...
Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse.
"The Secrets of Tomb 10A : Egypt 2000 Bc", Relié, Museum of Fine Arts,Boston, ASIN : 0878467475.

Rita E. Freed , Museum of Fine Arts de Boston , Nicholas S. Picardo
Les incontournables volumes, A.M. Blackman, The Rock-Tomb of Meir ...
"Le Spéos Artemidos , un temple de Pakhet en Moyenne Egypte" par S. Bickel et J.L. Chappaz - Les dossiers d'Archéologie 187 - nov. 1993 - p. 94-101.
Hatshepsout, la reine mystérieuse - Christiane Desroches Noblecourt - Pygmalion - Gérard Watelet - 2002 (pages 350-364).
Conférence "Beni Hassan" de Florence Maruejol, Kheops, Juillet 2003.
Aphorisme...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention...
Ne prétend pas tout dire...
"Quand on veut vivre parmi les hommes,
il faut laisser chacun exister
et
l'accepter avec l'individualité,
quelle qu'elle soit,
qui lui a été départie"
Arthur Schopenhauer

Acclamation !
ânkh oudja seneb
nḫ(=w), wḏ(=w), snb(=w)
Forme simplifiée :
"Vie, Intégrité, Santé"
Forme développée :

Ainsi en allant de la gauche vers la droite, on y voit :
→ "Ankh", la croix ansée, la vie éternelle ...
→ Les ondulations : n
→ Un placenta : kh
→ Le poussin de caille : "dj"
→ "La veilleuse entretenant la flamme dans la maison"
"Un morceau de bois frottant sur une autre morceau de bois afin d'allumer le feu"
→ Le vautour égyptien : "a"
→ Le mouchoir plié de l'homme raffiné : "s"
→ Les ondulations : "n"
→ La jambe : "b"
"Qu'il soit vivant, intact et en bonne santé !"
La traduction littérale, un peu fausse !
"Vie, santé, force" (v.s.f.)
"Vie, force et santé"
De nos jours, on dirait plus tôt :
"vie, prospérité, santé"
"Je suis celle qui préside aux écrits", la divinité Séchât, la magicienne ... En Égypte ancienne !
"Vivre"…
"La vie"…
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Sur l'emplacement élu...
Pharaon ainsi que les netjerou vont déterminer le tracé d’un l'édifice.
Cette scène qui a lieu la nuit suppose une orientation d'après les étoiles …
Pharaon, le netjer Thot ou la netjeret Séchât plantaient alors à coup de batte les piquets.
Ils devaient ensuite tendre entre eux le cordeau délimitant ainsi le périmètre.
"… Elle assiste le pharaon
lors de la cérémonie de fondation d'une pyramide,
par exemple lors du rituel de Pedj-Shes "tirer la corde"
qui consiste à orienter et placer les coordonnées d'un bâtiment au sol,
délimiter à l'aide d'une corde les points cardinaux.
Elle note
et
consigne les annales,
compte le nombre de prisonniers
et
enregistre les victoires de l'armée égyptienne.
Comme Thot, elle est parfois représentée écrivant des noms des rois sur les feuilles du Perséa…"
© Milena Perraud.
Toutes les femmes de pouvoir, et davantage encore, celles qui auraient régnées :
- Prêtresses,
- Reines,
- … Toutes devaient avoir reçues une certaine éducation.
Savoir lire,
Écrire,
Connaître les textes théologiques,
Compter,
…
Dans ce contexte, référons-nous alors à cette grande dame que fut Néfertari.
Une reine qui recevait du netjer Thot :
- La palette,
- Et bien sûr le fameux calame qui évidemment devait lui servir quant aux écritures sacrées…
Mais en fait, qui les formaient ?
Comment ?
Cela se passait-il dans ces mêmes lieux où les princes recevaient l’éducation digne de leur rang ?
Misogyne…
La société pharaonique ne semblait pourtant pas l’être, à priori. Alors pourquoi si peu de femme dans la grande administration ?
Alors, souvenez-vous …
En comparaison des pays limitrophes, du contexte géopolitique du moment …
Elles se trouvaient bien nanties d’une grande liberté d’action.
Elle avait même un certain pouvoir …
- Le droit d'hériter,
- De posséder et même de gérer des biens,
- De "divorcer",
- ... Et n’oublions pas le degré de considération quant à leur mari, leur ...
Alors…
En considérant ce contexte inédit dans l’histoire terrestre, comment arriver à comprendre que malgré tout cela, elle semblait ne pas pouvoir dans la vie de tous les jours avoir accès à certaines connaissances ?
- Écrire,
- Lire même,
- Comme le fit d'ailleurs cette fantastique netjeret Séchât ?
La netjeret Séchât...
Une divinité liée à l'écriture !
Voyez elle semblait noter,
compléter
les archives royales au moyen d'un calame et du godet à encre, instruments de sa fonction...
Elle devait inscrire le nombre d'années du règne du pharaon...
En arrière nous pourrions voir le trône de Ramsès II.
19e dynastie...
Plan de l'article...
→ Per-Sesheta ...
→ Pas de statuaire.
→ Une grande abstraction ...
→ Une netjeret bien liée à la destinée …
→ Sechat la magicienne ...
→ La magicienne ...
→ La magie ...
Le netjer qui accompagnait Séchât semble être Iry.
Sechat donnait au pharaon de nombreuses fêtes Sed ...
Medinet Abou.
Cour 01.
Porte Est.
Per-Sesheta ...
Maison de Shaea ...
La Maison de Sesheta ...
Nous pouvons admirer notre netjeret au niveau des murs du fameux temple d'Abou Simbel. Tout autant d'ailleurs quant à celui de son légendaire parèdre Thot et ceci à Hermopolis, à Khemenu, ... D'ailleurs ne la nommait-on pas la "Dame de Khemenou" ?
Pas de statuaire !
Nonobstant, son culte semble s'être étiré jusqu'à la période que nous connaissons sous la dénomination de tardive.
Ainsi, rappelez-vous…
Cette merveilleuse cité d'Alexandre-Le-Grand, Alexandrie ...
De plus son culte semble avoir été assuré notamment à :
- Abydos,
- Edfou,
- Dendérah,
- Karnak bien sûr,
- ...
Une grande abstraction ...
Probablement bien davantage encore si on se réfère au netjer Thot.
Une fonction qui tenait finalement à la mémoire …
A celles des évènements,
Des ...
A tel point d'ailleurs, que nos anciens semblaient penser qu'au cours de leurs jugements à savoir la fameuse pshychostasie, ils devaient bien renaître de Séchât ! Cela faisant certainement suite à leur inscription sur son registre ...
De fait …
Autre que cette légendaire bibliothécaire, elle fut en plus une netjeret liée au voyage dans l'au-delà, au jugement dernier,...
Du reste, était-ce suite à cela qu'elle fut liée au netjer Thot ?
Une netjeret bien liée à la destinée …
Dans l'au-delà !
Mais pas seulement, puisqu'elle détenait un pouvoir encore plus grand, celui de la durée de vie terrestre cette fois-ci.
Mémoire ...
Gardienne des annales du monde organisé ...
Survie des défunts ...
Ne fut-elle point identifiée à Nebt-Het, Nephtys, ... ?
Ainsi ne peut-on point imaginer cette triade ?
- La nuit créatrice, en Séchât ...
- Le temps, la durée, en Nebt-Het ...
- Les limites de la vie, en Nephthys ...
Et que dire des Jubilés ?
Elle prédisait alors Pharaon ses années de règne.
Au couronnement, avec son parèdre Thot, elle mentionnait visiblement les cinq noms du nouveau souverain ...
Sechat la magicienne ...
La magie ...
Elle tenait une place non négligeable dans la vie de nos anciens égyptiens.
Magie guérisseuse ...
Prophylactique dans le cadre de la santé ...
Liée aux offrandes rendues aux défunts ...
Mais aussi aux netjerou ...
La magie fut vraiment partout.
Et quant à la netjerou cela ne fut pas la moindre de ses fonctions ...
Car les netjerou avaient eux également besoin de magie. Ils y firent appel au coeur de leurs querelles ou de leurs combats.
Aussi Sechat figurait-elle en très bonne place dans la barque de Râ ...
Entre Thôt et Hika, fils d'Esneh ...
Voici donc d'autres netjerou bien liés à la magie.
Ainsi ...
Afin d'exercer son art contre Apophis, le serpent malin, inlassablement, chaque nuit, assaillait le bateau solaire ...
La magie ...
Ce fut en fait une constante de la civilisation égyptienne.
Mais point de distraction dans tout cela.
Une magie au contraire très fonctionnelle ...
Dans le cadre de la santé par exemple, où chaque mal semblait avoir son incantation magique.
La prophylaxie, procédait d'une autre forme de magie protectrice.
Les amulettes portées autour du cou en sont la manifestation la plus connue.
Mais la magie pouvait également concerner les défunts.
Comment le mort se nourrira-t-il donc de toutes les victuailles que ses proches avaient déposées dans son tombeau au moment des funérailles, si ce ne fut par magie.
Et que feraient de leurs offrandes, toutes les statues des temples ? Surtout si l'on ne comptait pas sur la puissance de la magie afin qu'elles puissent s'en nourrir.
Séchat avait donc fort à faire.
A suivre prochainement ...
© Dessin d'Ibeca Francisco Jose
La bibliothécaire
des
netjerou !
Son nom apparaît à l'époque Thinite dans quelques activités festives de pharaon ...
Sšȝ.t
Séshat,
Sesheta,
Séchat,
Sefekh-Abui,
Séfekhètâbouy,
Sefkhet-Abwyest,
Séchât ...

Séchât.
"La femme scribe"
Ramsès II au milieu des netjerou, assis ...
Voyez, il semble même s'être abrité sous ce persea.
Thot sur votre droite.
Sechat devant pharaon.
Atoum sur son trône, à gauche.
Ils semblent ainsi écrire sur les feuilles même de l'arbre.
© Robert Rothenflug / Source
La netjeret Séchât ...
Un alter égo du netjer Thot ?
Typiquement une tige surmontée d'une étoile à 7 branches, "d'un arc renversé", ...
Kôm Ombo ...
Mur ouest de la deuxième salle hypostyle.
La netjeret délimite le temple, ou la salle hypostyle, avec le cordeau du netjer Haroéris.

Dessein de Mariette ...
Une très belle représentation de Séchât
avec sa palette de scribe, écrivant au calame, à droite ...
Bas relief d'Abydos.
Source / Lien / http://www.ddchampo.com

Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources ...
Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse
Paul Pierret " Le panthéon égyptien".
Jean Maspéro, "Horapollon et la fin du paganisme égyptien", Bulletin de l‘Institut français d'archéologie orientale, no11, 1914, p 163-195 .
Milena Perraud, Toutankhamon Magazine, Juin / Juillet 2003, N°9 page 29 et 58.
Les Dieux de l'Egypte, l'un et le multiple. Erik Hornung, Champs / Flammarion
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Paul Barguet, Le Livre des Morts des anciens égyptiens, Paris, Cerf, 1967, pp. 148-150 (pour les âmes de Pé) et pp. 150-151 (pour celles de Nekhen)...
Erich Lessing et Pascal Vernus, "Les Dieux de l'Égypte" Imprimerie Nationale, Paris, Octobre 1998 - En Anglais, Traduction Jane M. Todd, The gods of ancient Egypt, George Braziller, Octobre 1998.
Dictionnaire de la Civilisation Égyptienne - Rachet Guy - Larousse
Ruth Schumann Antelme, Stéphane Rossini, Nétèr - Dieux d'Égypte
Patai, Raphael 1990 (1978). The Hebrew Goddess : Third Enlarged Edition. Detroit, MI : Wayne State University.
Les Dieux de l'Egypte, l'un et le multiple. Erik Hornung, Champs / Flammarion
Pinch, Geraldine (2004) Mythologie égyptienne : Un guide pour les dieux, déesses et les traditions de l'Egypte antique. Oxford University Press.
La Mythologie Égyptienne - Aude Gros de Beler - Editions Molière
Dieux et Déesses de l'Égypte ancienne - Dr. Edouard Lambelet - Editions Lehnert & Landrock - 1989 - Les divinités de l'Égypte ancienne et comment les reconnaître.
Nadine Guilhou - Janice PEYRE : La mythologie égyptienne.
Ziegler, Bovot, L'Egypte ancienne, Manuel de l'Ecole du Louvre, Paris, 2001, P. 194.
Jean-Pierre Corteggiani, "L'Égypte ancienne et ses dieux", Fayard, p. 280.

Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention...
Ne prétend pas tout dire...
"Le courage
c’est de chercher la vérité
et
de la dire”
Jean Jaurès.
"La vérité
est comme le soleil.
Elle fait tout voir
et
ne se laisse pas regarder."
Victor Hugo



